février, 2025

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Le lancement de Microsoft 365 Copilot suscite des réactions face à la hausse des prix et des problèmes utilisateurs

Microsoft a récemment introduit sa nouvelle fonctionnalité d’IA, Copilot, pour Microsoft 365, mais la réaction des utilisateurs est mitigée. La hausse de prix de 30% qui l’accompagne a déçu beaucoup de clients, aggravée par des problèmes techniques et des confusions liées à la nouvelle marque. Quelles seront les répercussions sur la confiance des utilisateurs ?

 

Le tableau gĂ©nĂ©ral : Lorsque Microsoft a activĂ© ses nouvelles fonctionnalitĂ©s d’IA, Copilot, pour Microsoft 365 plus tĂ´t ce mois-ci (anciennement Office 365), il s’attendait peut-ĂŞtre Ă  des rĂ©actions festives de la part de ses millions d’abonnĂ©s fidèles. Après tout, il s’agit de l’intelligence artificielle, apparemment la frontière la plus chaude dans la technologie. Mais tout le monde n’est pas fan.

Le principal point de Discord Ă©tait la hausse de prix substantielle de 30% qui a accompagnĂ© le lancement de Copilot.

Pour les non-initiĂ©s, Microsoft a annoncĂ© plus tĂ´t ce mois-ci qu’il regroupait ses nouvelles fonctionnalitĂ©s d’IA Copilot dans les plans Microsoft 365 Personnel et Famille, entraĂ®nant une augmentation de prix de 3 € par mois. Le coĂ»t mensuel est passĂ© Ă  9,99 € au lieu de 6,99 €, tandis que la redevance annuelle a grimpĂ© Ă  99,99 € au lieu de 69,99 €. Microsoft a attribuĂ© cette hausse aux capacitĂ©s IA avancĂ©es dĂ©sormais intĂ©grĂ©es dans Word, Excel, PowerPoint et d’autres applications.

Bien qu’il ait été plus d’une décennie depuis que Microsoft a augmenté les tarifs de sa suite de productivité, cette augmentation a surpris beaucoup de monde. Le manque de notifications claires sur les changements et l’augmentation des prix a également agacé les clients.

 
Le lancement de Microsoft 365 Copilot suscite des reactions face

Il existe maintenant des versions alternatives de ces plans pour les utilisateurs existants qui n’ont pas besoin des fonctionnalités d’IA. Mais elles ne sont disponibles que pour les abonnés existants de Microsoft 365.

Le lancement a également présenté d’autres problèmes qui ont laissé de nombreux utilisateurs perplexes. Certains ont vu des pop-ups fantômes prétendant que leur tarif d’abonnement avait inexplicablement grimpé à plusieurs milliers d’euros par mois. D’autres ont eu le logiciel Copilot installé de force sur leurs machines, sans option claire pour le désactiver au départ.

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Une frustration supplĂ©mentaire est venue des politiques de souscription croisĂ©es dĂ©routantes. Ed Bott de ZDNet, qui paie Ă  la fois pour des plans Microsoft 365 professionnels et personnels, a Ă©tĂ© bloquĂ© de l’utilisation des fonctionnalitĂ©s Copilot sur un de ces comptes en raison d’une limitation technique que Microsoft apparemment n’a pas bien communiquĂ©.

De plus, la plupart des utilisateurs s’accordent Ă  dire Ă  quel point le nouveau nom et le logo de Microsoft 365 ont une apparence terrible. Comme si abandonner la marque « Office 365 Â» pour « Microsoft 365 Â» ne suffisait pas, c’est encore plus embrouillĂ© par une nouvelle rebrasserie incluant le mot « Copilot Â».

Si Microsoft avait introduit cela comme une bêta facultative, l’accueil aurait probablement été beaucoup plus chaleureux, mais cela ne signifie pas que Copilot 365 manque de potentiel. Il existe des usages de productivité valables pour automatiser des tâches routinières telles que la génération de texte et l’analyse des données à mesure que ces technologies mûrissent.

Source: Le lancement de Microsoft 365 Copilot suscite des réactions face à la hausse des prix et des problèmes utilisateurs

Windows fonctionne sur les nouveaux Mac M1/M2/M3 et M4 grâce à cet outil

En 2020, Apple a pris une décision importante : abandonner les processeurs Intel (qui utilisent l’architecture x86) pour créer ses propres puces, appelées Apple Silicon (qui utilisent l’architecture ARM).

Cette transition a créé un défi important : les nouveaux Mac ne pouvaient plus faire tourner Windows aussi facilement qu’avant.

Pourquoi ? Parce que Windows est principalement conçu pour fonctionner sur des processeurs x86 (comme Intel), pas sur l’architecture ARM des puces Apple. D’autre part, parce qu’Apple n’autorise plus le dual boot sur ses machines, il n’est plus possible d’installer nativement une alternative à macOS.

La solution de Parallels

C’est lĂ  qu’intervient Parallels avec sa version 20.2. Cette entreprise a créé un « traducteur Â» qui permet aux nouveaux Mac de faire fonctionner Windows et Linux x86.

Fini le temps oĂą les utilisateurs de Mac M1, M2, M3 et M4 devaient se contenter uniquement des versions ARM de Windows. Cette mise Ă  jour ajoute un « moteur d’émulation propriĂ©taire Â» permettant d’exĂ©cuter des systèmes d’exploitation x86 64 bits, notamment Windows 10, 11, et diverses distributions Linux.

 
 

Ce qui fait la particularitĂ© de cette mise Ă  jour, c’est sa capacitĂ© Ă  traduire en temps rĂ©el les instructions x86 en instructions ARM compatibles avec les puces Apple Silicon. Cela rappelle le fonctionnement de Rosetta 2, mais appliquĂ©e cette fois-ci Ă  des systèmes d’exploitation complets.

Cependant, ne nous emballons pas trop vite. Les performances actuelles sont loin d’être optimales. Les temps de démarrage peuvent s’étirer jusqu’à 7 minutes, et la réactivité générale du système virtualisé laisse parfois à désirer. C’est le prix à payer pour cette traduction en temps réel des instructions.

Pas mal de limitations

Parlons franchement des limitations, car elles sont nombreuses. Premier point qui fâche : l’absence de support USB dans l’environnement émulé. Impossible donc de brancher un périphérique externe pour l’utiliser directement dans Windows. Les anciennes versions de Windows (XP, 7) sont également laissées sur le carreau et l’émulation se limite aux systèmes 64 bits.

La version actuelle ressemble davantage à une démo qu’à une solution définitive. Mikhail Ushakov, le chef de produit chez Parallels, le reconnaît lui-même en présentant cette version comme une étape importante pour recueillir les retours utilisateurs.

Source: Windows fonctionne sur les nouveaux Mac M1/M2/M3 et M4 grâce à cet outil

La Cnil s’inquiète de la constitution d’une méga base de données France Travail

Particulièrement sensible depuis les grands piratages de 2024, le sujet des donnĂ©es personnelles va devenir encore plus explosif avec les nouvelles règles auxquelles va devoir se plier France Travail.

Comme l’a relevĂ© Next, un dĂ©cret paru le 1er janvier autorise dĂ©sormais l’ex PĂ´le-Emploi Ă  centraliser et traiter une importante quantitĂ© de donnĂ©es sur tous ses allocataires. L’organisme pourra dĂ©sormais centraliser les informations concernant le RSA, la prime d’activitĂ©, l’allocation adulte handicapĂ©e, mais aussi des donnĂ©es « d’ordre Ă©conomique et financier, […] relatives Ă  la situation familiale […] Ă  la scolarité » ou mĂŞme Ă  l’état de santĂ©.

Une saisine trop tardive

Autant dire que France Travail aurait entre les mains un annuaire très complet de la vie privée de ses allocataires afin, techniquement, de mettre en place un « nouveau parcours rénové d’accompagnement des demandeurs d’emploi ». Et si la Cnil a bien été saisie pour donner son avis sur le sujet, le gendarme de la protection des données français s’est montré plutôt mitigé face à ce projet.

Crédit : Cnil

Dans sa dĂ©libĂ©ration datĂ©e du 5 dĂ©cembre 2024, l’organisme prĂ©vient d’emblĂ©e que, « au regard des conditions de saisine et notamment des dĂ©lais laissĂ©s pour son analyse », elles « ne sauraient prĂ©juger de la licĂ©itĂ© de l’ensemble des traitements concernĂ©s ». Autrement dit, l’autoritĂ© n’a pas eu le temps d’observer le projet de près en raison d’une saisine tardive et ne peut garantir que la mise en place de cette nouvelle base de donnĂ©es soit parfaitement lĂ©gale.

 
 

Le risque de nouveaux piratages

Cela ne l’empĂŞche pas de regretter l’absence « des mesures de sĂ©curitĂ© adaptĂ©es » et de demander « la mise en Ĺ“uvre de mesures de sĂ©curitĂ© effectives […] Au regard des violations massives de donnĂ©es ayant rĂ©cemment affectĂ© certains organismes du secteur social ». L’utilisation du numĂ©ro de sĂ©curitĂ© sociale pour identifier les allocataires devrait Ă©galement soumis Ă  la plus grande prudence « compte tenu des spĂ©cificitĂ©s de ce numĂ©ro et de son caractère signifiant », explique la Cnil.

Globalement incapable de rendre un avis éclairé en si peu de temps, la Cnil se borne à rappeler les principes fondateurs de la protection des données. À savoir donc, « s’assurer du caractère nécessaire des données collectées au regard des finalités poursuivies » et « collecter et traiter ces données avec la plus grande précaution et en apportant des garanties particulières ».

Source: La Cnil s’inquiète de la constitution d’une méga base de données France Travail

WhatsApp : une fonctionnalité très attendue est enfin disponible, voici comment l’activer 

La transcription des messages audio est enfin disponible sur WhatsApp. Voici les Ă©tapes Ă  suivre pour activer cette fonctionnalitĂ©. Malheureusement, seules quatre langues sont prises en charge Ă  l’heure oĂą nous Ă©crivons ces lignes.  

Cette fonctionnalitĂ© a Ă©tĂ© Ă©voquĂ©e il y a plusieurs mois, mais elle est maintenant enfin accessible : vous pouvez dĂ©sormais transcrire des messages vocaux. Cependant, prĂ©cisons d’emblĂ©e une chose, seules quatre langues sont prises en charge Ă  l’heure oĂą nous Ă©crivons ces lignes : l’anglais, l’espagnol, le portugais et le russe.   

Si vous recevez un message vocal dans l’une de ces langues, vous pouvez donc le transcrire dès maintenant. Cette fonctionnalitĂ© est particulièrement pratique si vous ĂŞtes dans l’incapacitĂ© d’écouter un message vocal ou si vous n’avez pas la motivation d’écouter un message vocal qui prend la forme d’une Ă©mission de radio.  

Pour activer la transcription des messages vocaux, il suffit de cliquer sur les trois petits points situĂ©s en haut Ă  droite de l’écran pour accĂ©der aux paramètres. Ensuite, cliquez sur “Discussions” et “Transcrire les messages vocaux”. Vous pourrez alors activer la fonctionnalitĂ© et choisir la langue (anglais, portugais, espagnol ou russe). 

Une fois cette fonctionnalitĂ© activĂ©e, il ne vous restera plus qu’à appuyer longuement sur un message vocal et Ă  cliquer ensuite sur les trois petits points situĂ©s en haut Ă  droite de l’écran. L’onglet “Transcrire” sera alors accessible. 

WhatsApp a annoncĂ© sur son blog que d’autres langues seront prises en charge dans les semaines Ă  venir. EspĂ©rons que le français ne se fasse pas trop attendre. 

Source: WhatsApp : une fonctionnalité très attendue est enfin disponible, voici comment l’activer