décembre, 2024

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Windows 11 : votre vieux PC va recevoir la mise Ă  jour !

Alors que Windows 10 ne sera plus supporté dans moins d’un an, le géant de la bureautique vient d’annoncer élargir les conditions d’accès à Windows 11. Si plus de PC sont maintenant concernés, l’installation peut représenter quelques risques.

C’est une nouvelle qui a fait du bruit : dès octobre 2025, soit dans moins d’un an, Windows 10 ne bĂ©nĂ©ficiera plus de mises Ă  jour ou de support technique. Une annonce qui signifie donc la fin de la tranquillitĂ© pour de nombreux utilisateurs qui, face Ă  ce changement, pourraient voir leurs machines devenir pleinement obsolètes.

Car si tous les PC n’ont pas eu droit Ă  Windows 11 jusqu’alors, c’est avant tout parce que l’entreprise avait restreint sa disponibilitĂ© aux appareils Ă©quipĂ©s d’une puce TPM 2.0. Un choix qui semble donc bloquer le dĂ©ploiement de la dernière version de l’OS : on ne compte que 35% des machines Ă©quipĂ©es de la mise Ă  jour, contre 62% sous Windows 10. Alors, pour retourner la tendance, Microsoft vient d’annoncer l’assouplissement de ses règles d’installation.

Windows10

Microsoft ouvre la porte aux PC anciens

Ainsi, dans une nouvelle documentation, les utilisateurs découvrent qu’il est maintenant possible d’accéder à Windows 11, du moment que le PC bénéficie de composants conçus en 2008, ou après. Sont exclus de la liste, cependant, les ordinateurs sans POPCNT et SSE 4.2.

Pour les autres appareils compatibles, il est donc possible d’accéder à la dernière mise à jour de l’OS pour bénéficier de ses nouveautés, et ce sans être équipé d’une puce TPM 2.0. Mais attention : pour ce faire, il faudra signer une clause de non-responsabilité.

Attention aux risques !

Car oui, en procĂ©dant Ă  cette installation sur l’une des machines concernĂ©es, vous risquez aussi de vous retrouver face Ă  des problèmes techniques imprĂ©vus, que Microsoft ne semble pas vraiment vouloir prendre en charge. Alors, en installant Windows 11 sur une machine sans puce TPM 2.0, sachez que tout problème liĂ© Ă  l’OS est exclu, de fait, de la garantie constructeur, en plus du fait que les mises Ă  jour de sĂ©curitĂ© ne sont pas assurĂ©es. Bonne nouvelle cependant : il est possible de revenir sous Windows 10 dans les 10 jours après le changement de version.

 

Mais du côté de Microsoft, on ne fera sans doute pas beaucoup plus d’efforts pour favoriser la mise à jour des nouvelles machines. Car, à compter d’octobre 2025, le support Windows 10 ne s’arrête pas vraiment. En réalité, l’entreprise américaine vous proposera dès l’automne prochain une formule de mise à jour pour Windows 10, facturée 30 dollars par an. Malin.

Source: Windows 11 : votre vieux PC va recevoir la mise Ă  jour !

Google Pay ajoute enfin deux nouvelles banques françaises

Ça y est, les clients de la Caisse d’Épargne et de la Banque Populaire peuvent désormais utiliser Google Pay pour leurs paiements sans contact. Cette évolution majeure du groupe BPCE répond à une forte demande de sa clientèle, dont 22 % utilisent un smartphone Android.

Jusqu’à prĂ©sent, les clients de la Caisse d’Épargne et de la Banque Populaire devaient se contenter d’Apple Pay pour les utilisateurs d’iPhone ou de Samsung Pay pour les propriĂ©taires de Galaxy, mais ils pourront dĂ©sormais opter pour Google Pay. L’abandon de Paylib avait laissĂ© de nombreux clients Android sans solution de paiement mobile. MĂŞme si des solutions existaient, cette situation est dĂ©sormais rĂ©volue.

Le dĂ©ploiement s’est fait discrètement ces dernières semaines, comme en tĂ©moigne la mise Ă  jour des conditions gĂ©nĂ©rales d’utilisation des deux Ă©tablissements. Un revirement notable, quand on se souvient qu’en 2022, la Banque Populaire invoquait encore des « raisons de sĂ©curitĂ© Â» pour justifier son refus d’adopter Google Pay.

Comment activer Google Pay si vous ĂŞtes clients Caisse d’Épargne ou Banque Populaire ?

Le groupe BPCE explique aujourd’hui avoir « travaillĂ© activement Â» avec Google pour garantir la conformitĂ© du service Ă  ses standards de sĂ©curitĂ©. L’entreprise assure que seules les donnĂ©es strictement nĂ©cessaires aux paiements sont collectĂ©es, sans partage d’informations bancaires sensibles.

 
 

Pour profiter de ce nouveau service, quelques conditions techniques doivent ĂŞtre remplies. Les clients devront disposer d’un smartphone Ă©quipĂ© d’Android 9.0 minimum et activer le dispositif Secur’Pass dans leur application bancaire. Ensuite, la procĂ©dure est assez simple :

  1. Télécharger Google Wallet depuis le Play Store
  2. Ajouter sa carte bancaire via l’application en cliquant sur « Ajouter à Wallet », puis « Carte de paiement »
  3. Scanner ou saisir les informations de la carte
  4. Valider l’activation via l’application bancaire

Une fois configurĂ©, le paiement sans contact s’effectue en dĂ©verrouillant simplement son tĂ©lĂ©phone et en l’approchant du terminal de paiement. Une notification confirme chaque transaction rĂ©ussie.

Cette nouvelle compatibilité devrait satisfaire de nombreux clients qui réclamaient depuis longtemps cette fonctionnalité, plaçant enfin le groupe BPCE au même niveau que ses concurrents en matière de solutions de paiement mobile.

Source: Google Pay ajoute enfin deux nouvelles banques françaises

Windows 11 24H2 n’est plus compatible avec les pĂ©riphĂ©riques de numĂ©risation USB !

Le dernier article souligne les problèmes tests liés à Windows 11 24H2, notamment avec les appareils utilisant le protocole eSCL, affectant ainsi imprimantes et scanners. Les utilisateurs, confrontés à des dysfonctionnements importants, attendent un correctif de la part de Microsoft, qui leur conseille d’éviter la mise à jour jusqu’à résolution.

Analyse de l’éditeur : Windows 11 24H2 dĂ©montre de plus en plus que le programme Windows Insider n’apporte rien pour amĂ©liorer la sĂ©curitĂ© et la fiabilitĂ© de Windows. Le nombre de bugs bloquants rencontrĂ©s par les clients après la mise Ă  jour vers cette dernière version de l’OS est impressionnant. Pendant ce temps, Microsoft affirme simplement qu’elle travaille sur (encore un autre) correctif, sans date de sortie prĂ©cise en vue.

 

Windows 11 24H2 ne fonctionne pas bien avec les SSD WD sans cache, les jeux Ubisoft, les appareils Asus, les capteurs d’empreintes digitales, et bien plus encore. Nous pouvons dĂ©sormais ajouter les scanners USB et les dispositifs utilisant le protocole de scan eSCL Ă  la liste des problèmes. Microsoft a rĂ©cemment confirmĂ© le problème Ă  travers sa liste toujours croissante de problèmes connus de Windows 11 24H2.

Microsoft remarque qu’après l’installation de la version 24H2 de Windows 11, les dispositifs USB supportant la technologie eSCL peuvent ne plus ĂŞtre dĂ©tectables. Le protocole eSCL permet le support des pĂ©riphĂ©riques USB sans avoir besoin de pilotes système spĂ©cifiques. C’est gĂ©nĂ©ralement le mĂ©thode de communication par dĂ©faut sous MacOS, Linux, et Windows.

Grâce à eSCL, les scanners en réseau peuvent être utilisés de manière fiable via Ethernet, réseaux Wi-Fi et connexions USB. Ce nouveau problème est causé par un dispositif devenant incapable de passer du mode eSCL au mode USB, empêchant ainsi Windows d’associer le pilote système le plus approprié au dispositif connecté.

 
Windows 11 24H2 nest plus compatible avec les peripheriques de

L’incompatibilitĂ© de Windows 11 24H2 avec la technologie eSCL n’affecte pas seulement les scanners, car les imprimantes, les tĂ©lĂ©copieurs, les modems et d’autres dispositifs rĂ©seau utilisent Ă©galement ce protocole. Les utilisateurs rencontrent des problèmes liĂ©s Ă  eSCL depuis que Microsoft a dĂ©ployĂ© la mise Ă  jour 24H2 sur tous les ordinateurs Windows adĂ©quats le 1er octobre 2024.

Après la mise à jour, les machines de scan et autres dispositifs compatibles eSCL sont devenues inutilisables dans les environnements d’entreprise, les configurations SOHO et les machines des utilisateurs finaux. Les entreprises ont demandé à Microsoft un correctif rapide ou une solution de contournement, car le problème d’eSCL commence à impacter les activités et à causer des interruptions de service.

Microsoft a dĂ©clarĂ© que ses dĂ©veloppeurs travaillent sur une solution, mais n’a pas fourni de calendrier pour un correctif. L’entreprise a mis en place un Â« verrouillage de compatibilitĂ© Â» sur les PC Windows connectĂ©s aux dispositifs eSCL pour empĂŞcher la mise Ă  niveau automatique vers 24H2. Elle demande Ă©galement aux utilisateurs avertis d’éviter d’installer manuellement la nouvelle version jusqu’à ce que le problème soit rĂ©solu.

 

Source: Windows 11 24H2 n’est plus compatible avec les pĂ©riphĂ©riques de numĂ©risation USB !

C’est une première mondiale : l’Australie bannit les rĂ©seaux sociaux aux moins de 16 ans. Doit-on voir ça en France ?

Le Parlement australien a adoptĂ© une loi interdisant l’usage des rĂ©seaux sociaux aux jeunes enfants, mais certains se questionnent sur l’efficacitĂ© et les consĂ©quences d’une telle mesure.

 
Instagram et TikTok bientôt interdits aux mineurs de moins de 16 ans en Australie © Shutterstock
Instagram et TikTok bientôt interdits aux mineurs de moins de 16 ans en Australie © Shutterstock
 

Les rĂ©seaux sociaux peuvent reprĂ©senter un danger pour les plus jeunes. De nombreuses Ă©tudes soulignent rĂ©gulièrement les problèmes de harcèlement, de dĂ©sinformation ou encore la prolifĂ©ration de contenus haineux, sexistes et homophobes. La solution la plus simple serait d’interdire l’accès aux rĂ©seaux sociaux aux plus jeunes pour leur Ă©viter d’ĂŞtre exposĂ©s Ă  ces propos et images souvent choquantes pour leur âge. Si de nombreux pays ou partis politiques en rĂŞvent depuis longtemps, l’Australie l’a fait.

 

Une interdiction des réseaux sociaux pour les plus jeunes massivement adoptée par le Parlement australien

 

Le SĂ©nat australien, soit la Chambre haute du Parlement local, a votĂ© Ă  une large majoritĂ© de 34 voix pour et 19 contre, l’adoption d’un texte de loi interdisant l’accès aux rĂ©seaux sociaux pour les mineurs de moins de 16 ans.

 

Cette proposition a Ă©tĂ© introduite par le Premier ministre travailliste, Anthony Albanese. Ce dernier, dans son texte, pointe du doigt un « lien de cause Ă  effet clair entre l’essor des rĂ©seaux sociaux et les dommages causĂ©s Ă  la santĂ© mentale des jeunes Australiens ».

 

Pour le moment, les entreprises concernĂ©es par cette disposition n’ont pas Ă©tĂ© explicitement mentionnĂ©es, mĂŞme si la ministre des communications, Michelle Rowland, a Ă©numĂ©rĂ© quelques noms bien connus comme Snapchat, TikTok, X, Instagram, Reddit et Facebook. Seul YouTube Ă©chapperait aux Fourches caudines des autoritĂ©s australiennes en raison de son « intĂ©rĂŞt Ă©ducatif Â».

 

Les diffĂ©rents rĂ©seaux sociaux pris la main dans le sac et autorisant des mineurs Ă  accĂ©der Ă  leurs plateformes sont passibles d’une amende de 50 millions de dollars australiens, soit un peu moins de 31 millions d’euros.

 
 Il reste de nombreux points à éclaircir concernant cette interdiction © Shutterstock
Il reste de nombreux points à éclaircir concernant cette interdiction © Shutterstock
 

De belles promesses, mais qui soulèvent de nombreux points techniques et sociétaux

 

Si cette dĂ©cision politique peut ĂŞtre saluĂ©e, elle n’arrive pas sans certaines questions et critiques, et en premier lieu sur la faisabilitĂ© technique. Le gouvernement australien n’a pas expliquĂ© comment il allait s’y prendre pour contrĂ´ler l’âge de tous les utilisateurs du pays. Les autoritĂ©s renvoient Ă  un test de vĂ©rification de l’âge qui sera menĂ© prochainement. La loi ne sera quant Ă  elle appliquĂ©e que dans un an, le temps d’Ă©tudier les possibilitĂ©s techniques et de les mettre en place, en concertation avec les rĂ©seaux sociaux. Le Parlement a d’ailleurs interdit l’utilisation de donnĂ©es personnelles Ă  des fins d’identification.

 

De nombreux chercheurs et politiques s’interrogent Ă©galement des consĂ©quences d’une interdiction pure et dure. Les adolescents, toujours prĂŞts Ă  braver les interdits, pourraient ĂŞtre tentĂ©s de se rendre sur le dark web pour trouver d’autres moyens de communiquer.

 

D’autres associations, comme Amnesty International, regrettent que les voix des enfants n’aient pas Ă©tĂ© entendues lors du dĂ©bat et craignent que l’interdiction des rĂ©seaux sociaux accentue l’isolement de certains jeunes.

 

Pourtant, 77 % des Australiens soutiennent la dĂ©cision du gouvernement et se dĂ©clarent en faveur de l’interdiction aux plus jeunes. En France, les dĂ©bats sont tout aussi vifs entre partisans d’une fermeture aux plus jeunes, et dĂ©fenseurs des libertĂ©s individuelles. Le gouvernement français essaie depuis plusieurs annĂ©es de faire passer une vĂ©rification d’âge sur les sites pornographiques, sans grand succès. Les plateformes Ă©tant hĂ©bergĂ©es Ă  l’Ă©tranger Ă©chappent Ă  la juridiction europĂ©enne, et si un blocage complet du site est possible, il reste facilement contournable.

 

Source: C’est une première mondiale : l’Australie bannit les rĂ©seaux sociaux aux moins de 16 ans. Doit-on voir ça en France ?