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Une antenne Free Mobile dans votre jardin ? C’est possible (et rĂ©munĂ©rĂ©)

L’opĂ©rateur mobile propose dès Ă  prĂ©sent aux propriĂ©taires qui le souhaitent de soumettre une demande via un formulaire en ligne.

Le groupe de Xavier Niel vous propose de mettre Ă  profit votre terrain et de gagner un peu d’argent tout en l’aidant Ă  dĂ©velopper son rĂ©seau mobile.

Contactez Free et obtenez une antenne relais sur votre terrain

Iliad propose en effet aux propriĂ©taires possĂ©dant un bout de terrain d’en louer une parcelle afin que l’opĂ©rateur puisse y installer une antenne rĂ©seau.

Cela permettra visiblement Ă  Free mobile de gagner du temps dans l’augmentation de sa couverture mobile et de toucher des zones moins accessibles par les grandes antennes dĂ©jĂ  mises en place et fonctionnelles aux quatre coins du pays.

Si vous ĂŞtes intĂ©ressĂ©s, le site d’Iliad vous propose un formulaire Ă  remplir en indiquant vos coordonnĂ©es et une description de votre bien, notamment si vous possĂ©dez une maison, un terrain vague ou mĂŞme une Ă©glise.

Iliad vous recontactera ensuite pour Ă©tudier l’opĂ©ration. Les heureux propriĂ©taires qui verront leur demande validĂ©e pourront toucher une somme d’argent de la part de l’opĂ©rateur, mais ce dernier n’indique pas clairement quel sera le montant allouĂ© chaque mois ou chaque annĂ©e.

Source: Une antenne Free Mobile dans votre jardin ? C’est possible (et rĂ©munĂ©rĂ©)

BientĂ´t des pubs sur l’Ă©cran de verrouillage de votre smartphone ? La tendance se profile Ă  l’horizon

Depuis longtemps, l’écran de verrouillage du smartphone sous Android est un endroit central et hautement personnalisable. Du côté de l’iPhone, c’est la mise à jour vers iOS 16 qui va permettre d’y ajouter des widgets et ainsi personnaliser l’expérience. C’est donc une partie du système qui est au centre de l’attention désormais et cela a pu donner des idées. La firme Glance prépare un lancement aux États-Unis avec comme objectif de vendre des publicités pour l’écran de verrouillage.

SAMSUNG ET XIAOMI DANS LES PREMIERS PARTENAIRES ?

Glance est un service qui propose un écran de verrouillage préinstallé aux marques, qui vont ensuite pouvoir vendre de l’espace d’affichage aux régies publicitaires pour générer du revenu. Comme l’écran de verrouillage est la première chose que l’on voit en allumant son smartphone, il s’agit d’un espace à très forte valeur. Il s’agit d’une filiale de l’entreprise indienne InMobi déjà bien installée en Asie où des fabricants commercialisent des smartphones avec Glance.

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Le groupe InMobi compte parmi ses partenaires les fabricants Samsung et Xiaomi. On peut donc imaginer que certains appareils de ces derniers pourraient recevoir Glance à terme, on pense notamment aux smartphones vendus les moins chers. Google est également un investisseur dans l’entreprise. Le géant américain est toujours intéressé par les dernières nouveautés en matière de publicité.

Le service serait désormais en négociation avec les opérateurs américains pour préparer le lancement aux États-Unis dans les prochains mois. Le public américain passe encore beaucoup par les opérateurs pour l’achat de leurs smartphones. C’est donc un intermédiaire de choix pour Glance puisque les opérateurs peuvent eux aussi préinstaller des applications sur un smartphone.

Glance contenu
Source : Glance

Pour l’utilisateur évidemment, le service ne doit pas afficher seulement de la publicité. On parle aussi d’un flux d’actualités et de contenus vidéos comme les dernières bandes-annonces de films ou de série, ou des recettes de cuisine.

Glance serait déjà proposé en Europe sur quelques produits, mais il ne fait aucun doute qu’un lancement aux États-Unis pourrait donner de nouvelles ailes au service et lui permettre de se généraliser dans nos régions.

Source: BientĂ´t des pubs sur l’Ă©cran de verrouillage de votre smartphone ? La tendance se profile Ă  l’horizon

TousAntiCovid : Des millions d’euros dépensés pour une « utilité marginale » selon la CNIL

TousAntiCovid a été dès le départ très décrié et ce n’est pas le dernier rapport de la CNIL qui va arranger les choses.

Pour tenter de réguler la propagation de la Covid-19 pendant l’épidémie, le gouvernement français a mis en place une application de téléphone appelée StopCovid. Devant son échec retentissant, cette dernière a reçu un petit coup de rebranding et a signé un retour triomphal sous le nom de TousAntiCovid. Des menus plus clairs, des informations sur l’état sanitaire du pays partagées chaque jour et de nombreux Français se sont retrouvés avec le programme installé sur leur appareil. Alors c’est un succès ? Au niveau des chiffres, probablement. Concernant l’efficacité, c’est bien moins évident.

TousAntiCovid : trop brouillon pour servir à quelque chose ?

L’application a eu, il faut le dire, un destin dans lequel se sont multipliés les tracas. Déjà, lors d’une de ses mises à jour en juin 2021, des experts en sécurité avaient pointé du doigt son nouveau système de collecte de données personnelles. Ce dernier se relevait un peu trop précis et intrusif et pouvait servir assez facilement à dresser des profils précis des personnes qui s’en servaient. À l’heure où nous écrivons ces mots, on peut dire que TousAntiCovid est devenu complétement invisible et plus personne n’en parle ou ne s’en sert. La dernière mise à jour remonte même à de nombreux mois. Pourtant, à l’heure du bilan, le dernier rapport de la Commission Nationale de l’Informatique et des libertés (CNIL) n’est pas tendre avec le programme. Publié ce lundi 4 juillet, l’autorité indépendante y pointe une « utilité marginale ». Et ce n’est pas la première fois que la CNIL doute de la stratégie du gouvernement…

Selon l’analyse de la commission, son utilité reste à prouver sur certains points tant les modalités pour qu’elle se montre efficace étaient bien trop nombreuses. Pierre angulaire de sa raison de vivre, son système de suivi des contacts est ainsi remis en cause.

Trop de cases Ă  cocher

En effet, la CNIL met en cause le nombre de conditions à réunir pour que ses bienfaits soient 100% opérationnels. Elles sont beaucoup trop nombreuses et « très dépendante du nombre d’applications activement utilisées ». Pour que ce contact tracing fonctionne, il faut par exemple que chaque cas contact ait son Bluetooth allumé en plus d’avoir renseigné sa situation médicale, ce qui n’était que rarement une réalité, comme le rappelle l’entité :

Les statistiques d’utilisation de la fonctionnalité de suivi de contacts (proportion de cas positifs se déclarant dans l’application, nombre d’utilisateurs notifiés, proportion des personnes testées positives s’étant déclarées dans l’application après avoir été notifiées, etc.) ne semblent pas particulièrement élevées.

L’entité souhaite que des améliorations soient apportées à l’application. Il a été notamment observé que « la détection de contacts à risque via « TousAntiCovid » est moins précise et que les personnes sont moins enclines à se faire tester lorsqu’elles sont notifiées par l’application. ».

La CNIL préconise donc d’en « optimiser l’efficacité technique, de sensibiliser les utilisateurs de l’application tant sur l’activation de la fonctionnalité de suivi de contacts par Bluetooth en période de forte circulation du virus ». Elle conseille également de sensibiliser sur « l’importance de se déclarer dans l’application ou encore de réaliser des tests de dépistage une fois notifié d’un risque de contamination ».

Bref, non seulement le « contact tracing » ne fonctionne pas bien, mais les personnes ayant installé l’appli ne l’utilisent pas vraiment comme il faudrait. En fait, TousAntiCovid est une sorte de grigri, un totem « d’immunité ». C’est aussi une application qui a coûté 30 millions d’euros aux contribuables et qui a participé à enrichir des sociétés privées.

Source: TousAntiCovid : Des millions d’euros dépensés pour une « utilité marginale » selon la CNIL | Android MT

En Inde, Twitter porte plainte contre le gouvernement en place

Entre Twitter et les autorités indiennes, le torchon brûle sérieusement depuis désormais près d’un an et demi. Le récent rachat du média social par le milliardaire américain Elon Musk ne semble malheureusement pas avoir calmé les choses.

En effet, TechCrunch a révélé ce mardi 5 juillet 2022 que Twitter a décidé d’intenter un procès contre le gouvernement indien. Le réseau social américain cherche à contester certaines injonctions de retrait émanant des officiels Indiens.

Twitter refuse de supprimer certains tweets et comptes indiens

Selon les données publiées par Statista en janvier 2021, Twitter compte 22 millions d’utilisateurs actifs en Inde. Ce qui en fait le troisième marché le plus important de la plateforme sociale derrière les États-Unis et le Japon.

Un marché clé que Twitter ne peut pas se permettre de perdre. Ce qui explique d’ailleurs le fait que l’entreprise américaine mette tout en œuvre depuis plusieurs années pour ne pas s’opposer aux demandes des autorités indiennes. Ceci, malgré le fait qu’il s’agisse de sommations qui vont à l’encontre des valeurs de Twitter. En effet, les différents ordres de suppression donnés par les autorités indiennes concernent essentiellement des comptes et des tweets critiquant la politique du Premier ministre indien Narendra Modi et son gouvernement.

Si Twitter s’est en partie conformé à ses exigences jusqu’à ce jour, l’entreprise américaine a toujours cherché le moyen de ne pas toutes les appliquer. Elle espère donc y arriver grâce à son action en justice. D’autant plus que la nouvelle réglementation indienne en matière de technologies de l’information n’offre presque pas de marge de manœuvre pour contester individuellement les ordres de retrait.

Des tensions qui ont atteint des sommets depuis mai 2021

Avant que Twitter ne saisisse la justice contre le gouvernement indien, elle a reçu le 24 mai 2021 la visite de la police de New Delhi connue pour être aux ordres du parti au pouvoir. Elle s’est rendue dans les bureaux de New Delhi et de Gurgaon occupés par l’entreprise pour interroger ses employés à propos du porte-parole du BJP, le parti au pouvoir.

La police indienne était passée pour comprendre les raisons qui ont amené Twitter à classer, dans la catégorie « média manipulateur », un tweet du porte-parole. Ce dernier avait accusé le parti du Congrès de diffamation. Il avait même ajouté un document qui serait la preuve de ses accusations. Après vérifications, le site de vérification AltNews a déclaré que le document présenté par le porte-parole du gouvernement avait été rédigé sur du « faux papier à en-tête du Congrès ». Une révélation qui a contraint Twitter à ajouter l’étiquette « média manipulateur » sur le tweet.

Puisque cette décision n’était pas du goût du gouvernement indien, celui-ci a décidé de déposer une plainte contre Twitter India. C’est donc dans ce cadre que la police des New Delhi a fait une descente dans les locaux indiens de l’entreprise. Par la suite, la police indienne a publié un communiqué dans lequel elle indique que les justifications données, par le directeur général de la filiale indienne de Twitter, n’étaient pas convaincantes.

Source: En Inde, Twitter porte plainte contre le gouvernement en place

ADSL et fibre : comment les débits seront mieux mesurés en France

Le régulateur des télécoms entend fiabiliser les tests de débit (speed tests). Pour cela, les box Internet des FAI seront « ouvertes », avec une sorte de sonde logicielle. La mesure des débits et la caractérisation technique de la connexion seront plus précises.

Le vaste projet consistant à ouvrir les box Internet pour mieux mesurer la qualité des connexions sera bientôt mené à son terme. L’objectif ? Généraliser la « carte d’identité de l’accès » pour chaque internaute, pour mieux qualifier les spécificités de la ligne Internet, en mettant à jour les box des fournisseurs d’accès à Internet, c’est-à-dire Orange, SFR, Free Mobile et Bouygues Telecom.

Le régulateur des télécoms est parti du constat que des internautes sont sensibles à la possibilité de mesurer la qualité de service dont ils disposent à domicile et à l’extérieur quand ils utilisent leur smartphone ou leur tablette en 4G ou 5G. Or, il est difficile d’avoir une photographie pertinente de son accès à Internet, du fait des biais et facteurs externes pouvant entrer en ligne de compte.

D’où l’idée de proposer un cadre commun, avec une interface logicielle qui collectera les informations adéquates pour ensuite les faire remonter aux outils de mesure (qu’on appelle plus communément « speed tests »). Tout le monde sera concerné, mais pour éviter tout désagrément, des restrictions sont prévues pour éviter d’exposer des données.

Pourquoi établir une carte d’identité de l’accès à Internet ?

La mise en place de ce projet doit répondre à un enjeu : celui d’une mesure correcte et précise des liaisons filaires : « sur les réseaux fixes, la mesure de la qualité de service est particulièrement complexe : il est à ce jour quasi-impossible techniquement pour un outil de mesure de connaître avec certitude la technologie d’accès sur laquelle a été réalisé un test », regrette le régulateur.

Pour caractériser l’environnement de la mesure, c’est-à-dire dans quel contexte se fait le speed test, l’Arcep souhaite établir une « carte d’identité » de chaque accès, avec le type de technologie utilisé (fibre optique, câble, cuivre), la qualité du Wi-Fi ou encore le débit souscrit. De cette façon, l’évaluation s’en trouve fiabilisée. Ce plan entre dans le cadre de la régulation par la « data », chère au régulateur.

Caractiver environnement internaute
Bien mesurer un accès à Internet, c’est aussi caractériser avec justesse son environnement, qui peut avoir une incidence sur la connexion. // Source : Arcep

L’intérêt est direct pour l’internaute, car « ce manque de caractérisation de la mesure rend les données [des speed tests] difficilement exploitables, voire, dans certains cas, induit en erreur le consommateur », puisqu’il n’est pas possible « d’isoler des facteurs susceptibles de modifier fortement les résultats ». Mal éclairé, l’internaute est alors susceptible de faire de mauvais arbitrages.

Le gendarme des télécoms a fixé les spécifications techniques d’implémentation de l’interface de programmation (API). C’est elle qui se trouve au cœur du matériel pour proposer une évaluation fiable de la qualité de service. Elle propose une « carte d’identité de l’accès », incluant le type de ligne, la qualité du Wi-Fi ou bien le débit souscrit.

Comment fonctionne la carte d’identité de l’accès ?

Le fonctionnement général du mécanisme s’appuie sur une API installée dans la box de l’internaute, via une mise à jour poussée à distance. Lorsque la mesure est lancée par l’internaute, l’outil de speed test de son choix (à condition qu’il respecte le code de conduite établi par le gendarme des télécoms) envoie alors une requête à l’API qui se trouve dans sa box.

API carte identité internet
Le principe schématisé du fonctionnement de l’API pour dresser une carte d’identité de l’accès à Internet. // Source : Arcep

L’API collecte les spécifications techniques « qui caractérisent l’environnement de l’utilisateur lors du test de mesure de la qualité de service Internet », c’est-à-dire le type de la liaison (fibre optique, ADSL, VDSL, câble, satellite, 4G, 5G, etc.) et divers indicateurs. Ce travail se fait localement, puisque la plupart de ces informations se trouvent déjà dans la box.

Pour d’autres éléments, l’API doit contacter le système d’information de l’opérateur. C’est le cas pour le débit souscrit. Une fois tous les éléments en possession de l’API, tout est transmis ensuite à l’outil de mesure — qui peut être un logiciel à installer sur le PC ou le smartphone, un testeur web, une sonde matérielle ou un agent logiciel dans la box.

Quelle sécurité pour les échanges de données ?

Ces transmissions se déroulent avec du chiffrement. L’API écoute avec une liaison sécurisée HTTPS uniquement : elle ne répond pas sur une connexion HTTP sans couche de chiffrement TLS (dont la version minimale doit être la 1.2). En outre, le certificat TLS doit être constamment valide. Les requêtes provenant d’Internet ne sont pas écoutées ; seules celles provenant du réseau local le sont.

Parmi les autres mesures de sécurité qui sont attendues figure la capacité de l’opérateur à restreindre momentanément l’accès à l’API, en cas de révélation d’une faille de sécurité ou d’un bug majeur sur la box. Dans ce cas de figure, le fournisseur d’accès à Internet est tenu d’informer immédiatement l’Arcep de la situation et de sa progression dans la correction des éventuels problèmes.

Toujours dans un souci de limiter l’exposition à une attaque, l’Arcep a prévu un dispositif de restriction d’accès qui implique un jeton d’authentification dont la validité ne dure qu’un quart d’heure et un « partage de ressources entre origines multiples » (CORS). Chaque outil de mesure autorisé dispose d’un jeton OAuth 2.0 dédié et peut en demander un second pour effectuer des vérifications avant une mise en production.

Quelles box sont concernées par ce nouveau speed test ?

L’API sera obligatoire pour les opérateurs et les box dans les cas de figure suivants :

  • Les opĂ©rateurs qui ont plus d’un million de clients ;
  • Les box qui sont commercialisĂ©es après le 1er juillet 2008 ;
  • Les box qui ont Ă©tĂ© construites Ă  plus de 30 000 exemplaires ;
  • Les box pour les technologies xDSL, câble, FTTH (fibre optique jusqu’au domicile) et 5G en accès fixe. Il s’agit donc des box haut et très haut dĂ©bit.
SFR Box 8
La SFR Box 8 est par exemple concernée. // Source : FrAndroid

L’Arcep « encourage » néanmoins tout le monde à implémenter ladite API, même si tel ou tel matériel n’entre pas dans le périmètre de la décision. L’invitation est aussi lancée aux fournisseurs d’accès à Internet alternatifs, dont la base clientèle est bien plus modeste que les quatre ténors du marché. L’Arcep rappelle à ce sujet que l’API dispose de spécifications techniques ouvertes.

La décision précise quand les box ne sont plus concernés par l’API. Cela couvre les modèles qui ne sont plus commercialisés depuis cinq ans. Il s’agit « de ne pas obliger l’opérateur à maintenir des mises à jour de la box uniquement pour l’API », ce qui aurait un coût. L’Arcep autorise la désactivation de l’API au bout de ces cinq ans, mais demande à en être informée trois mois avant.

Les box qui incluent l’API sont :

Bouygues Telecom

  • Bbox Wi-Fi 6E FttH (Bbox F@st 5688b-v2) Ă  partir de septembre 2022
  • Bbox Wi-Fi 6 FttH (Bbox F@st 5688b)
  • Bbox Wi-Fi 5 FttH / xDSL (Bbox F@st 5330b-r1)
  • Bbox Wi-Fi 4 FttH / xDSL (Bbox F@st 5330b)

Free

  • Freebox Pop FttH / xDSL (Wi-Fi 5)
  • Freebox Delta FttH / xDSL (Wi-Fi 6E)
  • Freebox Delta FttH / xDSL (Wi-Fi 5)
  • Freebox One FttH / xDSL (Wi-Fi 5)
  • Freebox mini 4K FttH / xDSL (Wi-Fi 5)
  • Freebox RĂ©volution Wi-Fi 5 FttH / xDSL
  • Freebox RĂ©volution Wi-Fi 4 FttH / xDSL

Orange

  • Livebox v6 FttH (Wi-Fi 6E)
  • Livebox v5 FttH (Wi-Fi 5)
  • Livebox v4 FttH / xDSL (Wi-Fi 5)

SFR

  • SFR Box 8X Wi-Fi 6 FttH XGS-Pon (NB8 XGSPON)
  • SFR Box 8 Wi-Fi 6 FttH Gpon (NB8 FTTH)
  • SFR Box 8 Wi-Fi 6 Docsis (NB8 Docsis)
  • SFR Box 8 Wi-Fi 6 xDSL (NB8 xDSL)
  • Box Plus de SFR ou « SFR Box 7 » Wi-Fi 5 FttH / xDSL (NB6VAC)
  • Modem THD AC Wi-Fi 5 Docsis (F@st 3686)
  • La Box THD 4K ou « La Box Fibre Zive » Wi-Fi 5 Docsis (La Box V3)
  • La Box THD V2 ou « La Box by Numericable V2 » Wi-Fi 5 Docsis (La Box V2)
  • Box Évolution VDSL ou « Neufbox 6V » Wi-Fi 4 FttH / xDSL (NB6V et NB6V2)
  • Box Évolution ou « Neufbox 6 » Wi-Fi 4 FttH / ADSL (NB6)

Quel calendrier ?

Le chantier a démarré en 2018, dans une démarche dite de coconstruction, afin de profiter des retours d’expérience et des remarques de toutes les parties prenantes dans le secteur de la mesure de la qualité de service des réseaux fixes. Une consultation publique a été menée au printemps 2019 et, en octobre, le régulateur des télécoms a adopté la décision correspondante.

Les principaux FAI (Orange, SFR, Bouygues Telecom, Free) ont répondu, tout comme les opérateurs alternatifs, ainsi que les différents lobbies les représentant (FFDN, AOTA, FFT, DigitalEurope). L’Association française des utilisateurs de télécommunications a aussi contribué, tout comme le Cnes (pour la partie Internet par satellite) et EDF (dans le cadre de la gestion de réseaux d’énergie).

Celle-ci a été homologuée par le gouvernement le 16 janvier 2020.

La prochaine grande échéance se déroule en juillet 2022, où l’outil de mesure sera déployé dans la quasi-totalité des box (95 % du parc doit l’inclure et 100 % des box pour les nouveaux clients). L’implémentation et l’activation de l’API se font via une mise à jour de la box, un rappel physique étant inconcevable au regard de l’ampleur du parc français.

Quels outils de mesure ont accès à l’API ?

En juillet 2022, le régulateur des télécoms liste plusieurs outils de speed test qui se sont déclarés conformes à son code de conduite. Celui-ci exige des speed tests la protection des données personnelles, dans le cadre du RGPD, mais aussi de respecter des critères de transparence et de robustesse dans les domaines portant sur la mesure elle-même (latence, débits, navigation, streaming, etc.).

speedtestnet
Un exemple de speed test, qui évalue le débit d’une connexion à un instant T.

Les outils de speed test valides dans le fixe

  • 5GMark, dĂ©veloppĂ© par QoSi (groupe Mozark) ;
  • DĂ©biTest 60 : le testeur de connexion de 60 Millions de consommateurs, dĂ©veloppĂ© par QoSi (groupe Mozark) ;
  • IPv6-test : le test de qualitĂ© de service IPv4 et IPv6, dĂ©veloppĂ© par IPv6-test ;
  • nPerf, dĂ©veloppĂ© par nPerf ;
  • Speedtest UFC-Que Choisir, dĂ©veloppĂ© par UFC-Que Choisir ;
  • Speedtest, dĂ©veloppĂ© par Ookla ;
  • TestADSL.net, dĂ©veloppĂ© par SpeedChecker ;

Les outils de speed test valides dans le mobile

  • 5GMark, dĂ©veloppĂ© par QoSi (groupe Mozark) ;
  • DĂ©biTest 60 : le testeur de connexion de 60 Millions de consommateurs, dĂ©veloppĂ© par QoSi (groupe Mozark) ;
  • Gigalis : le testeur de connexion de la rĂ©gion des Pays de la Loire, dĂ©veloppĂ© par QoSi (groupe Mozark) ;
  • KiCapte : le testeur de connexion du dĂ©partement d’Ille-et-Vilaine, dĂ©veloppĂ© par QoSi (groupe Mozark) ;
  • nPerf, dĂ©veloppĂ© par nPerf ;
  • QuelDĂ©bit : le testeur de connexion de l’association UFC-Que Choisir, dĂ©veloppĂ© par QoSi (groupe Mozark) ;
  • Speedtest, dĂ©veloppĂ© par Ookla ;
  • Tadurezo : le testeur de connexion de la rĂ©gion Bourgogne-Franche-ComtĂ©, dĂ©veloppĂ© par QoSi (groupe Mozark) ;
  • Tu Captes ? : le testeur de connexion de la rĂ©gion Hauts-de-France et les DĂ©partements de l’Aisne, du Nord, de l’Oise, du Pas-de-Calais et de la Somme, dĂ©veloppĂ© par QoSi (groupe Mozark) ;
  • La solution de crowdsourcing Tutela, dĂ©veloppĂ© par Tutela.

L’Arcep indique que l’API « ne répond pas aux requêtes provenant d’Internet ». Elle n’est « accessible [que] depuis le réseau local de l’utilisateur ». Sa conception prévoit par ailleurs un système de restriction d’accès « afin que seuls les outils autorisés puissent accéder à l’API ». D’autres speed tests peuvent accéder à la carte d’identité de la ligne, mais à condition de se conformer au code de conduite.

Quid des données personnelles ?

Sollicitée par l’Arcep, la Commission nationale de l’informatique et des libertés (CNIL) « a pu s’assurer que le dispositif répondait dans son principe aux exigences en matière de protection des données personnelles ». D’abord à travers un cadre juridique, puisque le code de conduite impose un strict respect du RGPD. Ensuite en prenant des dispositions techniques pour éviter la transmission de données.

Selon l’Arcep, aucune donnée portant sur l’identification de l’utilisateur (identifiant, nom, localisation etc.) ne sera transmise par l’API aux outils de mesure. Elles ne seront pas non plus transmises à l’Arcep. Les mesures de l’API ne seront pas non plus déclenchables en principe depuis Internet : c’est l’internaute qui aura la main, en activant lui-même le test de son choix.

Si aucune donnée personnelle n’est impliquée dans ce processus, d’autres informations, de nature technique, circuleront bien sûr jusqu’au speed test. La liste est détaillée dans la décision, mais on retrouve par exemple des informations sur la connexion LAN et WAN (débits montants et descendants, minimums et maximums, type de technologie, normes, bandes radio, etc.).

Source: ADSL et fibre : comment les dĂ©bits seront mieux mesurĂ©s en France – Numerama

Fin des voitures thermiques : « le risque est qu’en 2035, les prix des électriques soient trop élevés pour les ménages »

La fin des ventes de voitures thermiques aura bien lieu en 2035. Le projet du Parlement européen a été approuvé par le Conseil des ministres européens la semaine dernière. L’interdiction de vente des voitures essence et diesel deviendra donc bel et bien réalité dans une petite dizaine d’années. Mais pour Flavien Neuvy, économiste et directeur de l’Observatoire Cetelem, il reste encore beaucoup de questions sans réponse.

 

Capital : Quel est votre point de vue sur la décision du Parlement européen d’interdire la vente de véhicules thermiques en 2035 ?

Flavien Neuvy : La voiture Ă©lectrique est formidable pour amĂ©liorer la qualitĂ© de l’air et la pollution sonore dans les centre-villes. Sur ce point, c’est un avantage formidable. La question Ă  se poser c’est de savoir si c’est le bon choix de ne proposer que la voiture Ă©lectrique. La voiture diesel au fin fond de la Creuse, je ne pense pas qu’elle pose un gros problème environnemental. Le choix le plus raisonnable aurait Ă©tĂ© sĂ»rement de proposer un mix diversifiĂ©.

Cette décision est-elle trop radicale selon vous ?

Encore une fois, la voiture électrique a toute sa place dans les grandes villes mais le tout-électrique pose de nombreuses questions économiques, industrielles et environnementales qui restent sans réponse. Des études d’impact ont-elles été effectuées ? Quelles seront les conséquences sur l’emploi industriel ? On nous parle souvent de créations de postes dans les gigafactory, mais si pour la création d’un emploi, il faut en supprimer deux ou trois à côté, le solde est négatif. Il ne faudra pas se poser des questions sur les conséquences des décisions prises a posteriori.

La revente des véhicules d’occasion va-t-elle se compliquer ?

C’est déjà le cas aujourd’hui à certains endroits. Si vous êtes propriétaire d’un vieux diesel, la revente de votre véhicule est plus compliquée si vous habitez dans une grande agglomération qui a mis en place une ZFE (zone à faibles émissions, ndlr) que dans un département où il n’y aucune restriction de circulation. On sait que ces véhicules d’occasion ne pourront plus circuler dans les grandes métropoles à terme ou que leur utilisation sera plus contraignante.

Cela risque-t-il d’impacter nĂ©gativement la valeur de revente de ces vĂ©hicules ?

En fonction du lieu d’habitation, l’évolution de la rĂ©glementation engendre forcĂ©ment des modifications sur la valeur des vĂ©hicules. Moins un vĂ©hicule sera autorisĂ© Ă  circuler, plus il sera difficile Ă  revendre et donc sa valeur va baisser. Mais c’est une question Ă  laquelle il est difficile de rĂ©pondre car il y a beaucoup de paramètres qui entrent en jeu et la rĂ©glementation est trop volatile. Rappelez-vous, il y a 13 ans, le gouvernement a votĂ© le premier Grenelle de l’environnement qui incitait Ă  l’achat d’un vĂ©hicule diesel avec le bonus Ă©cologique. Aujourd’hui, le diesel est critiquĂ©. En très peu de temps, on passe du tout au tout.

Donc anticiper ce qui va arriver dans les 12 à 13 prochaines années semble impossible. Et si l’on regarde la situation aujourd’hui, le prix des véhicules d’occasion a même tendance à augmenter à cause de la pénurie des composants qui engendre des problématiques de disponibilités des voitures neuves.

Ce virage vers le tout-Ă©lectrique va-t-elle engendrer une fermeture des stations essence Ă  court terme ?

C’est sûr que leur nombre pourrait se réduire à mesure que les voitures essence et diesel disparaîtront de la circulation. Mais je ne pense pas que ce sera pour tout de suite. Il y a quand même 35 millions de véhicules thermiques en circulation sur nos routes. Le parc roulant va exister encore pendant très longtemps, même après l’échéance de 2035.

 

Cette décision du Parlement européen ne va-t-elle pas accélérer la mise en place d’une taxe sur l’électricité ?

C’est une question à laquelle seul l’Etat a la réponse. Mais forcément, il y a des interrogations sur les recettes fiscales liées aux carburants. C’est une manne financière très importante pour l’Etat et pour les régions. Aujourd’hui, personne n’en parle car il ne faut pas effrayer ceux qui veulent passer à l’électrique. Mais je vois mal l’Etat se priver de dizaines de milliards d’euros de recettes fiscales chaque année. Il faudra bien remplacer la taxe actuelle par autre chose.

Le plus grand talon d’Achille des voitures électriques aujourd’hui est leur prix trop élevé. Croyez-vous à une baisse des tarifs prochainement ?

Il faut comprendre que l’industrie automobile est une industrie de volume. Plus un constructeur vend une voiture, plus il amortit les coûts de production et plus il peut baisser le prix de vente. Ça a toujours marché comme ça et on pensait que ça serait pareil avec les électriques. Le problème, c’est que ce pari n’est pas gagné d’avance car il y a une vraie incertitude autour du coût des matières premières. Aujourd’hui, on constate qu’elles ont beaucoup augmenté, ce qui a eu pour effet de faire grimper le prix de vente des électriques, quel que soit le modèle.

Le risque est qu’en 2035 nous ayons des voitures électriques à des prix trop élevés pour la plupart des ménages. Il faut faire attention à l’accessibilité financière de ces voitures. Produire des modèles que personne ne peut acheter ça n’a pas de sens. On le voit déjà aujourd’hui : sans les aides de l’Etat (bonus écologique de 6.000 euros, ndlr), il n’y aurait pas de ventes de voitures électriques.

 

La fin du thermique va-t-elle fragiliser les constructeurs européens face à la concurrence chinoise ?

La conception de moteurs thermiques est maîtrisée par les marques européennes et américaines. Pas par les Chinois dont cela restait une barrière technologique, notamment pour respecter les normes antipollution. Mais cette barrière à l’entrée tombe à la suite à la décision du Parlement européen. Dès lors, l’Europe va devenir une cible de choix pour les Asiatiques qui sont des spécialistes de la voiture électrique. Quand on achète un modèle électrique aujourd’hui, il y a un transfert de la valeur ajoutée vers la Chine.

L’Europe va devenir une cible de choix pour les Asiatiques qui sont des spécialistes de la voiture électrique

Tout l’enjeu pour les marques européennes va être de produire des batteries à des prix compétitifs par rapport au marché asiatique. Ce n’est pas gagné car les Chinois ont 20 ans d’avance dans ce domaine.

Pensez-vous que les gens restent méfiants vis-à-vis des marques chinoises ?

Non je ne pense pas qu’il y ait de la réticence. Les gens se disent que si les voitures sont vendues en Europe c’est qu’elles respectent les normes et la réglementation, notamment en matière de crash-test. Les clients se poseront de plus en plus la question quand il n’y aura plus que des voitures électriques et que les modèles chinois seront jolis et à 10-15% moins cher. Nous n’en sommes pas encore là mais ça va arriver très vite.

De nombreux Français hésitent à passer à l’électrique à cause du manque de bornes de recharge. Pensez-vous que le problème sera résolu dans les années à venir ?

Le dĂ©ploiement des infrastructures ne va pas très vite mais on va bien finir par y arriver. D’ici 2035, je pense que l’on devrait avoir un rĂ©seau de recharge cohĂ©rent. La vraie question c’est la consommation Ă©lectrique. On nous explique aujourd’hui qu’il va falloir se lancer dans une rĂ©duction de la consommation d’énergie Ă  outrance car nous n’avons pas les capacitĂ©s de production nĂ©cessaires. Aura-t-on la capacitĂ© de production nĂ©cessaire pour alimenter des millions de voitures Ă©lectriques Ă  l’avenir ? Il y a un vrai point d’interrogation lĂ -dessus.

Source: Fin des voitures thermiques : « le risque est qu’en 2035, les prix des Ă©lectriques soient trop Ă©levĂ©s pour les mĂ©nages » – Capital.fr

Chrome : comment vérifier si ses mots de passe ont été piratés

Google propose un outil permettant de savoir si un des mots de passe d’un utilisateur, enregistré sur Chrome ou Android, a été piraté.

Nous vous informions il y a quelques jours que, selon les chiffres, plus de 24 milliards de combinaisons de noms d’utilisateur et de mots de passe étaient en circulation sur les marchés cybercriminels, dont le dark web. Ce qui équivaut à près de quatre pour chaque personne dans le monde. À défaut de choisir des combinaisons plus robustes, voici un moyen de vérifier si ses mots de passe Google ont été compromis.

Concrètement, grâce à une fonctionnalité, l’utilisateur peut découvrir si les mots de passe de ses comptes Google ont été exposés, ne sont pas suffisamment sûrs ou encore s’ils sont réutilisés dans plusieurs comptes. “Vous pouvez ensuite renforcer la sécurité de ces derniers en modifiant les mots de passe peu sûrs”, indique la société.

Depuis son ordinateur, l’utilisateur doit d’abord accéder à passwords.google.com. Il faut ensuite sélectionner “Accéder au Check-up Mots de passe”.

L’option “Vérifier les mots de passe” est ensuite proposée, il suffit de cliquer et de se connecter à son compte.

Google propose ensuite un rapport des mots de passe piratés, de ceux réutilisés et des comptes protégés par une combinaison peu sécurisée.

En cliquant sur un des trois résultats, l’utilisateur peut modifier directement et instantanément chaque mot de passe piraté grâce à un menu déroulant. Il est aussi possible de créer de nouveaux mots de passe uniques ou plus sécurisés.

Source: Chrome : comment vĂ©rifier si ses mots de passe ont Ă©tĂ© piratĂ©s – Geeko

Nouvelle carte Vitale : attention Ă  l’arnaque par SMS !

Vous avez reçu un message par SMS de l’Assurance maladie vous demandant de renouveler ou de mettre Ă  jour votre carte Vitale ? Attention, vous faites l’objet d’une tentative d’arnaque ! Service-Public.fr vous explique cette arnaque et vous indique les moyens de s’en protĂ©ger.

Une arnaque par SMS

Cette tentative d’arnaque s’opère par SMS. Vous recevez un message vous demandant de cliquer sur un lien afin de renouveler votre carte Vitale. Ce lien vous conduit vers une page internet similaire Ă  celle de l’Assurance maladie. Il vous est demandĂ© ensuite de renseigner votre nom, votre adresse et enfin vos coordonnĂ©es bancaires.

Cette arnaque vous demande ainsi de payer quelques centimes d’euros afin d’obtenir votre nouvelle carte Vitale.

Les fraudeurs peuvent aussi vous contacter par tĂ©lĂ©phone en se faisant passer pour votre banquier afin que vous lui communiquiez des informations personnelles et bancaires. Le but est de vous faire croire qu’il veut mettre fin Ă  l’arnaque alors qu’il veut en rĂ©alitĂ© la finaliser.

Comment Ă©viter cette arnaque ?

Afin d’Ă©viter d’ĂŞtre piĂ©gĂ©, plusieurs Ă©lĂ©ments sont Ă  retenir :

  • L’Assurance maladie ne demande jamais par message de mettre Ă  jour sa carte Vitale.
  • La mise Ă  jour d’une carte Vitale est gratuite et se fait sur des bornes spĂ©cifiques en pharmacie ou chez votre mĂ©decin. Elle ne se fait jamais sur internet.
  • Seule la connexion sur votre compte Ameli permet l’Ă©change sĂ©curisĂ© de vos informations avec l’Assurance maladie.
  • Recevoir un appel le soir et le week-end de votre banquier ou conseiller bancaire est suspect. Ne divulguez aucune information bancaire durant ces appels.
  • Faites opposition immĂ©diatement lorsque le fraudeur a rĂ©ussi Ă  obtenir vos coordonnĂ©es bancaires.

Source: Nouvelle carte Vitale : attention Ă  l’arnaque par SMS !

La fermeture officielle de Google Hangouts est prévue pour novembre

Les utilisateurs de Google Hangouts n’ont pas été très satisfaits jusqu’ici alors le géant de la technologie a pris des mesures drastiques. Google a précédemment annoncé la future suppression de l’application. Il semblerait que la fermeture officielle de Google Hangouts soit prévue pour le mois de novembre.

Les utilisateurs existants vont devoir passer à la nouvelle application de messagerie de Google appelée « Google Chat ». En effet, les utilisateurs verront une fenêtre contextuelle leur demandant de déplacer leurs conversations sur la nouvelle application. Google Chat est accessible via Gmail ainsi que sa propre application autonome.

Hangouts
©opturadesign/123RF.COM

La fermeture de Google Hangouts a mis du temps Ă  arriver

C’est en 2013 que Google a lancé « Hangouts », un service de messagerie par défaut en tant que mise à niveau sur place de Google Talk. Depuis, l’application a récolté 5 milliards de téléchargements et a même pu gérer les fonctions SMS d’Android, tout comme iMessage d’Apple. Toutefois, en 2016, Google Hangouts est tombé en disgrâce avec le lancement de « Google Allo ».

En 2018, la société a d’abord fait allusion à ses plans pour faire passer les utilisateurs de Hangouts à Chat. Ensuite, en 2020, Google a rendu la fonctionnalité gratuite pour tous les utilisateurs. Finalement, il a déclaré officiellement que Hangouts serait fermé mais ce n’est que maintenant que l’on a une date officielle.

Google annonce le déploiement de nouvelles fonctionnalités pour sensibiliser les clients à passer à Chat

Force est de constater que la plupart des suivis de Google Hangouts manquaient cruellement de fonctionnalités et Google Chat est une mise à niveau décente de Hangouts. Dorénavant, Google va pousser les clients Hangouts à utiliser Google Chat en mettant en avant les fonctionnalités attrayantes de ce dernier. Nous citons, la possibilité de passer des appels directs, de créer des fils de discussion en ligne dans Spaces mais aussi de partager et de visualiser plusieurs images.

Par ailleurs, la société vous offre également la possibilité d’utiliser son service Takeout pour télécharger une copie de vos données Hangouts avant qu’elles ne soient supprimées. Mais Hangouts restera utilisable sur son site de bureau jusqu’en novembre. Google indique qu’il avertira les utilisateurs au moins un moins à l’avance avant de commencer à pointer le site Hangouts vers Chat.

Source: La fermeture officielle de Google Hangouts est prévue pour novembre

Windows 11, comment contourner l’exigence de compte Microsoft et la configuration matĂ©rielle requise ? – GinjFo

Si vous souhaitez installer Windows 11 sur un PC non éligible, l’utilitaire Rufus peut vous aider. Son but est de créer à partir d’une image ISO un support d’installation.

Rufus est une application Open Source. Son objectif est de créer un support USB amorçable à partir d’une image ISO. Elle est populaire et largement utilisée pour créer des supports d’installation de Windows (11, 10…) et Linux « amorçables ». Sa dernière version BETA publiée il y a quelques jours, Rufus 3.19  introduit de nouvelles fonctionnalités visant le processus d’installation de Windows 11.

Windows 11, une installation simple et sans contrainte

L’utilitaire permet d’ignorer l’exigence de compte Microsoft lors du premier démarrage du système. Il est aussi possible de définir des réponses comme « ne pas autoriser / refuser » durant le processus de configuration autour de la confidentialité.

Mieux encore nous avons des options pour télécharger les dernières images ISO publiées par Microsoft et surtout ignorer la configuration matérielle requise pour Windows 11. Il en est de même vis-à-vis de la configuration requise lors d’une mise à niveau à partir de Windows 10. L’interface principale évolue doucement mais sans proposer de changements significatifs. Vous pouvez toujours l’utiliser pour télécharger les dernières images ISOs de Windows à partir de Microsoft ou de sélectionner une image ISO présente en local.

Pour Windows 11, voici les trois options de personnalisation les plus importante

  • Suppression de la configuration requise pour le dĂ©marrage sĂ©curisĂ© et le module de plateforme sĂ©curisĂ©e 2.0
  • Suppression la configuration requise pour 4 Go + RAM et 64 Go + disque.
  • DĂ©sactivation de la collecte de donnĂ©es (Ignorer les questions de confidentialitĂ©) – Les questions de confidentialitĂ© sont ignorĂ©es et traitĂ©es automatiquement Ă  l’aide de la rĂ©ponse la moins invasive.
  • Suppression de la nĂ©cessite d’un compte Microsoft pour l’installation de Windows 11 Home et Pro si une connexion rĂ©seau est dĂ©tectĂ©e.

Source: Windows 11, comment contourner l’exigence de compte Microsoft et la configuration matĂ©rielle requise ? – GinjFo

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