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Ce simulateur de vol secret de Google Earth est enfin disponible sans rien installer

En 2007, Google a glissé un simulateur de vol complet dans Google Earth sans prévenir personne. Pour le déverrouiller, il fallait connaître une combinaison secrète : Ctrl + Alt + A sous Windows, Command + Option + A sur Mac. Pas de menu, pas d’annonce. Un utilisateur est tombé dessus par hasard, l’astuce s’est propagée, et en 2008 Google a fini par l’officialiser avec son propre bouton dans le menu.
Le principe : deux avions, un F-16 et un Cirrus SR22 (un petit quadriplace à hélice), qui survolent les images satellites réelles de la planète entière. Sauf que pendant 18 ans, ce jouet est resté coincé dans la version à télécharger de Google Earth. La version navigateur, allégée, n’arrivait pas à le faire tourner. Le 12 juin 2026, Google a corrigé le tir : le simulateur est désormais disponible pour tout le monde, directement dans le navigateur, gratuitement.
Comment l’utiliser
C’est simple. Vous ouvrez Google Earth dans votre navigateur (Chrome, Safari, peu importe), vous cliquez sur « Explorer la Terre », puis sur le menu « Outils » en haut, et vous lancez le simulateur de vol. Concrètement, ça se pilote au clavier et à la souris, sans rien installer. Un détail qui compte : par défaut, Google affiche une carte abstraite sans relief. Pour profiter des vraies images satellites, Google précise qu’il faut basculer le fond de carte de « Plan » vers « Satellite ».
À noter aussi : la physique est simplifiée. Google le dit clairement, l’outil vise la balade au-dessus du globe, pas l’entraînement de pilote. Et si vous foncez trop vite ou que votre connexion rame, le terrain peut mettre un instant à se charger devant vous. Ce qui nous amène au seul truc vraiment impressionnant ici.
Pourquoi c’est plus malin qu’il n’y paraît
Un simulateur de vol, c’est la chose la plus dure qu’on puisse demander à une carte 3D. Déplacer la vue tranquillement, ça va : le logiciel a tout son temps pour charger le terrain qui arrive. Voler bas et vite, c’est l’inverse : le système doit récupérer, décompresser et afficher le monde plus vite que vous ne le traversez. Faire tourner ça dans un onglet de navigateur, c’est la preuve que la version web de Google Earth fait enfin le boulot qui nécessitait autrefois une application de bureau.
Google n’est pas le premier sur ce terrain. GeoFS, par exemple, propose depuis des années un simulateur de vol gratuit dans le navigateur, bâti sur le moteur Cesium et des images satellites mondiales. Mais avoir le constructeur de la carte qui ouvre la sienne en accès libre, ça change l’échelle. Le constructeur américain a d’ailleurs accompagné l’arrivée de profils d’altitude et de nouveaux formats d’import sur la version web, alignant peu à peu le navigateur sur les fonctions de l’édition professionnelle.
Bref, c’est gratuit, c’est sans installation, et c’est parfait pour aller crasher un F-16 sur le toit de votre maison en haute définition.
Source : Ce simulateur de vol secret de Google Earth est enfin disponible sans rien installer
Windows Defender suffit-il vraiment en 2026 ? La vérité sur les antivirus gratuits et payants
Faut-il payer pour un logiciel antivirus ou utiliser l’antivirus intégré à Windows ? Points clés à prendre en compte pour faire le bon choix
Vous venez d’acheter un nouvel ordinateur sous Windows. Ou vous avez récemment entendu parler d’une cyberattaque et vous vous demandez si votre protection est suffisante. Vous tapez dans Google : « est-ce que Windows Defender suffit ? » Et vous tombez sur deux camps radicalement opposés.
D’un côté, les articles qui vous disent que Windows Defender est parfaitement suffisant et que vous jetez votre argent par les fenêtres si vous payez pour un antivirus tiers. De l’autre, les sites de sécurité informatique souvent les mêmes qui vendent ou font la publicité de ces antivirus tiers qui vous expliquent en termes alarmistes que Defender n’est pas assez puissant.
La vérité, comme toujours, est plus nuancée. Et surtout, elle dépend entièrement de qui vous êtes et de ce que vous faites avec votre ordinateur.
Cet article va vous donner une réponse honnête, sans conflit d’intérêts, basée sur des données de tests indépendants et des critères concrets. À la fin, vous saurez exactement si vous avez besoin d’un antivirus payant ou pas.
Comprendre l’enjeu : pourquoi la sécurité informatique est plus critique que jamais
Avant de comparer les solutions, posons le contexte. Pourquoi se préoccuper de la sécurité de son ordinateur en 2026 ?
Windows : la cible numéro un des cybercriminels
Windows représente environ 72 % du marché mondial des systèmes d’exploitation pour ordinateurs de bureau. C’est de loin la plateforme la plus utilisée et donc la plus lucrative à attaquer pour les cybercriminels. La logique est simple : si vous voulez contaminer le plus d’ordinateurs possible avec le moins d’effort possible, vous vous concentrez sur Windows.
Ce n’est pas une question de qualité du système d’exploitation. C’est purement statistique. C’est la même raison pour laquelle les maladies se propagent plus vite dans les grandes villes, plus il y a de monde, plus le vecteur de propagation est efficace.
Les données que vous manipulez ont de la valeur
Vos photos de famille. Votre carnet d’adresses. Vos fichiers de travail. Vos accès bancaires enregistrés dans votre navigateur. Vos mots de passe. Vos conversations.
Chacun de ces éléments a une valeur sur le marché noir de la cybercriminalité. Les données personnelles se vendent, s’utilisent pour des arnaques ciblées, ou servent de levier pour des demandes de rançon. En 2026, la cybercriminalité génère plus de 10 000 milliards de dollars de dégâts annuels dans le monde davantage que le trafic de drogue mondial combiné.
Protéger votre ordinateur n’est plus une question de paranoïa. C’est une hygiène numérique de base.
Windows Defender / Microsoft Defender : qu’est-ce que c’est vraiment ?
Commençons par démystifier l’outil que Microsoft inclut dans chaque installation de Windows.
Un peu d’histoire pour comprendre où on en est
Windows Defender existe depuis Windows XP, mais pendant longtemps, c’était un outil limité qui ne combattait que les logiciels espions. Ce n’est qu’à partir de Windows 8 qu’il est devenu un véritable antivirus complet, et Microsoft a massivement investi dans son développement depuis.
En 2020, Microsoft a renommé une partie de l’écosystème en Microsoft Defender pour couvrir l’ensemble de la suite de sécurité qui inclut désormais bien plus qu’un simple antivirus. Le nom « Windows Defender Antivirus » reste utilisé pour désigner le composant antivirus spécifiquement.
Dans cet article, nous l’appellerons Defender par souci de simplicité.
Ce que Defender fait concrètement
Voici ce que Defender intègre nativement dans Windows 10 et 11 :
- Protection en temps réel : surveillance permanente des fichiers, des téléchargements, et des processus actifs.
- Protection basée sur le cloud : les échantillons suspects sont envoyés à Microsoft pour analyse rapide par ses serveurs.
- Pare-feu Windows : bloque les connexions réseau non autorisées.
- Contrôle des applications : bloque les programmes non reconnus ou non signés.
- Protection contre les rançongiciels : la fonctionnalité « Accès contrôlé aux dossiers » protège vos fichiers importants contre les ransomwares.
- Navigation sécurisée : intégration avec Microsoft Edge pour bloquer les sites malveillants.
- Analyse planifiée : scans automatiques périodiques en arrière-plan.
- Protection contre les exploits : mesures de durcissement contre les techniques d’exploitation de failles.
Et tout ça, gratuitement, déjà installé, sans rien faire.
Les performances de Defender : ce que disent les tests indépendants
Ne prenons pas la parole de Microsoft pour argent comptant. Regardons ce que disent les organismes de test indépendants, les seuls qui méritent vraiment d’être consultés pour ce type de comparaison.
AV-TEST et AV-Comparatives : les références mondiales
AV-TEST (Allemagne) et AV-Comparatives (Autriche) sont les deux laboratoires indépendants de référence mondiale pour tester les logiciels antivirus. Ils soumettent régulièrement des dizaines de solutions à des milliers de malwares réels, de menaces zero-day, et de tests de performance.
Ce ne sont pas des sites qui vendent de la publicité aux antivirus qu’ils testent. Ce sont des organismes certifiés et reconnus par l’industrie.
Les résultats pour Defender en 2025-2026
Les résultats sont globalement impressionnants pour un produit gratuit intégré :
| Critère | Defender (Windows 11) | Leaders du marché payants |
|---|---|---|
| Détection des malwares connus | 98 à 99,7 % | 99,5 à 100 % |
| Protection zero-day | Bonne (avec nuances) | Excellente |
| Impact sur les performances | Faible à modéré | Faible (Bitdefender, Avira) |
| Faux positifs | Légèrement supérieur à la moyenne | Variable |
| Score AV-TEST global | 18/18 (février 2026) | 18/18 pour les meilleurs |
Oui. Defender obtient un 18/18 dans les tests AV-TEST de février 2026. Le score maximum. C’est indiscutable et c’est une évolution remarquable par rapport à il y a cinq ou dix ans, où Defender était effectivement en retard sur les solutions tierces.
Mais ces chiffres appellent des nuances importantes.
Ce que les chiffres bruts ne disent pas
Le taux de détection à 98-99,7 % semble excellent. Mais 2 % d’échec, c’est combien de menaces ?
Sur les milliers de nouveaux malwares créés chaque jour, une protection à 98 % laisse passer potentiellement des dizaines de menaces nouvelles. Pour la grande majorité des utilisateurs, ce risque résiduel est gérable. Pour quelqu’un qui télécharge régulièrement des fichiers de sources peu fiables, c’est plus préoccupant.
Les menaces zero-day sont le vrai différenciateur. Les zero-days sont des malwares tellement récents qu’aucune base de données n’en a encore connaissance. C’est là que Defender montre ses limites : il s’appuie beaucoup sur la reconnaissance de signatures connues et sur la réputation des fichiers. Face à une menace absolument inédite, les solutions tierces qui utilisent de l’analyse comportementale avancée ont souvent une longueur d’avance.
Les faux positifs de Defender restent légèrement plus élevés. Cela signifie que Defender peut bloquer des programmes parfaitement légitimes en les identifiant à tort comme malveillants ce qui peut être frustrant, surtout pour les utilisateurs qui installent des logiciels moins connus.
Les avantages de Defender
Soyons fair. Voici ce que Defender fait vraiment bien.
C’est gratuit et c’est déjà installé
Pas de frais d’abonnement. Pas d’installation. Pas de décision à prendre. À partir du moment où vous utilisez Windows 10 ou 11, vous avez une protection de base fonctionnelle.
Intégration native = consommation minimale
Contrairement à un antivirus tiers qui tourne comme une application supplémentaire sur votre système, Defender est intégré dans le noyau de Windows lui-même. Il a accès aux couches les plus profondes du système d’exploitation, ce qui lui permet de fonctionner de façon plus efficiente en termes de ressources CPU et mémoire.
Un antivirus tiers, aussi léger soit-il, est une application supplémentaire qui s’exécute sur votre système. Sur un ordinateur récent et puissant, vous ne verrez pas de différence. Sur un PC plus ancien ou limité en RAM, la différence peut être perceptible.
Mises Ă jour via Windows Update
Les mises à jour de Defender passent par le même canal que les mises à jour de Windows? ce qui signifie qu’elles sont intégrées au processus que la plupart des utilisateurs ont déjà configuré en automatique. Pas de rappel supplémentaire, pas d’interface dédiée à gérer.
Pas de publicités, pas de tentation d’achat
Les antivirus gratuits des éditeurs tiers ont un modèle économique : vous montrer de la publicité et vous pousser à passer à la version payante. Bitdefender Free vous demandera régulièrement si vous voulez mettre à jour. Avast affiche des bannières. AVG fait de même.
Defender ne fait rien de tout ça. Il tourne silencieusement en arrière-plan sans jamais vous demander de l’argent.
Fonctionnalités souvent sous-estimées
Deux fonctionnalités de Defender méritent d’être mieux connues :
- L’Accès contrôlé aux dossiers : une protection anti-ransomware qui empêche toute application non autorisée de modifier vos dossiers sensibles (Documents, Images, Bureau…). Cette fonctionnalité est désactivée par défaut, pensez à l’activer dans les paramètres de Sécurité Windows.
- La protection contre les exploits : Defender intègre des mesures de durcissement contre les techniques d’exploitation de failles logicielles, équivalentes à certaines fonctionnalités premium d’antivirus tiers.
Les limites de Defender
Soyons tout aussi honnĂŞtes sur ce que Defender ne fait pas.
Pas de VPN intégré
Les antivirus premium comme Norton, Bitdefender ou Kaspersky incluent un VPN, un réseau privé virtuel qui chiffre votre connexion Internet et masque votre adresse IP. Defender n’en propose pas. Si vous utilisez régulièrement des réseaux Wi-Fi publics (cafés, aéroports, hôtels), un VPN n’est pas un luxe.
Pas de gestionnaire de mots de passe
Les solutions tierces premium incluent souvent un gestionnaire de mots de passe intégré. Defender n’en propose pas, bien que Microsoft ait son propre gestionnaire de mots de passe dans Edge, qui reste séparé de l’antivirus.
Pas de protection bancaire renforcée
Bitdefender, Kaspersky et d’autres proposent un « mode coffre-fort » ou une navigation bancaire sécurisée, une interface isolée du reste du système pour les transactions financières, qui rend les keyloggers et les captures d’écran impossibles.
Pas de contrôle parental avancé
Si vous avez des enfants, les solutions tierces offrent des contrôles parentaux bien plus complets : filtrage de contenu par catégorie, limites de temps d’écran, rapports d’activité. Microsoft propose une solution séparée (Microsoft Family), mais elle n’est pas intégrée directement dans Defender.
Pas de support technique humain
Si vous avez un problème avec Defender, vous êtes seul avec la communauté Microsoft. Les antivirus tiers payants incluent généralement un support client accessible par chat, par téléphone, ou par email.
Des performances moins régulières sur les tests
Malgré son score de 18/18 en février 2026, Defender n’obtient pas systématiquement les meilleures notes à chaque cycle de tests. Certaines évaluations le placent légèrement en retrait sur la protection zero-day par rapport aux leaders comme Kaspersky ou Bitdefender.
Les antivirus tiers : gratuits et payants
Les options gratuites des éditeurs tiers
Si Defender vous semble insuffisant mais que vous ne voulez pas dépenser d’argent, plusieurs antivirus gratuits de qualité existent.
Bitdefender Antivirus Free : un des taux de faux positifs les plus faibles du marché, score 6/6 chez AV-TEST, extrêmement léger. Idéal si vous voulez « oublier » votre antivirus, il tourne en silence sans jamais vous déranger.
Avast Free Antivirus : taux de détection de 99,7 %, protection web intégrée, interface simple. Attention à la collecte de données, Avast a été épinglé pour avoir vendu les données de navigation de ses utilisateurs à des partenaires, même si ces pratiques ont été réformées depuis.
Malwarebytes Free : pas un antivirus complet (pas de protection en temps réel dans la version gratuite), mais un excellent outil de scan à la demande. Peut coexister avec Defender sans le désactiver, c’est la configuration recommandée pour une double vérification.
Les options payantes : ce que vous payez vraiment
Les antivirus payants se justifient principalement par leurs fonctionnalités supplémentaires, pas nécessairement par une protection radicalement supérieure.
| Solution | Prix annuel approximatif | Ce qui justifie le prix |
|---|---|---|
| Bitdefender Total Security | ~35-45 €/an | VPN, multi-appareils, contrôle parental, protection bancaire |
| Norton 360 | ~50-80 €/an | VPN illimité, Gestionnaire de mots de passe, 2 GB cloud backup, dark web monitoring |
| Kaspersky Premium | ~40-60 €/an | Excellente protection zero-day, VPN, Gestionnaire de mots de passe |
| ESET NOD32 | ~35-50 €/an | Légèreté exemplaire, idéal pour vieux PC, contrôle parental |
| AVIRA Prime | ~35-60 €/an | VPN illimité, multi-appareils, Gestionnaire de mots de passe, Outils d’optimisation |
| Avast Premium Security | ~35-60 €/an | Protection e-mail, sandbox, webcam shield |
À ce stade, Defender, Bitdefender Free et Avast Free offrent tous une protection comparable contre les menaces courantes. En plus d’une protection renforcée, vous payez pour les fonctionnalités périphériques : VPN, gestionnaire de mots de passe, protection bancaire, contrôle parental, et support technique.
Le tableau de décision : quel profil êtes-vous ?
Plutôt que de vous donner une réponse universelle qui n’existe pas, voici un tableau qui correspond aux différents profils d’utilisateurs.
| Profil | Recommandation | Pourquoi |
|---|---|---|
| Utilisateur basique : navigation web, emails, YouTube, réseaux sociaux | Defender suffit | Toutes les menaces courantes sont couvertes |
| Utilisateur prudent avec bonnes pratiques | Defender + Malwarebytes Free | Double vérification gratuite et légère |
| Téléchargeur fréquent (torrents, logiciels peu connus) | Antivirus tiers (Bitdefender, Kaspersky, Eset) | Meilleure détection comportementale des menaces inconnues |
| Utilisateur de Wi-Fi public régulier | Antivirus avec VPN inclus (Norton, Bitdefender, Kaspersky) | La protection réseau justifie l’abonnement |
| Famille avec enfants | Antivirus avec contrôle parental (Norton, Kaspersky) | Defender n’offre pas cette fonctionnalité nativement |
| Télétravailleur avec données sensibles | Antivirus payants | Protection bancaire, VPN, encryption |
| PC ancien / faible en RAM | Defender ou ESET NOD32 | Les plus légers sur les performances système |
| Petite entreprise / Auto-entrepreneur | Solution professionnelle (ESET, Kaspersky, Bitdefender for Business) | Gestion centralisée, support technique, conformité |
| Grande entreprise | Solution EDR dédiée (Crowdstrike, SentinelOne) | Defender ne suffit pas en environnement professionnel complexe |
Ce que Defender ne peut pas faire tout seul : les bonnes pratiques indispensables
Qu’importe l’antivirus que vous choisissez, il existe des comportements qui réduisent drastiquement votre risque d’infection et qu’aucun logiciel ne peut remplacer.
Maintenez Windows Ă jour
La majorité des cyberattaques exploitent des failles connues dans des logiciels qui n’ont pas été mis à jour. La mise à jour Windows que vous repoussez depuis trois semaines contient peut-être le correctif d’une faille activement exploitée en ce moment.
Utilisez des mots de passe uniques et un gestionnaire de mots de passe
Le vol de mots de passe est l’une des principales portes d’entrée des cybercriminels. Si vous utilisez le même mot de passe partout, une seule fuite de données sur n’importe quel site vous expose partout. Utilisez un gestionnaire de mots de passe, Bitwarden est gratuit et excellent.
Activez l’authentification à deux facteurs
Sur vos comptes importants (email, banque, réseaux sociaux), activez la double authentification. Même si quelqu’un récupère votre mot de passe, il ne pourra pas se connecter sans le deuxième facteur.
Méfiez-vous des pièces jointes et des liens
80 % des infections commencent par un e-mail de phishing ou un fichier téléchargé d’une source douteuse. Aucun antivirus ne peut vous protéger si vous cliquez consciemment sur un lien suspect ou ouvrez une pièce jointe d’un expéditeur inconnu.
Activez l’Accès contrôlé aux dossiers dans Defender
Cette fonctionnalité anti-ransomware est désactivée par défaut. Allez dans : Sécurité Windows → Protection contre les virus et menaces → Paramètres de protection contre les ransomwares → Accès contrôlé aux dossiers → Activer.
Utilisez-vous Windows Defender seul, un antivirus gratuit tiers, ou une solution payante ? Avez-vous déjà subi une infection malgré l’antivirus Windows Defender ou autre ? Pensez-vous que les antivirus payants valent encore leur prix en 2026, ou qu’ils surfent principalement sur la peur ?
Partagez votre expérience dans les commentaires.
Source : Windows Defender suffit-il vraiment en 2026 ? La vérité sur les antivirus gratuits et payants
Cette nouvelle arnaque Wero sur Facebook Marketplace fait des ravages
Une redoutable arnaque par SMS ciblant les utilisateurs du service de paiement Wero sĂ©vit actuellement sur la Marketplace de Facebook. Des escrocs, se faisant passer pour des acheteurs, envoient un lien frauduleux pour soi-disant finaliser une transaction. Ce lien mène en rĂ©alitĂ© Ă un site de phishing conçu pour dĂ©rober vos coordonnĂ©es bancaires. La vigilance est absolue : Wero ne demande jamais de cliquer sur un lien pour recevoir de l’argent.
Vous mettez un objet en vente sur la Marketplace de Facebook, et un acheteur apparemment sĂ©rieux et pressĂ© vous contacte. Il propose de rĂ©gler immĂ©diatement la somme via Wero pour « sĂ©curiser la vente », avant mĂŞme de rĂ©cupĂ©rer le bien. La proposition semble honnĂŞte. Sauf que le SMS de confirmation qui suit est une porte d’entrĂ©e directe vers un enfer numĂ©rique. Une nouvelle campagne massive s’abat sur les vendeurs, exploitant la confiance naissante dans ce service de paiement europĂ©en pour siphonner leurs comptes.
Comment fonctionne exactement cette arnaque Wero ?
Le scĂ©nario est bien rodĂ©. Une fois que vous acceptez la proposition de paiement, l’escroc vous demande simplement votre prĂ©nom et votre numĂ©ro de tĂ©lĂ©phone. Quelques instants plus tard, vous recevez un SMS. Le message, qui imite parfaitement une notification officielle, vous informe qu’un virement est en attente et vous invite Ă cliquer sur un lien pour « rĂ©cupĂ©rer vos fonds ». C’est lĂ que le piège se referme. Cette technique d’arnaque SMS est redoutable car elle joue sur l’instantanĂ©itĂ© et l’appât du gain.

Ce lien ne mène Ă©videmment pas Ă votre application bancaire, mais Ă un site miroir, une copie quasi parfaite de l’interface de Wero. En confiance, vous ĂŞtes invitĂ© Ă saisir vos informations personnelles et, surtout, vos coordonnĂ©es bancaires pour finaliser la transaction. Mais il n’y a pas d’argent Ă recevoir. Vous venez de livrer sur un plateau d’argent vos donnĂ©es les plus sensibles Ă des acteurs malveillants, qui peuvent alors les utiliser pour vider votre compte ou les revendre sur le dark web.
Pourquoi Wero est-il devenu une cible de choix pour les fraudeurs ?
Derrière le nom de Wero se cache une ambition europĂ©enne colossale. LancĂ© en 2024 sous l’impulsion de l’European Payments Initiative (un consortium de seize grandes banques europĂ©ennes comme BNP Paribas ou BPCE), ce service vise Ă crĂ©er un champion du paiement souverain, capable de rivaliser avec les gĂ©ants amĂ©ricains Visa, Mastercard, et surtout Apple Pay ou Google Pay. Le dispositif repose sur le rĂ©seau SEPA Instant, permettant des virements en moins de dix secondes avec un simple numĂ©ro de tĂ©lĂ©phone.

Cette montĂ©e en puissance, aussi impressionnante soit-elle, a un revers de mĂ©daille : elle attire les prĂ©dateurs. Avec des partenaires comme Orange, la SNCF ou Veepee, et un dĂ©ploiement imminent chez les 13 millions de clients BPCE, la notoriĂ©tĂ© de Wero explose. Les fraudeurs exploitent cette popularitĂ© naissante et le fait que le grand public ne maĂ®trise pas encore parfaitement ses codes de sĂ©curitĂ©. Pour eux, c’est une vĂ©ritable aubaine, un terrain de jeu fertile oĂą la mĂ©fiance n’est pas encore un rĂ©flexe.
Quels sont les réflexes à adopter pour ne pas tomber dans le panneau ?
La parade est simple, mais elle exige une vigilance absolue. Wero martèle un message sur son site officiel, une règle d’or Ă graver dans le marbre : le service n’envoie JAMAIS, sous aucun prĂ©texte, de SMS ou d’e-mail contenant un lien pour recevoir un paiement. C’est le point fondamental. Si vous recevez un tel message, la seule action Ă entreprendre est de le supprimer. Ce type de phishing est conçu pour vous faire paniquer ou agir dans la prĂ©cipitation.

Si le mal est fait et que vous avez cliquĂ© et renseignĂ© vos informations, n’ayez pas honte. Chaque seconde compte. Le premier rĂ©flexe est de contacter immĂ©diatement votre banque pour faire opposition et sĂ©curiser vos comptes. Ensuite, il est impĂ©ratif de porter plainte auprès du commissariat de police ou de la brigade de gendarmerie la plus proche. Pour tordre le cou Ă ces pratiques, le service de paiement en ligne insiste sur la prĂ©vention : rĂ©flĂ©chissez, ne cliquez pas, et au moindre doute, parlez-en Ă votre conseiller bancaire.
Foire Aux Questions (FAQ)
Wero peut-il m’envoyer un SMS pour confirmer la rĂ©ception d’argent ?
Non, absolument jamais. Tout SMS ou e-mail vous demandant de cliquer sur un lien pour accepter un virement Wero est une tentative d’escroquerie. Le virement est automatique et ne nĂ©cessite aucune action de votre part.
Que faire si j’ai dĂ©jĂ communiquĂ© mes informations bancaires sur le faux site ?
Contactez votre banque sans délai pour bloquer votre carte et surveiller toute transaction suspecte. Il est également crucial de déposer une plainte pour que les autorités puissent enquêter sur ces réseaux de fraudeurs.
Source: Cette nouvelle arnaque Wero sur Facebook Marketplace fait des ravages
Se prĂ©parer Ă l’expiration des certificats Windows Secure Boot – Le Monde Informatique
Plusieurs certificats concernant Secure Boot de Windows arrivent bientĂ´t Ă Ă©chĂ©ance. Si pour la plupart les mises Ă jour se feront automatiquement, certains environnements nĂ©cessiteront des efforts supplĂ©mentaires. Tour d’horizon de ce qu’il faut savoir pour assurer une transition en douceur.

La vie des utilisateurs et des administrateurs de systèmes Windows s’apprĂŞte Ă ĂŞtre bouleversĂ©e. Microsoft compte en effet apporter une modification importante du mode de dĂ©marrage sĂ©curisĂ© (Secure Boot) de son système d’exploitation. Le problème est plus prĂ©cisĂ©ment liĂ© aux certificats de Secure Boot : Ă©mis il y a 15 ans par la firme de Redmond ils arrivent Ă Ă©chĂ©ance et sont donc en cours de remplacement par d’autres plus rĂ©cents. Mais pour continuer Ă bĂ©nĂ©ficier des protections de sĂ©curitĂ© les plus rĂ©centes pour le processus de dĂ©marrage Windows, les utilisateurs comme les administrateurs IT doivent s’assurer que leurs systèmes Windows en sont bien Ă©quipĂ©s. Voici ce qu’il faut savoir pour assurer une transition sereine.
Qu’est-ce que Secure Boot ?
Il s’agit d’une fonction de sĂ©curitĂ© qui vĂ©rifie, au dĂ©marrage de Windows, que tous les logiciels intĂ©grĂ©s au micrologiciel sont signĂ©s par un certificat de confiance. En cas de non-correspondance, le logiciel est bloquĂ©. Tout ce processus se dĂ©roule immĂ©diatement au dĂ©marrage, avant mĂŞme que l’OS ou tout autre Ă©lĂ©ment ne se charge. Disponible sur les PC tournant sur un BIOS UEFI, cette fonction est apparue en 2011 pour assurer que seul un code signĂ© et de confiance puisse s’exĂ©cuter lors du dĂ©marrage et Ă©viter toute compromission initiale. D’abord disponible en option dans Windows 8 et 10, Secure Boot a ensuite intĂ©grĂ© en standard Windows 11.
Que se passe-t-il avec les certificats Secure Boot ?
Pour faire face aux récentes menaces, Microsoft a émis en 2023 de nouveaux certificats Secure Boot pour remplacer ceux de 2011. Leur déploiement sur les terminaux Windows a commencé en 2024 et, selon l’éditeur, la quasi-totalité des PC et serveurs commercialisés à partir de 2025 intègrent déjà les certificats de 2023. Cependant, la plupart des systèmes plus anciens (fabriqués entre 2012 et 2024) sur lesquels Secure Boot est activé utilisent encore les certificats de 2011. Or ces derniers commenceront à expirer en juin.
Trois certificats Secure Boot de Windows arrivent à expiration cette année :
– KEK CA 2011 qui autorise les modifications apportĂ©es Ă la base de donnĂ©es Secure Boot et expirera le 27 juin 2026 ;
– UEFI CA 2011 qui signe les pilotes tiers pour permettre aux composants matĂ©riels de charger leur micrologiciel lors du dĂ©marrage, et expirera le 27 juin 2026 ;
– Windows Production PCA 2011 qui signe le chargeur d’amorçage Windows lui-mĂŞme, le composant logiciel essentiel qui charge Windows depuis le lecteur vers la mĂ©moire et expirera le 19 octobre 2026.
Pour les terminaux qui n’ont pas Ă©tĂ© livrĂ©s avec les certificats 2023 prĂ©installĂ©s, Microsoft dĂ©ploie actuellement ces certificats via Windows Update.
Qu’advient-il des terminaux ne disposant pas des certificats mis Ă jour une fois que les anciens ont expirĂ© ?
Sans ces derniers certificats, le PC continuera de fonctionner et recevra toujours les mises Ă jour Windows habituelles, mais plus celles de sĂ©curitĂ© relatives au processus de dĂ©marrage. Les dernières protections pour le gestionnaire de dĂ©marrage Windows ne s’installeront donc pas et les mises Ă jour de la base de donnĂ©es Secure Boot ne s’appliqueront pas. Les listes de rĂ©vocation bloquant les malwares connus ne seront pas non plus actualisĂ©es. Le système sera alors pratiquement sans dĂ©fense face aux menaces au niveau du dĂ©marrage. Ă€ long terme, l’absence des certificats actuels peut Ă©galement entraĂ®ner des problèmes de compatibilitĂ© avec les prochains systèmes d’exploitation, micrologiciels, matĂ©riels ou logiciels dĂ©pendant de Secure Boot.
Comment les certificats Secure Boot sont-ils mis Ă jour ?
Pour la plupart des terminaux dont les mises Ă jour Windows sont gĂ©rĂ©es par Microsoft (notamment grand public mais aussi certains pour les entreprises et l’enseignement), les certificats rĂ©cents seront installĂ©s automatiquement via Windows Update dans le cadre du processus d’actualisation mensuelle habituel, sans qu’aucune intervention supplĂ©mentaire ne soit nĂ©cessaire. L’Ă©diteur dĂ©ploie progressivement ces certificats depuis juin 2025 ; il est donc possible que votre système en dispose dĂ©jĂ .
Mais certains terminaux peuvent nĂ©cessiter une mise Ă jour du micrologiciel fournie par le fabricant avant que le système puisse appliquer les derniers certificats Secure Boot. En effet, ils doivent ĂŞtre enregistrĂ©s dans les bases de donnĂ©es UEFI de la carte mère, auxquelles Secure Boot fait appel lors du processus de dĂ©marrage. HP, Dell, Lenovo et d’autres grands fabricants de PC ont publiĂ© des Ă©volutions du BIOS spĂ©cialement conçues pour garantir que leurs systèmes puissent accepter correctement ces certificats. Microsoft recommande Ă ses clients de consulter les pages d’assistance de leur fabricant d’Ă©quipement d’origine (OEM) pour vĂ©rifier si des mises Ă jour du micrologiciel sont disponibles et de les installer si nĂ©cessaire. L’éditeur tient aussi Ă jour une liste des pages d’assistance des OEM concernant la prĂ©paration aux mises Ă jour de Secure Boot.
Les systèmes managĂ©s par des entreprises peuvent suivre diffĂ©rents processus de mise Ă jour et nĂ©cessitent gĂ©nĂ©ralement l’intervention d’un administrateur informatique. Microsoft propose un mini-site complet intitulĂ© « Mises Ă jour des certificats Secure Boot : conseils Ă l’intention des professionnels de l’informatique et des entreprises », qui traite notamment de la vĂ©rification de l’Ă©tat de Secure Boot, de la prĂ©paration, des considĂ©rations relatives au micrologiciel, des options de dĂ©ploiement (y compris automatisĂ©), de la surveillance et de la correction, ainsi que du dĂ©pannage.
Quels PC et serveurs recevront automatiquement les certificats mis Ă jour ?
Seuls les équipements fonctionnant sous des versions de Windows actuellement prises en charge par Microsoft recevront les certificats Secure Boot mis à jour via Windows Update :
– Windows 11 24H2, 25H2 et 26H1 (toutes les Ă©ditions) ; les Ă©ditions Entreprise et Education de Windows 11 23H2 ; et les Ă©ditions 2024 de Windows 11 Long-Term Servicing Channel (LTSC) ;
– Windows 10 22H2 inscrits au programme Extended Security Updates (ESU) et toutes les Ă©ditions de Windows 10 Long-Term Servicing Branch (LTSB) /LTSC 2016, 2019 et 2021 jusqu’Ă leurs dates de fin de prise en charge LTSC ;
– Windows Server 2019, 2022 et 2025 : couverts par des instructions distinctes dans le guide Secure Boot Playbook pour Windows Server.
Comment savoir si les derniers certificats Secure Boot ont été installés ?
Les particuliers et les utilisateurs professionnels ou du secteur de l’Ă©ducation bĂ©nĂ©ficiant de mises Ă jour gĂ©rĂ©es par Microsoft peuvent vĂ©rifier dans SĂ©curitĂ© Windows > SĂ©curitĂ© de l’appareil > Secure Boot. Des icĂ´nes et des messages d’Ă©tat indiquent si votre appareil est entièrement Ă jour et si des mesures doivent ĂŞtre prises. Pour plus de dĂ©tails, consultez la page d’assistance de Microsoft intitulĂ©e « État de la mise Ă jour des certificats Secure Boot dans l’application SĂ©curitĂ© Windows. »
Que savoir d’autre concernant les mises Ă jour des certificats Secure Boot ?
Le Secure Boot Ă©tant intĂ©grĂ© au firmware, certains environnements peuvent nĂ©cessiter des Ă©tapes supplĂ©mentaires. Cela peut concerner des configurations matĂ©rielles spĂ©cialisĂ©es, certains systèmes virtualisĂ©s dans lesquels le fournisseur de la plateforme gère le comportement du micrologiciel, ou encore des terminaux qui dĂ©pendent de l’assistance du fabricant. Microsoft travaille en Ă©troite collaboration avec ses partenaires matĂ©riels et de PC pour garantir une large compatibilitĂ© et une transition en douceur. Avec le Patch Tuesday de mai 2026 et les prochaines mises Ă jour mensuelles, certains terminaux pourraient nĂ©cessiter un redĂ©marrage supplĂ©mentaire pendant l’installation. Il s’agit d’un redĂ©marrage unique, prĂ©vu et documentĂ©, permettant d’appliquer le dernier gestionnaire de dĂ©marrage une fois les certificats enregistrĂ©s dans le micrologiciel.
Quelles ressources sont disponibles pour vous aider à déployer et à résoudre les problèmes liés aux nouveaux certificats Secure Boot ?
– aka.ms/getsecureboot : une ressource de rĂ©fĂ©rence que Microsoft tient Ă jour avec toutes les informations et recommandations concernant les mises Ă jour des certificats Secure Boot ;
– Terminaux Windows pour les particuliers, les entreprises et les Ă©tablissements scolaires avec mises Ă jour gĂ©rĂ©es par Microsoft : comprend une section de dĂ©pannage pour les problèmes liĂ©s Ă la rĂ©cupĂ©ration BitLocker ou Ă un système qui ne dĂ©marre pas après l’installation des nouveaux certificats ;
– Guides pratiques Secure Boot pour les clients Windows et les serveurs Windows : ils accompagnent les administrateurs informatiques tout au long du processus de planification et de dĂ©ploiement dans des environnements automanagĂ©s ;
– Guide de dĂ©pannage Secure Boot destinĂ© aux administrateurs système ;
– Rapport d’Ă©tat Secure Boot dans Windows Autopatch qui sert Ă Â surveiller à l’Ă©chelle du parc informatique, sans frais supplĂ©mentaires.
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Source: Se prĂ©parer Ă l’expiration des certificats Windows Secure Boot – Le Monde Informatique
Fin du Vision Pro : Apple dissoudrait l’Ă©quipe de son casque de rĂ©alitĂ© mixte
Après des années de développement et un lancement en grande pompe à un tarif prohibitif, il semblerait que le Vision Pro d’Apple soit sur la sellette avec la dissolution de l’équipe responsable du casque.
C’était supposé être « the next big thing » pour Apple, cela s’est révélé être un des rares ratés de la firme. Le Vision Pro, l’ambitieux casque de réalité virtuelle et augmentée, aurait tant de mal à se vendre qu’Apple serait doucement en train d’abandonner ses ambitions sur le secteur et de passer à autre chose.
D’après des informations obtenues par MacRumors, la pomme aurait mis fin à ses efforts de recherche et développement sur le produit et dispatché les ingénieurs responsables du projet au sein d’autres équipes. Un abandon qui ressemble pas mal à un adieu définitif.
Une fin prévisible
Les chiffres de vente de l’appareil ne semblent jamais avoir été au rendez-vous des espérances d’Apple. Quelques mois après sa sortie, le gadget se serait vendu à moins de 100 000 exemplaires. Fin 2024, la firme plafonnait à 600 000 unités et la sortie d’une nouvelle version avec puce M5 n’aurait rien arrangé, puisque seuls 45 000 exemplaires auraient été écoulés au cours du dernier trimestre 2025.
Pire encore, d’après une source interne qui s’est livrée à MacRumors, le taux de retours et de remboursement de l’appareil aurait été plus élevé que celui de tout autre appareil Apple sur le marché. Une tendance déjà discernable dans les premières semaines de sa commercialisation. Il faut dire qu’à quasiment 4000 € l’appareil, les acheteurs et acheteuses étaient en droit de s’attendre à une expérience ultra haut de gamme, ce que le casque peinait à offrir en raison de son écosystème logiciel maigrichon.
Les lunettes comme alternatives
L’arrivée d’un second modèle moins onéreux semble donc sérieusement compromise, comme l’évoquaient déjà des rumeurs fin 2025. Il semblerait qu’Apple préfère se concentrer sur ses lunettes connectées qui pourraient s’inspirer, à terme, des progrès technologiques développés pour le Vision Pro.
VisionOS devrait continuer à être mis à jour et rien ne dit qu’un futur casque ne sortira pas à l’occasion d’un futur progrès technologique quelconque, mais, pour le moment, les priorités semblent avoir évolué chez Apple avec une bonne partie de l’équipe dédiée au Vision Pro partie en renfort sur le projet Siri 2.0.
Source: Fin du Vision Pro
Canicule et voiture électrique : quel impact sur la batterie ?
Une vague de chaleur précoce s’abat sur la France en cette seconde quinzaine de mai 2026, avec des modèles saisonniers qui pointent un mois plus chaud de 1 à 3 °C par rapport aux normales. Et avec des étés qui se durcissent années après année, la question revient à chaque fois : nos voitures électriques tiennent-elles le coup ? On va donc tenter de voir si elles sont sensibles à la chaleur, et on va vous donner quelques conseils pour que votre véhicule s’en sorte au mieux durant cette période difficile.
En voiture, la chaleur est inconfortable et la température dans l’habitacle peut facilement dépasser les 50 degrés. Certaines surfaces exposées et zones de préhension peuvent même parfois dépasser les 80 degrés. Dans cette fournaise, nous avons tous le même reflex : mettre la climatisation à fond. La plupart des modèles récents bénéficient même d’un accès rapide avec une fonction « refroidir l’habitacle » pour vite faire tomber la température. Les voitures électriques sont, pour la majorité, connectées et la climatisation peut être gérée à distance grâce aux applications.
Le mieux est de laisser les vitres entrouvertes les premières minutes de roulage et lorsque la climatisation est activée afin de chasser l’air chaud à l’extérieur. Mais, nous allons le voir, les fortes chaleurs ont aussi un impact sur d’autres éléments que l’habitacle, particulièrement pour les voitures électriques.
Quels risques sur la batterie ?
Les batteries lithium-ion doivent rester dans une fourchette de température propre à chaque modèle pour garantir un bon fonctionnement et leur durabilité, généralement entre 20 et 25 degrés Celsius. Au-delà de 30 °C, certaines études — comme celle du site américain Recurrent Auto — pointent une perte d’autonomie qui peut grimper jusqu’à 30 % sur les modèles les moins bien armés. Les batteries chauffent aussi rapidement lorsqu’elles sont chargées à forte puissance et qu’un trajet à vitesse élevée est effectué. D’où l’importance d’un système de refroidissement performant pour ne pas constater une perte de puissance, aussi bien du moteur électrique que celle de recharge.
Bonne nouvelle : en 2026, l’immense majorité des voitures électriques vendues neuves bénéficie d’un refroidissement liquide. Les Tesla, Hyundai, Kia, BYD, Audi, Porsche, Renault, Peugeot, Volkswagen et autres ne souffrent pas vraiment de problèmes de chaleur, hormis peut-être lors d’une utilisation vraiment intensive, comme sur circuit par exemple. Lors de fortes chaleurs, il n’y a pas de risque significatif de perte de puissance ou de détérioration des cellules.
Pour quelques modèles plus anciens encore présents sur le marché de l’occasion, comme la Renault Zoé, la Nissan Leaf de première génération ou la Volkswagen e-UP, la température de la batterie est régulée au moyen d’une ventilation forcée. Un système moins coûteux qu’un refroidissement liquide, mais beaucoup moins efficace. Certains utilisateurs ont vu le fonctionnement de leur voiture temporairement altéré lorsque la température de la batterie dépasse les 45 °C. Cela se traduit par une perte de puissance à l’accélération, ou encore une batterie qui ne se recharge pas aussi vite que prévu. Dans le pire des cas, cela peut même dégrader les cellules si la température élevée est maintenue sur de longues périodes, sur cinq ans, on parle de 20 à 30 % de perte d’autonomie supplémentaire par rapport à un modèle refroidi par circuit liquide.

Atteignez l’autonomie énergétique
Pour utiliser l’énergie solaire quand vous en avez vraiment besoin, faites confiance à Anker Solix et ses solutions de stockage plug-and-play qui misent sur l’intelligence.
Dans la plupart des cas, la voiture fera en sorte, d’elle-même, de réguler la puissance (en charge ou en roulant) au niveau de la batterie afin d’éviter toute détérioration de celle-ci. Vous pouvez donc utiliser votre voiture normalement, mais ne soyez pas étonné si vous constatez une baisse de puissance lors d’une recharge rapide en plein soleil sur une voiture qui n’est pas refroidie par un système liquide.
La recharge sur bornes publiques peut-elle être affectée ?
Exposées en général directement aux rayons du soleil, les bornes de recharge sont remplies de composants électroniques. Même s’ils sont bien isolés de l’extérieur la plupart du temps, la température de fonctionnement pour une borne de recharge oscille entre -25 et +45 degrés selon les données techniques fournies par les fabricants.
Un seuil qui est parfois atteint, voire dépassé, en cas de fortes chaleurs. La puissance de recharge peut ainsi être altérée. Plusieurs membres de notre rédaction ont pu rencontrer ce cas. Notamment chez Tesla sur les anciens Superchargeurs V2 où la borne se mettait en sécurité, à 60 kW, au bout de quelques minutes de charge. Poser un linge humide sur le connecteur permettait de retrouver la puissance maximale. Un problème quasi inexistant sur les V3, et inexistant sur les V4 (jusqu’à 500 kW) que Tesla déploie depuis 2025 en Europe, avec une électronique de puissance beaucoup plus efficiente et un refroidissement repensé. Mais le problème n’a pas disparu pour autant : nous avons aussi rencontré le cas sur différents réseaux « locaux », avec des bornes rapides en courant continu DC en plein soleil, incapables de dépasser quelques kW de puissance, quand elles ne se mettaient pas tout simplement en défaut. Le système de gestion électronique peut déclencher une mesure de sécurité pour éviter une surchauffe sur la borne. Ainsi, l’opération de recharge sera interrompue avant son terme.
Idéalement, pour éviter ce genre de phénomènes, il faudrait que les bornes de recharge soient protégées des intempéries, comme cela se fait dans certaines stations, avec un toit protégeant de la pluie et du soleil. La réglementation européenne AFIR impose désormais des stations de recharge rapide d’au moins 150 kW tous les 60 km le long des grands axes, avec un objectif de 400 kW de puissance totale par station fin 2025 et 600 kW fin 2027 : autant d’occasions de repenser ces infrastructures avec de meilleurs abris.
Quel impact sur l’autonomie ?
Si le froid a un impact réel sur l’autonomie des voitures électriques, les fortes chaleurs n’ont pas le même impact en France. En tout cas, c’est ce que nous avons constaté durant nos nombreux essais de voitures électriques menés depuis plusieurs années maintenant, et par tous les temps. Tant que vous restez sous la barre des 30 °C, la batterie travaille dans une plage confortable et l’autonomie ne bouge quasiment pas.
En réalité, si les températures sont élevées, vous utiliserez la climatisation. Et, effectivement, cela aura un impact sur l’autonomie puisque le système puise l’électricité de la batterie pour fonctionner. Les voitures électriques possèdent néanmoins un avantage : la grande majorité des modèles récents est équipée d’une pompe à chaleur réversible particulièrement économe.
Contrairement aux véhicules thermiques, nul besoin de « laisser tourner le moteur » et de consommer une quantité importante d’énergie pour générer de l’air froid. Précisons toutefois que les voitures électriques qui ne sont pas équipées d’une pompe à chaleur pour le chauffage (et qui comptent donc sur une résistance pour chauffer l’habitacle en hiver, comme sur les thermiques) disposent malgré tout d’un circuit de climatisation classique pour produire du froid. Une climatisation consomme environ 1 kW par heure de fonctionnement, contre à peu près le triple pour le chauffage d’un véhicule doté d’une résistance électrique.
Pour économiser quelques précieux kilomètres d’autonomie, n’hésitez pas à activer le recyclage de l’air. En règle générale, une climatisation fonctionne à une puissance de 1 à 2 kW et fait perdre entre 15 et 25 km d’autonomie à une voiture, en fonction du modèle. À comparer au chauffage en hiver, qui peut monter à 3, voire 4 kW dans le cas d’une résistance. Avec la présence d’une pompe à chaleur, on revient sur des valeurs proches de la climatisation, certains systèmes les plus efficaces descendant même à 500 W.
Quand Tesla prend les devants
En 2020, la Californie a été touchée par de très fortes chaleurs. Tesla avait alors prévenu ses clients qu’il était préférable de ne pas recharger leur voiture à certaines heures en raison de la canicule et des limitations énergétiques locales.
Un problème amené à se multiplier avec les vagues de chaleur successives toujours plus intenses, comme on l’a vu sur l’été 2025 où l’ensemble du continent a multiplié les épisodes caniculaires.
Pas d’inquiétudes à avoir en France
En France, pour le moment, Tesla n’a pas encore eu besoin d’envoyer un message de ce genre à ses clients puisque le réseau électrique français reste plus fiable et robuste que son homologue américain. La climatisation, elle, gagne du terrain : environ 25 % des résidences principales sont désormais équipées selon les dernières données ADEME, contre une part bien plus faible il y a quelques années, un changement qui pèse sur le réseau l’été.
Le pic de consommation sur le réseau français reste hivernal, avec un record absolu de 91 228 MW atteint le 6 janvier 2026 à 10h30, selon les données éco2mix de RTE. Mais l’écart se resserre : le 30 juin 2025, la consommation a touché 57 GW à 13h, soit 13 % de plus qu’à la même date l’année précédente, et le pic estival a frôlé les 60 GW lors de la première canicule. Le record estival historique tient toujours, à 59,1 GW le 25 juillet 2019.
Il faut aussi nuancer : en cas de fortes chaleurs sur tout le territoire, certaines centrales nucléaires (celles refroidies en circuit ouvert sur un cours d’eau) peuvent être contraintes de ralentir leurs réacteurs si la température du cours d’eau devient trop élevée. C’est exactement ce qui s’est passé l’été dernier : EDF a dû arrêter le réacteur 1 de Golfech alors que la Garonne approchait les 28 °C, le seuil réglementaire de température de rejet. Un précédent qui dit ce que l’été 2026 risque de répéter.
Pour résumer, si les fortes chaleurs peuvent avoir un impact sur les véhicules électriques et l’infrastructure de recharge, cela dépend principalement de la voiture et de la borne utilisée. Au quotidien, vous ne devriez pas ressentir de différences majeures lors de l’utilisation de votre auto électrique, mais dans le cas où vous prévoyez un long trajet avec des recharges sur des bornes rapides régionales, prévoyez un peu plus large niveau autonomie pour être paré à une borne hors service ou très lente.
Source: Canicule et voiture électrique : quel impact sur la batterie ?
CPU-Z et HWMonitor : l’alerte est sérieuse, les téléchargements officiels sont suspects
Les premières alertes sont venues de Reddit et l’affaire dépasse le simple témoignage isolé. Plusieurs utilisateurs affirment qu’en voulant télécharger ou mettre à jour HWMonitor 1.63 depuis les pages officielles de CPUID, ils ont reçu un fichier inattendu nommé HWiNFO_Monitor_Setup.exe.
Le lancement du processus d’installation s’est alors soldé par des alertes de Windows Defender et, dans certains cas, un installateur affichant des invites en russe. Les pages publiques de CPUID affichent toujours un discours normal en façade. La page officielle de HWMonitor mentionne bien la version 1.63, datée du 3 avril 2026, tandis que la page de CPU-Z affiche la version 2.19. Rien, dans cette présentation visible, ne laisse immédiatement penser à des paquets compromis.
Un souci au niveau des liens de téléchargement ?
D’après l’analyse d’Igor’sLAB, le comportement suspect ne colle pas avec ce que CPUID affiche publiquement sur ses pages produit. Le site montre encore un chemin de téléchargement classique vers un fichier du type hwmonitor_1.63.exe, mais certains utilisateurs disent avoir reçu autre chose au moment du téléchargement. Le scénario le plus plausible est probablement une manipulation ou un remplacement partiel dans la chaîne de téléchargement de CPUID.
Le danger ne viendrait donc pas forcément de la page visible que tout le monde peut consulter, mais d’un maillon intermédiaire redirigeant vers un objet tiers ou un hôte inattendu. Il ne s’agirait donc pas d’un simple faux positif, mais d’un problème touchant le mécanisme de la distribution.
Pour le moment il faut resté prudent car CPUID n’avait pas encore publié de déclaration publique confirmant ou infirmant cette compromission de ses liens de téléchargement.
Pourquoi le nom “HWiNFO_Monitor_Setup.exe” alarme ?
Dans cette affaire le nom du fichier signalé est déjà un drapeau rouge à lui seul. CPUID suit d’ordinaire une nomenclature de fichiers très claire autour de hwmonitor_1.63.exe ou des archives ZIP associées. Recevoir à la place un exécutable nommé HWiNFO_Monitor_Setup.exe n’entre pas dans un schéma habituel.
Attention à une mauvaise interprétation du dossier. En l’état des éléments publics consultés, HWiNFO n’est pas accusé d’avoir été compromis. HWiNFO 8.44 est la version stable officielle. Ici, le nom de HWiNFO semble surtout avoir été utilisé dans un installateur suspect distribué via des outils de CPUID.
Du coté de Cybernews, on évoque un site CPUID “allegedly hacked” et que ce fichier suspect a été détecté comme malveillant par de nombreux moteurs antivirus.
Que faut-il faire ?
Pour le moment et en attendant une communication officielle sur le sujet, la consigne la plus prudente est de ne pas télécharger et ne pas mettre à jour les utilisateurs HWMonitor ou CPU-Z depuis le site CPUID si le fichier, l’hôte ou le comportement de l’installateur paraît anormal.
Des noms de fichiers incompatibles avec ceux affichés publiquement, des redirections vers des hôtes inattendus, des alertes antivirus et un setup ne correspondant pas à l’éditeur suffisent à considérer ces paquets comme dangereux.
Source: CPU-Z et HWMonitor : l’alerte est sérieuse, les téléchargements officiels sont suspects
Arnaque au tĂ©lĂ©phone : pourquoi il ne faut surtout plus dire « allĂ´ » lors d’un appel silencieux
Une nouvelle arnaque au téléphone fait des ravages. Elle commence par un appel silencieux, lors duquel un simple « allô » peut vous mettre en danger, ainsi que tous vos proches. Explications.
L’arnaque mise en lumière par les chercheurs de Bitdefender commence par un appel téléphonique tout ce qu’il y a de plus classique. Lorsque vous décrochez votre téléphone, il n’y a personne au bout du fil. Personne ne parle et rien ne se passe. La réponse classique est de tenter de savoir qui essaie de vous parler. Si vous multipliez les « allô » et les « il y a quelqu’un ? », la communication est coupée.
« Si vous restez silencieux, l’appelant reste silencieux lui aussi. Cependant, si vous dites quelque chose, l’appel se termine brusquement », explique Bitdefender dans son rapport, soulignant que « des personnes du monde entier ont signalé avoir reçu des appels où personne ne parlait » au cours de « l’année dernière ».
Une réponse qui peint une cible dans votre dos
À première vue, un appel muet est inoffensif. Comme l’expliquent les chercheurs, cet échange d’une poignée de secondes suffit aux fraudeurs pour obtenir exactement ce qu’ils cherchaient, à savoir la confirmation que votre numéro est bien attribué à une personne réelle. Les pirates savent désormais que le numéro de téléphone est actif. Ils vous rangent désormais dans la catégorie des victimes potentielles. Cette information peut déjà être revendue sur le dark web, contre des cryptomonnaies.
Une fois que la validité de votre numéro a été confirmée, des pirates pourraient faire de vous leur prochaine cible. Le rapport de Bitdefender pointe du doigt les risques « d’attaques de phishing vocal (vishing), d’escroqueries par SMS ou d’attaques de clonage vocal par IA ». Dans le cadre d’une attaque de phishing vocal, les escrocs vont se faire passer pour une banque, une administration ou un proche afin de soutirer des informations confidentielles ou de l’argent. Comme vous avez été « marqué comme actif, vous recevrez probablement des appels de suivi », note Bitdefender. Par ailleurs, votre numéro peut se retrouver dans la liste de diffusion d’arnaques par SMS diverses et variées. On pense notamment à des arnaques à la livraison de colis, en nette augmentation en France.
Une voix clonée
Le danger ne s’arrête pas là . En répondant au téléphone, vous donnez la possibilité aux hackers de cloner votre voix et d’en faire un deepfake. Si vous prononcez quelques mots, même un simple et banal « allô », vous offrez votre voix sur un plateau d’argent aux cybercriminels. Votre voix peut être enregistrée pour « créer des échantillons vocaux basés sur l’IA ». Avec les outils d’intelligence artificielle disponibles en ligne, il suffit de quelques secondes pour concevoir une copie factice de votre voix.
Ces clones vocaux peuvent ensuite être utilisés pour contacter vos proches, se faire passer pour vous et réclamer de l’argent de toute urgence. Les escrocs peuvent notamment prétexter un accident, un problème de carte bancaire, ou un souci quelconque, pour convaincre votre famille ou vos amis de verser de l’argent. Les quelques mots que vous avez prononcés en répondant au téléphone peuvent ainsi être exploités des semaines ou des mois plus tard.
Des numéros de téléphone qui peuvent être usurpés
Beaucoup de gens pensent se protéger en ne répondant qu’aux numéros de téléphone qu’ils reconnaissent. Cette précaution ne suffit pas à se prémunir contre les cybercriminels. En effet, « tous les appels ne proviennent pas nécessairement de numéros inconnus ou masqués ». Les pirates peuvent afficher n’importe quel numéro de téléphone sur l’écran de votre smartphone grâce à  des techniques de « spoofing ». Cette tactique repose sur des logiciels dédiés, taillés pour trafiquer le numéro d’affichage. Autrement dit, même si votre téléphone affiche le logo de votre établissement bancaire, cela ne prouve absolument pas que c’est votre banque qui vous appelle.
Comment se protéger contre les appels silencieux ?
Face à la hausse des appels téléphoniques silencieux émanant d’escrocs, il faut impérativement adopter quelques bonnes habitudes. Tout d’abord, prenez l’habitude de laisser votre interlocuteur prononcer la première phrase. Si vous décrochez et que personne ne répond, raccrochez sans dire un mot. Ne cherchez pas à savoir qui appelle et ne criez pas « Allô ? » une deuxième fois. Évitez en particulier de dire « oui » ou de confirmer votre nom à votre interlocuteur. Certaines fraudes enregistrent tout particuliérement ce type de réponse pour fabriquer une preuve fictive de votre consentement à un contrat ou à un service payant. Bref, vous risquez de vous retrouver abonné à des services hors de prix sans le savoir.
Par ailleurs, il est important de bloquer le numéro. Ne le rappelez jamais, car vous pourriez tomber sur une ligne surtaxée qui vous facture chaque seconde d’écoute. Enfin, restez en alerte dans les semaines, voire les mois qui suivent, si vous avez répondu à un appel silencieux. Les escrocs ne frappent pas toujours dans la foulée de l’appel. Votre numéro peut circuler longtemps avant qu’un faux conseiller bancaire ou un prétendu livreur de colis ne vous contacte
Windows 11 : la mise Ă jour d’avril 2026 va apporter une refonte graphique majeure
Trente ans après les moqueries acerbes de Steve Jobs sur le manque de goût flagrant de Microsoft, la firme de Redmond semble enfin piquée au vif. Une vaste refonte esthétique de Windows 11 est actuellement dans les tuyaux pour ce mois d’avril, avec pour cible prioritaire la très chaotique application Paramètres.

Windows a historiquement toujours privilégié la fonction brute au détriment de l’élégance visuelle. Cette philosophie rudimentaire a même valu à l’entreprise les foudres d’un certain Steve Jobs en 1996, qui affirmait sèchement que Microsoft n’avait « absolument aucun goût ». Si l’on peut débattre de sa critique d’époque sur leur manque supposé d’idées originales, son constat sur l’indifférence de la firme face à l’esthétique tenait la route.
Aujourd’hui encore, cette fragmentation visuelle pèse lourd : l’absence d’un cadre d’interface cohérent pousse de nombreux développeurs à proposer de simples applications web sur Windows, réservant leurs beaux logiciels natifs à macOS. Un comble quand on connaît la différence écrasante de parts de marché en faveur de l’OS de Microsoft.
Le mode sombre réparé et des Paramètres qui respirent enfin
Mais le vent tourne en cette année 2026. March Rogers, le directeur de la conception chez Microsoft, a récemment pris la parole sur X pour confirmer une excellente nouvelle : ses équipes se concentrent enfin sur l’harmonisation du design des fenêtres de Windows 11. Le géant américain a toujours été capable de produire de superbes visuels, comme le prouvent les campagnes publicitaires de l’OS ou de la suite Office. L’objectif est désormais de faire correspondre l’expérience utilisateur réelle avec cette exigence graphique, grâce à une mise à jour d’avril très attendue (dont quelques prémices sont déjà apparues dans le patch optionnel de mars).
Le plus gros chantier de ce ravalement de façade concerne les pages de l’application Paramètres, le remplaçant officiel du vieillissant Panneau de configuration. Jugés beaucoup trop brouillons et surchargés d’informations empilées, ces menus vont subir une cure d’amincissement salutaire. Microsoft a décidé de s’appuyer sur les retours des utilisateurs pour nettoyer l’interface, retirer le superflu et rendre la navigation bien plus lisible. L’entreprise a même enfin laissé les utilisateurs déplacer la barre des tâches.
Vous utilisez le thème sombre sur votre machine ? Jusqu’ici, tenter d’ajouter un nouvel utilisateur vous explosait la rétine avec une boîte de dialogue bloquée sur un fond d’un blanc immaculé. Cette aberration ergonomique est de l’histoire ancienne : ces menus adoptent logiquement le mode sombre général du système. Du côté des accessoires, la page de configuration dédiée aux stylets, laissée à l’abandon depuis des années, s’offre un lifting bienvenu pour s’adapter à l’essor des PC hybrides 2-en-1.
L’expérience globale s’enrichit aussi de nouvelles interactions très pratiques. L’Explorateur de fichiers intègre désormais la saisie vocale pour renommer vos dossiers et documents à la volée, une option parfaite pour trier rapidement une montagne de vieilles captures d’écran. Parallèlement, l’outil d’accessibilité Narrateur gagne une intégration profonde avec l’intelligence artificielle Copilot sur l’ensemble des appareils.
Source: Windows 11 : la mise Ă jour d’avril 2026 va apporter une refonte graphique majeure
Fuite chez Anthropic : comment les pirates profitent de la situation pour propager des virus
Des cybercriminels exploitent la fuite accidentelle du code source de Claude Code, l’IA d’Anthropic, pour piéger les développeurs sur Github. De faux dépôts, qui prétendent contenir tout le code de l’IA, renferment en effet un duo de malwares, dont le redoutable Vidar.
Le code source de Claude s’est retrouvé sur Internet. Fin mars 2026, Anthropic a en effet divulgué par erreur tout le code source de son IA générative lors d’une mise à jour de Claude Code. En dépit des efforts de la start-up pour endiguer la propagation d’informations confidentielles, le fichier a été massivement diffusé sur GitHub. La fuite, qui découle d’une erreur humaine survenue chez Anthropic, a révélé plusieurs des projets secrets de l’entreprise, ainsi que le fonctionnement interne de Claude.
Fidèles à leurs habitudes, les cybercriminels n’ont pas tardé à surfer sur l’intérêt généré par le code de Claude. Selon un rapport de Zscaler publié le 2 avril 2026, des pirates ont mis en ligne une copie factice du code source sur la plateforme Github. Le dépôt a été effectué par un compte GitHub baptisé « idbzoomh ». Le fichier prétend contenir l’intégralité du code divulgué par erreur, ainsi que des « fonctionnalités enterprise débloquées ». Le dépôt prend la forme d’une archive 7-Zip. Les « acteurs malveillants réagissent très rapidement pour tirer parti d’un incident médiatisé », souligne Zscaler.
Un duo de virus cachés dans le faux code source de Claude
Dans le dépôt, les chercheurs de Zscaler ont découvert la présence d’un redoutable logiciel malveillant, intitulé Vidar. Bien connu des chercheurs en sécurité, ce malware aspire silencieusement les mots de passe enregistrés dans les navigateurs, les cookies de session, les données de remplissage automatique et les portefeuilles de cryptomonnaies. Une fois installé, il peut compromettre une grande partie de la vie numérique des internautes.
En parallèle, il installe GhostSocks, un malware qui transforme les machines infectées en proxy résidentiels pour permettre aux cybercriminels de dissimuler leurs activités. Depuis l’automne 2023, l’outil est mis à la disposition de tous les pirates sous forme d’abonnement mensuel. Il est vendu autour de 150 dollars en Bitcoin. Zscaler a constaté que l’archive malveillante était mise à jour régulièrement, ce qui laisse supposer que d’autres charges malveillantes pourraient être ajoutées dans un avenir proche. Un second dépôt identique a aussi été détecté par les chercheurs.
Un dépôt malveillant visible sur Google
Les cybercriminels à l’origine de l’opération n’ont pas fait les choses à moitié. Pour s’assurer qu’un maximum de développeurs tombent dans le piège, ils ont optimisé leur dépôt Github pour le référencement sur Google. De facto, le dépôt est apparu parmi les premiers résultats sur des requêtes comme « leaked Claude Code ». Cette astuce « facilite grandement sa découverte par des utilisateurs peu méfiants ». Selon nos constatations, le dépôt n’est plus visible dans les premiers résultats du moteur. Google a peut-être pris des mesures pour déréférencer le dépôt. En parallèle, Anthropic continue de s’activer pour exiger le retrait de toutes les copies de son code source. Selon PCMag, l’entreprise a émis plus de 8 000 demandes de retrait en vertu du DMCA en quelques jours.
Source: Fuite chez Anthropic : comment les pirates profitent de la situation pour propager des virus
