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Batteries solides : comment cette technologie va rĂ©volutionner l’autonomie des voitures Ă©lectriques ?

Si les batteries lithium-ion actuelles rĂ©pondent Ă  de nombreux besoins en matiĂšre de mobilitĂ©, elles sont loin d’ĂȘtre parfaites. Leur densitĂ© Ă©nergĂ©tique serait amĂ©liorable, et le risque d’incendie pourrait disparaĂźtre avec les batteries solides. Faisons le point sur cette technologie potentiellement rĂ©volutionnaire.

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Depuis quelques annĂ©es, nous entendons frĂ©quemment parler des batteries solides, et de la possible rĂ©volution qu’elles apporteraient dans le monde des vĂ©hicules Ă©lectriques. En 2022, oĂč en sommes-nous sur le dĂ©veloppement de ces cellules rĂ©volutionnaires ? Existe-t-il d’ores et dĂ©jĂ  des voitures qui profitent de cette technologie ?

Nous allons faire le point dans ce dossier sur ce qu’il y a Ă  savoir Ă  propos des batteries solides, des diffĂ©rences qu’il y a avec les batteries utilisĂ©es actuellement, et des perspectives d’évolution dans le futur. Et si l’avenir des vĂ©hicules Ă©lectriques Ă©tait bel et bien liĂ© Ă  celui des batteries solides ?

LES BATTERIES SOLIDES, QUELLES DIFFÉRENCES AVEC LES BATTERIES D’AUJOURD’HUI ?

Dans l’immense majoritĂ© des vĂ©hicules Ă©lectriques d’aujourd’hui, des batteries Lithium-Ion sont utilisĂ©es. Le principe de fonctionnement est le suivant : la batterie lithium-ion est composĂ©e de deux Ă©lectrodes : une anode (la borne positive) et une cathode (la borne nĂ©gative) Ă©tant chacune dans une solution Ă©lectrolytique. Un sĂ©parateur est situĂ© entre l’anode et la cathode, pour ne pas qu’il y ait de contact entre les deux.

Batteries Solides Samsung
La différence entre une batterie Li-ion et une batterie solide // Source : Samsung

Le principe des batteries solides est fondamentalement diffĂ©rent, avec une Ă©lectrolyte qui n’est plus liquide, mais – vous l’aurez devinĂ© – solide. L’image ci-dessus fournie par Samsung illustre bien le principe. L’électrolyte solide de la batterie solide (Ă  droite de l’image), joue Ă©galement un rĂŽle de sĂ©parateur, ce qui permet de ne pas avoir Ă  utiliser de composants supplĂ©mentaires pour sĂ©parer l’anode de la cathode.

Dans une voiture Ă©lectrique, le pack de batteries est composĂ© de centaines, voire de milliers de cellules, chacune Ă©tant composĂ©e d’une anode, d’une cathode, d’une solution Ă©lectrolytique et d’un sĂ©parateur. Afin de transmettre de l’énergie au moteur, et ainsi de faire avancer le vĂ©hicule, les ions se dĂ©placent de l’anode Ă  la cathode Ă  travers la solution Ă©lectrolytique, produisant ainsi de l’électricitĂ©.

Tesla Battery Day
Une cellule lithium-ion de Tesla, au format 4680

Avec une batterie solide, le fondement sera similaire, Ă  ceci prĂšs que le dĂ©placement des ions ne se fera plus Ă  travers une Ă©lectrolyte liquide, mais au travers d’un composĂ© inorganique solide. Toute cette thĂ©orie sur les batteries solides permet d’ores et dĂ©jĂ  d’entrevoir les avantages qu’il y aura par rapport Ă  des batteries lithium-ion classique, et c’est ce que nous allons examiner ci-aprĂšs.

LES AVANTAGES DES BATTERIES SOLIDES

Les batteries lithium-ion d’aujourd’hui prĂ©sentent quelques points nĂ©gatifs qui sont loin d’ĂȘtre nĂ©gligeables. Parmi les plus importants, on retrouve les aspects de sĂ©curitĂ© et plus particuliĂšrement les risques d’incendie. En effet, Ă  cause de l’échauffement de la solution Ă©lectrolytique lors de la charge et de la dĂ©charge des cellules d’une batterie lithium-ion, des incendies peuvent se produire. C’est pourquoi de nombreux mĂ©canismes de sĂ©curitĂ© sont implĂ©mentĂ©s au sein des packs de batterie, mais tout cela prend une prĂ©cieuse place.

Avec des batteries solides, il n’y a plus besoin de rĂ©server autant d’espace pour des mĂ©canismes de prĂ©vention des incendies. La stabilitĂ© d’une Ă©lectrolyte solide Ă©tant bien au-dessus de celle d’une solution Ă©lectrolytique, les gains potentiels en volume qui seront permis grĂące aux batteries solides sont porteurs d’espoirs dans le monde des vĂ©hicules Ă©lectriques.

Vous n’ĂȘtes pas sans savoir que le dĂ©fi actuel des vĂ©hicules Ă©lectriques rĂ©side dans la possibilitĂ© d’atteindre des autonomies comparables Ă  ce que l’on retrouve sur des vĂ©hicules thermiques Ă©quivalents (mĂȘme si Elon Musk pense que cela n’est pas nĂ©cessaire), et cela semble compromis avec les batteries lithium-ion d’aujourd’hui. Toutefois, dans un futur plus ou moins proche, les batteries solides devraient permettre aux vĂ©hicules Ă©lectriques de gagner en autonomie, puisque leur densitĂ© Ă©nergĂ©tique est bien plus Ă©levĂ©e.

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Deux batteries de mĂȘme capacitĂ© : Ă  gauche une batterie lithium-ion, et Ă  droite une batterie solide // Source : Samsung

N’ayant plus de risque d’explosion ou de combustion, les cellules des batteries solides peuvent ĂȘtre assemblĂ©es de maniĂšre bien plus compacte que celles des batteries lithium-ion, comme le souligne l’illustration prĂ©cĂ©dente. Les batteries solides seraient alors parfaites pour les voitures Ă©lectriques : dans le mĂȘme volume et le mĂȘme poids, il serait possible d’augmenter significativement le nombre de cellules, et ainsi la capacitĂ© du pack de batterie.

L’institut de technologie de Samsung a prĂ©sentĂ© des rĂ©sultats encourageants en mars 2020, concernant une batterie capable de parcourir 800 km et pouvant ĂȘtre chargĂ©e et dĂ©chargĂ©e 1 000 fois, qui occupe la moitiĂ© du volume d’une batterie Lithium-ion aux propriĂ©tĂ©s Ă©quivalentes. Cela serait une vĂ©ritable rĂ©volution, et on peut ainsi s’imaginer des citadines Ă©lectriques Ă  l’autonomie dĂ©passant celle des berlines les plus endurantes.

LES CONSTRUCTEURS QUI TRAVAILLENT DESSUS

Outre les recherches en laboratoire qui continuent, de nombreux constructeurs se sont dĂ©jĂ  positionnĂ©s sur les batteries solides, et ont intĂ©grĂ© cette technologie au dĂ©veloppement de leurs futurs modĂšles. Nissan a rĂ©cemment annoncĂ© la mise en route d’une usine destinĂ©e Ă  la fabrication de prototypes de batteries solides, dans le but de lancer un vĂ©hicule Ă©quipĂ© de telles cellules avant la fin de la dĂ©cennie en cours.

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L’usine de Nissan travaillant sur les batteries solides

Le groupe nippon est loin d’ĂȘtre le seul Ă  explorer la piste des batteries solides en avance de phase, tant la technologie semble prometteuse. Volkswagen a investi dans la recherche d’applications des batteries solides Ă  sa future gamme de vĂ©hicules Ă©lectriques, tout comme Ford, BMW ou encore Stellantis. Pour le moment, leurs implications se limitent Ă  une participation financiĂšre destinĂ©e Ă  de nombreuses startups du secteur, comme QuantumScape, qui promet pouvoir livrer des batteries solides rĂ©pondant Ă  toutes les attentes des gĂ©ants du secteur. Ford et BMW souhaitent toutefois tester les batteries solides dĂšs cette annĂ©e.

Tous les acteurs du marchĂ© qui s’intĂ©ressent aux batteries solides voient ainsi cela comme la rĂ©ponse Ă  la majoritĂ© des problĂ©matiques actuelles des vĂ©hicules Ă©lectriques. La densitĂ© Ă©nergĂ©tique amĂ©liorĂ©e assurera des capacitĂ©s de batterie bien plus importantes, et la sĂ©curitĂ© sera considĂ©rablement meilleure. En outre, les capacitĂ©s de charge rapide rĂ©pondront aux besoins futurs, avec une charge de 10 Ă  80 % demandant moins de 15 minutes, tout en assurant une meilleure longĂ©vitĂ© des cellules comparĂ© aux standards actuels.

LES BATTERIES SEMI-SOLIDES À LA RESCOUSSE ?

Si les batteries solides ne semblent pas encore prĂȘtes pour leur production de masse, de nouvelles idĂ©es ingĂ©nieuses sortent d’ores et dĂ©jĂ  des usines de certains constructeurs, comme Volkswagen ou Nio notamment : les batteries semi-solides. Il s’agit lĂ  de batteries qui se rapprochent des Lithium-ion de par leur conception (l’électrolyte est toujours liquide), mais qui n’utilisent pas de liant, permettant ainsi de proposer une densitĂ© Ă©nergĂ©tique bien meilleure.

Le constructeur chinois Nio semble avoir pris une longueur d’avance sur les autres acteurs, avec un projet de batterie semi-solide pour Ă©quiper son ET7 d’un pack de 150 kWh lui assurant de parcourir plus de 1 000 km en une seule charge. D’aprĂšs les derniĂšres informations, la production de la Nio ET7 serait prĂ©vue pour la fin de l’annĂ©e 2022, en faisant ainsi le premier vĂ©hicule de sĂ©rie embarquant des batteries semi-solides.

Le gĂ©ant chinois Gotion High Tech quant Ă  lui a rĂ©cemment annoncĂ© pouvoir installer un pack de 160 kWh dans une voiture d’ici 2023, ce qui permettrait d’atteindre les 1 000 kilomĂštres d’autonomie, se rapprochant alors du graal de la voiture Ă©lectrique en terme de rayon d’action.

CE QU’IL MANQUE AUJOURD’HUI POUR ÉQUIPER LES VÉHICULES

Mis Ă  part la Nio ET7 qui devrait voir le jour prochainement, l’arrivĂ©e des batteries solides dans la production de masse de vĂ©hicules Ă©lectriques ne parait toutefois pas pour tout de suite. En effet, si de nombreux constructeurs s’intĂ©ressent de prĂšs Ă  cette technologie, tous s’accordent Ă  dire qu’elle n’est pas prĂȘte pour ĂȘtre implĂ©mentĂ©e aujourd’hui.

Les recherches montrent qu’il y a beaucoup de potentiel pour faire des batteries solides, la prochaine rĂ©volution au cƓur des vĂ©hicules Ă©lectriques de demain, mais sa mise au point pour en faire un produit Ă©conomiquement viable reste encore Ă  faire.

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La Nio ET7 // Source : Nio

Au milieu de l’annĂ©e 2022, il est encore beaucoup plus cher de produire une batterie solide de capacitĂ© Ă©quivalente Ă  une batterie Lithium-ion, ce qui explique que les constructeurs ne puissent pas les utiliser Ă  ce jour. Que ce soit pour solidifier l’électrolyte ou pour fabriquer les cellules de batteries solides, les processus d’industrialisation restent encore Ă  ĂȘtre mis au point.

Ainsi, si sur le papier les progrĂšs permis par les batteries solides sont allĂ©chants et nous permettront de corriger certains points nĂ©gatifs des vĂ©hicules Ă©lectriques d’aujourd’hui, ce n’est pas une rĂ©volution qui devrait arriver avant la fin de la dĂ©cennie en cours, tant l’exploitation des batteries lithium-ion reste moins onĂ©reuse et d’ores et dĂ©jĂ  trĂšs rentable.

LES PERSPECTIVES POUR LE FUTUR

Pour enfin se rapprocher de la voiture Ă©lectrique parfaite cependant, les batteries solides semblent une Ă©tape nĂ©cessaire. On ne compte plus les annonces de pick-ups Ă©lectriques notamment, qui bĂ©nĂ©ficieront Ă©normĂ©ment des avantages des batteries solides, tant il leur faudra de grosses capacitĂ©s de batterie.

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Rivian R1T (Rivian 1 Truck)

Entre une autonomie consĂ©quente et des vitesse de recharge qui dĂ©passent aisĂ©ment celles que l’on connaĂźt aujourd’hui (on parle de plus de 300 kW de puissance maximale pour les batteries solides), le remplacement des batteries lithium-ion pourrait permettre aux derniers rĂ©ticents au passage Ă  l’électrique d’ĂȘtre convaincus. MĂȘme si le conducteur lambda n’a d’ailleurs pas forcĂ©ment besoin d’une autonomie avoisinant les 1 000 km comme le dit Elon Musk.

En outre, Ă  l’horizon 2030, les Ă©tudes de Nissan affirment que le coĂ»t du kilowattheure produit Ă  l’aide des batteries solides sera tellement bas qu’il permettra aux vĂ©hicules Ă©lectriques d’ĂȘtre au mĂȘme niveau de prix que leur Ă©quivalent thermique, ce qui n’est bien entendu toujours pas le cas aujourd’hui.

Le saut technologique tant attendu pourrait cependant arriver avec l’anode lithium-mĂ©tal dans les batteries solides, qui est prĂ©vue pour ĂȘtre mature d’ici la fin de la dĂ©cennie en cours. D’aprĂšs les derniers rapports sur le sujet, on pourrait amĂ©liorer la densitĂ© Ă©nergĂ©tique de 40 % avec cette anode dans une batterie solide, par rapport Ă  une anode silicone-graphite, qui est actuellement utilisĂ©e dans les prototypes de batteries solides. Il faut toutefois tempĂ©rer les espoirs, car les projections sur cette anode lithium-mĂ©tal ne prĂ©voient pas de disponibilitĂ© en masse : comptez uniquement 70 000 vĂ©hicules Ă©quipĂ©s de batterie solide avec anode lithium-mĂ©tal Ă  l’horizon 2030 dans le meilleur des cas, selon Benchemark Mineral Intelligence.

Source: Batteries solides : comment cette technologie va rĂ©volutionner l’autonomie des voitures Ă©lectriques ?

Windows 11, comment revenir Ă  Windows 10 ?

Si le passage Ă  Windows 11 Ă  partir de Windows 10 n’est pas une rĂ©ussite vous pouvez faire machine arriĂšre. Microsoft propose une option afin de revenir Ă  votre ancien Windows sans perdre tous vos fichiers et programmes. Attention l’opĂ©ration est possible que durant une courte pĂ©riode.

Le dĂ©ploiement de Windows 11 a dĂ©butĂ© depuis quelques jours. Doucement mais surement Microsoft va proposer son nouvel environnement Ă  des millions d’ordinateurs. Ce grand lancement ne veut pas dire que Windows 10 est en fin de vie, abandonnĂ© ou jetĂ© aux oubliettes. Cet OS a encore plusieurs annĂ©es devant lui avec au programme de nouvelles mises Ă  jour de fonctionnalitĂ©s, des correctifs et des optimisations. La maintenance des PC Windows 10 est au minimum assurĂ©e jusqu’en 2025.

Si l’installation de Windows 11 n’est pas une rĂ©ussite sur votre machine il est possible de faire machine arriĂšre. Durant 10 jours Microsoft vous autorise Ă  dĂ©sinstaller son nouvel OS afin de retrouver votre ancien environnement accompagnĂ© de vos fichiers et programmes.

Par contre attention aprĂšs ce dĂ©lai, si vous choisissez de revenir Ă  Windows 10, vous devrez le faire par une mĂ©thode « brutale ». Une installation Ă  partir de zero sera obligatoire demandant de sauvegarder toutes vos donnĂ©es et de rĂ©installer tous vos logiciels, jeux ou encore de remettre en place tous vos paramĂštres (rĂ©seaux sociaux, clients de messagerie
).

Microsoft ajoute

“AprĂšs avoir installĂ© la mise Ă  niveau de Windows 11, il existe une pĂ©riode de 10 jours pendant laquelle vous pouvez revenir Ă  Windows 10 tout en conservant les fichiers et les donnĂ©es que vous avez apportĂ©s avec vous.”

Windows 11, comment revenir Ă  Windows 10 ?

L’opĂ©ration est simple. Si vous souhaitez effectuer une restauration automatique, vous devez ĂȘtre dans cette pĂ©riode des 10 jours puis vous rendre Ă  cette adresse.

ParamÚtres (WIN+i)> Récupération

Windows 11 et l’option « Revenir Ă  Windows 10 »

Ensuite sĂ©lectionner l’option de rĂ©cupĂ©ration « Revenir en arriĂšre Â» puis prĂ©cisez la raison de ce choix.

L’application vous demande de faire une recherche de mise Ă  jour. L’idĂ©e est qu’il existe peut-ĂȘtre un “Update” qui puisse rĂ©soudre le problĂšme rencontrĂ©.

Windows 11 et l’option « Revenir Ă  Windows 10 »

Vous pouvez cliquer directement sur « Non, merci. ».

Enfin aprĂšs quelques prĂ©cisions il ne reste plus qu’à valider votre choix en sĂ©lectionnant « Revenir Ă  Windows 10 Â».

Windows 11 et l’option « Revenir Ă  Windows 10 »

Ce dĂ©lai de 10 jours est par contre trĂšs court devant l’ampleur des changements proposĂ©s par Windows 11. De plus il faudra bien plus de temps Ă  Microsoft pour apporter les ajustements nĂ©cessaires Ă  une expĂ©rience encore plus percutante.

Source: ginjfo.com

Une arnaque au paiement fait des ravages dans les restaurants

Clients et restaurateurs sont victimes d’une arnaque bien rĂŽdĂ©e. L’escroquerie passe complĂštement inaperçue aux yeux des deux parties.

Apparue pour la premiĂšre fois il y a quelques semaines, l’arnaque en question semble faire des Ă©mules en France, oĂč le nombre de signalements a progressĂ© ces derniers jours. L’escroquerie est si bien pensĂ©e qu’il n’est pas rare que les restaurateurs ne remarquent mĂȘme pas qu’ils se sont fait avoir avant plusieurs jours.

A Cannes, plusieurs Ă©tablissements ont notĂ© des anomalies dans leurs chiffres d’affaires, avec des revenus beaucoup trop bas par rapport Ă  leurs estimations. Des escrocs ont mis au point une technique pour remplacer les terminaux de paiement des restaurateurs et rediriger ainsi les paiements vers des numĂ©ros de comptes qui Ă©taient entre leurs mains. Les clients payent la note sur un compte externe Ă  l’entreprise depuis un terminal de remplacement. Le vĂ©ritable terminal revient ensuite Ă  sa place comme par magie. S’ils sont douĂ©s, les escrocs sont capables de passer inaperçus plusieurs jours / semaines. Ce n’est gĂ©nĂ©ralement qu’en faisant les comptes, en fin de mois ou de trimestre, que certains restaurateurs constatent l’anomalie.

Selon la presse française, ce sont les lieux touristiques et les Ă©tablissements les plus courtisĂ©s qui sont gĂ©nĂ©ralement ciblĂ©s. La Police Nationale enquĂȘte sur ce phĂ©nomĂšne relativement nouveau. Il n’est toutefois pas Ă©vident de trouver les coupables puisque ceux-ci agissent le plus souvent dans l’ombre et redirigent les paiements vers des comptes qui sont rĂ©guliĂšrement changĂ©s, faisant transiter des sommes parfois importantes entre plusieurs dizaines de comptes bancaires.

Les restaurateurs qui sont victimes de ce stratagĂšme n’ont malheureusement pas droit Ă  des dĂ©dommagements. Il convient donc d’ĂȘtre prudents pour eux, en utilisant des terminaux de paiement personnalisĂ©s par exemple, et en vĂ©rifiant rĂ©guliĂšrement les donnĂ©es qui apparaissent sur les tickets, pour s’assurer que les paiements arrivent sur le bon compte. La Police Nationale encourage les restaurateurs Ă  ajouter stickers et dessins sur les terminaux pour rendre les choses plus difficiles pour les escrocs.

A l’heure actuelle, l’arnaque a dĂ©jĂ  touchĂ© plusieurs dizaines d’établissements en France. Il est probable qu’elle se rĂ©pande Ă©galement rapidement en-dehors des frontiĂšres du pays.

Source: geeko.lesoir.be

Attention Ă  la nouvelle arnaque aux comptes Amazon

Des hackers récupÚrent vos données personnelles en vous demandant de vous connecter à votre compte Amazon. 

Une nouvelle arnaque semble faire des ravages en Belgique. Plusieurs lecteurs nous ont forwardĂ©s des mails envoyĂ©s par le prĂ©tendu service aprĂšs-vente d’Amazon qui leur demandait de se connecter de toute urgence Ă  leur compte pour rĂ©gler un problĂšme de paiement.

“Cher client, votre rĂ©cent paiement pour votre abonnement Prime n’a pas abouti. Suite Ă  ces faits, nous avons pris la dĂ©cision de mettre fin Ă  votre abonnement. Si vous ne procĂ©dez pas Ă  la vĂ©rification sous 24 heures, l’accĂšs Ă  votre compte pourra ĂȘtre temporairement restreint et un montant de 39,99€ vous sera facturĂ©â€ explique le mail en question.

En cliquant sur le lien, l’internaute est invitĂ© Ă  se connecter avec son compte Amazon et communique sans le savoir les identifiants de son compte personnel, donnant accĂšs Ă  certaines de ses donnĂ©es personnelles et permettant indirectement un piratage de son compte.

Plusieurs Ă©lĂ©ments permettent toutefois d’identifier l’arnaque rapidement : le mail est expĂ©diĂ© depuis une adresse qui n’a aucun rapport avec Amazon et surtout manque de logique puisqu’il Ă©voque l’échec d’un paiement qui est suivi d’une menace de facturation.

Comme toujours dans ce cas de figure, il convient d’ĂȘtre prudent et si vous ĂȘtes tombĂ© dans le panneau de changer vos identifiants le plus vite possible, sur le site d’Amazon mais aussi sur tous les autres sites auxquels vous vous ĂȘtes connectĂ©s avec les mĂȘmes identifiants.

Source: geeko.lesoir.be

Voitures électriques : quelles sont les pannes les plus fréquentes ?

MĂȘme si les voitures Ă©lectriques sont plus simples techniquement parlant par rapport aux modĂšles thermiques, elles ne sont pas exemptĂ©es de quelques dysfonctionnements. Plusieurs Ă©tudes ont pointĂ© les pannes les plus frĂ©quentes concernant les voitures Ă©lectriques. Mais peut-on vraiment affirmer que les voitures Ă©lectriques ont trop de dysfonctionnements ?

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C’est un fait, les voitures Ă©lectriques rĂ©clament moins d’entretien par rapport Ă  leurs homologues thermiques. Pourquoi ? Tout simplement parce que les Ă©lectriques bĂ©nĂ©ficient d’une mĂ©canique beaucoup plus simple. L’absence de moteur Ă  combustion, de certains fluides, de mĂ©canismes parfois complexes
 Tous ces Ă©lĂ©ments ne concernent pas les voitures Ă©lectriques. De ce fait, certains constructeurs conseillent une frĂ©quence d’entretien tous les 30 000 km pour un modĂšle Ă©lectrique contre 15 000 pour un thermique. Chez Tesla, c’est encore plus simple puisque le constructeur recommande de changer le filtre Ă  air de l’habitacle tous les 2 Ă  3 ans selon les modĂšles, de vĂ©rifier le liquide de frein tous les 2 ans, de faire vĂ©rifier la climatisation tous les 3 Ă  6 ans et
 c’est tout !

Au-delĂ  de l’aspect mĂ©canique, il y a toutefois beaucoup d’élĂ©ments en commun entre une Ă©lectrique et une thermique, notamment les piĂšces d’usure. Mais lĂ  aussi, il y a quelques diffĂ©rences entre les deux Ă©nergies. Par exemple, grĂące au freinage rĂ©gĂ©nĂ©ratif, les utilisateurs de voitures Ă©lectriques auront tendance Ă  beaucoup moins user leurs plaquettes de frein par rapport Ă  une voiture thermique.

Le raccourci pourrait donc ĂȘtre facile et nous pourrions affirmer que les voitures Ă©lectriques sont globalement plus fiables par rapport Ă  celles Ă©quipĂ©es d’un moteur Ă  combustion. Mais, comme le soulignent plusieurs Ă©tudes, les voitures Ă©lectriques ne sont pas exempts de tout reproche.

TROP D’ÉLECTRONIQUE TUE L’ÉLECTRONIQUE ?

Avec certaines voitures Ă©lectriques ĂągĂ©es de plus de 10 ans ou presque (Renault ZoĂ©, Nissan Leaf, Tesla Model S), nous avons dĂ©sormais assez de recul pour pointer ce qui peut dysfonctionner. Et, paradoxalement, ce ne sont pas les voitures les plus « anciennes » qui ont le plus de problĂšmes. Nous avons pu par exemple le voir avec la rĂ©cente Volkswagen ID.3 et ses problĂšmes de logiciels au moment des premiĂšres livraisons. Des problĂšmes qui viennent d’ĂȘtre rĂ©solus au prix de plusieurs mises Ă  jour et, pour certains clients, un passage en atelier.

Ce sont d’ailleurs les problĂšmes de logiciel qui sont les plus rĂ©currents pour une voiture Ă©lectrique. C’est ce qu’a constatĂ© une Ă©tude rĂ©cemment menĂ©e par l’entreprise britannique Which?. TrĂšs exactement 48 034 Britanniques possĂ©dant au total 56 853 vĂ©hicules ont Ă©tĂ© interrogĂ©s sur la fiabilitĂ© de leur moyen de locomotion l’annĂ©e derniĂšre. Et au palmarĂšs des pannes les plus frĂ©quentes comme des jours d’arrĂȘt consĂ©cutifs, les voitures Ă©lectriques sont en tĂȘte.

Selon les chiffres avancés par cette étude, les voitures électriques cumulent 31,4 % des pannes subies par les sondés au cours des 12 derniers mois, devant les véhicules diesel avec 29,1 %, et les hybrides rechargeables qui comptent pour 27,5 %. De leur cÎté, les modÚles essence sont loin derriÚre avec 18,1 % des pannes.

Pour ne rien arranger au cas de la voiture Ă©lectrique, c’est Ă©galement celle qui reste immobilisĂ©e le plus longtemps du fait d’une panne, avec une moyenne de 5,1 jours, devant les hybrides rechargeables et les hybrides, avec respectivement 4,2 et 3,9 jours Ă  l’arrĂȘt. Ce sont encore les modĂšles essence qui s’en sortent le mieux avec 3 jours de panne en moyenne. Ce sont aussi les VE qui connaissent le plus de problĂšmes au dĂ©marrage, puisqu’ils ont Ă©tĂ© constatĂ©s au moins une fois dans l’annĂ©e par 8,1 % des sondĂ©s, contre 6,9 % pour les diesels et 5,6 % pour les PHEV.

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L’étude met en avant des problĂšmes de logiciel avant tout, mais en aucun cas des problĂšmes de moteurs et de batteries. Ces voitures Ă©tant globalement dĂ©veloppĂ©es Ă  vitesse Ă©clair sous la pression du lĂ©gislateur pour abaisser au maximum sa moyenne annuelle CO2, certains modĂšles, comme ce fut le cas de la Volkswagen ID.3, sortent des ateliers et sont livrĂ©s avec encore quelques dysfonctionnements logiciels.

Rien qui ne pourrait altĂ©rer la sĂ©curitĂ© du conducteur, mais ces problĂšmes de logiciel peuvent rendre l’expĂ©rience de conduite contraignante avec, par exemple, un systĂšme d’info-divertissement dĂ©fectueux ou encore un planificateur de recharge qui ne fonctionne pas correctement. Nous l’avions notamment noté dans notre essai du Skoda Enyaq au moment de sa sortie, avec quelques problĂšmes de logiciels sur notre version d’essai qui faisait partie des premiĂšres sĂ©ries.

Le bon point, c’est qu’il est possible de mettre Ă  jour la partie logiciel facilement, que ce soit en atelier ou Ă  distance en OTA, contrairement Ă  un problĂšme mĂ©canique qui peut s’avĂ©rer plus compliquĂ© Ă  rĂ©parer et plus coĂ»teux.

TRÈS PEU DE PROBLÈMES SPÉCIFIQUES AUX VÉHICULES ÉLECTRIQUES

L’annĂ©e derniĂšre, l’automobile-club allemand ADAC a Ă©galement publiĂ© une Ă©tude statistique concernant les pannes des voitures particuliĂšres, avec une partie sur les voitures Ă©lectriques. L’étude a recensĂ© 3,386 millions de pannes pour 2020 sur des voitures particuliĂšres immatriculĂ©es neuves entre 2011 et 2018 en Allemagne (VE et thermique compris donc).

Les principales pannes concernant les modĂšles thermiques s’articulent autour de la batterie 12V. En regardant l’analyse qui a Ă©tĂ© faite, la batterie 12V a Ă©tĂ© la principale source de panne en 2020 sur les voitures Ă©lectriques. 54 % des pannes de ces voitures l’ont Ă©tĂ© Ă  cause de cet Ă©lĂ©ment contre 46,3 % pour les modĂšles essence ou diesel. L’ADAC explique ce chiffre plus Ă©levĂ© par l’absence de problĂšmes rĂ©currents sur les moteurs Ă©lectrique qui met davantage en avant les problĂšmes liĂ©s Ă  cet Ă©quipement sur les voitures Ă©lectriques. Puisqu’en rĂ©alitĂ©, les batteries 12V des voitures Ă©lectriques sont similaires Ă  celles Ă©quipant les voitures thermiques.

Pour aller plus loin
Quelles sont les meilleures voitures électriques à acheter en 2022 ?

En plus de la batterie Lithium-ion permettant d’alimenter le moteur en Ă©lectrons, un vĂ©hicule Ă©lectrique est aussi pourvu d’une batterie 12V pour mettre en service le vĂ©hicule en quelque sorte, celle-ci est donc indispensable au bon fonctionnement. Pour Ă©viter de dĂ©charger trop rapidement sa batterie de 12V sur une voiture Ă©lectrique, mĂȘme quand vous stockez votre voiture dans un garage, pensez quand mĂȘme Ă  bien verrouiller la voiture. Cela Ă©vite de laisser en veille certains Ă©quipements consommateurs en Ă©nergie.

Si la batterie 12V reprĂ©sente l’essentiel des pannes relevĂ©es en 2020 en Allemagne sur les voitures (toutes motorisations confondues), quelles peuvent ĂȘtre les autres causes ? À la seconde position, nous retrouvons des problĂšmes d’électricitĂ© gĂ©nĂ©rale et d’éclairage pour 15,1 %, suivi de trĂšs prĂšs par les pneus Ă  14,2 %. Les problĂšmes spĂ©cifiques aux vĂ©hicules Ă©lectriques (batterie au lithium, chargeur embarquĂ©, ou encore le ou les moteurs) reprĂ©sentent seulement 4,4 % des pannes. À titre de comparaison avec un modĂšle thermique, le moteur est citĂ© dans 16 % des cas, soit pratiquement quatre fois plus.

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Les systĂšmes de ventilation et gestion de la tempĂ©rature reprĂ©sentent uniquement 0,1 % des pannes. Si vous ĂȘtes bons en calcul mental, il reste une part de 12,2 % qui regroupe diverses anomalies. Cela regroupe les problĂšmes au niveau de la carrosserie et du chĂąssis, de la direction, des freins, de la transmission, etc.

UNE PERTE D’AUTONOMIE AU FIL DES KILOMÈTRES PARCOURUS

De son cĂŽtĂ©, l’étude de l’ADAC met aussi en avant la part minime des pannes qui concerne la batterie de traction ou encore le moteur, puisque la grande majoritĂ© des voitures Ă©lectriques en circulation sont plus jeunes que les modĂšles thermiques. Toujours est-il qu’avec des modĂšles Ă©lectriques plus anciens, le souci qui revient le plus souvent (et qui n’est pas une panne) reste la rĂ©tention de la batterie. En d’autres termes, l’usure de la batterie, qui perd une partie de sa capacitĂ© au fil des annĂ©es et des kilomĂštres parcourus. Les packs batteries sont garantis plusieurs annĂ©es, certes avec une rĂ©tention minimale pour la plupart (en gĂ©nĂ©ral 70 %), mais la garantie court tout de mĂȘme sur huit ans dans l’immense majoritĂ© des cas. Il convient de nuancer (et dans le bon sens) tout cela avec l’étude tout rĂ©cemment publiĂ©e par Tesla. Celle-ci indique une perte de capacitĂ© de la batterie de moins de 10 % au bout de 160 000 km et environ 15 % au bout de 320 000 km. L’autonomie sera lĂ©gĂšrement en baisse, mais cela ne sera pas non plus dramatique.

Finalement, comme nous l’avons vu dans ce dossier, si l’on met de cĂŽtĂ© les problĂšmes logiciels – qui pourraient, eux aussi, toucher les voitures thermiques si elles Ă©taient dĂ©veloppĂ©s aussi rapidement que leurs homologues Ă©lectriques -, les voitures Ă©lectriques sont bien plus fiables que les voitures thermiques.

Source: frandroid.com

Marre des notifications Google Chrome ? Voici comment s’en dĂ©barrasser

Le navigateur web va introduire un nouveau comportement bien pratique pour Ă©viter d’ĂȘtre noyĂ© sous les alertes durant sa navigation.

Les utilisateurs savent bien que les notifications en provenance des sites web peuvent vite devenir un vrai problĂšme lors d’une session de navigation.

Des notifications parfois trop nombreuses qui irritent les utilisateurs

Depuis leur introduction, bon nombre de sites demandent l’autorisation d’afficher des notifications, pour afficher les toutes derniĂšres actualitĂ©s, prĂ©venir d’un nouveau message sur une messagerie instantanĂ©e mais aussi pour proposer des messages publicitaires.

Bien souvent les utilisateurs ont tendance Ă  autoriser machinalement ces demandes et se retrouvent trĂšs rapidement envahis d’alertes du matin au soir pour des informations qui ne mĂ©ritent pas toujours que l’on soit averti en temps rĂ©el et dĂ©concentrĂ© de son activitĂ© ou de son travail en cours.

Google Chrome a bien compris le problĂšme et propose dĂ©jĂ  plusieurs solutions. En plus des paramĂštres manuels, qui permettent aux personnes de dĂ©sactiver les notifications de chaque site, le navigateur peut pour le moment mettre en sourdine les sites abusant des notifications et prĂ©venir l’utilisateur de tentatives d’abus ou de tromperie.

Google ne va cependant pas en rester là à en croire une découverte réalisée dans le code du logiciel.

Google veut lutter efficacement contre le spam quitte à adopter une position de modérateur du web

Dans un futur proche, Chrome va se montrer plus agressif et interdire automatiquement toutes les notifications d’un site web jugĂ© comme nuisible par les Ă©quipes de Google.

Ce nouveau comportement offrira plus de tranquillitĂ© Ă  l’utilisateur puisque qu’il interviendra mĂȘme si ce dernier a autorisĂ© les notifications de ce site web. Une fois le site blacklistĂ©, les alertes disparaĂźtront sans aucune intervention manuelle requise.

On peut s’inquiĂ©ter toutefois de ce nouveau paramĂštre qui place Google in fine dans une position de modĂ©rateur qui dĂ©cide qui a ou n’a pas le droit d’afficher des alertes sur les ordinateurs de plusieurs centaines de millions de personnes Ă  travers le globe.

L’entreprise amĂ©ricaine se montre quant Ă  elle rassurante et explique que cette interdiction ne concernera que quelques sites ne respectant pas les rĂšgles d’utilisation des outils de dĂ©veloppement de Google Chrome. Il faudra dĂ©sormais attendre l’introduction de cette fonctionnalitĂ© pour juger sur piĂšce si Google respecte ou non ses bonnes intentions.

Source: Clubic.com

Vous pourrez bientĂŽt redonner vie Ă  votre vieil iPad grĂące Ă  Linux

Ce projet n’en est qu’Ă  ses balbutiements mais pourrait Ă  terme redonner un second souffle Ă  des tablettes dĂ©crites comme obsolĂštes par Apple.

Bon nombre d’utilisateurs n’ont toujours pas cĂ©dĂ© aux sirĂšnes des derniers iPad et continuent d’utiliser leurs iPad mini, iPad Air ou iPad datant parfois de prĂšs d’une dĂ©cennie.

Des modÚles jugés obsolÚtes mais toujours utilisés dans de nombreux foyers

Ces modĂšles sont peut-ĂȘtre toujours parfaitement opĂ©rationnels pour des tĂąches basiques comme la navigation web ou la lecture de contenus multimĂ©dia mais leur fiche technique accuse nĂ©anmoins le poids des annĂ©es.

Les plus vieux iPad ne sont plus supportĂ©s par Apple, qui n’apporte plus de mises Ă  jour d’iOS ni de nouvelles fonctionnalitĂ©s Ă  ses vĂ©nĂ©rables appareils. Les consommateurs sont invitĂ©s Ă  remplacer leur modĂšle par un nouvel iPad plus puissant et Ă©quipĂ© de la derniĂšre version.

Si vous ne voulez pas repasser Ă  la caisse et dĂ©penser au minimum 400 € pour remplacer une tablette qui fonctionne toujours, des dĂ©veloppeurs ont peut-ĂȘtre une solution qui n’a certes rien d’officiel mais qui pourrait vous rendre de fiers services.

Un développement difficile qui avance à son rythme

Le développeur Konrad Dybcio et un autre passionné se faisant appeler quaack723 sur le web sont actuellement au travail pour installer Linux sur les vieux iPad. Pour ce faire, les deux bidouilleurs utilisent une distribution postmakerOS, basée sur la distribution légÚre Alpine Linux et adaptée aux appareils mobiles.

Pour réussir à installer Linux, les deux développeurs semblent avoir utilisé une faille de sécurité baptisée « Checkm8 », qui permet de jailbreaker son appareil iOS indéfiniment.

Actuellement, les travaux sont prĂ©liminaires et tout ne fonctionne pas correctement. L’installation semble ne fonctionner que sur des appareils Ă©quipĂ©s des puces Apple A7 et A8, soit des iPad sortis en 2013 et 2014 comme l’iPad Air 2, mais les deux informaticiens expliquent dans une sĂ©rie de tweets qu’Ă  terme mĂȘme les iPhone ou l’enceinte connectĂ©e HomePod, Ă©quipĂ©e elle aussi d’une puce ancienne, pourraient ĂȘtre compatibles.

Pour l’heure l’installation bloque car le systĂšme ne peut pas monter de systĂšme de fichiers. Le Bluetooth, l’audio et l’accĂ©lĂ©ration graphique semblent Ă©galement poser problĂšme mais le travail avance Ă  son rythme et les dĂ©veloppeurs semblent sur le coup. D’autres experts pourraient leur venir en aide prochainement pour accĂ©lĂ©rer le dĂ©veloppement.

Source: Clubic.com

Une arnaque fait Ă  nouveau des ravages sur Facebook

L’arnaque en question commence par un message : “C’est toi sur cette vidĂ©o ?”. Elle sĂ©vit sur Facebook depuis 2016.

Une arnaque Facebook amĂšne des utilisateurs Ă  cliquer sur des liens corrompus, qui entraĂźnent le tĂ©lĂ©chargement de virus et ale vol de donnĂ©es confidentielles. Le point fort de ce phishing est que le piĂšge est envoyĂ© via le compte Facebook d’un proche. La question â€œC’est toi sur cette vidĂ©o ?”, est simplement suivie d’un lien.

Plusieurs profils d’attaque

Une fois que la cible clique sur l’URL de la supposĂ©e vidĂ©o, une page s’affiche et lui demande d’indiquer ses identifiants Facebook. Et ce, pour lui permettre de regarder la sĂ©quence. Une fois que l’utilisateur a entrĂ© ses donnĂ©es, Ă  la façon d’une pandĂ©mie, le pirate envoie exactement le mĂȘme message piĂšge Ă  tous ses contacts, et ainsi de suite.

DeuxiĂšme mĂ©thode d’attaque : le pirate peut aussi tenter d’installer une extension sur le navigateur web. Celle-ci est censĂ©e permettre de lancer la vidĂ©o. Il s’agit en rĂ©alitĂ© d’un malware qui va donner au pirate un accĂšs Ă  l’ordinateur de la victime. Et, potentiellement, permettre Ă  l’escroc de contrĂŽler le PC.

Mounir Majoubi, dĂ©putĂ© français et ex-SecrĂ©taire d’État français chargĂ© du NumĂ©rique, a mĂȘme tirĂ© la sonnette d’alarme dans un post Twitter.

 

Comment réagir ?

Si l’utilisateur tombe malheureusement dans le piĂšge, deux options s’offrent Ă  lui. Tout d’abord, il peut s’empresser de changer son mot de passe depuis les paramĂštres de sĂ©curitĂ©. Ensuite, il peut se rendre la page d’aide Facebook dĂ©diĂ©e. DerniĂšre Ă©tape, faire une analyse de son ordinateur ou du smartphone avec un logiciel de protection. Cela permettra Ă  la victime de s’assurer que le pirate n’a pas volĂ© ses donnĂ©es bancaires.

Le mieux est aussi de prĂ©venir ses amis Facebook de la menace, au cas oĂč ils auraient reçu un message suspect. Et ce, pour leur Ă©viter de tomber dans le mĂȘme piĂšge Ă  leur tour.

Source: Geeko

Prudence, car la majorité des mots de passe compromis respecte les exigences réglementaires

L’Ă©tude menĂ©e par un spĂ©cialiste suĂ©dois de l’authentification tend Ă  montrer que la conformitĂ© des mots de passe aux recommandations des autoritĂ©s cyber demeure insuffisante pour Ă©chapper Ă  la compromission.

Le fournisseur suĂ©dois de solutions de gestion de mots de passe et d’authentification Specops Software vient de publier une Ă©tude. Celle-ci porte sur l’analyse de mots de passe qui ont Ă©tĂ© compromis et qui, pourtant, correspondaient aux normes rĂ©glementaires de l’Agence nationale de la sĂ©curitĂ© des systĂšmes d’information (ANSSI) et de ses homologues europĂ©ens. PrĂšs de 53 % d’entre eux Ă©taient conformes aux recommandations.

Les recommandations de conformité ne suffisent pas toujours

« La complexitĂ© et les recommandations d’organisations officielles peuvent aider Ă  renforcer son mot de passe Â», reconnaĂźt le spĂ©cialiste cyber de Specops Software, Darren James. Il tempĂšre toutefois cette affirmation thĂ©orique en affirmant que « cela ne protĂ©gera pas votre rĂ©seau si ce dernier figure sur la liste des mots de passe compromis que possĂšde un pirate. Â»

Pour Ă©viter les risques de compromission et de piratage de ses mots de passe, l’ANSSI prodigue plusieurs recommandations spĂ©cifiques. Il est ainsi vivement conseillĂ© d’adopter un mot de passe :

  • Qui comporte au moins 1 majuscule ou minuscule ou chiffre ou symbole ;
  • Qui ne contient aucun caractĂšre consĂ©cutif (du type « 123 Â» ou « abc Â») ;
  • Qui ne prĂ©sente pas de mots rĂ©pĂ©titifs (comme « aaaa Â») ;
  • Qui ne comporte pas de modĂšles de mots-clĂ©s (les fameux « azerty Â» et autres) ;
  • Qui fait Ă©tat d’une longueur minimale Ă  9, 12 et 15 caractĂšres pour les trois niveaux.

Une autre recommandation consiste Ă  comparer votre mot de passe, au moment oĂč vous ĂȘtes en train de le crĂ©er, avec une liste de mots de passe communs ou connus pour ĂȘtre compromis.

Les pirates maßtrisent les codes du mot de passe entre la conformité et la facilité

Sur les 800 millions de mots de passe compromis analysĂ©s par Specops, 52,95 % trĂšs exactement rĂ©pondaient aux diffĂ©rentes recommandations que nous venons de lister. Et pourtant, bon nombre d’entre eux se retrouvent sur les listes des mots de passe compromis d’un pirate. Avec le temps, les hackers ont en effet constituĂ© une liste de plus de 2 milliards de mots de passe compromis qui respectent bien les recommandations des diffĂ©rentes autoritĂ©s cyber du monde, mais qui sont peu originaux et se retrouvent sur la liste des mots de passe les plus communs. Prenons quelques exemples.

La plus banale des illustrations reste le mot de passe « password1 Â», qui suit toutes les recommandations ou presque : un chiffre en plus des lettres, pas de caractĂšre consĂ©cutif, une longueur minimale. Mais Ă©crire « password Â» suivi d’un « 1 Â» pour un mot de passe n’a rien de sĂ©curisĂ© ni d’original. Cet exemple est volontairement grossier.

Mais Ă©tendons-le Ă  des mots de passe qui respectent la quasi-totalitĂ©, si ce n’est toutes les recommandations des autoritĂ©s :

  • yuantuo2012
  • 1q2w3e4r5t
  • startfinding
  • 111222tianya
  • malcolm01
  • magvai87magvai87
  • 21pink657

Tous ces mots de passe, s’ils vous paraissent peu originaux, sont pourtant conformes Ă  presque toutes les recommandations. Certes, les initiĂ©s ont acquis les bons rĂ©flexes, en utilisant des gestionnaires de mots de passe, des phrases de passe ou des mots de passe qui ne dĂ©pendent que du hasard, et non de ce que le pirate connaĂźt ou peut deviner. NĂ©anmoins, une bonne partie du grand public doit encore ĂȘtre convaincue de l’intĂ©rĂȘt de rendre plus complexe ce qui demeure le moyen d’authentification le plus utilisĂ©.

Source: Clubic

Utiliser son tĂ©lĂ©phone dans une voiture Ă  l’arrĂȘt, est-ce autorisĂ© ?

De nombreux automobilistes pensent que faire usage de son tĂ©lĂ©phone Ă  l’arrĂȘt est autorisĂ©. Il existe pourtant des circonstances dans lesquelles cela est interdit. L’argus revient sur les situations Ă  risque au regard du Code de la route.

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L’article R.412-6-1 du Code de la route punit l’usage d’un tĂ©lĂ©phone tenu en main par le conducteur d’un vĂ©hicule en circulation d’une contravention de 4e classe (amende forfaitaire de 135 €) et d’un retrait de 3 points du permis de conduire. Une sanction importante pour une infraction qui peut ĂȘtre relevĂ©e mĂȘme lorsque le vĂ©hicule est arrĂȘtĂ©. Dans quels cas est-ce verbalisable ? Quelles sont les conditions pour pouvoir utiliser son tĂ©lĂ©phone Ă  l’arrĂȘt tout en respectant la loi ?

Ne pas ĂȘtre en situation de circulation

Dans les embouteillages ou Ă  un feu rouge, vous ĂȘtes considĂ©rĂ© comme « en circulation ».

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En vertu de l’article R.412-6 du Code de la route, tout conducteur doit se tenir constamment en position d’exĂ©cuter commodĂ©ment et sans dĂ©lai toutes les manƓuvres nĂ©cessaires. Ce texte gĂ©nĂ©ral ne s’applique qu’au conducteur en circulation. Pour avoir le droit de se servir de son smartphone, que ce soit pour tĂ©lĂ©phoner, envoyer un message, un mail ou encore utiliser une application, le conducteur ne doit donc pas ĂȘtre en situation de circulation. Or, les cas de circulation sont nombreux, mĂȘme vĂ©hicule Ă  l’arrĂȘt. Un vĂ©hicule arrĂȘtĂ© dans les embouteillages, Ă  un feu rouge ou mĂȘme sur le bord d’une route est considĂ©rĂ© comme Ă©tant en circulation. L’usage du tĂ©lĂ©phone tenu en main dans ces conditions est donc prohibĂ©. Pour Ă©chapper Ă  la rĂ©pression, le vĂ©hicule doit ĂȘtre arrĂȘtĂ©, moteur Ă©teint et garĂ© Ă  un endroit oĂč le stationnement est autorisĂ©. C’est le cas d’une place de parking public ou privĂ©, d’un garage ou encore d’une place de stationnement sur la voie publique.

Cas de force majeur et paiement au drive

En dehors de ces cas de figure, l’usage du tĂ©lĂ©phone par le conducteur d’un vĂ©hicule n’est pas lĂ©gal, sauf cas de force majeure. La force majeure se dĂ©finit comme un Ă©vĂ©nement irrĂ©sistible, imprĂ©visible et extĂ©rieur au conducteur. Il reste donc possible d’utiliser son tĂ©lĂ©phone portable au volant, vĂ©hicule Ă  l’arrĂȘt, en dehors d’un stationnement rĂ©gulier, si cette immobilisation rĂ©sulte d’un impondĂ©rable comme une panne fortuite.

Le paiement sans contact au drive ou aux barriĂšres de pĂ©age peut ĂȘtre verbalisĂ©.

petto123 / Pixabay

Le Code de la route s’applique sur la voie publique, mais Ă©galement sur les voies et parkings privĂ©s ouverts Ă  la circulation du public. ConsĂ©quence : la pratique de plus en plus rĂ©pandue de payer son repas ou ses courses alimentaires au drive avec son tĂ©lĂ©phone portable est susceptible de poser problĂšme. En effet, les parkings des grandes surfaces et des Ă©tablissements de restauration rapide sont accessibles au public et sont donc soumis au Code de la route. Le fait de s’arrĂȘter et de faire usage de son smartphone pour payer par la fenĂȘtre du vĂ©hicule n’échappe en principe pas Ă  la rĂšgle. La voiture n’est alors pas stationnĂ©e, et il ne s’agit bien Ă©videmment pas d’une situation d’urgence pouvant caractĂ©riser la force majeure.

Si on voit mal un gendarme ou un policier relever l’infraction pour ce type de comportement, l’application stricte du Code de la route le permettrait pourtant. En cas de verbalisation, le tribunal de police amenĂ© Ă  statuer sur la contestation de l’automobiliste pourrait apprĂ©cier la situation avec rigueur ou au contraire faire preuve d’une certaine forme de tolĂ©rance au vu des circonstances particuliĂšres de l’infraction.

Source: L’Argus