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Quand une mise à jour Samsung transforme des frigos connectés en boîtes inertes

 
En Corée du Sud, une mise à jour SmartThings a paralysé plusieurs réfrigérateurs Samsung, ravivant les inquiétudes sur la fiabilité des appareils électroménagers connectés.

Un incident révélateur des failles du tout-connecté

Plusieurs propriétaires coréens de réfrigérateurs Samsung ont vu leur appareil cesser de fonctionner du jour au lendemain. En cause : une mise à jour du service SmartThings, censée améliorer l’expérience connectée de ces appareils, mais qui a plutôt provoqué leur arrêt complet.

Selon le média sud-coréen ZDNET Korea, l’incident s’est déclaré le 22 septembre 2026. Sur le forum communautaire de Samsung en Corée, de nombreux utilisateurs ont signalé que leurs frigos ne répondaient plus, entraînant la perte de denrées entières. D’autres fonctions annexes, comme l’ouverture automatique de la porte ou l’éclairage intérieur, ont également cessé de fonctionner.

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Une mise à jour de test diffusée par erreur

Le plus troublant dans cette affaire tient à l’origine du problème. Samsung a confirmé sur son forum officiel qu’une erreur était survenue pendant la phase de test d’une mise à jour logicielle destinée à ses réfrigérateurs. Autrement dit, un firmware encore en développement se serait retrouvé installé sur des appareils grand public, sans validation préalable.

Un porte-parole de la marque a indiqué que des symptômes anormaux avaient été observés au niveau de l’alimentation et de l’écran de certains appareils, précisant que des mesures d’urgence étaient prises en priorité via les centres de service Samsung. ZDNET Korea évoque une erreur système ayant permis la diffusion involontaire de cette version test auprès des utilisateurs.

Des conséquences très concrètes pour les foyers touchés

Au-delà du dysfonctionnement technique, l’impact sur le quotidien des familles concernées est bien réel. Un réfrigérateur hors service pendant plusieurs heures, voire plusieurs jours, signifie généralement des aliments perdus et des frais imprévus.

Samsung a demandé aux clients touchés de contacter son service après-vente. Des témoignages font état de techniciens remplaçant directement la carte mère des appareils défectueux pour résoudre le problème. Plusieurs utilisateurs réclament désormais une compensation financière pour la nourriture gâchée.

Un calendrier particulièrement malvenu

  • L’incident survient juste avant les fêtes de Chuseok, période de grands repas familiaux en Corée du Sud
  • De nombreux foyers avaient rempli leur réfrigérateur en prévision des célébrations
  • Le remplacement de pièces matérielles allonge les délais de réparation en pleine période de forte demande

La connectivité, une promesse à double tranchant

Cet épisode illustre une tension récurrente autour des appareils électroménagers connectés : les fonctionnalités intelligentes séduisent, mais elles ajoutent aussi une dépendance logicielle à un objet dont la mission première reste purement mécanique, conserver le froid. Une simple erreur de déploiement peut ainsi transformer un frigo dernier cri en meuble inerte, là où un modèle non connecté n’aurait jamais été exposé à ce type de panne. Pour les fabricants, l’enjeu est désormais de sécuriser leurs procédures de test avant toute diffusion à grande échelle.

Source Android MT

Windows 11 : à quoi sert le raccourci Ctrl + Alt + Maj + Win + L ?

Microsoft a créé une combinaison de touches aussi complexe qu’inattendue dans le seul et unique but d’ouvrir LinkedIn. Une spécificité qui demande à l’utilisateur d’appuyer sur cinq touches à la fois, sans que Windows ne fournisse de véritables explications sur l’utilité d’une telle gymnastique.
Source : Chloé Pertuis pour Frandroid

Windows compte plus d’une centaine de raccourcis clavier, dont certains sont devenus de véritables réflexes au fil des années. Difficile, par exemple, de ne pas connaître le fameux Ctrl + Z pour revenir en arrière, ou les incontournables Ctrl + C et Ctrl + V pour faire un copier-coller. Mais parmi cette multitude de combinaisons, certaines sont nettement plus… obscures. 

C’est notamment le cas d’un raccourci repéré par Windows Latest dans Windows 11. Pour l’utiliser, il faut appuyer simultanément sur Ctrl + Alt + Maj + Win + L. Une fois cette combinaison activée, Windows ouvre ni plus ni moins que LinkedIn dans le navigateur de l’utilisateur.

Une gymnastique insensée

Au-delà du caractère aberrant de la gymnastique nécessaire pour ouvrir LinkedIn, il semblerait que Microsoft comptabilise également le nombre de personnes utilisant ce raccourci clavier. Lorsqu’il est activé, Windows déclenche l’ouverture du navigateur internet avec une commande contenant le paramètre « ?trk=Officekey. »

Ce paramètre disparaît toutefois une fois la page chargée, précise Windows Latest. Si la firme de Redmond ne donne aucune explication sur la présence d’un tel raccourci dans Windows 11, les recherches menées par le média suggèrent qu’il pourrait s’agir d’un héritage de l’ancienne touche Office présente sur certains claviers Windows 10. Celle-ci permettait notamment d’ouvrir rapidement Word, PowerPoint, Excel, Outlook ou encore Teams en combinant la touche Office avec la première lettre du service concerné.

Depuis, la touche Office a progressivement laissé sa place à la touche Copilot. Et ce qui pouvait autrefois se résumer à une simple pression sur une touche dédiée s’est transformé en une combinaison grotesque : Ctrl + Alt + Maj + Win + L.

Reste à savoir si ce raccourci pourrait être simplifié avec le récent aveu d’échec concernant l’utilisation de la touche Copilot sur les claviers Windows 11.

 

Source : Windows 11 : à quoi sert le raccourci Ctrl + Alt + Maj + Win + L ?

Bloctel piraté juste avant de fermer : 3 millions d’inscrits sont maintenant exposés

Le service public Bloctel, qui a cessé son activité le 11 août 2026 dernier, a confirmé le piratage d’une base de données contenant 3 millions de numéros de téléphone inscrits sur la liste d’opposition au démarchage. Les données ont été mises en ligne gratuitement sur un forum cybercriminel.

Bloctel devait tirer sa révérence discrètement, après plus d’une décennie passée à tenter de protéger les Français du démarchage téléphonique non désiré. Le service ferme finalement sur un incident de sécurité majeur, confirmé par l’État lui-même quelques jours seulement avant son extinction officielle. Ironie du sort : ce sont précisément les numéros de téléphone des personnes ayant demandé à ne plus être sollicitées qui se retrouvent aujourd’hui exposés, prêts à alimenter les campagnes de démarchage et d’arnaque qu’elles cherchaient justement à fuir.

Un compte professionnel compromis, sans double authentification

Selon les informations recueillies par le site French Breaches, référence sur les fuites de données en France, l’incident aurait pour origine la compromission d’un compte utilisateur donnant accès au service de consultation Bloctel réservé aux entreprises. Ce service permet normalement aux professionnels de confronter leurs fichiers de prospection à la liste d’opposition, afin d’éviter de démarcher les personnes inscrites. Le compte concerné n’aurait pas été protégé par une double authentification, un oubli qui aurait permis à l’attaquant d’effectuer des recherches et de récupérer les numéros affichés en clair dans les résultats.

L’’État a confirmé l’incident le 11 août, précisant qu’un compte professionnel avait été usurpé pour accéder et télécharger des fichiers contenant des numéros de téléphone. L’affaire a été signalée à la CNIL, l’autorité française chargée de la protection des données personnelles. Deux cybercriminels revendiquent l’attaque sous les pseudonymes « Cybernox » et « don’t call me », et ont mis à disposition la base complète en téléchargement gratuit, plutôt que de se limiter à un simple échantillon comme c’est parfois l’usage dans ce type de revendication.

Des risques concrets pour 3 millions de personnes

Les données exposées se limiteraient à des numéros de téléphone accompagnés d’identifiants techniques associés, sans autre catégorie de donnée personnelle identifiée à ce stade. Ce périmètre limité n’empêche toutefois pas des conséquences bien réelles pour les personnes concernées : campagnes de démarchage non sollicité, tentatives de smishing par SMS frauduleux, phishing ciblé, ou encore recoupement avec d’autres fuites de données déjà en circulation pour enrichir des bases de prospection illicites.

Plusieurs éléments restent à confirmer, notamment l’authenticité intégrale de la base diffusée, le nombre exact de numéros uniques qu’elle contient, ou encore la période durant laquelle les données ont été collectées. La proximité entre cette compromission et la fermeture programmée de Bloctel ne permet pas, en l’état, d’établir un lien de cause à effet entre les deux événements.

Reste une question qui dépasse le seul cas Bloctel : combien d’autres services publics français reposent encore sur des accès professionnels dépourvus du moindre verrou de sécurité élémentaire ?

Source : Bloctel piraté juste avant de fermer : 3 millions d’inscrits sont maintenant exposés

Piratage de l’Éducation nationale : une fuite de données expose 1,22 million d’élèves — Frandroid

Troisième fuite de données à l’Éducation nationale en 2026, en plein feuilleton du piratage des impôts. Même scénario et même point d’entrée, un compte professionnel usurpé, par le même pirate que la DGFiP.
Piratage massif du Ministère Éducation nationale // Source : Montage Frandroid

On en sait plus sur le piratage massif des services du ministère de l’Éducation nationale cet été. L’accès frauduleux remonte à fin juillet, via un compte professionnel usurpé. Les pirates ont visé le système dédié à la formation des personnels. C’est la troisième attaque du genre contre le ministère depuis le début de l’année.

Quelles données ont fuité ? Selon les revendications de ZeroBytes, le même groupe pirate que dans l’affaire DGFiP, la base de données est plutôt généreuse.

  • 43 Go de fichiers
  • 4,35 millions d’identifiants de personnels
  • 1,22 million d’élèves distincts
  • 602 000 comptes académiques

On y trouve des informations d’identité, des coordonnées postales, des numéros de téléphone et, pour une partie des personnes concernées, des numéros de sécurité sociale. S’ajoutent des éléments professionnels, comme le statut et les fonctions. Les enseignants figurent parmi les principales cibles.

L’académie de Créteil serait particulièrement touchées, mais la base de données comprendrait aussi des informations issues des bases SCONET, MGI/PELV2, I-Prof et d’annuaires LDAP.

Après les impôts, l’Éducation nationale

Cette fuite refait surface seulement quelques jours après la découverte d’une cyberattaque sur la Direction générale des finances publiques. La DGFiP reconnait le vol des données de 678 000 contribuables, un dossier assez sérieux pour que Sébastien Lecornu réunisse une cellule de crise.

Là encore, l’administration fiscale a confirmé l’intrusion après l’usurpation des identifiants d’un agent : numéro fiscal, revenu de référence, quotient familial et taux de prélèvement à la source sont sortis.

Ce n’est pas la première fois de l’année pour l’Éducation nationale non plus. En mars, le portail RH Compas avait déjà exposé 243 000 agents. En avril, l’attaque de la plateforme EduConnect touchait 3,5 millions d’élèves, quasi tous mineurs. S’y ajoutent les 774 000 étudiants du CROUS, piratés la même année.

Les bons réflexes en cas de piratage

Si vous avez été victime d’un piratage ou d’une fuite de données, quelques bonnes pratiques sont à garder en tête pour mieux vous protéger. Frandroid en a fait une liste :

  • Changer sans attendre les mots de passe des comptes concernés ;
  • En profiter pour changer aussi les mots de passe identiques ou similaires sur d’autres services ;
  • Utiliser des mots de passe uniques et solides (avec, pourquoi pas, un gestionnaire de mots de passe) ;
  • Activer la double authentification (2FA) partout où c’est possible ;
  • Activer les Passkeys quand c’est possible ;
  • Dans les semaines à venir, se méfier des emails, SMS ou appels suspects, même s’ils semblent crédibles ;
  • Ne jamais cliquer sur un lien ou télécharger une pièce jointe en cas de doute ;
  • Prévenir ses contacts si le piratage peut les concerner ;
  • Mettre à jour ses appareils et logiciels pour corriger d’éventuelles failles de sécurité ;
  • En cas de virements frauduleux, faire un signalement sur la plateforme Perceval.

Source : Piratage de l’Éducation nationale : une fuite de données expose 1,22 million d’élèves

Rakuten France ferme sa place de marché d’ici à 2026

Rakuten ferme son site en France d’ici à la fin 2026, seize ans après avoir racheté PriceMinister. Une sortie discrète pour un site qui fut, un temps, le troisième acteur du e-commerce français.

Le couperet est tombé le 16 juillet 2026, par l’intermédiaire de l’AFP : Rakuten fermera sa place de marché en France d’ici à la fin de l’année 2026. Environ 180 salariés sont concernés par cet arrêt, qui n’a rien d’une surprise.

Depuis plusieurs mois, l’hypothèse d’une fermeture faute de repreneur circulait déjà, comme le rapportaient nos confrères de Frandroid.

Rakuten ferme son site en France

Il faut se souvenir de ce qu’était ce site. Avant de devenir Rakuten, il s’appelait PriceMinister, une plateforme française de vente entre particuliers et professionnels lancée en 2001. Le géant japonais l’avait rachetée en 2010 pour environ 200 millions d’euros, puis rebaptisée Rakuten en 2018. À son apogée, PriceMinister rivalisait avec Amazon et la Fnac, et se présentait comme l’un des poids lourds du e-commerce de l’électronique en France.

Seize ans plus tard, le marché l’a laissé sur le bas-côté, faute de repreneur : « Malgré les efforts déployés par le groupe pour mener à bien une cession de l’activité, les discussions approfondies menées avec les repreneurs potentiels n’ont pas permis d’aboutir à une solution viable », a annoncé la filiale française de l’entreprise japonaise.

Le site Rakuten fermera ses portes à la fin d'année
Le site Rakuten fermera ses portes à la fin de l’année. // Source : Capture d’écran

Ce qui ferme, c’est la marketplace grand public : le site où l’on achète un téléphone reconditionné ou un jeu vidéo d’occasion. Rakuten, l’empire japonais fondé par Hiroshi Mikitani, reste un mastodonte présent dans la banque, les télécoms et le numérique. Le groupe conserve d’ailleurs des activités en France, notamment via les liseuses Kobo, rachetées en 2011.

À terme, les acheteurs retrouveront facilement des alternatives, mais il reste des questions immédiates sur les commandes, les garanties, le SAV et les Rakuten Points. Et pour les vendeurs professionnels dépendants de la plateforme, l’impact est évidemment beaucoup plus lourd. Rakuten occupait une place importante lors des grands événements promotionnels, notamment pendant les soldes, où la plateforme proposait généralement des réductions particulièrement agressives.

Rakuten a subi de plein fouet la concurrence d’Amazon ou Joybuy

Il faut dire que la concurrence est féroce. Amazon, notamment, a imposé des standards que peu d’acteurs ont réussi à suivre : livraison rapide, catalogue immense, prix agressifs et logistique intégrée. Face à une telle machine, une marketplace qui se contente de mettre en relation vendeurs et acheteurs peine à se démarquer.

Une concurrence qui ne cesse d’ailleurs de s’intensifier, avec l’arrivée récente de nouveaux acteurs comme Joybuy, la plateforme d’e-commerce de JD.com. Rakuten a bien tenté de tirer son épingle du jeu avec son système de cashback, le « Club R », mais cela n’a jamais suffi à enrayer son déclin qui avait d’ailleurs commencé dans d’autres pays. La France faisait même figure de dernier bastion européen : le groupe avait déjà fermé ses marketplaces au Royaume-Uni et en Autriche en 2016, puis en Allemagne en 2020. L’Espagne avait également été abandonnée en 2016, avant une tentative de retour de courte durée en 2025.

Même le marché de l’occasion, sur lequel la plateforme avait pourtant une carte à jouer, a progressivement été grignoté par des spécialistes comme Vinted, Back Market ou Leboncoin.

+ rapide,
+ pratique,
+ exclusif

Source : Rakuten France ferme sa place de marché d’ici à 2026

Signer un document sur Android devient enfin un jeu d’enfant

Google déploie une application native baptisée « Signatures » via une mise à jour système Google Play. Intégrée à Android, elle sert de coffre-fort pour vos signatures manuscrites numérisées. L’outil permet de dessiner, taper ou importer une signature pour l’insérer rapidement dans des documents, simplifiant une tâche jusqu’ici laborieuse sur smartphone.
signature nume?rique.

Signer un document numérique sur son smartphone a longtemps été une opération fastidieuse, nécessitant souvent le téléchargement d’applications tierces ou des manipulations peu pratiques. Pour mettre fin à cette situation, la firme de Mountain View a décidé d’intégrer une solution directement au cœur de son système d’exploitation mobile. Une nouvelle application, simplement baptisée « Signatures », est actuellement en cours de déploiement discret sur les appareils compatibles.

Comment cette nouvelle application fonctionne-t-elle ?

L’application « Signatures » n’est pas un logiciel classique que l’on télécharge depuis le Play Store. Il s’agit en réalité d’un composant système, distribué silencieusement par le biais des mises à jour système Google Play. Cette méthode de déploiement, indépendante des constructeurs, permet à Google d’équiper un large parc d’appareils, à condition qu’ils fonctionnent au minimum sous Android 12.

 

app Signatures Android

Crédits : Android Authority

Des modèles Pixel, Samsung et OnePlus ont déjà été aperçus avec cette nouvelle fonctionnalité. L’outil est conçu comme un véritable coffre-fort numérique permettant de centraliser et de gérer différentes versions de votre signature. Les applications compatibles pourront alors simplement puiser dans ce coffre pour vous proposer la signature adéquate, un peu à la manière du sélecteur de photos que l’on connaît déjà sur le système d’exploitation.

Quelles sont les options de création de signature disponibles ?

Pour s’adapter à tous les usages, l’application propose trois méthodes distinctes pour enregistrer une signature. La plus intuitive consiste à la dessiner directement sur l’écran tactile du smartphone, avec le doigt ou un stylet. Cette méthode reproduit fidèlement le geste manuscrit, offrant une solution rapide pour le système Android.

Une deuxième option permet de taper ses initiales (paraphe) ou son nom complet au clavier. L’application propose ensuite plusieurs polices de caractères pour donner un style manuscrit au texte saisi. Enfin, il est également possible d’importer une image, par exemple une photo d’une signature déjà apposée sur un document papier, pour la numériser et la stocker.

 

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Quand cette fonctionnalité sera-t-elle pleinement opérationnelle ?

Bien que l’application soit déjà en cours de déploiement via la mise à jour système Google Play de juin, elle n’est pas encore totalement fonctionnelle. Pour l’instant, l’interface est accessible, mais l’intégration avec des documents PDF ou des services tiers comme DocuSign n’est pas encore active. L’application n’existe pas non plus de manière indépendante et doit être lancée manuellement via les paramètres système.

La firme de Mountain View n’a pas encore communiqué officiellement sur le calendrier ni sur les directives techniques pour les développeurs. Il faudra donc patienter un peu avant que cet outil soit pleinement intégré dans l’écosystème. Il est important de noter que cette solution gère des représentations graphiques et non des signatures électroniques certifiées à valeur juridique renforcée. Son but premier est la simplification et la commodité au quotidien.

Source : Signer un document sur Android devient enfin un jeu d’enfant

Comment faire un majuscule accentuée É, È, Ù, À, Ç sur Windows 11

Les claviers AZERTY ne permettent pas, par défaut, de taper certains caractères très utiles dans la langue française comme les guillemets ou les majuscules accentuées. Vous cherchez à écrire un Ù majuscule, un É, un È, un À ou un Ç en majuscule ? Voici comment écrire facilement ces lettres majuscules avec accent sur un clavier AZERTY sous Windows 11.
Un clavier standard

À la rédaction de Frandroid, il y a quelques outils indispensables que l’on installe sur tous les ordinateurs. Il y a le correcteur orthographique Antidote, notre logiciel d’analyse Calman pour tester les écrans des smartphones, mais aussi quelque chose de bien plus simple : un petit outil pour mieux écrire en français avec un clavier AZERTY sous Windows.

Sur les PC sous Windows, la disposition des touches associée aux claviers AZERTY ne permet pas de taper certains caractères facilement : un Ù en majuscule, un È en majuscule, un « À », un « œ », ou encore les guillemets français que je viens d’utiliser. Il faut en général recourir aux codes ASCII avec des raccourcis assez complexes à mémoriser. Heureusement, une solution permet de se passer de ces raccourcis et d’avoir une disposition des touches réellement pensée pour notre langue.

 

Comment mettre un accent à une majuscule avec un raccourci clavier (É, È, Ù, À, Ç)

Si vous souhaitez simplement, et très occasionnellement, écrire une lettre majuscule ou un caractère spécial, il est possible d’utiliser des raccourcis clavier directement sous Windows sans aucune installation nécessaire.

Les majuscules accentuées en codes ASCII

La méthode sans installation, c’est d’utiliser le code ASCII. Pour faire simple, l’ASCII désigne le codage des caractères imprimables. À chaque caractère on donne un identifiant et cet identifiant est appelé par les logiciels pour écrire le caractère correspondant. Avec la touche Alt gauche enfoncée, il est possible d’inscrire manuellement ces caractères si on connait leur identifiant.

Voici la liste des principaux caractères en majuscule et le raccourci utilisant le code ASCII.

  • À : Alt + 0192
  • É : Alt + 0201
  • È : Alt + 0200
  • Ç : Alt + 0199
  • Ù : Alt + 0217

 

Télécharger et installer le clavier français avec majuscules accentuées

On doit cet outil à Georges Plannelles qui le propose sur son site Skitiks en téléchargement. Il est gratuit, facile à installer et compatible avec toutes les versions de Windows depuis Windows XP jusqu’à Windows 11. Voici comment l’installer.

  • Télécharger le clavier gratuit
  • Dans le dossier de téléchargement, faire un clic droit sur le fichier « clavier_majuscules_accentuees.zip » puis choisir « extraire tout… »
  • Dans le nouveau dossier, « clavier_majuscules_accentuees » créé, double cliquez sur « setup.exe » pour lancer l’installation
  • Ignorer l’alerte Windows SmartScreen, le logiciel n’est pas assez connu pour passer le filtre correctement

Windows 10 installer clavier alternatif (1)

Windows 10 installer clavier alternatif (2)

Une fois le nouveau clavier installé, il va falloir configurer Windows 11 pour l’utiliser. Pour cela il y a plusieurs solutions. La première est tout simplement d’utiliser le raccourci « ALT + MAJ » pour basculer d’un clavier à l’autre. Alternativement, vous pouvez sélectionner le bon clavier en cliquant sur « FRA FR » dans la barre des tâches.

Dernière solution, se rendre dans les paramètres de Windows 10, à la rubrique « Heure et langue », puis dans l’onglet « langue » et choisir l’option « clavier » pour sélectionner notre nouveau clavier « Français (Majuscules accentuées) ».

La première solution

La première solution

La deuxième solution

La deuxième solution

La troisième solution

La troisième solution

Changer de clavier sur Windows 10 (4)

Changer de clavier sur Windows 10 (5)

Avec le nouveau clavier correctement configuré, il ne reste plus qu’à en apprendre les nouvelles fonctions.

 

Utiliser le clavier

Ce nouveau clavier est assez simple à prendre en main. Il suffit de retenir que la touche AltGr permet de choisir les touches alternatives propres au clavier. Pour le reste, le clavier suit les mêmes principes que le clavier AZERTY classique de Windows 10.

Les caractères accessibles avec la touche Alt Gr

En y ajoutant la touche MAJ, on obtient encore de nouveaux caractères possibles.

Les caractères accessibles avec la combinaison Alt Gr + Maj

 

Comment taper des majuscules accentuées É, È, Ù et À ?

Ainsi, pour taper la majuscule accentuée É, il suffit de faire : AltGr (pour prendre la touche alternative) +  Maj (pour une majuscule) + « é ». Habituellement, cette combinaison devrait produire « 2 » qui partage la même touche que « 2 », mais comme on a appuyé sur la touche AltGr, c’est bien notre majuscule accentuée qui apparaît.

Même principe pour les autres majuscules.

  • È : AltGr + Maj + è
  • Ù : AltGr + Maj + ù
  • À : AltGr + Maj + à

 

Comment taper des guillemets français ?

Les guillemets français « » sont très utilisés en français à la place des guillemets anglais ( ˝ ) souvent utilisés sur les supports numériques.

Avec le clavier, il suffit de faire la combinaison de touche suivante pour ouvrir les guillemets : AltGr + <. Pour les refermer, il faut appuyer sur AltGr + Maj + <.

 

Comment taper les caractères spéciaux comme œ, æ ou © ?

Ce clavier permet aussi de taper des caractères spéciaux couramment utilisés en français comme le graphème œ. Là encore, il suffit de taper Alt et la touche la plus susceptible d’être approprié. Voici quelques exemples.

  • œ : Alt + o (Œ : Alt + Maj + o)
  • æ : Alt + a (Æ : Alt + Maj + a)
  • © : Alt + c
  • ƒ : Alt + f
  • ™ : Alt + t

C’est pour nous un petit outil très pratique et indispensable à installer sur Windows 11. Très simple à utiliser, il fait surtout gagner beaucoup de temps au quotidien.

Source : Comment faire un majuscule accentuée É, È, Ù, À, Ç sur Windows 11

Voiture électrique et canicule : voici nos astuces pour préserver votre batterie et votre autonomie

Depuis quelques jours, le thermomètre s’affole et vos prochains déplacements s’annoncent brûlants cette semaine. Mais attention, les fortes chaleurs peuvent mettre à rude épreuve votre voiture électrique. Batterie, recharge, pneus, clim : voici les gestes simples à adopter d’urgence pour la protéger, optimiser l’autonomie et rouler l’esprit serein.
Quelles sont vos astuces infaillibles pour préserver votre voiture en plein canicule ?
Quelles sont vos astuces infaillibles pour préserver votre voiture en plein canicule ? // Source : Skoda

La canicule s’installe en France et, soyons honnêtes, vos voitures électriques et le mercure qui dépasse 40 degrés ne font pas bon ménage. Car en cas de fortes chaleurs, la longévité de votre batterie peut se voir légèrement modifiée, même s’il existe des technologies pour limiter la casse.

C’est que la chimie interne des packs et cellules peut être poussée dans ses retranchements si l’exposition est prolongée. Sachez en effet qu’au-delà des pertes de performances et d’autonomie, la capacité de recharge peut aussi se dégrader. Pour éviter le coup de chaud, voici le guide de survie de votre voiture électrique sous canicule.

Évitez de vous brancher en plein soleil

D’abord, premier conseil : évitez au maximum de recharger votre voiture électrique sous un soleil de plomb car vous exposez la batterie à un mini stress thermique en quelque sorte, provoquant une surchauffe inutile et le ralentissement du processus.

BMW iX3 // Source : Fabien Legrand Photography

Par exemple, si vous faites le plein d’électricité sous une chaleur extrême, l’ordinateur de bord du véhicule et la borne ultra-rapide vont communiquer instantanément et activer une sécurité électronique, comme brider la puissance de charge, parfois jusqu’à la moitié de sa capacité habituelle. Par pure protection. Le temps d’attente peut alors jusqu’à doubler pour récupérer 80 % d’autonomie, transformant votre pause sur l’autoroute en un long moment.

Mais au-delà de ce point, ce geste peut accélérer en parallèle la dégradation. Le cumul de la chaleur ambiante et de celle générée par le flux électrique haute tension est, à long terme, irréversible sur la capacité maximale de votre batterie.

Peugeot E-208 // Source : Jean-Baptiste Passieux – Frandroid

Pour maintenir les cellules à une température acceptable pendant l’effort de charge, le système de refroidissement liquide du véhicule est contraint de tourner à plein régime. Cette climatisation interne siphonne une telle quantité d’énergie qu’une partie des kilowattheures tout juste injectés est immédiatement consommée, amputant votre autonomie avant même de reprendre la route.

Rassurez-vous, la plupart des systèmes de refroidissement ou de gestion thermique des packs batteries sont très bien faits et parviennent à maintenir la température optimale pour pouvoir recharger sa voiture en plein cagnard. Donc c’est possible et pas du tout dangereux, d’autant plus que les bornes de recharge qui fonctionnent en extérieur résistent à des conditions climatiques ultra exigeantes.

Usine Porsche // Source : Porsche

Mais pour mettre toutes les chances de votre côté, privilégiez plutôt les sessions de recharge tôt le matin, tard en soirée, ou durant la nuit, lorsque la dalle de béton des stations n’accumule plus la chaleur. Ou bien, visez carrément les bornes de recharge abritées sous un toit ou implantées dans des parkings souterrains.

Opération ombre !

Donc votre premier geste pour protéger votre batterie est de fuir le soleil. Même pour stationner. Garer votre véhicule dans un garage, un parking couvert ou, a minima, sous un arbre, est le b.a.-ba.

Une station de charge Lidl // Source : Lidl

À l’abri des rayons directs, la batterie redescend bien plus vite à une température de fonctionnement raisonnable après utilisation. Cela permettra également de diminuer le besoin de refroidir l’habitacle lorsque vous reprendrez la route.

L’astuce imparable ? Sortez vos pare-soleil et films réflecteurs : ils permettent de gratter jusqu’à 15 °C de moins dans l’habitacle.

Domptez le pré-conditionnement de la batterie

Ne sous-estimez pas la technologie de votre voiture électrique. Le pré-conditionnement permet de refroidir intelligemment la batterie avant de prendre la route ou de brancher le câble. Le but de cette action est de lui faire atteindre sa fenêtre de température idéale pour un rendement optimal.

Activez cette fonction via l’écran central ou votre application mobile, idéalement pendant que la voiture est encore branchée pour ne pas amputer votre autonomie.

Surveillez la pression de vos pneus

Avec le poids conséquent de leurs batteries, les véhicules électriques malmènent structurellement leurs pneus. Et bien sûr, le bitume brûlant est l’ennemi numéro un puisque la chaleur fait grimper la pression, altère la tenue de route et multiplie les risques de crevaison.

Alors n’hésitez pas à contrôler rigoureusement et régulièrement la pression (à froid) pour rouler en toute sécurité.

La climatisation avec modération

C’est votre allié le plus précieux en été, sachez qu’il est indispensable que votre système de climatisation soit parfaitement entretenu pour vous éviter de surconsommer. La base. Et oui, si vous allumez la clim, cela sollicite alors davantage la batterie et réduit légèrement votre rayon d’action, à moins de 10 km pour 100 km d’autonomie.

Tesla Model 3 Performance // Source : Jean-Baptiste Passieux – Frandroid

C’est peu, certes, et l’impact est bien inférieur à celui du chauffage en hiver, mais autant opter pour l’économie, non ? Alors votre alternative sur les trajets courts et à vitesse réduite sera d’ouvrir grand les fenêtres et laissez respirer la mécanique et vos finances !

Pensez à l’éco-conduite

Lors de périodes de canicule, votre conduite sera votre meilleure alliée. Alors oubliez tout ce qui provoque les pics d’intensité et font grimper la température interne des cellules de la batterie. Évitez donc les accélérations brutales et abusez du mode « éco », particulièrement sur autoroute, afin d’optimiser la gestion des flux d’énergie.

Renault Twingo E-Tech // Source : Thomas Cortesi / Cetadi Prod pour Renault

Rassurez-vous, vous pouvez rouler dans votre voiture électrique car non, les fortes chaleurs ne condamnent pas son usage. Les relevés d’usure des voitures électriques en circulation sont d’ailleurs unanimes : les batteries vieillissent très bien, peu importe les conditions d’utilisation.

En appliquant scrupuleusement ces quelques préceptes, vous protégerez donc au mieux votre véhicule à batterie contre la canicule et profiterez de vos trajets estivaux en toute sérénité.

Source : Voiture électrique et canicule : voici nos astuces pour préserver votre batterie et votre autonomie

Fuite de données JeVeuxAider : 550 000 profils de bénévoles piratés

L’État français fait face à une nouvelle fuite de données. Plus de 550 000 données personnelles de la plateforme JeVeuxAider sont dans la nature.
Piratage de données en France // Source : Image générée par Frandroid avec Gemini

Le vol de données informatiques continue de faire rage en France. Après l’ANTS, McDonald’s France, ou encore la DGFiP et la plupart des opérateurs télécom, c’est au tour d’un autre service de l’État de faire les frais d’une fuite de données.

C’est quoi JeVeuxAider ?

Cette fois ce sont plus de 550 000 comptes qui seraient concernés par ce piratage de la plateforme JeVeuxAider. Voici les données concernées :

  • nom et prénom ;
  • adresse e-mail ;
  • numéro de téléphone ;
  • adresse postale ;
  • date de naissance ;
  • informations liées au profil bénévole ;
https://bonjourlafuite.eu.org/img/jeveuxaider.png

La plateforme JeVeuxAider permet de connecter des associations ou plus généralement des organisations à but non lucratif avec des bénévoles volontaires. On y retrouve des organisations comme la SPA, Emmaüs, le Secours Catholique ou encore les Banques Alimentaires.

Le piratage semble avoir exclusivement touché les profils bénévoles et non les organisations.

À l’image du piratage qui a touché La France Insoumise en mai 2026, cette fuite pourrait permettre à des personnes malveillantes de constituer des listes associant des personnes et leurs convictions supposées. Elle pose un sérieux risque pour la vie privée des français concernés, en particulier à moins d’un an d’une élection présidentielle.

Les bons réflexes en cas de piratage

Si vous avez été victime d’un piratage ou d’une fuite de données, quelques bonnes pratiques sont à garder en tête pour mieux vous protéger. Frandroid en a fait une liste :

  • Changer sans attendre les mots de passe des comptes concernés ;
  • En profiter pour changer aussi les mots de passe identiques ou similaires sur d’autres services ;
  • Utiliser des mots de passe uniques et solides (avec, pourquoi pas, un gestionnaire de mots de passe) ;
  • Activer la double authentification (2FA) partout où c’est possible ;
  • Activer les Passkeys quand c’est possible ;
  • Dans les semaines à venir, se méfier des emails, SMS ou appels suspects, même s’ils semblent crédibles ;
  • Ne jamais cliquer sur un lien ou télécharger une pièce jointe en cas de doute ;
  • Prévenir ses contacts si le piratage peut les concerner ;
  • Mettre à jour ses appareils et logiciels pour corriger d’éventuelles failles de sécurité ;
  • En cas de virements frauduleux, faire un signalement sur la plateforme Perceval.

Source : Fuite de données JeVeuxAider : 550 000 profils de bénévoles piratés

Ce simulateur de vol secret de Google Earth est enfin disponible sans rien installer

Le simulateur de vol planqué dans Google Earth depuis 2007 débarque enfin dans le navigateur. Plus besoin d’installer quoi que ce soit : vous pilotez un F-16 au-dessus de votre quartier en deux clics.

En 2007, Google a glissé un simulateur de vol complet dans Google Earth sans prévenir personne. Pour le déverrouiller, il fallait connaître une combinaison secrète : Ctrl + Alt + A sous Windows, Command + Option + A sur Mac. Pas de menu, pas d’annonce. Un utilisateur est tombé dessus par hasard, l’astuce s’est propagée, et en 2008 Google a fini par l’officialiser avec son propre bouton dans le menu.

Le principe : deux avions, un F-16 et un Cirrus SR22 (un petit quadriplace à hélice), qui survolent les images satellites réelles de la planète entière. Sauf que pendant 18 ans, ce jouet est resté coincé dans la version à télécharger de Google Earth. La version navigateur, allégée, n’arrivait pas à le faire tourner. Le 12 juin 2026, Google a corrigé le tir : le simulateur est désormais disponible pour tout le monde, directement dans le navigateur, gratuitement.

Comment l’utiliser

C’est simple. Vous ouvrez Google Earth dans votre navigateur (Chrome, Safari, peu importe), vous cliquez sur « Explorer la Terre », puis sur le menu « Outils » en haut, et vous lancez le simulateur de vol. Concrètement, ça se pilote au clavier et à la souris, sans rien installer. Un détail qui compte : par défaut, Google affiche une carte abstraite sans relief. Pour profiter des vraies images satellites, Google précise qu’il faut basculer le fond de carte de « Plan » vers « Satellite ».

À noter aussi : la physique est simplifiée. Google le dit clairement, l’outil vise la balade au-dessus du globe, pas l’entraînement de pilote. Et si vous foncez trop vite ou que votre connexion rame, le terrain peut mettre un instant à se charger devant vous. Ce qui nous amène au seul truc vraiment impressionnant ici.

Pourquoi c’est plus malin qu’il n’y paraît

Un simulateur de vol, c’est la chose la plus dure qu’on puisse demander à une carte 3D. Déplacer la vue tranquillement, ça va : le logiciel a tout son temps pour charger le terrain qui arrive. Voler bas et vite, c’est l’inverse : le système doit récupérer, décompresser et afficher le monde plus vite que vous ne le traversez. Faire tourner ça dans un onglet de navigateur, c’est la preuve que la version web de Google Earth fait enfin le boulot qui nécessitait autrefois une application de bureau.

Google n’est pas le premier sur ce terrain. GeoFS, par exemple, propose depuis des années un simulateur de vol gratuit dans le navigateur, bâti sur le moteur Cesium et des images satellites mondiales. Mais avoir le constructeur de la carte qui ouvre la sienne en accès libre, ça change l’échelle. Le constructeur américain a d’ailleurs accompagné l’arrivée de profils d’altitude et de nouveaux formats d’import sur la version web, alignant peu à peu le navigateur sur les fonctions de l’édition professionnelle.

Bref, c’est gratuit, c’est sans installation, et c’est parfait pour aller crasher un F-16 sur le toit de votre maison en haute définition.


Source : Ce simulateur de vol secret de Google Earth est enfin disponible sans rien installer