avril, 2026
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Netflix forcé de rembourser ses abonnés : le début de la fin pour les hausses unilatérales ? — Frandroid
La justice italienne vient stopper Netflix. Le tribunal de Rome condamne Netflix à rembourser ses abonnés pour des hausses de prix jugées abusives. Un camouflet pour le géant américain qui pourrait devoir rendre jusqu’à 500 euros par client.
C’est l’histoire d’un bras de fer que beaucoup croyaient perdu d’avance. Depuis des années, Netflix augmente ses tarifs comme on change de chemise : quatre hausses depuis 2017 en Europe, et une cinquième déjà prévue pour 2026.
Jusqu’ici, l’abonné n’avait que deux choix : payer ou partir. Mais le tribunal de Rome vient changer les règles ce 1er avril 2026, et ce n’est pas une blague.
L’association Movimento Consumatori a réussi l’impossible : faire déclarer ces augmentations nulles. La justice estime que Netflix a modifié ses contrats unilatéralement sans « motif valable », une obligation pourtant inscrite dans le marbre du droit italien.
Les tarifs actuels sont considérés comme illégaux. Netflix se retrouve condamné à rembourser le trop-perçu et, plus humiliant encore, à afficher cette défaite sur son site et dans la presse nationale.
Le jackpot pour les abonnés fidèles
Si vous êtes un abonné fidèle de la formule Premium (4K) et que vous n’avez jamais résilié depuis 2017, Netflix vous doit environ 500 €. Pour la formule Standard, la note s’élève à 250 €. C’est une somme colossale quand on la multiplie par les millions d’utilisateurs concernés en Italie. La justice ne s’arrête pas là : elle exige que Netflix ramène ses prix au niveau de 2017.
Concrètement, cela signifierait une baisse immédiate de 8 € par mois pour l’offre Premium et de 4 € pour la Standard. Pour Netflix, c’est un cauchemar logistique et financier. La plateforme a évidemment fait appel, clamant que ses conditions générales respectent la loi. Mais le mal est fait : la brèche est ouverte.
Si cette décision survit à l’appel, elle va créer une jurisprudence qui ne s’arrêtera pas aux Alpes. Les associations de consommateurs françaises, souvent très remontées contre les modifications unilatérales de contrats, observent la situation de très près. Si le motif de la « hausse pour investissement dans les contenus » est jugé insuffisant en Italie, il y a peu de chances qu’il tienne la route devant d’autres tribunaux européens.
Le président de Movimento Consumatori ne compte pas s’arrêter là . Sans remboursement immédiat, il menace de lancer une action collective (class action) pour automatiser le processus. Netflix joue gros. Soit la firme gagne en appel et sauve son modèle de croissance infinie, soit elle doit revoir totalement sa stratégie tarifaire en Europe.
« C’est intolĂ©rable » : la communautĂ© scientifique s’insurge contre les data centers spatiaux de Musk
Le communautĂ© scientifique spatiale s’unit et tire la sonnette d’alarme concernant les diffĂ©rents projets de data centers dans l’espace. Dans leur viseur, entre autres, l’initiative colossale de SpaceX.
Les astronomes tirent la sonnette d’alarme face aux divers projets de centres de donnĂ©es en orbite. ©AstroStar / Shutterstock
C’est le nouvel objectif que s’est fixĂ© Elon Musk depuis la fusion entre SpaceX et xAI : dĂ©ployer 1 million de centres de donnĂ©es dans l’espace pour rĂ©pondre Ă la demande en intelligence artificielle (IA). Et il n’est pas seul ; Jeff Bezos, avec Blue Origin, l’a aussi rejoint dans la course. Sans compter les start-up qui se spĂ©cialisent dans cette nouvelle filière. Face Ă cette nouvelle tournure, astronomes et astrophysiciens se rebellent.
Impact direct sur l’observation de l’espace
La Royal Astronomical Society (RAS), la plus ancienne sociĂ©tĂ© astronomique du monde, ainsi que l’European Southern Observatory (ESO), organisation internationale qui opère certains des plus grands tĂ©lescopes, ont dĂ©posĂ© des objections formelles auprès de la Commission fĂ©dĂ©rale des communications (FCC). Cette agence est justement celle qui reçoit les demandes de la part des opĂ©rateurs de satellites.
Leurs craintes sont multiples, et concernent tout d’abord l’impact direct de ces constellations sur l’observation du ciel. Car il est prouvĂ© que les dispositifs actuels, comme Starlink, affectent le travail des astronomes : en dĂ©ployer des centaines de milliers supplĂ©mentaires est inenvisageable pour les chercheurs. « Si vous avez une vue directe de ces miroirs, ils seraient plusieurs fois plus lumineux que la pleine lune. C’est extraordinairement brillant », explique Robert Massey, directeur adjoint de la RAS, sur l’ambition de l’entreprise Reflect Orbital de lancer 50 000 miroirs en orbite pour rĂ©flĂ©chir la lumière solaire vers des centrales solaires au sol.
Il estime, en outre, que la constellation rendrait le ciel jusqu’Ă trois fois plus lumineux, y compris dans les zones actuellement classĂ©es comme sanctuaires pour observer l’Univers.
Image simulée représentant la contamination prévue par les traînées de satellites, data centers orbitaux exclus. ©Nature / NASA
Les écosystèmes et le patrimoine affectés
Les consĂ©quences directes pour la recherche seraient colossales. Le million de data centers SpaceX ferait perdre jusqu’Ă 10 % des pixels sur chaque image captĂ©e par le Very Large Telescope au Chili, voire 30 % pour certains types d’observations. Cet appareil est crucial pour certaines des observations les plus exigeantes de l’astronomie moderne : la caractĂ©risation d’atmosphères d’exoplanètes, la dĂ©tection de matière noire ou encore l’Ă©tude des premières galaxies formĂ©es après le Big Bang.
Quant aux miroirs de Reflect Orbital, ils obligeraient les astronomes Ă tripler les temps d’exposition. « Nous ne serions plus capables d’observer nos cibles les plus faibles. Ce serait dĂ©sastreux » dĂ©plore Olivier Hainaut, astronome Ă l’ESO.
« C’est vraiment intolĂ©rable. C’est purement et simplement la destruction d’une part centrale du patrimoine de l’humanitĂ© », renchĂ©rit Robert Massey. Au-delĂ de l’astronomie, les rĂ©percussions d’une telle occupation de l’orbite toucheraient Ă©galement « les Ă©cosystèmes, notre patrimoine culturel et notre relation collective au cosmos », prĂ©vient Noelia Noel, astrophysicienne de l’universitĂ© de Surrey.
Et malheureusement, la balance semble pour l’instant pencher du cĂ´tĂ© des gĂ©ants de la tech. La FCC aurait l’intention d’accorder Ă SpaceX la licence pour commencer le dĂ©ploiement, sans mĂŞme effectuer une Ă©tude d’impact environnemental au prĂ©alable…
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Piratage très inquiĂ©tant Ă l’Éducation nationale : le ministère reconnaĂ®t l’incident et la difficultĂ© Ă le repĂ©rer
Le ministère de l’Éducation nationale a indiquĂ©, lundi soir, avoir Ă©tĂ© victime d’une sĂ©rieuse violation de donnĂ©es touchant près de 243 000 de ses agents. Un piratage menĂ© discrètement le 15 mars par un ou plusieurs hackers.
Le ministère de l’Éducation nationale a Ă©tĂ© piratĂ©. © Alexandre Boero / Clubic
C’est une information qui est tombĂ©e peu avant 22h00 ce lundi 23 mars : le ministère de l’Éducation nationale vient de reconnaĂ®tre une fuite de donnĂ©es d’ampleur, touchant des centaines de milliers de ses agents. L’accès frauduleux aurait eu lieu dès le 15 mars 2026, par le biais d’une usurpation d’un compte externe. Et la nature des donnĂ©es dĂ©robĂ©es donne largement de quoi s’inquiĂ©ter.
Les équipes du ministère ont mis quatre jours à détecter la fuite
Après le ministère de l’IntĂ©rieur rĂ©cemment et de nombreuses fĂ©dĂ©rations ou autres institutions, voilĂ que le ministère de l’Éducation nationale communique Ă son tour sur un piratage d’ampleur. Le 15 mars 2026, un hacker s’est emparĂ© des identifiants d’un compte externe pour pĂ©nĂ©trer dans COMPAS, le système informatique du ministère qui centralise la gestion des enseignants stagiaires, du primaire comme du secondaire. Pendant quatre jours, personne n’a rien remarquĂ©. C’est seulement le jeudi 19 mars, en fin de journĂ©e, que l’intrusion fut dĂ©tectĂ©e.
C’est la cellule de cybersĂ©curitĂ© du ministère, le COSSIM, qui a lancĂ© l’alerte en indiquant que des donnĂ©es extraites de COMPAS ont fuitĂ© en dehors des circuits autorisĂ©s. Dans la foulĂ©e, les Ă©quipes techniques ont Ă©tĂ© mobilisĂ©es en urgence pour couper l’accès au système depuis l’extĂ©rieur, histoire d’Ă©viter que la situation ne s’aggrave davantage.
Le bilan des premières investigations est tout simplement massif. Sur les 1,2 million d’agents que compte le ministère de l’Éducation nationale, les donnĂ©es personnelles d’environ 243 000 d’entre eux, stagiaires et titulaires, ont Ă©tĂ© volĂ©es. Parmi les informations dĂ©robĂ©es, on retrouve des noms, adresses, numĂ©ros de tĂ©lĂ©phone, pĂ©riodes d’absence, et coordonnĂ©es professionnelles des tuteurs… Pas de donnĂ©es mĂ©dicales dans le lot, mais suffisamment d’informations prĂ©cises pour inquiĂ©ter.
Phishing et usurpation d’identitĂ©, les risques concrets pour les agents touchĂ©s
Dès la dĂ©couverte de la fuite, le ministère est passĂ© en mode gestion de crise : une cellule dĂ©diĂ©e a Ă©tĂ© activĂ©e, et des vĂ©rifications lancĂ©es sur l’ensemble de ses systèmes informatiques. L’objectif Ă©tait de s’assurer au plus vite, après tout ce temps dĂ©jĂ perdu, que le piratage Ă©tait bien restĂ© limitĂ© Ă COMPAS et qu’aucune autre base de donnĂ©es n’avait Ă©tĂ© touchĂ©e.
CĂ´tĂ© rĂ©ponse officielle, le ministère a saisi l’ANSSI (l’agence nationale chargĂ©e de la cybersĂ©curitĂ© en France) ainsi que la CNIL, le gendarme des donnĂ©es personnelles. Une procĂ©dure classique, dans un tel incident cyber. Un dĂ©pĂ´t de plainte est Ă©galement en cours. Quant aux agents concernĂ©s, ils seront prĂ©venus « dans les meilleurs dĂ©lais ».
En attendant, le ministère appelle ses agents Ă la vigilance. Des informations aussi prĂ©cises que des noms, adresses ou numĂ©ros de tĂ©lĂ©phone entre de mauvaises mains, c’est le terrain idĂ©al pour des arnaques ciblĂ©es, citons par exemple les faux e-mails, faux SMS, fausses identitĂ©s… Si vous recevez un message prĂ©tendant venir de l’Éducation nationale, mĂ©fiez-vous plus que jamais.
Compte obligatoire sur Windows 11 : Microsoft fait enfin machine arrière !
Un vice-prĂ©sident de Microsoft, Scott Hanselman, a publiquement affirmĂ© qu’il « dĂ©teste » l’obligation de se connecter avec un compte en ligne pour installer Windows 11 et qu’il travaille Ă sa suppression. Cette dĂ©claration fracassante signale une possible remise en cause de l’une des politiques les plus critiquĂ©es du système d’exploitation, mĂŞme si le chemin reste long et semĂ© d’embĂ»ches internes.
Le vent du changement soufflerait-il enfin sur Redmond ? Une simple phrase, lâchĂ©e sur le rĂ©seau social X par un cadre influent de Microsoft, a suffi Ă redonner espoir Ă des millions d’utilisateurs exaspĂ©rĂ©s. InterpellĂ© sur le sujet, Scott Hanselman, vice-prĂ©sident en charge de la communautĂ© des dĂ©veloppeurs, a offert une rĂ©ponse d’une franchise dĂ©concertante concernant l’obligation d’utiliser un compte en ligne pour finaliser l’installation de son PC : « Oui, ça m’Ă©nerve aussi. J’y travaille ». Un aveu public qui pèse lourd.
Pourquoi cette petite phrase d’un cadre de Microsoft fait-elle autant de bruit ?
Parce qu’elle n’Ă©mane pas d’un simple employĂ©. Scott Hanselman est une figure respectĂ©e et Ă©coutĂ©e, et sa sortie publique est un signal extrĂŞmement fort. Cela confirme l’existence d’une fronde interne qui milite pour un retour Ă plus de flexibilitĂ© pour l’utilisateur. Jusqu’ici, la firme de Redmond durcissait systĂ©matiquement le processus, rendant les contournements de plus en plus complexes pour imposer son Ă©cosystème. La grogne des utilisateurs, notamment les plus technophiles attachĂ©s Ă leur vie privĂ©e et aux comptes locaux, n’a jamais faibli concernant Windows 11.
Cette dĂ©claration est donc bien plus qu’une simple opinion. C’est la reconnaissance publique, par un acteur interne, que la stratĂ©gie de l’entreprise est devenue une friction majeure pour ses propres utilisateurs. Le fait qu’il affirme « y travailler » suggère que des discussions sĂ©rieuses sont en cours pour modifier l’expĂ©rience d’installation initiale (OOBE, pour Out-of-Box Experience).
Quelle est la véritable raison de cette obligation de compte ?
La stratĂ©gie de Microsoft est la mĂŞme depuis des annĂ©es. L’objectif n’a jamais Ă©tĂ© purement technique. Forcer la crĂ©ation ou la connexion Ă un compte en ligne est avant tout un puissant levier commercial et stratĂ©gique. C’est la porte d’entrĂ©e forcĂ©e vers tout l’Ă©cosystème maison. Un compte unique, et vous voilĂ instantanĂ©ment connectĂ© Ă OneDrive pour la synchronisation des fichiers, poussĂ© vers les abonnements Microsoft 365, et transformĂ© en cible pour de la publicitĂ© personnalisĂ©e.
Ce verrouillage permet Ă la firme de lier plus Ă©troitement ses services, de collecter des donnĂ©es et de renforcer la dĂ©pendance de l’utilisateur Ă ses produits payants. C’est une machine bien huilĂ©e pour transformer un simple utilisateur de système d’exploitation en client rĂ©current de tout un portefeuille de services. Le compte local, lui, ne rapporte rien.
Un retour en arrière est-il vraiment possible chez Microsoft ?
Techniquement, la suppression de cette obligation est triviale. C’est une simple option Ă rĂ©activer. La vraie bataille est ailleurs. Elle est politique, au sein mĂŞme du gĂ©ant amĂ©ricain. Des Ă©quipes entières, notamment celles du marketing et des services Cloud, ont tout intĂ©rĂŞt Ă maintenir cette politique agressive. Elles s’opposeront probablement Ă un retour en arrière qui menacerait leurs objectifs. C’est une vĂ©ritable guerre d’influence qui se joue en coulisses.
La dĂ©claration de Scott Hanselman prouve que le camp des dĂ©veloppeurs et des dĂ©fenseurs de l’expĂ©rience utilisateur a des arguments et des alliĂ©s de poids. Mais rien n’est gagnĂ©. L’issue dĂ©pendra de l’arbitrage qui sera fait au plus haut niveau de la direction. Si le changement a lieu, il ne faut pas s’attendre Ă une mise en place immĂ©diate. La suppression du compte Microsoft obligatoire reste un espoir, mais un espoir dĂ©sormais fondĂ© sur une parole officielle.
Foire Aux Questions (FAQ)
Peut-on déjà installer Windows 11 sans compte Microsoft ?
Officiellement, non, la procĂ©dure standard l’exige. Cependant, des mĂ©thodes de contournement existent pour les utilisateurs avancĂ©s, comme l’utilisation de l’outil Rufus pour crĂ©er une clĂ© d’installation modifiĂ©e ou l’exĂ©cution de commandes spĂ©cifiques (via Shift+F10) pour couper l’accès Ă internet durant l’installation.
Qui est Scott Hanselman ?
Scott Hanselman est le Vice-PrĂ©sident de la Developer Community chez Microsoft. C’est une personnalitĂ© très influente et respectĂ©e dans le monde du dĂ©veloppement, connu pour sa proximitĂ© avec la communautĂ© et sa franchise, ce qui donne un poids considĂ©rable Ă sa dĂ©claration.
Source: Compte obligatoire sur Windows 11 : Microsoft fait enfin machine arrière !
Ces deux technologies de Western Digital pourraient rendre vos disques durs aussi rapides que des SSD
Aujourd’hui, il est presque impossible d’acheter un ordinateur qui ne soit pas équipé d’un disque dur SSD. Bien plus rapides que leurs homologues HDD (disques durs), ils atteignent désormais des capacités largement suffisantes pour les usages courants. Au point que les HDD tombent en désuétude.
Ces derniers sont pourtant encore utiles, notamment pour le stockage de masse. Parce qu’ils peuvent contenir plus de données, et aussi parce qu’ils sont moins chers que leurs petits frères.
En coulisses, Western Digital travaille à les rendre bien plus performants qu’actuellement. La marque présente deux nouvelles technologies susceptibles de réduire l’écart entre HDD et SSD.
Comment Western Digital veut redorer le blason des disques durs HDD
La première innovation s’appelle « High Bandwidth Drive ». Elle consiste à utiliser des têtes de lecture et d’écriture distinctes sur chaque plateau, ce qui permet des opérations de lecture/écriture simultanées. Résultat : le disque dur est plus rapide dans les deux cas.
La deuxième idée est intitulée « dual pivot ». Comme son nom l’indique, le principe est d’ajouter un pivot séparé pour encore plus de lectures et écritures en même temps.

Les premiers prototypes affichent une vitesse deux fois supérieure, sachant que Western Digital vise le x8. Cela donnerait du 2 Go par seconde, en sachant que la consommation énergétique n’augmenterait pas.
En revanche, les interfaces SATA actuelles ne peuvent pas gérer une telle vitesse. Cela obligera donc à les modifier pour une prise en charge du plein potentiel de ces nouveaux HDD


Les astronomes tirent la sonnette d’alarme face aux divers projets de centres de donnĂ©es en orbite. ©AstroStar / Shutterstock
Image simulée représentant la contamination prévue par les traînées de satellites, data centers orbitaux exclus. ©Nature / NASA
Le ministère de l’Éducation nationale a Ă©tĂ© piratĂ©. © Alexandre Boero / Clubic
