octobre, 2024

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Les dangers du piratage des Espaces Numériques de Travail (ENT)

Le piratage informatique est une menace croissante qui touche différents domaines, y compris les espaces numériques de travail (ENT). Les cybercriminels exploitent les failles de sécurité pour s’emparer d’informations sensibles, notamment des identifiants et des données stockées dans les navigateurs Internet. L’OFAC, l’Office de lutte contre la Cyber Criminalité vient de sortir un document pour mieux se protéger.

Non, l’OFAC (anciennement l’OCLCTIC, office central de lutte contre la criminalitĂ© liĂ©e aux technologies de l’information et de la communication) ne passe pas son temps Ă  venir rĂ©veiller les malveillants Ă  6 heures du matin [Promis, je ne dis plus « Les amis du petit dĂ©jeuner« ]. Formation, Ă©ducation … et stopper les cybercriminels pour cette office créé en novembre 2023. L’OFAC vient de diffuser un document intelligent sur l’ENT, les Espaces NumĂ©riques de Travail. Des espaces que certains idiots du village planĂ©taire [Ça, par contre, je continuerai Ă  l’écrire] ont exploitĂ© pour lancer de fausses alertes d’attentats. Je vous proposais d’ailleurs, en mars 2024, l’interview de victimes de ce type d’agissement.

Comme le rappel le document de l’OFAC, les pirates utilisent principalement des outils de type « stealer Â». Pour faire simple, un cheval de Troie de type « HomĂ©re et l’OdysĂ©e Â», mais en numĂ©rique et en beaucoup plus rapide. Le pirate ne met pas 10 ans pour infiltrer sa cible. L’info stealer est conçu pour voler des identifiants tels que les mots de passe et d’autres donnĂ©es sensibles. Ces logiciels malveillants sont diffusĂ©s Ă  travers des liens postĂ©s sur des plateformes populaires comme YouTube ou Discord. Ils sont souvent dĂ©guisĂ©s sous la forme d’extensions ou de logiciels de triche pour des jeux vidĂ©o, ciblant principalement les adolescents et les jeunes adultes. ZATAZ vous a d’ailleurs alertĂ©, fin aoĂ»t du vol de plusieurs milliers d’accès Ă  Educonnect.

Une collecte trés certainement orchestrées via des infos stealers diffusés par de faux logiciels et extensions. Les messages frauduleux encouragent les utilisateurs à installer ces extensions en leur promettant d’améliorer leurs performances en jeu. Parfois, il est même conseillé de désactiver l’antivirus avant d’installer le programme, permettant ainsi au virus d’échapper à toute détection. Cette méthode assure une large diffusion, en particulier parmi les jeunes joueurs de jeux vidéo très populaires.

D’ailleurs prudence avec les TRES nombreuses sorties vidéoludiques de ces prochaines semaines : Call of Duty BO6 ; Assassin’s Creed Shadow ; Etc.

Les conseils pour se protéger

Pour éviter de devenir une victime de piratage, voici quelques conseils essentiels à suivre :

  1. Ne tĂ©lĂ©chargez pas de logiciels ou d’applications piratĂ©s : Ils peuvent souvent contenir des virus. PrivilĂ©giez toujours des sources fiables pour vos logiciels.
  2. Ne dĂ©sactivez jamais votre antivirus : Il est votre première ligne de dĂ©fense contre les logiciels malveillants.
  3. Attention aux messages suspects : Ne cliquez pas sur des liens ou des pièces jointes provenant de messages inattendus, alarmistes ou aguicheurs.
  4. Mettez rĂ©gulièrement Ă  jour vos appareils et logiciels : Ces mises Ă  jour incluent souvent des correctifs de sĂ©curitĂ© essentiels.
  5. Utilisez des mots de passe forts et variĂ©s : Il est recommandĂ© de choisir des mots de passe diffĂ©rents pour chaque accès afin d’éviter un piratage en cascade.
  6. Activez la double authentification : Elle ajoute une couche de sĂ©curitĂ© supplĂ©mentaire Ă  vos comptes.
  7. Utilisez un gestionnaire de mots de passe sĂ©curisĂ© : Stockez vos mots de passe en local, de prĂ©fĂ©rence dans un trousseau d’accès sĂ©curisĂ©.
  8. Ne sauvegardez pas vos mots de passe dans un navigateur partagĂ© : Cela pourrait permettre Ă  quelqu’un d’accĂ©der Ă  vos informations après votre dĂ©part.
  9. DĂ©connectez-vous après chaque utilisation : Évitez que quelqu’un puisse accĂ©der Ă  votre compte en votre absence.

Les cybercriminels redoublent d’efforts pour tromper les utilisateurs et s’emparer de leurs donnĂ©es personnelles. Il est donc essentiel d’adopter des comportements de sĂ©curitĂ© en ligne rigoureux. En suivant les conseils de l’OFAC, chacun peut contribuer Ă  rĂ©duire le risque de piratage et protĂ©ger ses informations sensibles.

 
 

Source: Les dangers du piratage des Espaces Numériques de Travail (ENT)

Le géant de l’accès à distance TeamViewer victime d’une cyberattaque menée par des espions russes…

TeamViewer, le gĂ©ant des outils d’accès Ă  distance, a confirmĂ© ce vendredi ĂŞtre victime d’une cyberattaque en cours sur son rĂ©seau d’entreprise. La sociĂ©tĂ© attribue cette intrusion Ă  des pirates informatiques soutenus par le gouvernement russe, connus sous le nom d’APT29 (ou Midnight Blizzard).

TeamViewer
Crédit 123RF

Cette nouvelle pourrait grandement affecter l’entreprise qui compte plus de 600 000 clients payants et facilite l’accès Ă  distance Ă  plus de 2,5 milliards d’appareils dans le monde.

Une intrusion sophistiquée attribuée aux services de renseignement russes

Selon les dĂ©clarations de TeamViewer, l’enquĂŞte prĂ©liminaire indique que l’intrusion initiale a eu lieu le 26 juin. Elle serait liĂ©e aux identifiants d’un compte d’employĂ© standard au sein de l’environnement informatique de l’entreprise. La sociĂ©tĂ© allemande affirme que l’attaque a Ă©tĂ© « contenue » Ă  son rĂ©seau d’entreprise et souligne que ses rĂ©seaux internes et les systèmes clients sont sĂ©parĂ©s.

Par ailleurs, TeamViewer attribue cette cyberattaque Ă  APT29, un groupe de pirates informatiques rĂ©putĂ© travailler pour le service de renseignement extĂ©rieur russe, le SVR. Ă€ noter que ce groupe est connu pour ses techniques de piratage simples mais efficaces, notamment le vol de mots de passe.

Des questions en suspens sur l’étendue de l’attaque

MalgrĂ© les assurances de TeamViewer, de nombreuses questions restent sans rĂ©ponse. D’ailleurs, la sociĂ©tĂ© a dĂ©clarĂ© n’avoir Â«â€‰aucune preuve que l’acteur de la menace ait eu accès Ă  notre environnement de produits ou aux donnĂ©es des clients ». Cependant, lorsque TechCrunch a demandĂ© si l’entreprise disposait des capacitĂ©s techniques pour dĂ©terminer quelles donnĂ©es, le cas Ă©chĂ©ant, avaient Ă©tĂ© consultĂ©es, Martina Dier, porte-parole de TeamViewer, a refusĂ© de rĂ©pondre Ă  une sĂ©rie de questions.

Cette réticence à fournir des détails soulève des inquiétudes quant à l’étendue réelle de la brèche et à la capacité de TeamViewer à évaluer avec précision l’impact de l’attaque. De plus, la méthode par laquelle les identifiants de l’employé de TeamViewer ont été compromis reste inconnue.

Un contexte d’attaques russes ciblant les entreprises technologiques

Plus tĂ´t cette annĂ©e, le mĂŞme groupe de pirates gouvernementaux a compromis le rĂ©seau d’entreprise de Microsoft. La firme a en effet enregistrĂ© le vol des e-mails de hauts dirigeants et leur but Ă©tait d’en apprendre davantage sur ce qui Ă©tait connu des pirates eux-mĂŞmes.

En outre, Microsoft a dĂ©clarĂ© que d’autres entreprises technologiques avaient Ă©tĂ© compromises au cours de cette campagne d’espionnage russe en cours. De plus, l’agence amĂ©ricaine de cybersĂ©curitĂ© CISA a confirmĂ© que des e-mails gouvernementaux fĂ©dĂ©raux hĂ©bergĂ©s sur le cloud de Microsoft avaient Ă©galement Ă©tĂ© volĂ©s. Quelques mois plus tard, Microsoft a admis avoir du mal Ă  Ă©jecter les pirates de ses systèmes. Une situation qu’il qualifie d’« engagement soutenu et significatif » des ressources, de la coordination et de l’attention du gouvernement russe.

Le gouvernement amĂ©ricain a Ă©galement attribuĂ© Ă  l’APT29 russe la campagne d’espionnage 2019-2020 ciblant l’entreprise de logiciels amĂ©ricaine SolarWinds. Lorsque la mise Ă  jour logicielle infectĂ©e a Ă©tĂ© distribuĂ©e aux clients de SolarWinds, les pirates russes ont eu accès Ă  tous les rĂ©seaux exĂ©cutant le logiciel compromis. Le TrĂ©sor, le ministère de la Justice et le DĂ©partement d’État en faisaient Ă©galement partie.

Source: Le gĂ©ant de l’accès Ă  distance TeamViewer victime d’une cyberattaque menĂ©e par des espions russes…

L’arnaque des faux antivirus déferle sur la France !

C’est une arnaque vieille comme le web, ou presque. Surfant sur les enjeux liĂ©s Ă  la cybersĂ©curitĂ©, les escroqueries liĂ©es aux faux antivirus connaissent une recrudescence importante en France. Sauf que cette fois-ci, la mĂ©thode a lĂ©gèrement changĂ© pour gagner la confiance des internautes piĂ©gĂ©s.

 

Fut un temps oĂą les pirates pouvaient encore compter sur le manque d’informations de leurs victimes. Dans les annĂ©es 2000, les arnaques aux faux antivirus pullulaient, et nombreux Ă©taient celles et ceux Ă  tomber dans le piège. Et pour cause, l’attaque Ă©tait bien ficelĂ©e : des notifications système trompeuses signalaient la dĂ©tection de virus ayant infectĂ© leur machine. Au milieu des pop-ups vĂ©rolĂ©es, un lien renvoyant vers l’achat d’une licence antivirus. Fausse aussi, bien Ă©videmment. En bout de course, les victimes tĂ©lĂ©chargeaient un simulacre de protection, dĂ©sactivaient leur vĂ©ritable couverture antivirale, et sortaient de l’équation le portefeuille allĂ©gĂ©. Mais en 2024, les internautes sont mieux outillĂ©s pour faire face Ă  ces tentatives d’extorsion. C’était sans compter sur la crĂ©ativitĂ© des cyberattaquants.

 

Une arnaque en hausse grâce à un mode opératoire bien rodé

 

Aujourd’hui, plus grand monde, ou presque, ne se laisserait avoir par des méthodes aussi grossières. L’arnaque a donc évolué, pour se dérouler en douceur, quasiment sans conséquence visible côté utilisateur.

 

Le point de départ de l’escroquerie reste cependant inchangé. Les internautes cliquent sur des liens frauduleux, généralement reçus par mail, parfois mis en avant via le système de notifications push intégré au navigateur. Une action qui mène au téléchargement d’un exécutable responsable d’alertes système agressives, imitant à la perfection les pop-ups générées par les vrais antivirus. Là encore, les notifications insistent sur le caractère urgent des menaces virales ayant soi-disant infecté le PC, poussant les utilisateurs et les utilisatrices à cliquer sur le lien d’achat ou de renouvellement de leur licence. De temps en temps, les alertes système s’accompagnent de fausses fenêtres de scan répertoriant une liste de menaces tout aussi imaginaires.

 
Les campagnes d'arnaque aux faux antivirus génèrent des alertes système convaincantes renvoyant vers des sites légitimes © Gen Digital
Les campagnes d’arnaque aux faux antivirus gĂ©nèrent des alertes système convaincantes renvoyant vers des sites lĂ©gitimes © Gen Digital
 

Mais contrairement aux années 2000, le lien intégré aux fenêtres d’alertes vérolées est légitime. En d’autres termes, il renvoie bel et bien vers les sites web officiels des solutions antivirales imitées, et les victimes règlent leur facture auprès de fournisseurs réputés.

 

Alors oĂą se trouve l’entourloupe ? Dans ce petit bout de code d’affiliation intĂ©grĂ© au lien, qui permet aux pirates d’exploiter le système de parrainage des solutions de sĂ©curitĂ© et de toucher une commission sur chaque transaction rĂ©alisĂ©e auprès des fournisseurs d’antivirus officiels. RĂ©sultat : les internautes souscrivent bien un abonnement auprès de plateformes lĂ©gitimes, et aucun prĂ©lèvement douteux n’est effectuĂ© sur leur compte bancaire. Sans avoir fait attention au dĂ©tail du lien cliquĂ© dans la pop-up ou dans la fenĂŞtre de scan frauduleuses, impossible de dĂ©celer l’arnaque.

 

Les chiffres tĂ©moignent de l’ampleur du phĂ©nomène. Selon un rapport publiĂ© par Gen Digital, plus d’un million de tentatives d’arnaque de ce type ont Ă©tĂ© bloquĂ©es par les plus antivirus les plus populaires que sont Norton, Avast, Avira et AVG au cours du deuxième trimestre 2024. L’analyse dĂ©taillĂ©e de ces tentatives d’escroquerie rĂ©vèle des foyers particulièrement actifs en France, classĂ©e troisième dans la liste des pays les plus ciblĂ©s. En première position se trouve le BrĂ©sil, suivi de près par les États-Unis. En bas du classement, le Royaume-Uni et l’Argentine occupe respectivement les neuvième et dixième marches de ce triste podium.

 
La France, le Brésil et les Etats-Unis sont sur le podium des pays les plus touchés par les arnaques aux faux antivirus © Gen Digital
La France, le Brésil et les Etats-Unis sont sur le podium des pays les plus touchés par les arnaques aux faux antivirus © Gen Digital
 

Comment se prĂ©munir et rĂ©agir face aux fausses alertes antivirales ?

 

Comme toujours, face Ă  la recrudescence de tentatives d’escroquerie de plus en plus sophistiquĂ©es, la première chose Ă  faire est de passer en revue ses pratiques en ligne et d’adopter de bons rĂ©flexes. Tout d’abord, ne vous fiez jamais aux notifications antivirus qui apparaissent directement dans le navigateur. Les vĂ©ritables alertes proviennent toujours de votre logiciel antivirus installĂ© sur l’ordinateur. Si vous avez un doute, ouvrez manuellement votre programme antiviral pour vĂ©rifier s’il est bien Ă  l’origine du signalement.

 

Ensuite, gĂ©rez vos notifications avec prĂ©caution. De nombreuses attaques commencent par l’autorisation accordĂ©e Ă  des sites douteux d’envoyer des notifications via le navigateur. Évitez donc de permettre l’envoi de notifications Ă  des sites dont vous n’ĂŞtes pas certain de la lĂ©gitimitĂ©. Si vous avez accidentellement donnĂ© cette autorisation, rendez-vous dans les paramètres de votre navigateur pour rĂ©voquer les droits accordĂ©s aux plateformes suspectes.

 

On le redit pour celles et ceux du fond qui n’ont pas écouté, mais ne cliquez jamais sur des liens ou des pièces jointes reçus par mail si vous doutez de l’identité de l’expéditeur.

 

Et si le mal est fait ? Il n’y a plus grand-chose Ă  faire, malheureusement. NĂ©anmoins, si vous avez achetĂ© un antivirus ou renouvelĂ© une licence après avoir reçu une fausse alerte, vĂ©rifiez que la transaction a bien Ă©tĂ© rĂ©alisĂ©e sur un site officiel. Si tel est le cas, votre appareil ne court pas de danger immĂ©diat. Un scan pour neutraliser et supprimer l’exĂ©cutable Ă  l’origine des pop-ups vĂ©rolĂ©es devrait suffire. Il est aussi conseillĂ© de contacter le service client de l’antivirus concernĂ© pour signaler la fraude. Dans tous les cas, changez vos mots de passe et surveillez vos comptes bancaires pour dĂ©tecter toute activitĂ© suspecte.

 
 

Source: L’arnaque des faux antivirus déferle sur la France !

Chromecast : la fin d’une ère pour le dispositif de Google

La firme de Mountain View a décidé de mettre fin à la production de son Chromecast après une décennie de bons et loyaux services. Quel sera le dispositif chargé de le remplacer ?

Pour rappel, le Chromecast est un dispositif prĂ©vu pour faciliter la liaison entre votre tĂ©lĂ©phone et votre tĂ©lĂ©viseur et partager des contenus en grand Ă©cran. Maintenant que le Google TV Streamer fait son apparition, quel sera l’impact auprès des utilisateurs ?

Google met fin Ă  son Chromecast

Deux raisons majeures motivent l’arrĂŞt de la production du Chromecast de la part de Google. La première est que les tĂ©lĂ©viseurs actuels intègrent directement les Google TV, ce qui rend la prĂ©sence du dongle HDMI du dispositif fortement discutable. L’autre raison est que Google souhaite promouvoir son TV Streamer qui reprend quelques fonctionnalitĂ©s du Chromecast pour devenir un produit multimĂ©dia complet.

Bien que les productions aient cessĂ©, Google affirme que les mises Ă  jour logicielles et de sĂ©curitĂ© seront toujours appliquĂ©es aux appareils sans apporter de prĂ©cisions. La mise Ă  jour la plus rĂ©cente du Chromecast est sortie en 2022.

« Nous avons investi massivement dans l’intĂ©gration de la technologie Google Cast dans des millions d’appareils TV, y compris Android TV… Nous franchissons une nouvelle Ă©tape dans l’évolution de la manière dont les appareils de streaming TV peuvent ajouter encore plus de fonctionnalitĂ©s Ă  votre tĂ©lĂ©viseur intelligent, basĂ©es sur la mĂŞme technologie Chromecast », peut-on lire dans un communiquĂ© de Google.

L’avènement du Google TV Streamer

Ce dispositif de 119 € (soit environ 50 € de plus que le Chromecast) sera dĂ©ployĂ© le 24 septembre. Vous pouvez prĂ©commander les couleurs « Porcelaine » et « Amande » de cet appareil sur le Google Store US.

Il est Ă©galement Ă©quipĂ© de « Thread et Matter », un protocole domotique permettant une communication plus facile entre les appareils. L’intĂ©gration de Google Home fait que tous vos dispositifs sont synchronisĂ©s.

Le Google TV Streamer offre l’accès Ă  plus de 70 000 films issus de plateformes de streaming connues en plus d’intĂ©grer l’IA pour suggĂ©rer des contenus selon vos goĂ»ts et effectuer des rĂ©sumĂ©s, des analyses de vos sĂ©ries saison par saison. Contrairement au Chromecast, il dispose de 32 Go de stockage (deux fois plus que le Chromecast) ainsi que d’un processeur 22 % plus rapide pour assurer un chargement rapide des applications et une navigation fluide dans son ensemble.

Par ailleurs, ce dispositif repose sur une surface plane au lieu d’être reliĂ© Ă  un dongle comme son prĂ©dĂ©cesseur. Un câble d’alimentation USB-C ainsi qu’un câble HDMI assurent l’audio et la vidĂ©o. Il est aussi possible d’y connecter un câble Ethernet pour Ă©tablir une connexion filaire pour les besoins de streaming Ă  haut dĂ©bit lorsque le Wi-Fi ne suffit pas.

Cette mise Ă  jour du dispositif de la firme est censĂ©e rivaliser avec l’Apple TV 4K qui est proposĂ©e Ă  un prix plus Ă©levĂ© pour accĂ©der Ă  un hub de streaming « tout-en-un ».

Source: Chromecast : la fin d’une ère pour le dispositif de Google

Qu’est-ce que le “web scraping” ?

Les « web scraping Â» c’est une mĂ©thode de rĂ©colte des donnĂ©es sur Internet. Celle-ci est très utilisĂ©e de manière lĂ©gale, mais aussi de plus en plus par des escrocs.

Pour bien comprendre ce qu’est le « web scraping », il faut d’abord comprendre que celui-ci rentre dans une autre catégorie au nom tout aussi anglo-saxon : le « data mining ». Le data mining, c’est tout simplement un ensemble de pratiques visant à récolter une grande quantité de données afin d’en tirer des informations. Par exemple, certains amateurs de jeux vidéo pratiquent le data mining pour découvrir des indices sur le contenu à venir (souvent, des fichiers sont déjà présents en préparations pour des extensions qui ne sont pas encore sorties).

Vous l’aurez compris, le « web scraping Â», c’est tout simplement une pratique de data mining, mais sur Internet. Le but du web scraping peut ĂŞtre extrĂŞmement multiple, mais est très souvent commercial : c’est une des meilleures manières de rĂ©colter de potentielles donnĂ©es qui pourront aider dans le cadre de la publicitĂ© ciblĂ©e.

Mais concrètement, comment se pratique le web scraping ? Contrairement Ă  un logiciel qui vous donne directement accès Ă  son code source, Internet, au vu de sa taille gigantesque, ne vous rĂ©vèlera pas tous ses secrets si aisĂ©ment que cela. Aussi faut-il avoir recours Ă  un petit quelque chose : des bots.

Ces petits robots vont en effet ĂŞtre ceux qui vont aller Ă  la rencontre du code HTML des pages web (Ă  condition, bien entendu, que la page les laisse faire) et ainsi en extraire bon nombre de donnĂ©es utiles. Pour ce faire, ils vont toutefois Ă©viter de rĂ©vĂ©ler leur nature de bot au système. Vous comprenez maintenant mieux l’importance des CAPTCHA et leurs systèmes pour confirmer que Â« je ne suis pas un robot Â».

Malheureusement pour les concepteurs de ces CAPTCHA, ils ne sont pas franchement aussi efficaces qu’avant pour détecter les bots (même si de nouvelles méthodes plus perfectionnées se développent). Ces bots vont ainsi pouvoir accéder à des parties du code source auxquelles ils ne sont vraiment pas censés accéder, y compris parfois certaines qui contiennent des données sensibles.

Une fois le web scraping réalisé, les données récoltées vont généralement aller enrichir des bases de données qui pourront ensuite être analysées afin d’en tirer les enseignements que l’on désire y trouver.

Comme nous l’avons dit, le web scraping peut être utilisé dans un cadre légal ou semi-légal, par exemple, dans la recherche scientifique ou dans le domaine publicitaire, où son utilisation n’est toutefois pas sans poser des questions éthiques, si pas juridiques (il peut s’apparenter à une forme d’espionnage industriel). Ils sont aussi assez régulièrement utilisés à des fins politiques, comme dans le cadre de fermes à trolls.

Mais malheureusement, la mĂ©thode est aussi de plus en plus apprĂ©ciĂ©e des pirates qui se servent très souvent des donnĂ©es rĂ©coltĂ©es dans des campagnes de phishing. C’est par exemple grâce aux web scraping en bonne partie que les pirates parviennent Ă  recrĂ©er Ă  l’identique des sites web afin de vous faire croire que vous ĂŞtes sur le vĂ©ritable site de ce pour quoi les escrocs se font passer (le phishing inclut bien souvent des mĂ©thodes d’usurpation d’identitĂ©, ou « spoofing Â»).

Pour le particulier qui se promène sur le Web, il y a donc peu de choses Ă  faire, si ce n’est rester prudent : vous l’avez bien compris, il ne faut pas donner trop d’informations sur Internet, dans la mesure du possible, et toujours vĂ©rifier que vous ĂŞtes bien sur le site sur lequel vous pensez ĂŞtre, et pas sur une copie qui vise Ă  vous soutirer de l’argent.

Source: Qu’est-ce que le “web scraping” ? – Geeko