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Windows 11 : à quoi sert le raccourci Ctrl + Alt + Maj + Win + L ?

Microsoft a créé une combinaison de touches aussi complexe qu’inattendue dans le seul et unique but d’ouvrir LinkedIn. Une spĂ©cificitĂ© qui demande Ă  l’utilisateur d’appuyer sur cinq touches Ă  la fois, sans que Windows ne fournisse de vĂ©ritables explications sur l’utilitĂ© d’une telle gymnastique.
Source : Chloé Pertuis pour Frandroid

Windows compte plus d’une centaine de raccourcis clavier, dont certains sont devenus de vĂ©ritables rĂ©flexes au fil des annĂ©es. Difficile, par exemple, de ne pas connaĂźtre le fameux Ctrl + Z pour revenir en arriĂšre, ou les incontournables Ctrl + C et Ctrl + V pour faire un copier-coller. Mais parmi cette multitude de combinaisons, certaines sont nettement plus
 obscures. 

C’est notamment le cas d’un raccourci repĂ©rĂ© par Windows Latest dans Windows 11. Pour l’utiliser, il faut appuyer simultanĂ©ment sur Ctrl + Alt + Maj + Win + L. Une fois cette combinaison activĂ©e, Windows ouvre ni plus ni moins que LinkedIn dans le navigateur de l’utilisateur.

Une gymnastique insensée

Au-delĂ  du caractĂšre aberrant de la gymnastique nĂ©cessaire pour ouvrir LinkedIn, il semblerait que Microsoft comptabilise Ă©galement le nombre de personnes utilisant ce raccourci clavier. Lorsqu’il est activĂ©, Windows dĂ©clenche l’ouverture du navigateur internet avec une commande contenant le paramĂštre « ?trk=Officekey. »

Ce paramĂštre disparaĂźt toutefois une fois la page chargĂ©e, prĂ©cise Windows Latest. Si la firme de Redmond ne donne aucune explication sur la prĂ©sence d’un tel raccourci dans Windows 11, les recherches menĂ©es par le mĂ©dia suggĂšrent qu’il pourrait s’agir d’un hĂ©ritage de l’ancienne touche Office prĂ©sente sur certains claviers Windows 10. Celle-ci permettait notamment d’ouvrir rapidement Word, PowerPoint, Excel, Outlook ou encore Teams en combinant la touche Office avec la premiĂšre lettre du service concernĂ©.

Depuis, la touche Office a progressivement laissĂ© sa place Ă  la touche Copilot. Et ce qui pouvait autrefois se rĂ©sumer Ă  une simple pression sur une touche dĂ©diĂ©e s’est transformĂ© en une combinaison grotesque : Ctrl + Alt + Maj + Win + L.

Reste Ă  savoir si ce raccourci pourrait ĂȘtre simplifiĂ© avec le rĂ©cent aveu d’échec concernant l’utilisation de la touche Copilot sur les claviers Windows 11.

 

Source : Windows 11 : à quoi sert le raccourci Ctrl + Alt + Maj + Win + L ?

Bloctel piratĂ© juste avant de fermer : 3 millions d’inscrits sont maintenant exposĂ©s

Le service public Bloctel, qui a cessĂ© son activitĂ© le 11 aoĂ»t 2026 dernier, a confirmĂ© le piratage d’une base de donnĂ©es contenant 3 millions de numĂ©ros de tĂ©lĂ©phone inscrits sur la liste d’opposition au dĂ©marchage. Les donnĂ©es ont Ă©tĂ© mises en ligne gratuitement sur un forum cybercriminel.

Bloctel devait tirer sa rĂ©vĂ©rence discrĂštement, aprĂšs plus d’une dĂ©cennie passĂ©e Ă  tenter de protĂ©ger les Français du dĂ©marchage tĂ©lĂ©phonique non dĂ©sirĂ©. Le service ferme finalement sur un incident de sĂ©curitĂ© majeur, confirmĂ© par l’État lui-mĂȘme quelques jours seulement avant son extinction officielle. Ironie du sort : ce sont prĂ©cisĂ©ment les numĂ©ros de tĂ©lĂ©phone des personnes ayant demandĂ© Ă  ne plus ĂȘtre sollicitĂ©es qui se retrouvent aujourd’hui exposĂ©s, prĂȘts Ă  alimenter les campagnes de dĂ©marchage et d’arnaque qu’elles cherchaient justement Ă  fuir.

Un compte professionnel compromis, sans double authentification

Selon les informations recueillies par le site French Breaches, rĂ©fĂ©rence sur les fuites de donnĂ©es en France, l’incident aurait pour origine la compromission d’un compte utilisateur donnant accĂšs au service de consultation Bloctel rĂ©servĂ© aux entreprises. Ce service permet normalement aux professionnels de confronter leurs fichiers de prospection Ă  la liste d’opposition, afin d’éviter de dĂ©marcher les personnes inscrites. Le compte concernĂ© n’aurait pas Ă©tĂ© protĂ©gĂ© par une double authentification, un oubli qui aurait permis Ă  l’attaquant d’effectuer des recherches et de rĂ©cupĂ©rer les numĂ©ros affichĂ©s en clair dans les rĂ©sultats.

L’’État a confirmĂ© l’incident le 11 aoĂ»t, prĂ©cisant qu’un compte professionnel avait Ă©tĂ© usurpĂ© pour accĂ©der et tĂ©lĂ©charger des fichiers contenant des numĂ©ros de tĂ©lĂ©phone. L’affaire a Ă©tĂ© signalĂ©e Ă  la CNIL, l’autoritĂ© française chargĂ©e de la protection des donnĂ©es personnelles. Deux cybercriminels revendiquent l’attaque sous les pseudonymes « Cybernox » et « don’t call me », et ont mis Ă  disposition la base complĂšte en tĂ©lĂ©chargement gratuit, plutĂŽt que de se limiter Ă  un simple Ă©chantillon comme c’est parfois l’usage dans ce type de revendication.

Des risques concrets pour 3 millions de personnes

Les donnĂ©es exposĂ©es se limiteraient Ă  des numĂ©ros de tĂ©lĂ©phone accompagnĂ©s d’identifiants techniques associĂ©s, sans autre catĂ©gorie de donnĂ©e personnelle identifiĂ©e Ă  ce stade. Ce pĂ©rimĂštre limitĂ© n’empĂȘche toutefois pas des consĂ©quences bien rĂ©elles pour les personnes concernĂ©es : campagnes de dĂ©marchage non sollicitĂ©, tentatives de smishing par SMS frauduleux, phishing ciblĂ©, ou encore recoupement avec d’autres fuites de donnĂ©es dĂ©jĂ  en circulation pour enrichir des bases de prospection illicites.

Plusieurs Ă©lĂ©ments restent Ă  confirmer, notamment l’authenticitĂ© intĂ©grale de la base diffusĂ©e, le nombre exact de numĂ©ros uniques qu’elle contient, ou encore la pĂ©riode durant laquelle les donnĂ©es ont Ă©tĂ© collectĂ©es. La proximitĂ© entre cette compromission et la fermeture programmĂ©e de Bloctel ne permet pas, en l’état, d’établir un lien de cause Ă  effet entre les deux Ă©vĂ©nements.

Reste une question qui dĂ©passe le seul cas Bloctel : combien d’autres services publics français reposent encore sur des accĂšs professionnels dĂ©pourvus du moindre verrou de sĂ©curitĂ© Ă©lĂ©mentaire ?

Source : Bloctel piratĂ© juste avant de fermer : 3 millions d’inscrits sont maintenant exposĂ©s

Piratage de l’Éducation nationale : une fuite de donnĂ©es expose 1,22 million d’élĂšves — Frandroid

TroisiĂšme fuite de donnĂ©es Ă  l’Éducation nationale en 2026, en plein feuilleton du piratage des impĂŽts. MĂȘme scĂ©nario et mĂȘme point d’entrĂ©e, un compte professionnel usurpĂ©, par le mĂȘme pirate que la DGFiP.
Piratage massif du Ministère Éducation nationale // Source : Montage Frandroid

On en sait plus sur le piratage massif des services du ministĂšre de l’Éducation nationale cet Ă©tĂ©. L’accĂšs frauduleux remonte Ă  fin juillet, via un compte professionnel usurpĂ©. Les pirates ont visĂ© le systĂšme dĂ©diĂ© Ă  la formation des personnels. C’est la troisiĂšme attaque du genre contre le ministĂšre depuis le dĂ©but de l’annĂ©e.

Quelles donnĂ©es ont fuité ? Selon les revendications de ZeroBytes, le mĂȘme groupe pirate que dans l’affaire DGFiP, la base de donnĂ©es est plutĂŽt gĂ©nĂ©reuse.

  • 43 Go de fichiers
  • 4,35 millions d’identifiants de personnels
  • 1,22 million d’élĂšves distincts
  • 602 000 comptes acadĂ©miques

On y trouve des informations d’identitĂ©, des coordonnĂ©es postales, des numĂ©ros de tĂ©lĂ©phone et, pour une partie des personnes concernĂ©es, des numĂ©ros de sĂ©curitĂ© sociale. S’ajoutent des Ă©lĂ©ments professionnels, comme le statut et les fonctions. Les enseignants figurent parmi les principales cibles.

L’acadĂ©mie de CrĂ©teil serait particuliĂšrement touchĂ©es, mais la base de donnĂ©es comprendrait aussi des informations issues des bases SCONET, MGI/PELV2, I-Prof et d’annuaires LDAP.

Aprùs les impîts, l’Éducation nationale

Cette fuite refait surface seulement quelques jours aprĂšs la dĂ©couverte d’une cyberattaque sur la Direction gĂ©nĂ©rale des finances publiques. La DGFiP reconnait le vol des donnĂ©es de 678 000 contribuables, un dossier assez sĂ©rieux pour que SĂ©bastien Lecornu rĂ©unisse une cellule de crise.

LĂ  encore, l’administration fiscale a confirmĂ© l’intrusion aprĂšs l’usurpation des identifiants d’un agent : numĂ©ro fiscal, revenu de rĂ©fĂ©rence, quotient familial et taux de prĂ©lĂšvement Ă  la source sont sortis.

Ce n’est pas la premiĂšre fois de l’annĂ©e pour l’Éducation nationale non plus. En mars, le portail RH Compas avait dĂ©jĂ  exposĂ© 243 000 agents. En avril, l’attaque de la plateforme EduConnect touchait 3,5 millions d’élĂšves, quasi tous mineurs. S’y ajoutent les 774 000 Ă©tudiants du CROUS, piratĂ©s la mĂȘme annĂ©e.

Les bons réflexes en cas de piratage

Si vous avez Ă©tĂ© victime d’un piratage ou d’une fuite de donnĂ©es, quelques bonnes pratiques sont Ă  garder en tĂȘte pour mieux vous protĂ©ger. Frandroid en a fait une liste :

  • Changer sans attendre les mots de passe des comptes concernĂ©s ;
  • En profiter pour changer aussi les mots de passe identiques ou similaires sur d’autres services ;
  • Utiliser des mots de passe uniques et solides (avec, pourquoi pas, un gestionnaire de mots de passe) ;
  • Activer la double authentification (2FA) partout oĂč c’est possible ;
  • Activer les Passkeys quand c’est possible ;
  • Dans les semaines Ă  venir, se mĂ©fier des emails, SMS ou appels suspects, mĂȘme s’ils semblent crĂ©dibles ;
  • Ne jamais cliquer sur un lien ou tĂ©lĂ©charger une piĂšce jointe en cas de doute ;
  • PrĂ©venir ses contacts si le piratage peut les concerner ;
  • Mettre Ă  jour ses appareils et logiciels pour corriger d’éventuelles failles de sĂ©curitĂ© ;
  • En cas de virements frauduleux, faire un signalement sur la plateforme Perceval.

Source : Piratage de l’Éducation nationale : une fuite de donnĂ©es expose 1,22 million d’élĂšves

Rakuten France ferme sa place de marchĂ© d’ici Ă  2026

Rakuten ferme son site en France d’ici Ă  la fin 2026, seize ans aprĂšs avoir rachetĂ© PriceMinister. Une sortie discrĂšte pour un site qui fut, un temps, le troisiĂšme acteur du e-commerce français.

Le couperet est tombĂ© le 16 juillet 2026, par l’intermĂ©diaire de l’AFP : Rakuten fermera sa place de marchĂ© en France d’ici Ă  la fin de l’annĂ©e 2026. Environ 180 salariĂ©s sont concernĂ©s par cet arrĂȘt, qui n’a rien d’une surprise.

Depuis plusieurs mois, l’hypothĂšse d’une fermeture faute de repreneur circulait dĂ©jĂ , comme le rapportaient nos confrĂšres de Frandroid.

Rakuten ferme son site en France

Il faut se souvenir de ce qu’était ce site. Avant de devenir Rakuten, il s’appelait PriceMinister, une plateforme française de vente entre particuliers et professionnels lancĂ©e en 2001. Le gĂ©ant japonais l’avait rachetĂ©e en 2010 pour environ 200 millions d’euros, puis rebaptisĂ©e Rakuten en 2018. À son apogĂ©e, PriceMinister rivalisait avec Amazon et la Fnac, et se prĂ©sentait comme l’un des poids lourds du e-commerce de l’électronique en France.

Seize ans plus tard, le marchĂ© l’a laissĂ© sur le bas-cĂŽtĂ©, faute de repreneur : « MalgrĂ© les efforts dĂ©ployĂ©s par le groupe pour mener Ă  bien une cession de l’activitĂ©, les discussions approfondies menĂ©es avec les repreneurs potentiels n’ont pas permis d’aboutir Ă  une solution viable », a annoncĂ© la filiale française de l’entreprise japonaise.

Le site Rakuten fermera ses portes à la fin d'année
Le site Rakuten fermera ses portes Ă  la fin de l’annĂ©e. // Source : Capture d’écran

Ce qui ferme, c’est la marketplace grand public : le site oĂč l’on achĂšte un tĂ©lĂ©phone reconditionnĂ© ou un jeu vidĂ©o d’occasion. Rakuten, l’empire japonais fondĂ© par Hiroshi Mikitani, reste un mastodonte prĂ©sent dans la banque, les tĂ©lĂ©coms et le numĂ©rique. Le groupe conserve d’ailleurs des activitĂ©s en France, notamment via les liseuses Kobo, rachetĂ©es en 2011.

À terme, les acheteurs retrouveront facilement des alternatives, mais il reste des questions immĂ©diates sur les commandes, les garanties, le SAV et les Rakuten Points. Et pour les vendeurs professionnels dĂ©pendants de la plateforme, l’impact est Ă©videmment beaucoup plus lourd. Rakuten occupait une place importante lors des grands Ă©vĂ©nements promotionnels, notamment pendant les soldes, oĂč la plateforme proposait gĂ©nĂ©ralement des rĂ©ductions particuliĂšrement agressives.

Rakuten a subi de plein fouet la concurrence d’Amazon ou Joybuy

Il faut dire que la concurrence est fĂ©roce. Amazon, notamment, a imposĂ© des standards que peu d’acteurs ont rĂ©ussi Ă  suivre : livraison rapide, catalogue immense, prix agressifs et logistique intĂ©grĂ©e. Face Ă  une telle machine, une marketplace qui se contente de mettre en relation vendeurs et acheteurs peine Ă  se dĂ©marquer.

Une concurrence qui ne cesse d’ailleurs de s’intensifier, avec l’arrivĂ©e rĂ©cente de nouveaux acteurs comme Joybuy, la plateforme d’e-commerce de JD.com. Rakuten a bien tentĂ© de tirer son Ă©pingle du jeu avec son systĂšme de cashback, le « Club R », mais cela n’a jamais suffi Ă  enrayer son dĂ©clin qui avait d’ailleurs commencĂ© dans d’autres pays. La France faisait mĂȘme figure de dernier bastion europĂ©en : le groupe avait dĂ©jĂ  fermĂ© ses marketplaces au Royaume-Uni et en Autriche en 2016, puis en Allemagne en 2020. L’Espagne avait Ă©galement Ă©tĂ© abandonnĂ©e en 2016, avant une tentative de retour de courte durĂ©e en 2025.

MĂȘme le marchĂ© de l’occasion, sur lequel la plateforme avait pourtant une carte Ă  jouer, a progressivement Ă©tĂ© grignotĂ© par des spĂ©cialistes comme Vinted, Back Market ou Leboncoin.

+ rapide,
+ pratique,
+ exclusif

Source : Rakuten France ferme sa place de marchĂ© d’ici Ă  2026

Signer un document sur Android devient enfin un jeu d’enfant

Google dĂ©ploie une application native baptisĂ©e « Signatures » via une mise Ă  jour systĂšme Google Play. IntĂ©grĂ©e Ă  Android, elle sert de coffre-fort pour vos signatures manuscrites numĂ©risĂ©es. L’outil permet de dessiner, taper ou importer une signature pour l’insĂ©rer rapidement dans des documents, simplifiant une tĂąche jusqu’ici laborieuse sur smartphone.
signature nume?rique.

Signer un document numĂ©rique sur son smartphone a longtemps Ă©tĂ© une opĂ©ration fastidieuse, nĂ©cessitant souvent le tĂ©lĂ©chargement d’applications tierces ou des manipulations peu pratiques. Pour mettre fin Ă  cette situation, la firme de Mountain View a dĂ©cidĂ© d’intĂ©grer une solution directement au cƓur de son systĂšme d’exploitation mobile. Une nouvelle application, simplement baptisĂ©e « Signatures », est actuellement en cours de dĂ©ploiement discret sur les appareils compatibles.

Comment cette nouvelle application fonctionne-t-elle ?

L’application « Signatures » n’est pas un logiciel classique que l’on tĂ©lĂ©charge depuis le Play Store. Il s’agit en rĂ©alitĂ© d’un composant systĂšme, distribuĂ© silencieusement par le biais des mises Ă  jour systĂšme Google Play. Cette mĂ©thode de dĂ©ploiement, indĂ©pendante des constructeurs, permet Ă  Google d’Ă©quiper un large parc d’appareils, Ă  condition qu’ils fonctionnent au minimum sous Android 12.

 

app Signatures Android

Crédits : Android Authority

Des modĂšles Pixel, Samsung et OnePlus ont dĂ©jĂ  Ă©tĂ© aperçus avec cette nouvelle fonctionnalitĂ©. L’outil est conçu comme un vĂ©ritable coffre-fort numĂ©rique permettant de centraliser et de gĂ©rer diffĂ©rentes versions de votre signature. Les applications compatibles pourront alors simplement puiser dans ce coffre pour vous proposer la signature adĂ©quate, un peu Ă  la maniĂšre du sĂ©lecteur de photos que l’on connaĂźt dĂ©jĂ  sur le systĂšme d’exploitation.

Quelles sont les options de création de signature disponibles ?

Pour s’adapter Ă  tous les usages, l’application propose trois mĂ©thodes distinctes pour enregistrer une signature. La plus intuitive consiste Ă  la dessiner directement sur l’Ă©cran tactile du smartphone, avec le doigt ou un stylet. Cette mĂ©thode reproduit fidĂšlement le geste manuscrit, offrant une solution rapide pour le systĂšme Android.

Une deuxiĂšme option permet de taper ses initiales (paraphe) ou son nom complet au clavier. L’application propose ensuite plusieurs polices de caractĂšres pour donner un style manuscrit au texte saisi. Enfin, il est Ă©galement possible d’importer une image, par exemple une photo d’une signature dĂ©jĂ  apposĂ©e sur un document papier, pour la numĂ©riser et la stocker.

 

signature nume?rique (2).

 

Quand cette fonctionnalité sera-t-elle pleinement opérationnelle ?

Bien que l’application soit dĂ©jĂ  en cours de dĂ©ploiement via la mise Ă  jour systĂšme Google Play de juin, elle n’est pas encore totalement fonctionnelle. Pour l’instant, l’interface est accessible, mais l’intĂ©gration avec des documents PDF ou des services tiers comme DocuSign n’est pas encore active. L’application n’existe pas non plus de maniĂšre indĂ©pendante et doit ĂȘtre lancĂ©e manuellement via les paramĂštres systĂšme.

La firme de Mountain View n’a pas encore communiquĂ© officiellement sur le calendrier ni sur les directives techniques pour les dĂ©veloppeurs. Il faudra donc patienter un peu avant que cet outil soit pleinement intĂ©grĂ© dans l’Ă©cosystĂšme. Il est important de noter que cette solution gĂšre des reprĂ©sentations graphiques et non des signatures Ă©lectroniques certifiĂ©es Ă  valeur juridique renforcĂ©e. Son but premier est la simplification et la commoditĂ© au quotidien.

Source : Signer un document sur Android devient enfin un jeu d’enfant

Comment faire un majuscule accentuĂ©e É, È, Ù, À, Ç sur Windows 11

Les claviers AZERTY ne permettent pas, par dĂ©faut, de taper certains caractĂšres trĂšs utiles dans la langue française comme les guillemets ou les majuscules accentuĂ©es. Vous cherchez Ă  Ă©crire un Ù majuscule, un É, un È, un À ou un Ç en majuscule ? Voici comment Ă©crire facilement ces lettres majuscules avec accent sur un clavier AZERTY sous Windows 11.
Un clavier standard

À la rĂ©daction de Frandroid, il y a quelques outils indispensables que l’on installe sur tous les ordinateurs. Il y a le correcteur orthographique Antidote, notre logiciel d’analyse Calman pour tester les Ă©crans des smartphones, mais aussi quelque chose de bien plus simple : un petit outil pour mieux Ă©crire en français avec un clavier AZERTY sous Windows.

Sur les PC sous Windows, la disposition des touches associĂ©e aux claviers AZERTY ne permet pas de taper certains caractĂšres facilement : un Ù en majuscule, un È en majuscule, un « À », un « Ɠ », ou encore les guillemets français que je viens d’utiliser. Il faut en gĂ©nĂ©ral recourir aux codes ASCII avec des raccourcis assez complexes Ă  mĂ©moriser. Heureusement, une solution permet de se passer de ces raccourcis et d’avoir une disposition des touches rĂ©ellement pensĂ©e pour notre langue.

 

Comment mettre un accent à une majuscule avec un raccourci clavier (É, È, Ù, À, Ç)

Si vous souhaitez simplement, et trĂšs occasionnellement, Ă©crire une lettre majuscule ou un caractĂšre spĂ©cial, il est possible d’utiliser des raccourcis clavier directement sous Windows sans aucune installation nĂ©cessaire.

Les majuscules accentuées en codes ASCII

La mĂ©thode sans installation, c’est d’utiliser le code ASCII. Pour faire simple, l’ASCII dĂ©signe le codage des caractĂšres imprimables. À chaque caractĂšre on donne un identifiant et cet identifiant est appelĂ© par les logiciels pour Ă©crire le caractĂšre correspondant. Avec la touche Alt gauche enfoncĂ©e, il est possible d’inscrire manuellement ces caractĂšres si on connait leur identifiant.

Voici la liste des principaux caractĂšres en majuscule et le raccourci utilisant le code ASCII.

  • À : Alt + 0192
  • É : Alt + 0201
  • È : Alt + 0200
  • Ç : Alt + 0199
  • Ù : Alt + 0217

 

Télécharger et installer le clavier français avec majuscules accentuées

On doit cet outil Ă  Georges Plannelles qui le propose sur son site Skitiks en tĂ©lĂ©chargement. Il est gratuit, facile Ă  installer et compatible avec toutes les versions de Windows depuis Windows XP jusqu’à Windows 11. Voici comment l’installer.

  • TĂ©lĂ©charger le clavier gratuit
  • Dans le dossier de tĂ©lĂ©chargement, faire un clic droit sur le fichier « clavier_majuscules_accentuees.zip » puis choisir « extraire tout  »
  • Dans le nouveau dossier, « clavier_majuscules_accentuees » créé, double cliquez sur « setup.exe » pour lancer l’installation
  • Ignorer l’alerte Windows SmartScreen, le logiciel n’est pas assez connu pour passer le filtre correctement

Windows 10 installer clavier alternatif (1)

Windows 10 installer clavier alternatif (2)

Une fois le nouveau clavier installĂ©, il va falloir configurer Windows 11 pour l’utiliser. Pour cela il y a plusieurs solutions. La premiĂšre est tout simplement d’utiliser le raccourci « ALT + MAJ » pour basculer d’un clavier Ă  l’autre. Alternativement, vous pouvez sĂ©lectionner le bon clavier en cliquant sur « FRA FR » dans la barre des tĂąches.

DerniĂšre solution, se rendre dans les paramĂštres de Windows 10, Ă  la rubrique « Heure et langue », puis dans l’onglet « langue » et choisir l’option « clavier » pour sĂ©lectionner notre nouveau clavier « Français (Majuscules accentuĂ©es) ».

La premiĂšre solution

La premiĂšre solution

La deuxiĂšme solution

La deuxiĂšme solution

La troisiĂšme solution

La troisiĂšme solution

Changer de clavier sur Windows 10 (4)

Changer de clavier sur Windows 10 (5)

Avec le nouveau clavier correctement configurĂ©, il ne reste plus qu’à en apprendre les nouvelles fonctions.

 

Utiliser le clavier

Ce nouveau clavier est assez simple Ă  prendre en main. Il suffit de retenir que la touche AltGr permet de choisir les touches alternatives propres au clavier. Pour le reste, le clavier suit les mĂȘmes principes que le clavier AZERTY classique de Windows 10.

Les caractĂšres accessibles avec la touche Alt Gr

En y ajoutant la touche MAJ, on obtient encore de nouveaux caractĂšres possibles.

Les caractĂšres accessibles avec la combinaison Alt Gr + Maj

 

Comment taper des majuscules accentuĂ©es É, È, Ù et À ?

Ainsi, pour taper la majuscule accentuĂ©e É, il suffit de faire : AltGr (pour prendre la touche alternative) +  Maj (pour une majuscule) + « é ». Habituellement, cette combinaison devrait produire « 2 » qui partage la mĂȘme touche que « 2 », mais comme on a appuyĂ© sur la touche AltGr, c’est bien notre majuscule accentuĂ©e qui apparaĂźt.

MĂȘme principe pour les autres majuscules.

  • È : AltGr + Maj + Ăš
  • Ù : AltGr + Maj + Ăč
  • À : AltGr + Maj + Ă 

 

Comment taper des guillemets français ?

Les guillemets français « » sont trĂšs utilisĂ©s en français Ă  la place des guillemets anglais ( ˝ ) souvent utilisĂ©s sur les supports numĂ©riques.

Avec le clavier, il suffit de faire la combinaison de touche suivante pour ouvrir les guillemets : AltGr + <. Pour les refermer, il faut appuyer sur AltGr + Maj + <.

 

Comment taper les caractĂšres spĂ©ciaux comme Ɠ, ĂŠ ou © ?

Ce clavier permet aussi de taper des caractĂšres spĂ©ciaux couramment utilisĂ©s en français comme le graphĂšme Ɠ. LĂ  encore, il suffit de taper Alt et la touche la plus susceptible d’ĂȘtre appropriĂ©. Voici quelques exemples.

  • Ɠ : Alt + o (ƒ : Alt + Maj + o)
  • Ê : Alt + a (Æ : Alt + Maj + a)
  • © : Alt + c
  • ƒ : Alt + f
  • ™Â : Alt + t

C’est pour nous un petit outil trùs pratique et indispensable à installer sur Windows 11. Trùs simple à utiliser, il fait surtout gagner beaucoup de temps au quotidien.

Source : Comment faire un majuscule accentuĂ©e É, È, Ù, À, Ç sur Windows 11

Voiture électrique et canicule : voici nos astuces pour préserver votre batterie et votre autonomie

Depuis quelques jours, le thermomĂštre s’affole et vos prochains dĂ©placements s’annoncent brĂ»lants cette semaine. Mais attention, les fortes chaleurs peuvent mettre Ă  rude Ă©preuve votre voiture Ă©lectrique. Batterie, recharge, pneus, clim : voici les gestes simples Ă  adopter d’urgence pour la protĂ©ger, optimiser l’autonomie et rouler l’esprit serein.
Quelles sont vos astuces infaillibles pour préserver votre voiture en plein canicule ?
Quelles sont vos astuces infaillibles pour préserver votre voiture en plein canicule ? // Source : Skoda

La canicule s’installe en France et, soyons honnĂȘtes, vos voitures Ă©lectriques et le mercure qui dĂ©passe 40 degrĂ©s ne font pas bon mĂ©nage. Car en cas de fortes chaleurs, la longĂ©vitĂ© de votre batterie peut se voir lĂ©gĂšrement modifiĂ©e, mĂȘme s’il existe des technologies pour limiter la casse.

C’est que la chimie interne des packs et cellules peut ĂȘtre poussĂ©e dans ses retranchements si l’exposition est prolongĂ©e. Sachez en effet qu’au-delĂ  des pertes de performances et d’autonomie, la capacitĂ© de recharge peut aussi se dĂ©grader. Pour Ă©viter le coup de chaud, voici le guide de survie de votre voiture Ă©lectrique sous canicule.

Évitez de vous brancher en plein soleil

D’abord, premier conseil : Ă©vitez au maximum de recharger votre voiture Ă©lectrique sous un soleil de plomb car vous exposez la batterie Ă  un mini stress thermique en quelque sorte, provoquant une surchauffe inutile et le ralentissement du processus.

BMW iX3 // Source : Fabien Legrand Photography

Par exemple, si vous faites le plein d’électricitĂ© sous une chaleur extrĂȘme, l’ordinateur de bord du vĂ©hicule et la borne ultra-rapide vont communiquer instantanĂ©ment et activer une sĂ©curitĂ© Ă©lectronique, comme brider la puissance de charge, parfois jusqu’à la moitiĂ© de sa capacitĂ© habituelle. Par pure protection. Le temps d’attente peut alors jusqu’à doubler pour rĂ©cupĂ©rer 80 % d’autonomie, transformant votre pause sur l’autoroute en un long moment.

Mais au-delà de ce point, ce geste peut accélérer en parallÚle la dégradation. Le cumul de la chaleur ambiante et de celle générée par le flux électrique haute tension est, à long terme, irréversible sur la capacité maximale de votre batterie.

Peugeot E-208 // Source : Jean-Baptiste Passieux – Frandroid

Pour maintenir les cellules Ă  une tempĂ©rature acceptable pendant l’effort de charge, le systĂšme de refroidissement liquide du vĂ©hicule est contraint de tourner Ă  plein rĂ©gime. Cette climatisation interne siphonne une telle quantitĂ© d’énergie qu’une partie des kilowattheures tout juste injectĂ©s est immĂ©diatement consommĂ©e, amputant votre autonomie avant mĂȘme de reprendre la route.

Rassurez-vous, la plupart des systĂšmes de refroidissement ou de gestion thermique des packs batteries sont trĂšs bien faits et parviennent Ă  maintenir la tempĂ©rature optimale pour pouvoir recharger sa voiture en plein cagnard. Donc c’est possible et pas du tout dangereux, d’autant plus que les bornes de recharge qui fonctionnent en extĂ©rieur rĂ©sistent Ă  des conditions climatiques ultra exigeantes.

Usine Porsche // Source : Porsche

Mais pour mettre toutes les chances de votre cĂŽtĂ©, privilĂ©giez plutĂŽt les sessions de recharge tĂŽt le matin, tard en soirĂ©e, ou durant la nuit, lorsque la dalle de bĂ©ton des stations n’accumule plus la chaleur. Ou bien, visez carrĂ©ment les bornes de recharge abritĂ©es sous un toit ou implantĂ©es dans des parkings souterrains.

Opération ombre !

Donc votre premier geste pour protĂ©ger votre batterie est de fuir le soleil. MĂȘme pour stationner. Garer votre vĂ©hicule dans un garage, un parking couvert ou, a minima, sous un arbre, est le b.a.-ba.

Une station de charge Lidl // Source : Lidl

À l’abri des rayons directs, la batterie redescend bien plus vite Ă  une tempĂ©rature de fonctionnement raisonnable aprĂšs utilisation. Cela permettra Ă©galement de diminuer le besoin de refroidir l’habitacle lorsque vous reprendrez la route.

L’astuce imparable ? Sortez vos pare-soleil et films rĂ©flecteurs : ils permettent de gratter jusqu’à 15 °C de moins dans l’habitacle.

Domptez le pré-conditionnement de la batterie

Ne sous-estimez pas la technologie de votre voiture Ă©lectrique. Le prĂ©-conditionnement permet de refroidir intelligemment la batterie avant de prendre la route ou de brancher le cĂąble. Le but de cette action est de lui faire atteindre sa fenĂȘtre de tempĂ©rature idĂ©ale pour un rendement optimal.

Activez cette fonction via l’écran central ou votre application mobile, idĂ©alement pendant que la voiture est encore branchĂ©e pour ne pas amputer votre autonomie.

Surveillez la pression de vos pneus

Avec le poids consĂ©quent de leurs batteries, les vĂ©hicules Ă©lectriques malmĂšnent structurellement leurs pneus. Et bien sĂ»r, le bitume brĂ»lant est l’ennemi numĂ©ro un puisque la chaleur fait grimper la pression, altĂšre la tenue de route et multiplie les risques de crevaison.

Alors n’hĂ©sitez pas Ă  contrĂŽler rigoureusement et rĂ©guliĂšrement la pression (Ă  froid) pour rouler en toute sĂ©curitĂ©.

La climatisation avec modération

C’est votre alliĂ© le plus prĂ©cieux en Ă©tĂ©, sachez qu’il est indispensable que votre systĂšme de climatisation soit parfaitement entretenu pour vous Ă©viter de surconsommer. La base. Et oui, si vous allumez la clim, cela sollicite alors davantage la batterie et rĂ©duit lĂ©gĂšrement votre rayon d’action, Ă  moins de 10 km pour 100 km d’autonomie.

Tesla Model 3 Performance // Source : Jean-Baptiste Passieux – Frandroid

C’est peu, certes, et l’impact est bien infĂ©rieur Ă  celui du chauffage en hiver, mais autant opter pour l’économie, non ? Alors votre alternative sur les trajets courts et Ă  vitesse rĂ©duite sera d’ouvrir grand les fenĂȘtres et laissez respirer la mĂ©canique et vos finances !

Pensez Ă  l’éco-conduite

Lors de pĂ©riodes de canicule, votre conduite sera votre meilleure alliĂ©e. Alors oubliez tout ce qui provoque les pics d’intensitĂ© et font grimper la tempĂ©rature interne des cellules de la batterie. Évitez donc les accĂ©lĂ©rations brutales et abusez du mode « Ă©co », particuliĂšrement sur autoroute, afin d’optimiser la gestion des flux d’énergie.

Renault Twingo E-Tech // Source : Thomas Cortesi / Cetadi Prod pour Renault

Rassurez-vous, vous pouvez rouler dans votre voiture Ă©lectrique car non, les fortes chaleurs ne condamnent pas son usage. Les relevĂ©s d’usure des voitures Ă©lectriques en circulation sont d’ailleurs unanimes : les batteries vieillissent trĂšs bien, peu importe les conditions d’utilisation.

En appliquant scrupuleusement ces quelques préceptes, vous protégerez donc au mieux votre véhicule à batterie contre la canicule et profiterez de vos trajets estivaux en toute sérénité.

Source : Voiture électrique et canicule : voici nos astuces pour préserver votre batterie et votre autonomie

Fuite de données JeVeuxAider : 550 000 profils de bénévoles piratés

L’État français fait face Ă  une nouvelle fuite de donnĂ©es. Plus de 550 000 donnĂ©es personnelles de la plateforme JeVeuxAider sont dans la nature.
Piratage de données en France // Source : Image générée par Frandroid avec Gemini

Le vol de donnĂ©es informatiques continue de faire rage en France. AprĂšs l’ANTS, McDonald’s France, ou encore la DGFiP et la plupart des opĂ©rateurs tĂ©lĂ©com, c’est au tour d’un autre service de l’État de faire les frais d’une fuite de donnĂ©es.

C’est quoi JeVeuxAider ?

Cette fois ce sont plus de 550 000 comptes qui seraient concernés par ce piratage de la plateforme JeVeuxAider. Voici les données concernées :

  • nom et prĂ©nom ;
  • adresse e-mail ;
  • numĂ©ro de tĂ©lĂ©phone ;
  • adresse postale ;
  • date de naissance ;
  • informations liĂ©es au profil bĂ©nĂ©vole ;
https://bonjourlafuite.eu.org/img/jeveuxaider.png

La plateforme JeVeuxAider permet de connecter des associations ou plus gĂ©nĂ©ralement des organisations Ă  but non lucratif avec des bĂ©nĂ©voles volontaires. On y retrouve des organisations comme la SPA, EmmaĂŒs, le Secours Catholique ou encore les Banques Alimentaires.

Le piratage semble avoir exclusivement touché les profils bénévoles et non les organisations.

À l’image du piratage qui a touchĂ© La France Insoumise en mai 2026, cette fuite pourrait permettre Ă  des personnes malveillantes de constituer des listes associant des personnes et leurs convictions supposĂ©es. Elle pose un sĂ©rieux risque pour la vie privĂ©e des français concernĂ©s, en particulier Ă  moins d’un an d’une Ă©lection prĂ©sidentielle.

Les bons réflexes en cas de piratage

Si vous avez Ă©tĂ© victime d’un piratage ou d’une fuite de donnĂ©es, quelques bonnes pratiques sont Ă  garder en tĂȘte pour mieux vous protĂ©ger. Frandroid en a fait une liste :

  • Changer sans attendre les mots de passe des comptes concernĂ©s ;
  • En profiter pour changer aussi les mots de passe identiques ou similaires sur d’autres services ;
  • Utiliser des mots de passe uniques et solides (avec, pourquoi pas, un gestionnaire de mots de passe) ;
  • Activer la double authentification (2FA) partout oĂč c’est possible ;
  • Activer les Passkeys quand c’est possible ;
  • Dans les semaines Ă  venir, se mĂ©fier des emails, SMS ou appels suspects, mĂȘme s’ils semblent crĂ©dibles ;
  • Ne jamais cliquer sur un lien ou tĂ©lĂ©charger une piĂšce jointe en cas de doute ;
  • PrĂ©venir ses contacts si le piratage peut les concerner ;
  • Mettre Ă  jour ses appareils et logiciels pour corriger d’éventuelles failles de sĂ©curitĂ© ;
  • En cas de virements frauduleux, faire un signalement sur la plateforme Perceval.

Source : Fuite de données JeVeuxAider : 550 000 profils de bénévoles piratés

Ce simulateur de vol secret de Google Earth est enfin disponible sans rien installer

Le simulateur de vol planquĂ© dans Google Earth depuis 2007 dĂ©barque enfin dans le navigateur. Plus besoin d’installer quoi que ce soit : vous pilotez un F-16 au-dessus de votre quartier en deux clics.

En 2007, Google a glissĂ© un simulateur de vol complet dans Google Earth sans prĂ©venir personne. Pour le dĂ©verrouiller, il fallait connaĂźtre une combinaison secrĂšte : Ctrl + Alt + A sous Windows, Command + Option + A sur Mac. Pas de menu, pas d’annonce. Un utilisateur est tombĂ© dessus par hasard, l’astuce s’est propagĂ©e, et en 2008 Google a fini par l’officialiser avec son propre bouton dans le menu.

Le principe : deux avions, un F-16 et un Cirrus SR22 (un petit quadriplace Ă  hĂ©lice), qui survolent les images satellites rĂ©elles de la planĂšte entiĂšre. Sauf que pendant 18 ans, ce jouet est restĂ© coincĂ© dans la version Ă  tĂ©lĂ©charger de Google Earth. La version navigateur, allĂ©gĂ©e, n’arrivait pas Ă  le faire tourner. Le 12 juin 2026, Google a corrigĂ© le tir : le simulateur est dĂ©sormais disponible pour tout le monde, directement dans le navigateur, gratuitement.

Comment l’utiliser

C’est simple. Vous ouvrez Google Earth dans votre navigateur (Chrome, Safari, peu importe), vous cliquez sur « Explorer la Terre », puis sur le menu « Outils » en haut, et vous lancez le simulateur de vol. ConcrĂštement, ça se pilote au clavier et Ă  la souris, sans rien installer. Un dĂ©tail qui compte : par dĂ©faut, Google affiche une carte abstraite sans relief. Pour profiter des vraies images satellites, Google prĂ©cise qu’il faut basculer le fond de carte de « Plan » vers « Satellite ».

À noter aussi : la physique est simplifiĂ©e. Google le dit clairement, l’outil vise la balade au-dessus du globe, pas l’entraĂźnement de pilote. Et si vous foncez trop vite ou que votre connexion rame, le terrain peut mettre un instant Ă  se charger devant vous. Ce qui nous amĂšne au seul truc vraiment impressionnant ici.

Pourquoi c’est plus malin qu’il n’y paraüt

Un simulateur de vol, c’est la chose la plus dure qu’on puisse demander Ă  une carte 3D. DĂ©placer la vue tranquillement, ça va : le logiciel a tout son temps pour charger le terrain qui arrive. Voler bas et vite, c’est l’inverse : le systĂšme doit rĂ©cupĂ©rer, dĂ©compresser et afficher le monde plus vite que vous ne le traversez. Faire tourner ça dans un onglet de navigateur, c’est la preuve que la version web de Google Earth fait enfin le boulot qui nĂ©cessitait autrefois une application de bureau.

Google n’est pas le premier sur ce terrain. GeoFS, par exemple, propose depuis des annĂ©es un simulateur de vol gratuit dans le navigateur, bĂąti sur le moteur Cesium et des images satellites mondiales. Mais avoir le constructeur de la carte qui ouvre la sienne en accĂšs libre, ça change l’échelle. Le constructeur amĂ©ricain a d’ailleurs accompagnĂ© l’arrivĂ©e de profils d’altitude et de nouveaux formats d’import sur la version web, alignant peu Ă  peu le navigateur sur les fonctions de l’édition professionnelle.

Bref, c’est gratuit, c’est sans installation, et c’est parfait pour aller crasher un F-16 sur le toit de votre maison en haute dĂ©finition.


Source : Ce simulateur de vol secret de Google Earth est enfin disponible sans rien installer

Windows Defender suffit-il vraiment en 2026 ? La vérité sur les antivirus gratuits et payants

Faut-il payer pour un logiciel antivirus ou utiliser l’antivirus intĂ©grĂ© Ă  Windows ? Points clĂ©s Ă  prendre en compte pour faire le bon choix

Vous venez d’acheter un nouvel ordinateur sous Windows. Ou vous avez rĂ©cemment entendu parler d’une cyberattaque et vous vous demandez si votre protection est suffisante. Vous tapez dans Google : « est-ce que Windows Defender suffit ? » Et vous tombez sur deux camps radicalement opposĂ©s.

D’un cĂŽtĂ©, les articles qui vous disent que Windows Defender est parfaitement suffisant et que vous jetez votre argent par les fenĂȘtres si vous payez pour un antivirus tiers. De l’autre, les sites de sĂ©curitĂ© informatique souvent les mĂȘmes qui vendent ou font la publicitĂ© de ces antivirus tiers qui vous expliquent en termes alarmistes que Defender n’est pas assez puissant.

La vĂ©ritĂ©, comme toujours, est plus nuancĂ©e. Et surtout, elle dĂ©pend entiĂšrement de qui vous ĂȘtes et de ce que vous faites avec votre ordinateur.

Cet article va vous donner une rĂ©ponse honnĂȘte, sans conflit d’intĂ©rĂȘts, basĂ©e sur des donnĂ©es de tests indĂ©pendants et des critĂšres concrets. À la fin, vous saurez exactement si vous avez besoin d’un antivirus payant ou pas.

Comprendre l’enjeu : pourquoi la sĂ©curitĂ© informatique est plus critique que jamais

Avant de comparer les solutions, posons le contexte. Pourquoi se préoccuper de la sécurité de son ordinateur en 2026 ?

Windows : la cible numéro un des cybercriminels

Windows reprĂ©sente environ 72 % du marchĂ© mondial des systĂšmes d’exploitation pour ordinateurs de bureau. C’est de loin la plateforme la plus utilisĂ©e et donc la plus lucrative Ă  attaquer pour les cybercriminels. La logique est simple : si vous voulez contaminer le plus d’ordinateurs possible avec le moins d’effort possible, vous vous concentrez sur Windows.

Ce n’est pas une question de qualitĂ© du systĂšme d’exploitation. C’est purement statistique. C’est la mĂȘme raison pour laquelle les maladies se propagent plus vite dans les grandes villes, plus il y a de monde, plus le vecteur de propagation est efficace.

Les données que vous manipulez ont de la valeur

Vos photos de famille. Votre carnet d’adresses. Vos fichiers de travail. Vos accĂšs bancaires enregistrĂ©s dans votre navigateur. Vos mots de passe. Vos conversations.

Chacun de ces Ă©lĂ©ments a une valeur sur le marchĂ© noir de la cybercriminalitĂ©. Les donnĂ©es personnelles se vendent, s’utilisent pour des arnaques ciblĂ©es, ou servent de levier pour des demandes de rançon. En 2026, la cybercriminalitĂ© gĂ©nĂšre plus de 10 000 milliards de dollars de dĂ©gĂąts annuels dans le monde davantage que le trafic de drogue mondial combinĂ©.

ProtĂ©ger votre ordinateur n’est plus une question de paranoĂŻa. C’est une hygiĂšne numĂ©rique de base.

Windows Defender / Microsoft Defender : qu’est-ce que c’est vraiment ?

Commençons par dĂ©mystifier l’outil que Microsoft inclut dans chaque installation de Windows.

Un peu d’histoire pour comprendre oĂč on en est

Windows Defender existe depuis Windows XP, mais pendant longtemps, c’était un outil limitĂ© qui ne combattait que les logiciels espions. Ce n’est qu’à partir de Windows 8 qu’il est devenu un vĂ©ritable antivirus complet, et Microsoft a massivement investi dans son dĂ©veloppement depuis.

En 2020, Microsoft a renommĂ© une partie de l’écosystĂšme en Microsoft Defender pour couvrir l’ensemble de la suite de sĂ©curitĂ© qui inclut dĂ©sormais bien plus qu’un simple antivirus. Le nom « Windows Defender Antivirus » reste utilisĂ© pour dĂ©signer le composant antivirus spĂ©cifiquement.

Dans cet article, nous l’appellerons Defender par souci de simplicitĂ©.

Ce que Defender fait concrĂštement

Voici ce que Defender intĂšgre nativement dans Windows 10 et 11 :

  • Protection en temps rĂ©el : surveillance permanente des fichiers, des tĂ©lĂ©chargements, et des processus actifs.
  • Protection basĂ©e sur le cloud : les Ă©chantillons suspects sont envoyĂ©s Ă  Microsoft pour analyse rapide par ses serveurs.
  • Pare-feu Windows : bloque les connexions rĂ©seau non autorisĂ©es.
  • ContrĂŽle des applications : bloque les programmes non reconnus ou non signĂ©s.
  • Protection contre les rançongiciels : la fonctionnalitĂ© « AccĂšs contrĂŽlĂ© aux dossiers » protĂšge vos fichiers importants contre les ransomwares.
  • Navigation sĂ©curisĂ©e : intĂ©gration avec Microsoft Edge pour bloquer les sites malveillants.
  • Analyse planifiĂ©e : scans automatiques pĂ©riodiques en arriĂšre-plan.
  • Protection contre les exploits : mesures de durcissement contre les techniques d’exploitation de failles.

Et tout ça, gratuitement, déjà installé, sans rien faire.

Les performances de Defender : ce que disent les tests indépendants

Ne prenons pas la parole de Microsoft pour argent comptant. Regardons ce que disent les organismes de test indĂ©pendants, les seuls qui mĂ©ritent vraiment d’ĂȘtre consultĂ©s pour ce type de comparaison.

AV-TEST et AV-Comparatives : les références mondiales

AV-TEST (Allemagne) et AV-Comparatives (Autriche) sont les deux laboratoires indépendants de référence mondiale pour tester les logiciels antivirus. Ils soumettent réguliÚrement des dizaines de solutions à des milliers de malwares réels, de menaces zero-day, et de tests de performance.

Ce ne sont pas des sites qui vendent de la publicitĂ© aux antivirus qu’ils testent. Ce sont des organismes certifiĂ©s et reconnus par l’industrie.

Les résultats pour Defender en 2025-2026

Les résultats sont globalement impressionnants pour un produit gratuit intégré :

CritÚre Defender (Windows 11) Leaders du marché payants
Détection des malwares connus 98 à 99,7 % 99,5 à 100 %
Protection zero-day Bonne (avec nuances) Excellente
Impact sur les performances Faible à modéré Faible (Bitdefender, Avira)
Faux positifs LégÚrement supérieur à la moyenne Variable
Score AV-TEST global 18/18 (février 2026) 18/18 pour les meilleurs

Oui. Defender obtient un 18/18 dans les tests AV-TEST de fĂ©vrier 2026. Le score maximum. C’est indiscutable et c’est une Ă©volution remarquable par rapport Ă  il y a cinq ou dix ans, oĂč Defender Ă©tait effectivement en retard sur les solutions tierces.

Mais ces chiffres appellent des nuances importantes.

Ce que les chiffres bruts ne disent pas

Le taux de dĂ©tection Ă  98-99,7 % semble excellent. Mais 2 % d’échec, c’est combien de menaces ?

Sur les milliers de nouveaux malwares créés chaque jour, une protection Ă  98 % laisse passer potentiellement des dizaines de menaces nouvelles. Pour la grande majoritĂ© des utilisateurs, ce risque rĂ©siduel est gĂ©rable. Pour quelqu’un qui tĂ©lĂ©charge rĂ©guliĂšrement des fichiers de sources peu fiables, c’est plus prĂ©occupant.

Les menaces zero-day sont le vrai diffĂ©renciateur. Les zero-days sont des malwares tellement rĂ©cents qu’aucune base de donnĂ©es n’en a encore connaissance. C’est lĂ  que Defender montre ses limites : il s’appuie beaucoup sur la reconnaissance de signatures connues et sur la rĂ©putation des fichiers. Face Ă  une menace absolument inĂ©dite, les solutions tierces qui utilisent de l’analyse comportementale avancĂ©e ont souvent une longueur d’avance.

Les faux positifs de Defender restent lĂ©gĂšrement plus Ă©levĂ©s. Cela signifie que Defender peut bloquer des programmes parfaitement lĂ©gitimes en les identifiant Ă  tort comme malveillants ce qui peut ĂȘtre frustrant, surtout pour les utilisateurs qui installent des logiciels moins connus.

Les avantages de Defender

Soyons fair. Voici ce que Defender fait vraiment bien.

🆓

C’est gratuit et c’est dĂ©jĂ  installĂ©

Pas de frais d’abonnement. Pas d’installation. Pas de dĂ©cision Ă  prendre. À partir du moment oĂč vous utilisez Windows 10 ou 11, vous avez une protection de base fonctionnelle.

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Intégration native = consommation minimale

Contrairement Ă  un antivirus tiers qui tourne comme une application supplĂ©mentaire sur votre systĂšme, Defender est intĂ©grĂ© dans le noyau de Windows lui-mĂȘme. Il a accĂšs aux couches les plus profondes du systĂšme d’exploitation, ce qui lui permet de fonctionner de façon plus efficiente en termes de ressources CPU et mĂ©moire.

Un antivirus tiers, aussi lĂ©ger soit-il, est une application supplĂ©mentaire qui s’exĂ©cute sur votre systĂšme. Sur un ordinateur rĂ©cent et puissant, vous ne verrez pas de diffĂ©rence. Sur un PC plus ancien ou limitĂ© en RAM, la diffĂ©rence peut ĂȘtre perceptible.

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Mises Ă  jour via Windows Update

Les mises Ă  jour de Defender passent par le mĂȘme canal que les mises Ă  jour de Windows? ce qui signifie qu’elles sont intĂ©grĂ©es au processus que la plupart des utilisateurs ont dĂ©jĂ  configurĂ© en automatique. Pas de rappel supplĂ©mentaire, pas d’interface dĂ©diĂ©e Ă  gĂ©rer.

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Pas de publicitĂ©s, pas de tentation d’achat

Les antivirus gratuits des Ă©diteurs tiers ont un modĂšle Ă©conomique : vous montrer de la publicitĂ© et vous pousser Ă  passer Ă  la version payante. Bitdefender Free vous demandera rĂ©guliĂšrement si vous voulez mettre Ă  jour. Avast affiche des banniĂšres. AVG fait de mĂȘme.

Defender ne fait rien de tout ça. Il tourne silencieusement en arriùre-plan sans jamais vous demander de l’argent.

🛡️

Fonctionnalités souvent sous-estimées

Deux fonctionnalitĂ©s de Defender mĂ©ritent d’ĂȘtre mieux connues :

  • L’AccĂšs contrĂŽlĂ© aux dossiers : une protection anti-ransomware qui empĂȘche toute application non autorisĂ©e de modifier vos dossiers sensibles (Documents, Images, Bureau
). Cette fonctionnalitĂ© est dĂ©sactivĂ©e par dĂ©faut, pensez Ă  l’activer dans les paramĂštres de SĂ©curitĂ© Windows.
  • La protection contre les exploits : Defender intĂšgre des mesures de durcissement contre les techniques d’exploitation de failles logicielles, Ă©quivalentes Ă  certaines fonctionnalitĂ©s premium d’antivirus tiers.

Les limites de Defender

Soyons tout aussi honnĂȘtes sur ce que Defender ne fait pas.

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Pas de VPN intégré

Les antivirus premium comme Norton, Bitdefender ou Kaspersky incluent un VPN, un rĂ©seau privĂ© virtuel qui chiffre votre connexion Internet et masque votre adresse IP. Defender n’en propose pas. Si vous utilisez rĂ©guliĂšrement des rĂ©seaux Wi-Fi publics (cafĂ©s, aĂ©roports, hĂŽtels), un VPN n’est pas un luxe.

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Pas de gestionnaire de mots de passe

Les solutions tierces premium incluent souvent un gestionnaire de mots de passe intĂ©grĂ©. Defender n’en propose pas, bien que Microsoft ait son propre gestionnaire de mots de passe dans Edge, qui reste sĂ©parĂ© de l’antivirus.

❌

Pas de protection bancaire renforcée

Bitdefender, Kaspersky et d’autres proposent un « mode coffre-fort » ou une navigation bancaire sĂ©curisĂ©e, une interface isolĂ©e du reste du systĂšme pour les transactions financiĂšres, qui rend les keyloggers et les captures d’écran impossibles.

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Pas de contrÎle parental avancé

Si vous avez des enfants, les solutions tierces offrent des contrĂŽles parentaux bien plus complets : filtrage de contenu par catĂ©gorie, limites de temps d’écran, rapports d’activitĂ©. Microsoft propose une solution sĂ©parĂ©e (Microsoft Family), mais elle n’est pas intĂ©grĂ©e directement dans Defender.

❌

Pas de support technique humain

Si vous avez un problĂšme avec Defender, vous ĂȘtes seul avec la communautĂ© Microsoft. Les antivirus tiers payants incluent gĂ©nĂ©ralement un support client accessible par chat, par tĂ©lĂ©phone, ou par email.

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Des performances moins réguliÚres sur les tests

MalgrĂ© son score de 18/18 en fĂ©vrier 2026, Defender n’obtient pas systĂ©matiquement les meilleures notes Ă  chaque cycle de tests. Certaines Ă©valuations le placent lĂ©gĂšrement en retrait sur la protection zero-day par rapport aux leaders comme Kaspersky ou Bitdefender.

Les antivirus tiers : gratuits et payants

Les options gratuites des éditeurs tiers

Si Defender vous semble insuffisant mais que vous ne voulez pas dĂ©penser d’argent, plusieurs antivirus gratuits de qualitĂ© existent.

Bitdefender Antivirus Free : un des taux de faux positifs les plus faibles du marchĂ©, score 6/6 chez AV-TEST, extrĂȘmement lĂ©ger. IdĂ©al si vous voulez « oublier » votre antivirus, il tourne en silence sans jamais vous dĂ©ranger.

Avast Free Antivirus : taux de dĂ©tection de 99,7 %, protection web intĂ©grĂ©e, interface simple. Attention Ă  la collecte de donnĂ©es, Avast a Ă©tĂ© Ă©pinglĂ© pour avoir vendu les donnĂ©es de navigation de ses utilisateurs Ă  des partenaires, mĂȘme si ces pratiques ont Ă©tĂ© rĂ©formĂ©es depuis.

Malwarebytes Free : pas un antivirus complet (pas de protection en temps rĂ©el dans la version gratuite), mais un excellent outil de scan Ă  la demande. Peut coexister avec Defender sans le dĂ©sactiver, c’est la configuration recommandĂ©e pour une double vĂ©rification.

Les options payantes : ce que vous payez vraiment

Les antivirus payants se justifient principalement par leurs fonctionnalités supplémentaires, pas nécessairement par une protection radicalement supérieure.

Solution Prix annuel approximatif Ce qui justifie le prix
Bitdefender Total Security ~35-45 €/an VPN, multi-appareils, contrîle parental, protection bancaire
Norton 360 ~50-80 €/an VPN illimitĂ©, Gestionnaire de mots de passe, 2 GB cloud backup, dark web monitoring
Kaspersky Premium ~40-60 €/an Excellente protection zero-day, VPN, Gestionnaire de mots de passe
ESET NOD32 ~35-50 €/an LĂ©gĂšretĂ© exemplaire, idĂ©al pour vieux PC, contrĂŽle parental
AVIRA Prime ~35-60 €/an VPN illimitĂ©, multi-appareils, Gestionnaire de mots de passe, Outils d’optimisation
Avast Premium Security ~35-60 €/an Protection e-mail, sandbox, webcam shield

À ce stade, Defender, Bitdefender Free et Avast Free offrent tous une protection comparable contre les menaces courantes. En plus d’une protection renforcĂ©e, vous payez pour les fonctionnalitĂ©s pĂ©riphĂ©riques : VPN, gestionnaire de mots de passe, protection bancaire, contrĂŽle parental, et support technique.

Le tableau de dĂ©cision : quel profil ĂȘtes-vous ?

PlutĂŽt que de vous donner une rĂ©ponse universelle qui n’existe pas, voici un tableau qui correspond aux diffĂ©rents profils d’utilisateurs.

Profil Recommandation Pourquoi
Utilisateur basique : navigation web, emails, YouTube, réseaux sociaux Defender suffit Toutes les menaces courantes sont couvertes
Utilisateur prudent avec bonnes pratiques Defender + Malwarebytes Free Double vérification gratuite et légÚre
Téléchargeur fréquent (torrents, logiciels peu connus) Antivirus tiers (Bitdefender, Kaspersky, Eset) Meilleure détection comportementale des menaces inconnues
Utilisateur de Wi-Fi public rĂ©gulier Antivirus avec VPN inclus (Norton, Bitdefender, Kaspersky) La protection rĂ©seau justifie l’abonnement
Famille avec enfants Antivirus avec contrĂŽle parental (Norton, Kaspersky) Defender n’offre pas cette fonctionnalitĂ© nativement
Télétravailleur avec données sensibles Antivirus payants Protection bancaire, VPN, encryption
PC ancien / faible en RAM Defender ou ESET NOD32 Les plus légers sur les performances systÚme
Petite entreprise / Auto-entrepreneur Solution professionnelle (ESET, Kaspersky, Bitdefender for Business) Gestion centralisée, support technique, conformité
Grande entreprise Solution EDR dédiée (Crowdstrike, SentinelOne) Defender ne suffit pas en environnement professionnel complexe

Ce que Defender ne peut pas faire tout seul : les bonnes pratiques indispensables

Qu’importe l’antivirus que vous choisissez, il existe des comportements qui rĂ©duisent drastiquement votre risque d’infection et qu’aucun logiciel ne peut remplacer.

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Maintenez Windows Ă  jour

La majoritĂ© des cyberattaques exploitent des failles connues dans des logiciels qui n’ont pas Ă©tĂ© mis Ă  jour. La mise Ă  jour Windows que vous repoussez depuis trois semaines contient peut-ĂȘtre le correctif d’une faille activement exploitĂ©e en ce moment.

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Utilisez des mots de passe uniques et un gestionnaire de mots de passe

Le vol de mots de passe est l’une des principales portes d’entrĂ©e des cybercriminels. Si vous utilisez le mĂȘme mot de passe partout, une seule fuite de donnĂ©es sur n’importe quel site vous expose partout. Utilisez un gestionnaire de mots de passe, Bitwarden est gratuit et excellent.

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Activez l’authentification à deux facteurs

Sur vos comptes importants (email, banque, rĂ©seaux sociaux), activez la double authentification. MĂȘme si quelqu’un rĂ©cupĂšre votre mot de passe, il ne pourra pas se connecter sans le deuxiĂšme facteur.

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Méfiez-vous des piÚces jointes et des liens

80 % des infections commencent par un e-mail de phishing ou un fichier tĂ©lĂ©chargĂ© d’une source douteuse. Aucun antivirus ne peut vous protĂ©ger si vous cliquez consciemment sur un lien suspect ou ouvrez une piĂšce jointe d’un expĂ©diteur inconnu.

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Activez l’AccĂšs contrĂŽlĂ© aux dossiers dans Defender

Cette fonctionnalitĂ© anti-ransomware est dĂ©sactivĂ©e par dĂ©faut. Allez dans : SĂ©curitĂ© Windows → Protection contre les virus et menaces → ParamĂštres de protection contre les ransomwares → AccĂšs contrĂŽlĂ© aux dossiers → Activer.

Utilisez-vous Windows Defender seul, un antivirus gratuit tiers, ou une solution payante ? Avez-vous dĂ©jĂ  subi une infection malgrĂ© l’antivirus Windows Defender ou autre ? Pensez-vous que les antivirus payants valent encore leur prix en 2026, ou qu’ils surfent principalement sur la peur ?

Partagez votre expérience dans les commentaires.

Source : Windows Defender suffit-il vraiment en 2026 ? La vérité sur les antivirus gratuits et payants