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Fujitsu victime d’une cyberattaque de grande ampleur !

Le géant japonais des technologies Fujitsu vient d’être durement frappé par une attaque informatique d’envergure. Dans un communiqué alarmant, l’entreprise confirme avoir été la cible de pirates qui auraient pu dérober des données sensibles. Une violation de sécurité d’une gravité sans précédent qui soulève de nombreuses interrogations.

Fujitsu
Crédit 123RF

Une intrusion malveillante avérée avec une fuite d’informations redoutée

C’est par un bref message publié sur son site internet que Fujitsu a révélé l’étendue des dégâts. Selon ses premières constatations, des logiciels malveillants se sont infiltrés au cœur de son système informatique, compromettant plusieurs postes de travail.

Pire encore, les investigations internes menées par Fujitsu laissent craindre le pire : des fichiers contenant des données personnelles et des informations confidentielles sur ses clients auraient pu être dérobés illégalement. Une violation majeure de la sécurité et de la confidentialité des données.

Une enquête d’envergure lancée

Face à la gravité de la situation, Fujitsu a immédiatement réagi. Les systèmes touchés ont été déconnectés du réseau dans l’urgence, tandis qu’une vaste enquête a été ouverte.

Les experts déployés tentent à présent de déterminer la nature précise du logiciel malveillant utilisé et la méthode employée par les pirates pour s’introduire dans le système. Cela permet de circonscrire la faille de sécurité et d’évaluer l’étendue des dommages.

En parallèle, des vérifications approfondies sont menées pour confirmer ou infirmer la fuite effective de données sensibles. Une étape décisive, tant les conséquences pourraient s’avérer désastreuses pour Fujitsu et ses clients.

Dans cette tourmente, Fujitsu a choisi d’adopter une politique de transparence. En effet, l’entreprise a d’ores et déjà notifié l’incident aux autorités compétentes, comme la Commission japonaise de protection des données personnelles. Cependant, de nombreuses zones d’ombre subsistent encore. Fujitsu n’a pour l’heure pas précisé si des signalements similaires seraient effectués auprès d’autres instances réglementaires, notamment aux États-Unis où l’entreprise opère.

Un coup dur pour un géant fragilisé

Pour Fujitsu, déjà ébranlé par de récentes controverses, cette cyberattaque représente un nouveau coup rude. Après le scandale lié à des condamnations injustifiées d’employés britanniques, le groupe voit sa réputation une nouvelle fois ternie.

Si les dégâts venaient à être confirmés, les répercussions pourraient s’avérer considérables, tant sur le plan financier que sur celui de l’image et de la confiance accordée par ses clients. Il s’agira d’un lourd tribut à payer pour ce géant de la tech qui devra redoubler d’efforts pour se remettre de cette grave attaque.

Source: Fujitsu victime d’une cyberattaque de grande ampleur !

Amazon révolutionne le marché immobilier avec des maisons à 20 000€ livrées gratuitement en moins de 3 mois !

Amazon, le géant du e-commerce, vient de franchir un nouveau cap qui pourrait bien révolutionner le marché immobilier tel que nous le connaissons. En effet, la plateforme a récemment lancé une offre qui semble tout droit sortie d’un rêve futuriste : des maisons livrées clé en main pour la modique somme de 20 000 euros, avec une promesse de livraison en moins de trois mois ! Ce concept, à la fois audacieux et innovant, marque une nouvelle étape dans l’évolution de l’habitat moderne.

Un marché immobilier en berne

Le marché immobilier traverse actuellement une période difficile. Ceci à cause de trois phénomènes principalement:

  • l’augmentation du prix des matériaux, due à l’inflation et à la hausse du prix de l’énergie, ce qui conduit bien sûr à l’augmentation du prix des travaux et des constructions
  • les prêts bancaires plus difficiles à obtenir. Ceci à cause de la hausse des taux d’intérêts, qui rend le cout de l’emprunt plus élevé, mais également parce que les conditions d’octroi des prêts sont beaucoup plus strictes également
  • la législation qui se durcit sur la qualité des logements, qui rend certains logements impropres à la location, voir carrément inhabitables. Ceci donne lieu à des ventes en masse de logements peu chers, certes, mais nécessitant des travaux importants, que peu sont prêts ou capable d’assumer.

Au final le bilan est très noir, puisque la vente de logements neufs a quasiment été divisée par deux en 2023. Pourtant le besoin de logements est toujours bien là.

Amazon, nouvel acteur dans l’immobilier ?

Amazon pourrait bien révolutionner ce domaine en proposant des habitations à moins de 20 000€, livrables gratuitement en moins de 3 mois dans tout l’hexagone ! Dans un contexte où la crise du logement frappe de plein fouet de nombreuses régions du monde, l’initiative d’Amazon pourrait bien être perçue comme une bouffée d’air frais.

 
Last update was on: 10 mars 2024 17 h 40 min
 

Ces habitations, conçues pour défier toutes les attentes, promettent non seulement une solution abordable pour ceux qui cherchent à devenir propriétaires sans se ruiner, mais elles offrent également une réponse rapide aux besoins urgents de logement.

Mais comment Amazon parvient-il à proposer une telle offre ? La réponse réside dans l’innovation et l’efficacité de la construction modulaire. Ces maisons sont fabriquées en série dans des usines, utilisant des techniques de production à la pointe de la technologie, ce qui permet de réduire considérablement les coûts et les délais de construction. Une fois la fabrication terminée, les modules sont expédiés sur le site de construction où ils sont assemblés pour former la maison finale. Ce processus, de la conception à la livraison, est conçu pour être aussi fluide et sans accroc que possible, garantissant ainsi une satisfaction maximale du client.

L’esthétique et la fonctionnalité de ces maisons sont également au cœur des préoccupations. Malgré leur prix relativement bas, ces habitations ne lésinent pas sur la qualité ni sur le style. Elles sont conçues pour être à la fois modernes, confortables et éco-responsables, répondant ainsi aux exigences actuelles des consommateurs en matière de développement durable.

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On trouve ainsi par exemple ce modèle de 35m2 à 19 300€, disposant d’une salle de bain avec douche, et d’une cuisine aménagée avec placards. En effet il ne s’agit pas simplement de “4 murs”, mais d’une maison prête à être habitée.

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Côté robustesse, elles sont indiquées comme étant «imperméables et isolées thermiquement», ainsi que «résistantes aux tremblements de terre et au vent».

Leur modularité leur permet d’être pliables pour un transport facile, tout en étant faciles à monter et à démonter pour simplifier les déménagements. Et oui, ce type de logement permettra de l’emmener avec soi en cas de changement de localité !

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Pour mieux comprendre le principe, le youtubeur Unspeakable a publié une vidéo il y a quelques semaines pour illustrer la simplicité d’assemblage de ces maisons. Il a accompli cette tâche avec l’aide de quelques amis et sans recourir à un manuel d’instructions, malgré une surface habitable de près de 35m² pour une propriété acquise à 35 000$ (soit environ 32 500€).

Impressionnant, non ?

Bien sûr, ce type d’habitation “low cost” n’est pas nouveau: il est possible de trouver depuis plusieurs années déjà des chalets en bois aux alentours des 20 000€ pour une surface équivalente, à monter soi même:

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Reste que le montage et le démontage sont tout de même plus complexes. Mais c’est surtout le mode de distribution via Amazon qui pourrait changer la donne et démocratiser ce type de logement.

Conclusion

Cette initiative d’Amazon soulève cependant des questions importantes. Quel impact aura-t-elle sur le marché immobilier traditionnel ? Comment les constructeurs et les promoteurs immobiliers réagiront-ils face à cette concurrence inédite ? Et quelles seront les implications pour les communautés locales et l’environnement ?

Ce qui est certain, c’est que l’offre d’Amazon a le potentiel de changer radicalement la façon dont nous pensons la propriété et le logement. En rendant l’accès à la propriété plus abordable et en réduisant les délais de construction, Amazon pourrait bien être à l’avant-garde d’une véritable révolution immobilière. Reste à voir si cette promesse sera tenue et si les consommateurs seront prêts à embrasser cette nouvelle forme d’habitat.

L’entrée d’Amazon dans le secteur de la construction de maisons préfabriquées à bas coût est un développement fascinant qui mérite une attention particulière. Il représente non seulement une avancée significative en termes de technologie et d’efficacité de la construction, mais il pose également des questions fondamentales sur l’avenir du logement et de l’urbanisme. Seul le temps nous dira si cette initiative sera le début d’une nouvelle ère pour le marché immobilier ou simplement une expérimentation audacieuse de plus dans le monde en constante évolution du commerce en ligne.

Source: maison-et-domotique.com

L’application Gemini débarque (enfin) en France : voici à quoi elle sert

C’était attendu depuis des mois : l’application Google Gemini est enfin disponible en Europe, et notamment en France. Elle est téléchargeable depuis le Google Play Store, mais également sur iOS depuis l’application Google.

Gemini sur smartphone : comment utiliser le chatbot ?

Sur Android, vous pouvez télécharger l’application Gemini directement depuis le Google Play Store gratuitement. À noter que vous devrez disposer d’un appareil sous Android 10 minimum et équipé de 2 Go de RAM ou plus.

Pour le moment, Gemini a été téléchargée plus d’un million de fois dans le monde entier et paraît avoir de bonnes notes. Vous pouvez par ailleurs activer le chatbot via Google Assistant si l’application est installée sur votre appareil. Pour utiliser Gemini, plusieurs solutions : aller dans l’application tout simplement, mais pas que. Vous pouvez utiliser Gemini en glissant votre doigt directement depuis un coin de votre écran, ou en appuyant sur le bouton d’alimentation de votre smartphone. Dernière méthode : dire « Ok Google », si la fonction est configurée.

 
 

Si vous avez un iPhone (sous iOS 16 minimum), vous allez aussi pouvoir utiliser Gemini. Dans les prochaines semaines, le chatbot sera disponible dans l’application Google. Il y aura dans cette dernière un bouton dédié. Par ailleurs, que ce soit sur iOS ou sur Android, il faut un compte Google pour utiliser l’application.

Les fonctionnalités qui arrivent avec l’application Gemini

Google prépare clairement la mort de Google Assistant, ou tout du moins sa révolution. Pour le moment, l’assistant vocal et Gemini vont cohabiter. Mais Google précise que « de nombreuses fonctionnalités vocales que vous aimiez dans Google Assistant seront disponibles via l’application Gemini. » Il est par exemple possible de configurer un minuteur ou de passer des appels. Google en prévoit beaucoup d’autres dans les mois qui viennent. L’autre preuve, c’est qu’on peut tout simplement remplacer Google Assistant par Gemini dans les paramètres d’Android.

Dans les autres usages avancés par Google, il y a un assistant de rédaction pour vous aider à écrire vos publications Instagram, ou de quoi planifier une soirée en amoureux (afin de trouver le restaurant parfait via Google Maps par exemple). On peut aussi demander à l’outil de nous dire qui est l’architecte d’un monument en le prenant en photo. Plus généralement, Gemini sert à synthétiser des résultats de recherche, si vous voulez une recette de cuisine précise ou une description historique. Attention toutefois, Gemini peut commettre des erreurs : l’outil le fait dans les résultats de recherche Google AI Overviews, ce qui crée un scandale outre-Atlantique.

Source: L’application Gemini débarque (enfin) en France : voici à quoi elle sert

Panneaux photovoltaïques : l’UE ouvre des enquêtes contre les pratiques des groupes chinois

Alors que l’Europe voit son industrie de production de panneaux solaires souffrir durement de la concurrence extérieure, la Commission européenne annonce l’ouverture de plusieurs enquêtes sur les pratiques et les financements des acteurs chinois.
 
 
Panneaux solaires

De la même manière que l’UE mène des investigations dans l’industrie des véhicules électriques pour déterminer dans quelle mesure les constructeurs chinois bénéficient d’aides d’Etat pour baisser les prix de leurs véhicules et casser le jeu de la concurrence, la Commission européenne vient de lancer deux enquêtes sur le secteur de la production de panneaux photovoltaïques.

 

Tout en cherchant à développer une industrie européenne des panneaux solaires, le marché est totalement grippé par l’abondance de panneaux photovoltaïques chinois proposés à des coûts très bas.

Après avoir tenté de résister et tout en alertant les pouvoirs publics, l’industrie européenne est à genoux et ne parvient plus à écouler sa propre production. Certains acteurs ont même annoncé cesser leurs activités en Europe et les relocaliser aux Etats-Unis où les conditions sont plus favorables.

Le photovoltaïque, un marché sensible

Face à cette situation qui ne permet pas de réduire la dépendance européenne aux produits chinois malgré l’existence d’une offre issue d’entreprises européennes et alors que le solaire doit jouer un rôle important dans la décarbonation de l’industrie et la transition vers les énergies renouvelables, la Chine est soupçonnée d’apporter une aide financière illégale à ses entreprises pour faire chuter les prix des produits chinois, inonder le marché et tuer la concurrence.

panneaux solaires photovoltaiques

 

Deux enquêtes « anti-subventions » doivent donc faire la lumière sur les pratiques des consortiums de fabricants de panneaux solaires dont certains sont pilotés par le géant chinois Longi.

Les investigations sont ouvertes alors que deux de ces consortiums sont candidats pour la création d’un parc photovoltaïque de 110 MW en Roumanie, financé partiellement sur fonds publics.

Encore des subventions chinoises cachées

En cassant les prix grâce aux aides d’Etat chinoises et en faussant ainsi le jeu de la concurrence à leur avantage, ils pourraient facilement remporter le marché et récupérer en retour les investissements publics européens.

La Commission européenne va avoir quatre mois pour étudier les dossiers et décider d’autoriser en échange de remèdes ou de bloquer la participation des consortiums incriminés à l’appel d’offre roumain.

Elle ne devrait toutefois pas aller beaucoup plus loin car il reste difficile de sanctionner trop vivement l’industrie photovoltaïque chinoise en Europe qui représente à elle seule plus de 90% des installations.

Outre les véhicules électriques, la Commission s’est aussi attaquée au marchand en ligne AliExpress, l’accusant de laisser vendre des contrefaçons de marques et de faux médicaments.

La résistance s’organise également face à Shein, accusée de tous les maux de la fast fashion tandis qu’en Europe aussi, on réfléchit à interdire ou limiter l’emprise du réseau social TikTok sur les jeunes générations, déjà sur la sellette aux Etats-Unis.

Source: Panneaux photovoltaïques : l’UE ouvre des enquêtes contre les pratiques des groupes chinois

Fin de vie de Windows 10, Microsoft dévoile les prix du programme ESU

Le système d’exploitation Windows 10 approche de sa fin de sa vie. Il sera officiellement abandonné en octobre 2025. Devant sa popularité Microsoft a promis de repousser cette date de trois ans au travers d’un programme spécial. Il ne sera pas gratuit et une partie des tarifs est désormais connue.

Cette maintenance particulière sera proposée au travers d’un service payant nommé ESU. ESU est la contraction d’Extended Security Updates. Sa durée est de trois ans. Cela signifie que les organisations et les particuliers pourront prolonger la durée de vie de leurs systèmes de plusieurs années. Le programme ESU est un service de maintenance par abonnement. Le système a été introduit pour la première fois à l’approche de la fin de vie de Windows 7. A l’époque il n’était disponible que pour les entreprises et les organisations. L’abonnement était de 50 $ la première année, 100 $ la deuxième et 200 $ la troisième année.

Comme nous l’avons souligné Windows 10 est populaire. Il est encore aujourd’hui le système d’exploitation le plus utilisé au monde sur PC. Cette situation face aux trois ans de Windows 11 s’explique en partie par le fait que tous les appareils Windows 10 ne peuvent pas être mis à niveau vers Windows 11. Selon certaines estimations le nombre d’appareils concernés est de l’ordre de centaines de millions.

Microsoft est confronté à un problème de taille ce qui explique l’annonce de ce fameux programme ESU Windows 10. Il va permettre de repousser l’arrêt définitif de sa maintenance à 2028. De plus il concerne cette fois aussi les particuliers.

Entreprise, les tarifs du programme Windows 10 ESU

Microsoft vient de dévoiler le tarif de cet abonnement. Il prend la forme de trois offres différentes pour les entreprises

  • Un clé d’activation (méthode 5 par 5),
  • L’activation basée sur le cloud,
  • L’activation par abonnement Windows 365.

Pour une activation par la méthode 5 par 5, la facture s’élève à 61 $ par appareil pendant la première année. Ce prix double chaque année, ce qui signifie que les entreprises devront acquitter de 112$ par machine la deuxième année puis de 244 $ pour la troisième année. En contrepartie chaque PC profitera d’une maintenance mensuelle dédiée à la sécurité. La méthode repose sur le téléchargement d’une clé d’activation à appliquer aux appareils Windows 10 individuels sélectionnés pour le programme ESU.

La deuxième option n’est disponible que pour les PC Windows 10 accessibles via les PC cloud Windows 11. Ces PC sont automatiquement inclus dans l’ESU sans frais supplémentaire pour l’organisation.

Enfin la troisième et option est disponible pour les organisations qui utilisent des solutions de gestion des mises à jour basées sur le cloud Microsoft, telles que Microsoft Intune. Ces dernières bénéficient d’une réduction de 25 % sur les licences. Cela fait baisser le prix de la première année à 45 $ par utilisateur (jusqu’à cinq appareils). Le prix continue de doubler chaque année.

Particuliers, les tarifs du programme Windows 10 ESU

Microsoft n’a révélé aucune information sur les prix des abonnements ESU Windows 10 pour le grand public. Il reste encore plus d’un an avant la fin officielle du support du système d’exploitation.

De toute évidence, la firme souhaite que les particuliers adoptent Windows 11. C’est en tout cas la première recommandation de son article. La seconde consiste à acheter un nouveau PC Windows 11. Cette dernière n’est cependant pas une évidence pour tout le monde. Un ordinateur est un achat conséquent demandant un budget.

L’ESU est donc une solution temporaire face à une décision difficile. L’achat des licences ESU pour les appareils Windows 10 est prévu à partir du mois d’octobre 2024

Source: Fin de vie de Windows 10, Microsoft dévoile les prix du programme ESU

Windows 11 et les applications Android : c’est la fin

Microsoft a annoncé la fin du support pour WSA, un outil qui permet aux applications Android de fonctionner sur Windows 11. Heureusement, il existe des alternatives.

Source : Frandroid – Anthony Wonner

Depuis son lancement, Windows 11 a offert une fonctionnalité particulièrement intéressante : la possibilité d’installer des applications Android directement sur le système d’exploitation. Cette fonctionnalité, rendue possible grâce au sous-système Windows pour Android (WSA), a ouvert de nouvelles possibilités pour les utilisateurs de Windows, leur permettant d’accéder à un éventail plus large d’applications. D’ailleurs, Microsoft a même signé un partenariat avec Amazon pour profiter de son Appstore maison.

Le sous-système Windows pour Android est un environnement d’exécution qui permet aux applications Android de fonctionner sur Windows, en traduisant les appels d’API Android en appels équivalents dans l’API Windows. Cela permet aux applications Android de s’exécuter de manière transparente sur Windows, sans nécessiter de modifications significatives de la part des développeurs d’applications.

L’abandon du sous-système Windows pour Android

Cependant, Microsoft a annoncé la fin du support pour le sous-système Windows pour Android. Dans un document destiné aux développeurs, la société a déclaré que l’Amazon Appstore sur Windows et toutes les applications et jeux dépendant de WSA ne seront plus pris en charge à partir du 5 mars 2025.

D’ici là, le support technique restera disponible pour les clients. Les clients qui ont installé les applications Amazon Appstore ou Android avant le 5 mars 2024 continueront donc d’avoir accès à ces applications jusqu’à la date de dépréciation. Microsoft a également affirmé que les utilisateurs sur lesquels des applications Android sont déjà installées pourront continuer à les utiliser au-delà de la date de dépréciation. Cependant, les utilisateurs souhaitant installer de nouvelles applications Android après le 5 mars 2025 ne pourront pas le faire.

Les raisons derrière cette décision

La décision de Microsoft de supprimer le sous-système Windows pour Android est probablement due à un manque d’utilisation. Les applications Android sont peu utilisées sur Windows, en particulier avec le manque d’attrait des tablettes Windows. De plus, le sous-système Windows pour Android a toujours été considéré comme une fonctionnalité expérimentale.

Heureusement, il existera toujours des moyens d’utiliser des applications Android sur Windows. Plusieurs outils tiers permettent d’exécuter des applications Android sur Windows. Par exemple, BlueStacks est l’un des émulateurs Android les plus populaires pour Windows. Il permet aux utilisateurs d’exécuter des applications et des jeux Android sur leur ordinateur Windows avec une prise en charge complète de la souris, du clavier et même d’une manette. NoxPlayer est un autre émulateur Android populaire pour Windows, tout comme MEmu. Vous avez donc du choix.

Source: frandroid.com

Vers la fin des Hackintosh ? Les nouvelles versions de macOS compliquent la vie des bidouilleurs

Dévoués et enthousiastes, les bidouilleurs de la communauté Hackintosh risquent de bientôt se retrouver le bec dans l’eau. Les évolutions apportées sur macOS rendent l’utilisation du système quasi impossible sur les machines non officielles.

Si vous vous êtes un peu intéressé au monde de l’informatique au tournant des années 2000/2010, il y a des chances que vous ayez entendu parler des Hackintosh, ces machines bidouillées avec des composants récupérés à droite à gauche pour faire tourner macOS sur des ordinateurs pas prévus pour ça. Vous en avez peut-être même construit une à grands coups de tournevis et de ligne de commande. Malheureusement, cette époque touche à sa fin.

Des pilotes qui tombent en rade

Comme l’a remarqué le site spécialisé 9to5Mac, Aleksandar Vacić (expert de longue date de la communauté Hackintosh) a publié un billet de blog annonçant la très probable mort du mouvement Hackintosh dans les prochaines années. Depuis la bascule des Mac vers une architecture ARM plutôt qu’Intel, de plus en plus de composants nécessaires au bon fonctionnement des Hackintosh sont mis à la retraite par Apple.

Dans la dernière version de son OS, macOS 14 « Sonoma », Apple a cessé de prendre en charge les pilotes pour bon nombre de cartes réseau Wifi et Bluetooth. Résultat, à moins de se lancer dans des kilomètres de tutoriel qui vont au passage affaiblir la sécurité de votre machine, il devient de plus en plus difficile de profiter d’un Hackintosh avec une connexion réseau sans-fil fonctionnel. Une mise au placard des pilotes nécessaires à la prise en charge des connexions Ethernet a aussi été actée depuis macOS Ventura.

iMessage, Facetime et d’autres sont H.S

Même en bricolant une solution bancale pour connecter sa machine à Internet, Aleksandar Vacić explique que bon nombre des services d’Apple (iMessage, FaceTime, Airdrop) ne fonctionnent plus, ou mal, sur les dernières versions de macOS installées sur des Hackintosh. Une difficulté de plus pour la survie de ces machines sur le long terme. L’entretien d’une telle machine n’a jamais été exactement conseillé au grand public, mais désormais même les internautes les plus acharnés semblent passer plus de temps à déboguer leurs machines qu’à les utiliser.

Un état de fait qui pousse Aleksandar Vacić à affirmer que « les Hackintosh sont sur leurs lits de mort » en raison du « manque de fiabilité et l’impossibilité de savoir a chaque mise à jour si le système ne va pas s’écrouler ». Les machines sous macOS Ventura devraient continuer à fonctionner encore quelques années, mais à terme il semblerait que l’aventure Hackintosh touche à sa fin et que le meilleur moyen de faire tourner macOS soit désormais, tout simplement, d’acheter un Mac. Les plus bidouilleurs pourront toujours tenter d’installer Linux dessus.

Source: Vers la fin des Hackintosh ? Les nouvelles versions de macOS compliquent la vie des bidouilleurs

Comment réactiver Google Maps dans la recherche Google

Avec l’entrée en vigueur du DMA, Google a désactivé quelques fonctions pratiques, comme l’affichage direct de Google Maps et des vidéos YouTube dans les résultats de recherche. Heureusement, il est possible de réactiver ces fonctionnalités en quelques étapes simples. Suivez le guide !

Source : Capture d’écran par Frandroid

Pour rappel, le DMA va entrer en action. Le Digital Markets Act (DMA) est une nouvelle législation européenne qui vise à encadrer les plateformes en ligne et à favoriser la concurrence dans le marché numérique.

À partir du 6 mars 2024, cette réglementation va entraîner quelques changements pour les utilisateurs, notamment concernant les résultats de recherche Google.

Source : Capture d’écran par Frandroid

Dans ce contexte, Google a désactivé quelques fonctions utiles, comme l’affichage direct de Google Maps et des vidéos YouTube dans les résultats de recherche. Par exemple, lorsque vous tapez une adresse postale, l’encart de Maps n’apparaît plus dans les résultats. Mais pas de panique, il est possible de réactiver ces fonctionnalités en quelques étapes simples.  

Réactiver Maps en quelques clics

Pour retrouver Maps et YouTube directement dans vos résultats de recherche, rendez-vous dans les paramètres de votre compte Google. Dans la section « Services Google associés », vous pouvez cocher les options que vous souhaitez activer. Outre la recherche et Maps, vous pouvez également choisir d’associer YouTube, Chrome, Shopping, Play et les services publicitaires.

Source : Capture d’écran par Frandroid

Notez que si vous effectuez ces modifications dès maintenant, elles ne seront pas forcément appliquées immédiatement. Google précise que les changements seront pris en compte à partir du 6 mars 2024, date à laquelle le DMA sera pleinement effectif. Il faudra ensuite attendre deux jours supplémentaires pour que tout soit remis en ordre

Source: frandroid.com

Initier les élèves au codage avec l’appli mobile gratuite OctoStudio

Savoir coder est devenu une compétence incontournable. Il existe de nombreux outils en ligne qui permettent à vos élèves de s’initier au code. OctoStudio est l’un d’entre eux et mérite une place dans le haut du palmarès.

OctoStudio est une application mobile de codage gratuite développée par le groupe Lifelong Kindergarten du MIT Media Lab.

Elle permet de coder et de créer des animations, des jeux et d’autres projets interactifs en utilisant des photos, des dessins et des sons. L’application a été conçue pour être particulièrement accessible aux enfants via un simple smartphone.

Octostudio

Apprendre les bases du code de façon simple et interactive avec OctoStudio

Avec OctoStudio, les codeurs en herbe peuvent créer des “sprites”, qui sont des personnages, des objets ou des images qu’ils souhaitent animer.

Ils peuvent ajouter des “sprites” en dessinant dans l’éditeur de peinture, en prenant ou en choisissant une photo, ou en en sélectionnant dans la bibliothèque d’emojis.

Les utilisateurs peuvent également ajouter des arrière-plans en prenant une photo ou en choisissant dans leur album photo. L’application offre également la possibilité d’enregistrer des sons et d’appliquer des effets sonores pour enrichir leur création.

S’initier au codage sur mobile

Commencer avec OctoStudio en quelques étapes simples

Pour débuter avec OctoStudio, voici une série d’étapes et de ressources qui peuvent vous aider à prendre en main et vous familiariser avec cette application de codage mobile :

  1. Téléchargez l’application sur votre appareil iOS ou Android.
  2. Regardez le tutoriel de démarrage intégré pour vous familiariser avec l’interface et les bases du codage par blocs.
  3. Ajoutez des “sprites” et des arrière-plans en dessinant, en prenant des photos ou en choisissant dans les bibliothèques d’émojis et d’images.
  4. Enregistrez des sons pour enrichir votre création avec des effets sonores et de la musique.
  5. Assemblez les blocs de code par glisser-déposer pour animer vos “sprites” et leur donner vie.
  6. Explorez les projets d’exemple pour vous inspirer et comprendre les possibilités.

L’interface intuitive et les ressources d’apprentissage intégrées vous permettront de créer rapidement vos premiers projets animés. N’ayez pas peur d’expérimenter et de laisser votre créativité s’exprimer.

Une fois les bases maîtrisées, vous pourrez partager vos créations animées sous forme de vidéos ou de GIFs animés.

En suivant ces étapes et en utilisant les ressources disponibles, vous pourrez commencer à créer vos propres projets interactifs avec OctoStudio assez rapidement, et vous initier à la programmation de manière sympa.

Créer des animations et des jeux interactifs sur un téléphone ou une tablette

Vos élèves vont adorer. OctoStudio a pour point fort l’accessibilité. Avec un smartphone ou une tablette, les enfants peuvent apprendre à coder où qu’ils soient – dans les transports, à la maison ou même en extérieur. Cela leur permet de transformer leur temps d’inactivité en sessions de codage créatives.

application codage

De plus, les appareils mobiles sont souvent plus familiers et moins intimidants pour les jeunes que les ordinateurs traditionnels. Ils peuvent facilement capturer des photos, enregistrer des sons et intégrer des éléments de leur environnement immédiat dans leurs projets.

L’interface tactile et les commandes gestuelles simples d’OctoStudio sont également parfaitement adaptées aux petites mains des enfants. Cela leur permet de se concentrer sur les concepts de programmation de base sans avoir à se soucier de la complexité d’un clavier ou d’une souris.

Une application facile à utiliser pour laisser la place à la créativité

OctoStudio a été pensé pour les vrais débutants. Son interface épurée et intuitive ne vous submergera pas sous les options techniques. Des instructions claires, des conseils pas à pas, des défis ludiques avec un système de points et badges à débloquer : tout est fait pour encourager à persévérer de façon amusante.

Avec OctoStudio, les enfants peuvent laisser libre cours à leur créativité. Par exemple, ils peuvent créer leur propre jeu de plateforme en dessinant des personnages et des décors, puis en programmant les mouvements et les interactions. Ou bien, ils peuvent recréer une scène de leur livre ou film préféré en animant les personnages et en ajoutant des effets sonores.

Ils peuvent également utiliser OctoStudio pour raconter des histoires interactives en animant des personnages qui bougent et parlent lorsque l’on appuie dessus.

OctoStudio in Action

Les possibilités sont vraiment infinies – des animations de danse avec des personnages rigolos aux simulations scientifiques interactives en passant par des bandes-annonces de films. Chaque projet permet aux enfants d’explorer de nouveaux concepts de codage tout en exprimant leur créativité.

L’utilisation d’OctoStudio dans un contexte de classe offre une opportunité unique d’engager les élèves de manière créative et interactive dans l’apprentissage du codage et de la pensée informatique.

OctoStudio est adapté pour les enfants à partir de 6 ans. Il est entièrement gratuit, sans publicité ni achats intégrés à l’application.

La force d’OctoStudio réside dans sa simplicité d’utilisation et son côté nomade. Rendez-vous sur Octostudio pour démarrer la programmation de vos premiers projets !

Source: Initier les élèves au codage avec l’appli mobile gratuite OctoStudio

SensCyber : une formation gratuite du gouvernement sur les menaces cyber

La plateforme gouvernementale cybermalveillance.gouv.fr a récemment élargi son dispositif SensCyber aux particuliers, l’occasion d’apprendre ou de se rappeler les bons gestes à adopter sur le net et ce, gratuitement.
 
 
Hacker

La plateforme gouvernementale cybermalveillance.gouv.fr vient de rendre son dispositif SensCyber accessible aux particuliers, alors qu’il était principalement  jusqu’à présent orienté vers les entreprises et les administrations.

 

Chacun peut donc maintenant accéder à une formation courte et gratuite sur les risques numériques et les menaces sur Internet.

senscyber

SensCyber fournit une formation de base sur les risques liés à la cybersécurité, ce que la plateforme définit comme « l’e-sensibilisation » aux dangers d’Internet, en offrant un rappel des bonnes pratiques à adopter dans sa vie numérique quotidienne.

La formation dure entre 2 et 3 heures, et vous pouvez arrêter et reprendre autant de fois que vous voulez.

Le test propose trois modules : « Comprendre », « Agir » et « Transmettre ».

Chaque module est divisé en 2 ou 3 chapitres et chaque sujet est présenté de manière simplifiée à l’aide d’infographies animées, de commentaires, d’interviews et de vidéos.

programme senscyber

Une fois que vous avez vu tous les chapitres d’un module, vous pouvez passer au quiz de fin composé de 8 à 10 questions qui seront prises en compte dans votre évaluation finale.

 

Si vous obtenez au moins 60% de bonnes réponses à la fin, vous recevrez une attestation de suivi que vous pourrez télécharger.

La formation peut parfois nous enseigner des notions qui semblent évidentes, cependant elle peut être utile pour se rafraîchir la mémoire ou pour les personnes peu familiarisées aux risques d’internet.

 

Source: SensCyber : une formation gratuite du gouvernement sur les menaces cyber