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Des cybercriminels exploitent la fuite accidentelle du code source de Claude Code, l’IA d’Anthropic, pour piéger les développeurs sur Github. De faux dépôts, qui prétendent contenir tout le code de l’IA, renferment en effet un duo de malwares, dont le redoutable Vidar.
Le code source de Claude s’est retrouvé sur Internet. Fin mars 2026, Anthropic a en effet divulgué par erreur tout le code source de son IA générative lors d’une mise à jour de Claude Code. En dépit des efforts de la start-up pour endiguer la propagation d’informations confidentielles, le fichier a été massivement diffusé sur GitHub. La fuite, qui découle d’une erreur humaine survenue chez Anthropic, a révélé plusieurs des projets secrets de l’entreprise, ainsi que le fonctionnement interne de Claude.
Fidèles à leurs habitudes, les cybercriminels n’ont pas tardé à surfer sur l’intérêt généré par le code de Claude. Selon un rapport de Zscaler publié le 2 avril 2026, des pirates ont mis en ligne une copie factice du code source sur la plateforme Github. Le dépôt a été effectué par un compte GitHub baptisé « idbzoomh ». Le fichier prétend contenir l’intégralité du code divulgué par erreur, ainsi que des « fonctionnalités enterprise débloquées ». Le dépôt prend la forme d’une archive 7-Zip. Les « acteurs malveillants réagissent très rapidement pour tirer parti d’un incident médiatisé », souligne Zscaler.
Un duo de virus cachés dans le faux code source de Claude
Dans le dépôt, les chercheurs de Zscaler ont découvert la présence d’un redoutable logiciel malveillant, intitulé Vidar. Bien connu des chercheurs en sécurité, ce malware aspire silencieusement les mots de passe enregistrés dans les navigateurs, les cookies de session, les données de remplissage automatique et les portefeuilles de cryptomonnaies. Une fois installé, il peut compromettre une grande partie de la vie numérique des internautes.
En parallèle, il installe GhostSocks, un malware qui transforme les machines infectées en proxy résidentiels pour permettre aux cybercriminels de dissimuler leurs activités. Depuis l’automne 2023, l’outil est mis à la disposition de tous les pirates sous forme d’abonnement mensuel. Il est vendu autour de 150 dollars en Bitcoin. Zscaler a constaté que l’archive malveillante était mise à jour régulièrement, ce qui laisse supposer que d’autres charges malveillantes pourraient être ajoutées dans un avenir proche. Un second dépôt identique a aussi été détecté par les chercheurs.
Un dépôt malveillant visible sur Google
Les cybercriminels à l’origine de l’opération n’ont pas fait les choses à moitié. Pour s’assurer qu’un maximum de développeurs tombent dans le piège, ils ont optimisé leur dépôt Github pour le référencement sur Google. De facto, le dépôt est apparu parmi les premiers résultats sur des requêtes comme « leaked Claude Code ». Cette astuce « facilite grandement sa découverte par des utilisateurs peu méfiants ». Selon nos constatations, le dépôt n’est plus visible dans les premiers résultats du moteur. Google a peut-être pris des mesures pour déréférencer le dépôt. En parallèle, Anthropic continue de s’activer pour exiger le retrait de toutes les copies de son code source. Selon PCMag, l’entreprise a émis plus de 8 000 demandes de retrait en vertu du DMCA en quelques jours.
La justice italienne vient stopper Netflix. Le tribunal de Rome condamne Netflix à rembourser ses abonnés pour des hausses de prix jugées abusives. Un camouflet pour le géant américain qui pourrait devoir rendre jusqu’à 500 euros par client.
C’est l’histoire d’un bras de fer que beaucoup croyaient perdu d’avance. Depuis des années, Netflix augmente ses tarifs comme on change de chemise : quatre hausses depuis 2017 en Europe, et une cinquième déjà prévue pour 2026.
Jusqu’ici, l’abonné n’avait que deux choix : payer ou partir. Mais le tribunal de Rome vient changer les règles ce 1er avril 2026, et ce n’est pas une blague.
L’association Movimento Consumatori a réussi l’impossible : faire déclarer ces augmentations nulles. La justice estime que Netflix a modifié ses contrats unilatéralement sans « motif valable », une obligation pourtant inscrite dans le marbre du droit italien.
Les tarifs actuels sont considérés comme illégaux. Netflix se retrouve condamné à rembourser le trop-perçu et, plus humiliant encore, à afficher cette défaite sur son site et dans la presse nationale.
Le jackpot pour les abonnés fidèles
Si vous êtes un abonné fidèle de la formule Premium (4K) et que vous n’avez jamais résilié depuis 2017, Netflix vous doit environ 500 €. Pour la formule Standard, la note s’élève à 250 €. C’est une somme colossale quand on la multiplie par les millions d’utilisateurs concernés en Italie. La justice ne s’arrête pas là : elle exige que Netflix ramène ses prix au niveau de 2017.
Concrètement, cela signifierait une baisse immédiate de 8 € par mois pour l’offre Premium et de 4 € pour la Standard. Pour Netflix, c’est un cauchemar logistique et financier. La plateforme a évidemment fait appel, clamant que ses conditions générales respectent la loi. Mais le mal est fait : la brèche est ouverte.
Si cette décision survit à l’appel, elle va créer une jurisprudence qui ne s’arrêtera pas aux Alpes. Les associations de consommateurs françaises, souvent très remontées contre les modifications unilatérales de contrats, observent la situation de très près. Si le motif de la « hausse pour investissement dans les contenus » est jugé insuffisant en Italie, il y a peu de chances qu’il tienne la route devant d’autres tribunaux européens.
Le président de Movimento Consumatori ne compte pas s’arrêter là. Sans remboursement immédiat, il menace de lancer une action collective (class action) pour automatiser le processus. Netflix joue gros. Soit la firme gagne en appel et sauve son modèle de croissance infinie, soit elle doit revoir totalement sa stratégie tarifaire en Europe.
Le communauté scientifique spatiale s’unit et tire la sonnette d’alarme concernant les différents projets de data centers dans l’espace. Dans leur viseur, entre autres, l’initiative colossale de SpaceX.
C’est le nouvel objectif que s’est fixé Elon Musk depuis la fusion entre SpaceX et xAI : déployer 1 million de centres de données dans l’espace pour répondre à la demande en intelligence artificielle (IA). Et il n’est pas seul ; Jeff Bezos, avec Blue Origin, l’a aussi rejoint dans la course. Sans compter les start-up qui se spécialisent dans cette nouvelle filière. Face à cette nouvelle tournure, astronomes et astrophysiciens se rebellent.
Impact direct sur l’observation de l’espace
La Royal Astronomical Society (RAS), la plus ancienne société astronomique du monde, ainsi que l’European Southern Observatory (ESO), organisation internationale qui opère certains des plus grands télescopes, ont déposé des objections formelles auprès de la Commission fédérale des communications (FCC). Cette agence est justement celle qui reçoit les demandes de la part des opérateurs de satellites.
Leurs craintes sont multiples, et concernent tout d’abord l’impact direct de ces constellations sur l’observation du ciel. Car il est prouvé que les dispositifs actuels, comme Starlink, affectent le travail des astronomes : en déployer des centaines de milliers supplémentaires est inenvisageable pour les chercheurs. « Si vous avez une vue directe de ces miroirs, ils seraient plusieurs fois plus lumineux que la pleine lune. C’est extraordinairement brillant », explique Robert Massey, directeur adjoint de la RAS, sur l’ambition de l’entreprise Reflect Orbital de lancer 50 000 miroirs en orbite pour réfléchir la lumière solaire vers des centrales solaires au sol.
Il estime, en outre, que la constellation rendrait le ciel jusqu’à trois fois plus lumineux, y compris dans les zones actuellement classées comme sanctuaires pour observer l’Univers.
Les conséquences directes pour la recherche seraient colossales. Le million de data centers SpaceX ferait perdre jusqu’à 10 % des pixels sur chaque image captée par le Very Large Telescope au Chili, voire 30 % pour certains types d’observations. Cet appareil est crucial pour certaines des observations les plus exigeantes de l’astronomie moderne : la caractérisation d’atmosphères d’exoplanètes, la détection de matière noire ou encore l’étude des premières galaxies formées après le Big Bang.
Quant aux miroirs de Reflect Orbital, ils obligeraient les astronomes à tripler les temps d’exposition. « Nous ne serions plus capables d’observer nos cibles les plus faibles. Ce serait désastreux » déplore Olivier Hainaut, astronome à l’ESO.
« C’est vraiment intolérable. C’est purement et simplement la destruction d’une part centrale du patrimoine de l’humanité », renchérit Robert Massey. Au-delà de l’astronomie, les répercussions d’une telle occupation de l’orbite toucheraient également « les écosystèmes, notre patrimoine culturel et notre relation collective au cosmos », prévient Noelia Noel, astrophysicienne de l’université de Surrey.
Et malheureusement, la balance semble pour l’instant pencher du côté des géants de la tech. La FCC aurait l’intention d’accorder à SpaceX la licence pour commencer le déploiement, sans même effectuer une étude d’impact environnemental au préalable…
Le ministère de l’Éducation nationale a indiqué, lundi soir, avoir été victime d’une sérieuse violation de données touchant près de 243 000 de ses agents. Un piratage mené discrètement le 15 mars par un ou plusieurs hackers.
C’est une information qui est tombée peu avant 22h00 ce lundi 23 mars : le ministère de l’Éducation nationale vient de reconnaître une fuite de données d’ampleur, touchant des centaines de milliers de ses agents. L’accès frauduleux aurait eu lieu dès le 15 mars 2026, par le biais d’une usurpation d’un compte externe. Et la nature des données dérobées donne largement de quoi s’inquiéter.
Les équipes du ministère ont mis quatre jours à détecter la fuite
Après le ministère de l’Intérieur récemment et de nombreuses fédérations ou autres institutions, voilà que le ministère de l’Éducation nationale communique à son tour sur un piratage d’ampleur. Le 15 mars 2026, un hacker s’est emparé des identifiants d’un compte externe pour pénétrer dans COMPAS, le système informatique du ministère qui centralise la gestion des enseignants stagiaires, du primaire comme du secondaire. Pendant quatre jours, personne n’a rien remarqué. C’est seulement le jeudi 19 mars, en fin de journée, que l’intrusion fut détectée.
C’est la cellule de cybersécurité du ministère, le COSSIM, qui a lancé l’alerte en indiquant que des données extraites de COMPAS ont fuité en dehors des circuits autorisés. Dans la foulée, les équipes techniques ont été mobilisées en urgence pour couper l’accès au système depuis l’extérieur, histoire d’éviter que la situation ne s’aggrave davantage.
Le bilan des premières investigations est tout simplement massif. Sur les 1,2 million d’agents que compte le ministère de l’Éducation nationale, les données personnelles d’environ 243 000 d’entre eux, stagiaires et titulaires, ont été volées. Parmi les informations dérobées, on retrouve des noms, adresses, numéros de téléphone, périodes d’absence, et coordonnées professionnelles des tuteurs… Pas de données médicales dans le lot, mais suffisamment d’informations précises pour inquiéter.
Phishing et usurpation d’identité, les risques concrets pour les agents touchés
Dès la découverte de la fuite, le ministère est passé en mode gestion de crise : une cellule dédiée a été activée, et des vérifications lancées sur l’ensemble de ses systèmes informatiques. L’objectif était de s’assurer au plus vite, après tout ce temps déjà perdu, que le piratage était bien resté limité à COMPAS et qu’aucune autre base de données n’avait été touchée.
Côté réponse officielle, le ministère a saisi l’ANSSI (l’agence nationale chargée de la cybersécurité en France) ainsi que la CNIL, le gendarme des données personnelles. Une procédure classique, dans un tel incident cyber. Un dépôt de plainte est également en cours. Quant aux agents concernés, ils seront prévenus « dans les meilleurs délais ».
En attendant, le ministère appelle ses agents à la vigilance. Des informations aussi précises que des noms, adresses ou numéros de téléphone entre de mauvaises mains, c’est le terrain idéal pour des arnaques ciblées, citons par exemple les faux e-mails, faux SMS, fausses identités… Si vous recevez un message prétendant venir de l’Éducation nationale, méfiez-vous plus que jamais.
Un vice-président de Microsoft, Scott Hanselman, a publiquement affirmé qu’il « déteste » l’obligation de se connecter avec un compte en ligne pour installer Windows 11 et qu’il travaille à sa suppression. Cette déclaration fracassante signale une possible remise en cause de l’une des politiques les plus critiquées du système d’exploitation, même si le chemin reste long et semé d’embûches internes.
Le vent du changement soufflerait-il enfin sur Redmond ? Une simple phrase, lâchée sur le réseau social X par un cadre influent de Microsoft, a suffi à redonner espoir à des millions d’utilisateurs exaspérés. Interpellé sur le sujet, Scott Hanselman, vice-président en charge de la communauté des développeurs, a offert une réponse d’une franchise déconcertante concernant l’obligation d’utiliser un compte en ligne pour finaliser l’installation de son PC : « Oui, ça m’énerve aussi. J’y travaille ». Un aveu public qui pèse lourd.
Pourquoi cette petite phrase d’un cadre de Microsoft fait-elle autant de bruit ?
Parce qu’elle n’émane pas d’un simple employé. Scott Hanselman est une figure respectée et écoutée, et sa sortie publique est un signal extrêmement fort. Cela confirme l’existence d’une fronde interne qui milite pour un retour à plus de flexibilité pour l’utilisateur. Jusqu’ici, la firme de Redmond durcissait systématiquement le processus, rendant les contournements de plus en plus complexes pour imposer son écosystème. La grogne des utilisateurs, notamment les plus technophiles attachés à leur vie privée et aux comptes locaux, n’a jamais faibli concernant Windows 11.
Cette déclaration est donc bien plus qu’une simple opinion. C’est la reconnaissance publique, par un acteur interne, que la stratégie de l’entreprise est devenue une friction majeure pour ses propres utilisateurs. Le fait qu’il affirme « y travailler » suggère que des discussions sérieuses sont en cours pour modifier l’expérience d’installation initiale (OOBE, pour Out-of-Box Experience).
Quelle est la véritable raison de cette obligation de compte ?
La stratégie de Microsoft est la même depuis des années. L’objectif n’a jamais été purement technique. Forcer la création ou la connexion à un compte en ligne est avant tout un puissant levier commercial et stratégique. C’est la porte d’entrée forcée vers tout l’écosystème maison. Un compte unique, et vous voilà instantanément connecté à OneDrive pour la synchronisation des fichiers, poussé vers les abonnements Microsoft 365, et transformé en cible pour de la publicité personnalisée.
Ce verrouillage permet à la firme de lier plus étroitement ses services, de collecter des données et de renforcer la dépendance de l’utilisateur à ses produits payants. C’est une machine bien huilée pour transformer un simple utilisateur de système d’exploitation en client récurrent de tout un portefeuille de services. Le compte local, lui, ne rapporte rien.
Un retour en arrière est-il vraiment possible chez Microsoft ?
Techniquement, la suppression de cette obligation est triviale. C’est une simple option à réactiver. La vraie bataille est ailleurs. Elle est politique, au sein même du géant américain. Des équipes entières, notamment celles du marketing et des services Cloud, ont tout intérêt à maintenir cette politique agressive. Elles s’opposeront probablement à un retour en arrière qui menacerait leurs objectifs. C’est une véritable guerre d’influence qui se joue en coulisses.
La déclaration de Scott Hanselman prouve que le camp des développeurs et des défenseurs de l’expérience utilisateur a des arguments et des alliés de poids. Mais rien n’est gagné. L’issue dépendra de l’arbitrage qui sera fait au plus haut niveau de la direction. Si le changement a lieu, il ne faut pas s’attendre à une mise en place immédiate. La suppression du compte Microsoft obligatoire reste un espoir, mais un espoir désormais fondé sur une parole officielle.
Foire Aux Questions (FAQ)
Peut-on déjà installer Windows 11 sans compte Microsoft ?
Officiellement, non, la procédure standard l’exige. Cependant, des méthodes de contournement existent pour les utilisateurs avancés, comme l’utilisation de l’outil Rufus pour créer une clé d’installation modifiée ou l’exécution de commandes spécifiques (via Shift+F10) pour couper l’accès à internet durant l’installation.
Qui est Scott Hanselman ?
Scott Hanselman est le Vice-Président de la Developer Community chez Microsoft. C’est une personnalité très influente et respectée dans le monde du développement, connu pour sa proximité avec la communauté et sa franchise, ce qui donne un poids considérable à sa déclaration.
Aujourd’hui, il est presque impossible d’acheter un ordinateur qui ne soit pas équipé d’un disque dur SSD. Bien plus rapides que leurs homologues HDD (disques durs), ils atteignent désormais des capacités largement suffisantes pour les usages courants. Au point que les HDD tombent en désuétude.
Ces derniers sont pourtant encore utiles, notamment pour le stockage de masse. Parce qu’ils peuvent contenir plus de données, et aussi parce qu’ils sont moins chers que leurs petits frères.
En coulisses, Western Digital travaille à les rendre bien plus performants qu’actuellement. La marque présente deux nouvelles technologies susceptibles de réduire l’écart entre HDD et SSD.
Comment Western Digital veut redorer le blason des disques durs HDD
La première innovation s’appelle « High Bandwidth Drive ». Elle consiste à utiliser des têtes de lecture et d’écriture distinctes sur chaque plateau, ce qui permet des opérations de lecture/écriture simultanées. Résultat : le disque dur est plus rapide dans les deux cas.
La deuxième idée est intitulée « dual pivot ». Comme son nom l’indique, le principe est d’ajouter un pivot séparé pour encore plus de lectures et écritures en même temps.
Un disque dur à « double pivot » // Source : Overclock3D
Les premiers prototypes affichent une vitesse deux fois supérieure, sachant que Western Digital vise le x8. Cela donnerait du 2 Go par seconde, en sachant que la consommation énergétique n’augmenterait pas.
En revanche, les interfaces SATA actuelles ne peuvent pas gérer une telle vitesse. Cela obligera donc à les modifier pour une prise en charge du plein potentiel de ces nouveaux HDD
Si suivre sa consommation d’électricité est monnaie courante en domotique, suivre la consommation d’eau est souvent plus complexe, mais c’est toutefois un poste qui fait fuiter pas mal de monnaie. Alors il serait temps de s’y mettre, mais simplement. Le suivi électrique est primordial avec la domotique, il est tout aussi intéressant et nécessaire de suivre la consommation d’eau du foyer. Au-delà des questions de gaspillage, le tarif de l’eau ne cesse de grimper lui aussi et utiliser la puissance et l’intelligence de la domotique pour suivre aussi la consommation d’eau est nécessaire.
Oui mais voilà, pour suivre de manière efficace sa consommation d’eau, il faut intervenir sur l’arrivée d’eau. Un emplacement stratégique de la maison où, sauf quand on est du métier, il devient compliqué d’intervenir dans le risque de condamner la maison en eau et devoir faire appel à un professionnel. Au vu des risques et de la complexité de l’intervention, beaucoup font l’impasse sur ce suivi.
L’optimisation de la consommation d’eau est devenue une priorité, tant pour la planète que pour le portefeuille. Si les compteurs communicants se généralisent, rares sont les solutions permettant de suivre sa consommation d’eau sans couper les tuyaux.
Mais la donne change avec un objet connecté très très intelligent et pratique qui permet de suivre très efficacement et précisément la consommation d’eau à l’arrivée générale sans intervention technique et donc sans risque de tout casser.
Le Water Grip de Quandify se présente sous la forme d’un boîtier compact et robuste. Contrairement aux compteurs divisionnaires classiques, il n’y a pas de turbine interne, pas de chiffres qui tournent, pas de raccord, de joints… En bref, il n’a vraiment rien d’un compteur. C’est pourtant bel et bien le cas et il va tout changer.
Tout réside dans son mode de fonctionnement révolutionnaire qui permet à tout un chacun de suivre très précisément sa consommation d’eau sans aucune intervention sur le réseau. Discret, le Water Grip est conçu pour s’adapter aux tuyaux standards de tous types et de tous diamètres. Cuivre, PER, multicouche… il est compatible avec la plupart des installations en eau domestique.
Une installation en un clin d’oeil sans besoin du sourire du plombier
L’installation du compteur, c’est le plus gros point fort de ce produit. Le Water Grip utilise la technologie ultrasonique non intrusive. Pour faire simple pas besoin de découper les tuyaux pour intercaler le compteur et permettre à une turbine de comptabiliser les Litres d’eau consommés. Il se fixe sur votre tuyau et utilise la technologie ultrasons pour détecter les fuites et les variations de débit et vous avertir en cas de détection de fuite avant même que les dégâts ne surviennent.
L’installation est alors on ne peu plus simple, en moins de 2 minutes chrono le compteur est en place et compte déjà les litres d’eau qui s’écoulent dans le tuyau.
Clipser : On place le capteur autour du tuyau.
Serrer : Le mécanisme assure un contact optimal pour les capteurs.
Connecter : L’appairage se fait via l’application dédiée (iOS/Android).
En moins de 2 minutes, l’appareil commence à lire les vibrations et le flux à travers la paroi du tuyau. Aucun risque de fuite lié à l’installation puisqu’on ne touche pas à l’étanchéité du réseau.
Développé en étroite collaboration avec l’un des plus grands groupes d’assurance suédois, Länsförsäkringar, afin de garantir qu’il offre tout ce dont vous pourriez avoir besoin pour protéger votre maison contre les dégâts d’eau coûteux.
Fonctionnalités et Précision
Le Quandify Water Grip ne se contente pas de lire des chiffres, il analyse votre usage avec une excellente precision sur la mesure du débit standard (+/- 2 à 5%) et une très haute sensibilité sur l’analyse de très faible débit d’eau (détection de fuites).
Application mobile pour le suivi depuis smartphone
L’application mobile est simple, il y a tout ce qu’il faut pour suivre sa conso en quelques ecrans.
Vous pouvez revenir sur des périodes données en appliquant des filtres sur les périodes de votre choix et visualiser précisément votre consommation d’eau.
Suivi en temps réel
Grâce à sa connectivité Wi-Fi, vous suivez votre consommation au litre près. L’interface graphique est intuitive et permet de distinguer les pics de consommation (douches, lave-linge, arrosage). La connectivité nécessite l’utilisation du cloud pour suivre les données, c’est sans doute le seul inconvénient majeur.
Si ce compteur est intéressant pour sa simplicité de mise en œuvre par n’importe qui sur n’importe quelle installation, c’est aussi un compteur qui dispose d’un support dans Home Assistant. On peut alors donner une autre dimension au compteur et l’intégrer dans le tableau de bord énergie de la domotique en deux cliques. Cela passe par l’installation d’une intégration disponible dans HACS et l’utilisation du compteur créé sur l’application mobile pour relever les données dans le cloud et en disposer sur Home Assistant.
Une fois fait et après quelques jours, vous verrez un suivi très précis de votre consommation en eau en plus de la consommation électrique du foyer.
Enfin, avec un peu de YAML et une rapide automatisation, je peux intégrer à mon suivi de la machine à laver, un suivi de la consommation sur chaque cycle en plus du reste.
C’est la fonctionnalité qui sauve. Le système est capable de détecter des micro-fuites (goutte-à-goutte) ou des anomalies de débit prolongées, envoyant une notification immédiate sur votre smartphone.
Faut-il craquer pour le Water Grip ?
Le Quandify Water Grip est une petite révolution pour la gestion de l’eau. Il s’adresse à ceux qui veulent un contrôle total sans les contraintes techniques de la plomberie traditionnelle. Il a selon moi deux points négatifs qui n’entâchent en rien son efficacité, mais qui sont importants de signaler : La dépendance au cloud pour disposer du suivi dans la domotique et son tarif élevé. C’est un investissement intelligent pour les propriétaires bailleurs, les gestionnaires de parcs immobiliers ou les particuliers soucieux de leur empreinte écologique.
Le Monde a révélé cette semaine l’échec du projet XPN. Ce logiciel devait faciliter le travail des forces de l’ordre, mais c’est l’inverse qui s’est produit, avec un préjudice estimé à 257,4 millions d’euros par la Cour des comptes. Explications.
Le développement d’un nouveau logiciel de rédaction des procédures pénales a été lancé il y a une décennie. Photo Sipa/Christine Biau
« Gabegie hors norme », « naufrage administratif », « incroyable gaspillage d’argent public », « fiasco »… Les termes utilisés par la presse et par les syndicats de police pour qualifier le projet XPN sont sévères. C’est aussi le cas d’un document de la Cour des comptes, daté du 16 octobre dernier et dévoilé par Le Mondecette semaine.
Cette ordonnance de 500 pages, rédigée par la magistrate en charge de l’instruction à la chambre du contentieux, revient sur l’échec d’XPN, un programme informatique qui devait faciliter le travail des policiers. Développé depuis une décennie, l’outil est toujours inutilisable, à cause de nombreux dysfonctionnements. Il aurait déjà coûté 257 millions d’euros, selon la Cour des comptes. On vous explique comment c’est arrivé.
Des chicaneries « de niveau cour d’école »
Reprenons depuis le début. Lorsqu’elles rédigent un acte lors d’une enquête (procès-verbal, auditions, perquisitions, saisies, interpellations, garde à vue, etc.) pour le transmettre à la justice, les forces de l’ordre utilisent un logiciel de rédaction des procédures pénales. Aujourd’hui, la police nationale passe en « grande partie » par le Logiciel de rédaction de procédures de la police nationale (LRPPN).
Mais, comme les services de l’État le soulignent dans un récent projet d’achat public, LRPPN est devenu « un outil à la technologie obsolète », inadéquat pour « prendre le virage numérique ». Son remplacement par un logiciel plus moderne est envisagé dès 2014, relate Le Monde. Le développement du nouveau programme est lancé dès l’année suivante.
Au départ, le projet est envisagé comme un outil commun à la police et à la gendarmerie, qui dispose de son logiciel maison. Le service de technologie et des systèmes d’information de la sécurité intérieure est chargé de mener une première réflexion. Une commissaire de police y est nommée en tant de cheffe de projet en mars 2016, malgré son inexpérience en la matière. Elle est épaulée par la société Capgemini.
Mais très vite, les choses se gâtent : des tensions apparaissent et la gendarmerie se désengage. Un acteur du projet, cité par la Cour des comptes, évoque de chicaneries « de niveau cour d’école », relève Le Monde. La direction générale de la police nationale (DGPN) assure désormais seule la maîtrise d’ouvrage.
Un outil pas adapté aux réalités du métier
Le projet, dénommé d’abord LRP4, est d’emblée critiqué – au point qu’une consultation est organisée par l’administration en 2017 pour lui trouver un nouveau nom, indique Le Monde. Objectif : faire participer et voter les policiers pour favoriser « l’acceptation » du programme informatique. C’est le terme Scribe (pas le plus populaire) qui est retenu.
Ce qui ne suffira pas à sauver le projet. Pannes fréquentes, pertes de temps, manque d’ergonomie… En plus d’être trop tourné vers la production de statistiques, l’outil en cours de développement est jugé inadapté aux besoins des enquêteurs. À titre d’exemple, il faut « 17 clics pour intégrer un PDF » sur le logiciel et il est « impossible d’intégrer des fichiers supérieurs à 5Mo sans dégrader leur qualité », note la Cour des comptes. Quand des photos excèdent cette taille, elles « deviennent alors inexploitables par les magistrats ».
À ces dysfonctionnements techniques s’ajoutent des problèmes organisationnels. La Cour des comptes décrit un projet « au contenu mal défini » et une « gouvernance éclatée ayant conduit à la dilution des responsabilités ». Le Monde pointe des lourdeurs bureaucratiques, avec de trop nombreux comités aux réunions sporadiques.
Six personnes mises en cause
Après des années de développement, Scribe est un échec. Le programme change encore de nom en 2022 pour se relancer et devient XPN. Trois ans plus tard, il est toujours inutilisable, selon nos confrères. Dans son ordonnance, la Cour des comptes mentionne « des irrégularités comptables significatives » et conclut à une « faute grave » ayant causé un « préjudice financier significatif ». Coûts de développement, des missions d’appui, de la perte de temps des enquêteurs… La douloureuse s’élève à 257,4 millions d’euros.
Six personnes – dont deux anciens directeurs de la police et deux anciens secrétaires généraux du ministère de l’Intérieur – peuvent être tenues responsables de ce gros raté, selon les Sages. Charge désormais à la chambre du contentieux de se prononcer sur l’existence d’infractions (à savoir « violation des règles de contrôle budgétaire » et « défaut d’organisation et de surveillance »), voire de prononcer des sanctions. XPN est-il définitivement enterré ? Son déploiement n’est pas prévu avant le troisième trimestre 2028. Un calendrier « ambitieux » selon la Cour des comptes.
La fin de l’ADSL attendra. Orange reporte la fermeture commerciale de son réseau cuivre au 31 janvier 2027 pour 8 000 communes, en raison de la lenteur du déploiement de la fibre optique.
Le calendrier prévoyait qu’à la fin du mois de janvier 2026, l’ADSL ne serait plus disponible pour des millions de Français. C’était sans compter sur les aléas du déploiement de la fibre optique. Orange vient de revoir sa copie en catastrophe, en repoussant d’une année entière la fermeture commerciale de son réseau cuivre pour plus de la moitié du pays. Un aveu d’impuissance face à un chantier, colossal, qui accumule les retards.
Le calendrier de fermeture du réseau cuivre vole en éclats
Après avoir martelé pendant des mois que la transition vers la fibre se déroulerait comme prévu, Orange a publié mi-décembre un fichier Excel fleuve de 13 542 pages. Dans ce dernier, comme l’a remarqué Le Monde, on découvre une liste des 8 000 communes où la fermeture commerciale du cuivre glisse au 31 janvier 2027 au lieu de 2026.
Ces territoires représentent près de 23 millions d’habitations et d’entreprises, soit la moitié des locaux français. Autant dire que le report n’a rien d’anecdotique. D’ailleurs, 41 communes supplémentaires, qui totalisent 173 000 habitations, verront même leur extinction définitive du réseau décalée jusqu’en janvier 2028. Le planning initial est en train de partir en fumée.
Nicolas Guérin, le secrétaire général d’Orange, défend cette décision par la volonté de ne « prendre aucun risque en matière de déconnexion d’abonnés ». L’ARCEP, le régulateur des télécoms, avait d’ailleurs clairement posé les règles en janvier 2025, en faisant comprendre qu’il n’était pas question de fermer le cuivre sans un déploiement fibre complet. L’opérateur assure s’être « plié strictement aux recommandations » du régulateur, même si cela implique de mettre un coup de frein aujourd’hui.
Un réseau cuivre qui coûte encore 500 millions d’euros par an à Orange
Les chiffres officiels sont pourtant très flatteurs. 94% des habitations françaises peuvent désormais s’abonner à la fibre. Mais ce sont les 6% restants qui posent problème. Ces 3 millions de locaux encore non raccordés représentent justement les cas les plus complexes à traiter, avec dans le lot des maisons isolées, des hameaux perdus, et des zones rurales difficiles d’accès. Bref, les raccordements les plus coûteux et techniques.
Le plan national Très haut débit, lancé en grande pompe en 2013, devait boucler la couverture intégrale fin 2025. Raté. Les derniers kilomètres de fibre à tirer s’avèrent être les plus ardus. Pour Orange, ce retard a un coût, estimé à 500 millions d’euros par an rien que pour maintenir en vie un réseau cuivre qui date des années 1960.
Malgré ce contretemps majeur, le processus continue d’avancer. Dans trois semaines, le 27 janvier, 960 000 nouveaux logements perdront définitivement accès à l’ADSL. Ils rejoindront les 253 000 qui ont déjà opéré la bascule. D’ici 2030, tout le territoire devrait avoir dit adieu au cuivre. Du moins en théorie, si les délais ne dérapent pas davantage entre-temps.
Amazon, fournisseur officiel de mauvaises idées en matière de vie privée depuis 1870 vient de nous pondre une nouvelle trouvaille !! À partir du 25 mars, si quelqu’un vous achète un cadeau via votre liste de souhaits Amazon, le vendeur tiers récupère votre adresse de livraison. Oui, votre VRAIE adresse !! Après en tant que français on a l’habitude que tous les escrocs de la planète aient nos infos persos . Mais rassurez-vous, Amazon a trouvé une solution ! Est-ce qu’il s’agit de corriger le problème ? Que nenni !! Ils nous recommandent simplement d’utiliser une boîte postale. Sympa !
Parce que jusqu’ici, quand un pote vous envoyait un truc depuis votre wishlist, le vendeur tiers voyait votre ville et votre région… c’est déjà pas top, mais bon. Sauf que maintenant, c’est l’adresse COMPLÈTE qui part chez le vendeur. Numéro, rue, code postal, la totale…
Et vous vous en doutez, ça touche en premier lieu les créateurs de contenu, les streamers, et tous les crevards qui ont une wishlist publique pour que leur communauté puisse leur offrir des trucs net d’impôts ^^.
Donc suffit qu’un harceleur crée un faux compte vendeur sur Amazon Marketplace (La vérification d’identité ? Minimale !), met un article à 3 euros, attend qu’un fan l’achète via la wishlist de sa cible… et hop, il a l’adresse complète récupérée. Pas besoin d’être un génie. Ou alors suffit d’attendre que le vendeur tiers laisse fuiter le fichier Excel dans lequel il stocke ses commandes… La vie est toujours pleine de surprises quand il s’agit de leaker des données perso.
EDIT : Merci à Matthieu qui m’a envoyé la preuve ! Amazon.fr vient d’envoyer un email à ses utilisateurs pour confirmer que ce changement arrive bien en France à compter du 25 mars 2026. L’option permettant de restreindre les achats auprès de vendeurs tiers pour les articles de vos listes sera supprimée. Donc c’est plus une hypothèse, c’est confirmé… faites le ménage dans vos wishlists MAINTENANT.
Et côté RGPD ?
En Europe, le RGPD impose que le partage de données personnelles repose sur une base légale. Consentement explicite, intérêt légitime, ou exécution d’un contrat et pas une case pré-cochée planquée dans les CGU.
Le problème, c’est qu’Amazon change les règles du jeu en cours de route, sans demander un consentement spécifique pour ce nouveau partage d’adresse avec des tiers. Et bien sûr, le moment venu, la CNIL pourrait avoir deux mots à dire là-dessus… après, on sait comment ça se passe, les amendes mettent des années à tomber. D’ailleurs, Amazon s’est déjà pris 746 millions d’euros par le Luxembourg en 2021 pour non-respect du RGPD mais visiblement, ça ne les a pas trop calmés.
Comment protéger votre adresse ?
Maintenant concrètement, voici ce que vous pouvez faire (ça ne marche pas à 100% mais c’est mieux que rien) :
Allez dans votre compte Amazon, section « Listes » puis « Gérer la liste ». Vérifiez que votre wishlist est bien en mode « Privée » si vous ne voulez pas que n’importe qui la voie. Attention, le réglage par défaut c’est « Publique »… donc si vous n’avez jamais touché à ça, c’est probablement ouvert aux quatre vents.
Et si vous VOULEZ la garder publique (streamers, créateurs), utilisez une adresse qui n’est pas votre domicile. En France, une boîte postale La Poste coûte ~50 euros par an. Y’a aussi les Amazon Locker ou les points Mondial Relay… ce qui revient quand même à dire « débrouillez-vous », j’en ai bien conscience.
Le vrai problème
Le fond du problème, vous l’aurez compris, n’est pas technique. C’est qu’Amazon traite l’adresse de livraison comme une donnée de transaction banale alors que c’est une info sensible. Mais non, une adresse postale c’est pas un numéro de commande. Et surtout ça casse tout le principe d’anonymat des wishlists surtout quand la plateforme encourage les wishlists publiques depuis des années.
Bref, c’est confirmé pour la France au 25 mars, alors prenez les devants et prévenez votre influenceur préféré de faire le switch.
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