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Prolongation de Windows 7 : les Extended Security Updates en vente le 1er avril

Pour prolonger le support de Windows 7 au-delĂ  de janvier 2020, Microsoft va commencer Ă  vendre les Extended Security Updates Ă  partir du 1er avril 2019.

Le support Ă©tendu de Windows 7 arrive Ă  son terme le 14 janvier 2020. C’est la date butoir pour le grand public synonyme de la fin de tout support. Toutefois, les professionnels et entreprises auront la possibilitĂ© de s’octroyer du temps de support supplĂ©mentaire pour les correctifs de sĂ©curitĂ© en mettant la main Ă  la poche.

L’offre payante Windows 7 Extended Security Updates (ESU) sera notamment disponible pour les clients de licences en volume avec une Ă©dition Pro et Entreprise de Windows 7. Microsoft vient de prĂ©ciser qu’elle sera en vente Ă  compter du 1er avril prochain.

Le commercialisation se fera par appareil et avec un tarif qui augmentera chaque annĂ©e supplĂ©mentaire. Il sera possible d’obtenir une rallonge du support jusqu’en janvier 2023.

Pour le moment, Microsoft ne communique toujours pas sur les prix de Windows 7 ESU. Mary Jo Foley (ZDNet) avait cependant obtenu un document auprÚs de vendeurs et partenaires de Microsoft :

windows-7-esu

Une entreprise avec Windows 7 Pro devra débourser 50 $ par appareil la premiÚre année, 100 $ la deuxiÚme année et 200 $ la troisiÚme. Pour Windows 7 Enterprise (licences en volume ou clients Microsoft 365), ce sera moitié mois cher par appareil.

D’aprĂšs Net Applications, la part d’utilisateurs de Windows 7 est encore de plus de 38 %.

Source : Generation-nt.com

USB 3.0, 3.1, 3.2… Perdus entre les diffĂ©rentes normes ? Voici un peu d’aide

L’organisme en charge des standards USB a publiĂ© une nouvelle norme : l’USB 3.2, supportant des dĂ©bits plus Ă©levĂ©s. Ce qui entraĂźne de facto la disparition de la spĂ©cification 3.1, tandis que la 3.0 avait dĂ©jĂ  Ă©tĂ© absorbĂ©e par son aĂźnĂ©e. Vous avez du mal Ă  vous y retrouver ? Rassurez-vous, pour vous aider, l’institution a dĂ©cidĂ© de… crĂ©er de nouveaux noms. Voici un petit guide pour y voir (un peu) plus clair.

L’USB est aujourd’hui une norme incontournable. Ou plutĂŽt un ensemble de normes. Et pour acheter le bon ordinateur, le bon disque dur externe ou le bon cĂąble, autant savoir les diffĂ©rencier. Le problĂšme, c’est que cette tĂąche n’a rien d’Ă©vident. USB 3.0, 3.1, 3.2, USB-C… Difficile de faire le bon choix dans ce fatras.

C’est pourquoi l’USB Implementers Forum, ou USB-IF, organisme en charge de la standardisation de l’USB, a dĂ©cidĂ© de simplifier sa nomenclature, avec la publication de la nouvelle spĂ©cification USB 3.2. Mais l’organisation semble avoir du mal avec la signification du mot « simplification »…

De l’USB 2.0 Ă  l’USB 3.2

Pourtant, au début, tout se passait pour le mieux. Les différents standards USB témoignent en réalité de la vitesse à laquelle il est possible de transférer des données. Ainsi, la norme USB 2.0 affichait au compteur un débit de 480 Mb/s.

USB 3.0

Puis est arrivĂ© l’USB 3.0, avec la capacitĂ© de transfĂ©rer des fichiers Ă  5 Gb/s. Mais la situation demeurait limpide, avec la coexistence de deux normes : la 2.0 et la 3.0.

USB 3.1

Ensuite, l’USB-IF a rĂ©vĂ©lĂ© le standard 3.1, dotĂ© d’un dĂ©bit maximum de 10 Gb/s. Et c’est Ă  ce moment que les choses ont commencĂ© Ă  se compliquer. Avec cette nouvelle spĂ©cification, l’USB 3.0 s’est vu rebaptisĂ© en USB 3.1 Gen 1. Quant au nouveau standard plus rapide, il a alors pris le nom d’USB 3.1 Gen 2. L’USB 2.0, trop vieux, voyait, lui, son nom inchangĂ© (ouf).

Mais pourquoi diable faudrait-il changer le nom de l’ancienne norme ? D’aprĂšs l’USB-IF, cette opĂ©ration serait destinĂ©e Ă  faciliter le travail des ingĂ©nieurs. Ces derniers n’auraient ainsi qu’une seule documentation Ă  consulter, celle de l’USB 3.1, pour vĂ©rifier les Ă©lĂ©ments techniques relatifs Ă  la technologie. Cette dĂ©cision ne serait donc pas vraiment orientĂ©e consommateur, et ce n’est pas la suite qui ferait penser le contraire.

USB 3.2

Car l’USB-IF a rĂ©cemment introduit le nouveau standard USB 3.2, capable de supporter un dĂ©bit de 20 Gb/s. Ce qui a donnĂ© naissance Ă  trois nouveaux noms : l’USB 3.1 Gen 1 est devenu l’USB 3.2 Gen 1, l’USB 3.1 Gen 2 est devenu l’USB 3.2 Gen 2, et la nouvelle norme a pris le titre d’USB 3.2 Gen 2×2.

Conscient du caractĂšre indigeste de cette nomenclature, l’USB-IF a pris les devants. Pour « Ă©viter la confusion chez le consommateur Â», l’organisation a donc annoncĂ©… trois nouveaux noms ! Les voici, par ordre croissant de dĂ©bit : SuperSpeed USB, SuperSpeed USB 10 Gbps et SuperSpeed USB 20 Gbps. Quant Ă  l’USB 2.0, il portera dĂ©sormais le nom d’USB Hi-Speed.

usb

En résumé

Résumons donc les différents standards USB que vous pourrez rencontrer, avec leur débit :

  • USB Hi-Speed (480 Mb/s), ou USB 2.0
  • SuperSpeed USB (5 Gb/s), ou USB 3.2 Gen 1 : ex-USB 3.1 Gen 1, lui-mĂȘme ex-USB 3.0
  • SuperSpeed USB 10 Gbps (10 Gb/s), ou USB 3.2 Gen 2 : ex-USB 3.1 Gen 2
  • SuperSpeed USB 20 Gbps (20 Gb/s), ou USB 3.2 Gen 2×2

Et USB-C et USB PD dans tout ça ?

Ce n’est pas fini. Car tout ce qui est prĂ©sentĂ© ci-dessus ne concerne que les vitesses de transfert de donnĂ©es. D’autres Ă©lĂ©ments sont Ă  prendre en compte au sujet de l’USB.

Par exemple, l’USB-C, ou USB Type-C, fait rĂ©fĂ©rence Ă  la forme du cĂąble ou de la prise. Cette norme date de 2014 et prĂ©sente l’avantage d’ĂȘtre rĂ©versible. Elle Ă©quipe notamment certains ordinateurs portables, comme les MacBook Pro. Mais ĂȘtre branchĂ© en USB-C ne signifie pas forcĂ©ment bĂ©nĂ©ficier du dĂ©bit le plus rapide. En revanche, rĂ©ciproquement, vous devrez possĂ©der ce type de connecteur si vous voulez profiter des 20 Gb/s de l’USB 3.2 Gen 2×2. Enfin, du SuperSpeed USB 20 Gbps… Vous suivez ?

Dernier terme que vous pouvez rencontrer : l’USB Power Delivery, ou USB PD. Cette mention fait rĂ©fĂ©rence Ă  la puissance d’une alimentation Ă©lectrique, qu’il s’agisse d’une prise murale ou d’une batterie. Un Ă©lĂ©ment qui n’est donc pas liĂ© Ă  la forme du connecteur, ni au dĂ©bit supportĂ©.

Nous espĂ©rons vous avoir permis de mieux distinguer les diffĂ©rents standards USB. Qui ne seront peut-ĂȘtre valables que jusqu’Ă  la prochaine spĂ©cification. D’aprĂšs vous, quels seront les futurs noms des normes USB, Ă  l’apparition du 40 Gb/s ? Vous avez 4 heures.

Source : CNET

Comment identifier un mail de phishing ? Ce quiz de Google est une formation efficace

La forme la plus rĂ©pandue de cyberattaque n’implique pas une armĂ©e de hackers russes cagoulĂ©s devant des Ă©crans noir et vert… mais des mails malicieux.

La division Jigsaw de Google a publiĂ© le 22 janvier 2019 un petit site web interactif extrĂȘmement bien fait pour apprendre aux internautes Ă  identifier des techniques de phishing rĂ©pandues. Ce qu’on appelle hameçonnage en français est la forme la plus rĂ©pandue de cyberattaque : elle consiste Ă  faire croire Ă  un utilisateur qu’un mail est lĂ©gitime alors qu’il a pour but une action malveillante (vol de mot de passe, tĂ©lĂ©chargement d’un virus ou d’un malware etc.).

Quiz de Google Jigsaw // Source : Google

Le phishing est arrivĂ© Ă  un niveau de raffinement si Ă©levĂ© qu’il trompe aujourd’hui jusque dans les multinationales oĂč l’on aurait imaginĂ© un niveau de sĂ©curitĂ© maximal. Au fond, son efficacitĂ© tient Ă  la cible de son attaque qui peut ĂȘtre un maillon faible dans un systĂšme : l’humain. Pour lutter contre cela, il n’y a guĂšre que la formation qui fonctionne et c’est prĂ©cisĂ©ment ce que Google rĂ©ussit Ă  faire avec brio par son quiz.

CE QU’IL FAUT VÉRIFIER SUR UN MAIL

On regrettera seulement de ne pas le voir traduit en français, dans la mesure oĂč le phishing est loin d’ĂȘtre rĂ©servĂ© au web anglophone. On peut rĂ©sumer ses enseignements en quelques points Ă  vĂ©rifier quand on reçoit un email qui demande de faire une action :

  • VĂ©rifier l’expĂ©diteur : si l’expĂ©diteur ne correspond pas au nom de domaine du site qu’il prĂ©tend reprĂ©senter, c’est probablement un piĂšge (et les diffĂ©rences peuvent ĂȘtre subtiles, comme une simple lettre changĂ©e)
  • VĂ©rifier tous les liens avant de cliquer : quand vous passez votre pointeur de souris sur un lien, il va s’afficher en bas de votre navigateur. Il existe bien des moyens de faire un sous-domaine frauduleux qui ressemble Ă  un vrai domaine : par exemple, on pourrait crĂ©er facilement le nom de domaine google.numerama.com et vous renvoyer dessus. Cela ne serait clairement pas un nom de domaine de Google.
  • Faire attention aux URL raccourcies  : si vous avez un doute sur un mail officiel et qu’il passe en plus par un lien raccourci (bit.ly, goo.gl, tinyurl
) pour vous diriger vers les actions Ă  faire, ne cliquez pas.
  • N’ouvrez pas les piĂšces jointes avant d’ĂȘtre sĂ»r de votre correspondant  : cliquer sur une piĂšce jointe frauduleuse, qui cache par exemple du code malicieux dans un faux document .pdf est trĂšs vite arrivĂ©. VĂ©rifiez avant votre expĂ©diteur et sa lĂ©gitimitĂ©. Vous pouvez Ă©galement enregistrer une piĂšce jointe douteuse sur un service en ligne (Google Drive, Dropbox
) pour l’ouvrir (ou tenter de l’ouvrir) sans la tĂ©lĂ©charger.
Yep, c’est du phishing. // Source : Google Jigsaw

Source : Numérama

Il est temps de migrer : Windows 7 n’aura plus aucun patch de sĂ©curitĂ© dans un an

Encore sur Windows 7 ? Sachez que dans un an, plus aucun patch de sécurité ne sera fourni par Microsoft.

Bien qu’apprĂ©ciĂ© de ses utilisateurs, Windows 7 est un systĂšme d’exploitation qui se fait vieux. Sa carriĂšre entre toutefois dans sa derniĂšre ligne droite : dans un an, c’est-Ă -dire dĂšs le 14 janvier 2020, l’O.S. ne bĂ©nĂ©ficiera plus du support Ă©tendu de Microsoft, qui est proposĂ© depuis le 13 janvier 2015, date Ă  laquelle le support standard a pris fin.

En clair, il n’y aura plus de patch de sĂ©curitĂ© aprĂšs le 14 janvier 2020.

C’est ce qu’explique Microsoft dans une page invitant les retardataires migrer vers sa plateforme la plus moderne, Windows 10 : « Toutes les bonnes choses ont une fin, mĂȘme Windows 7. AprĂšs le 14 janvier 2020, Microsoft ne proposera plus de mises Ă  jour de sĂ©curitĂ© ou de support pour les PC exĂ©cutant Windows 7, mais vous pouvez poursuivre l’enchantement en migrant vers Windows 10. »

LancĂ© en octobre 2009, Windows 7 fĂȘtera ses dix ans de carriĂšre dans quelques mois. Entretemps, Microsoft a sorti deux autres O.S. : Windows 8 d’abord, en 2012, puis Windows 10, en 2015. Mais c’est dĂšs l’annĂ©e prĂ©cĂ©dente, en 2014, que le gĂ©ant des logiciels a commencĂ© Ă  changer de discours sur Windows 7, en évoquant l’arrĂȘt du support standard ainsi que la fin de vente de la plupart des Ă©ditions de l’O.S — seule la professionnelle a Ă©tĂ© vendue jusqu’en 2016.

Windows 7
Voilà bien longtemps que ce logo a disparu des rayons. // Source : Andrew Writer

UNE FORMULE SPÉCIALE POUR LES ENTREPRISES

Il convient toutefois de noter qu’il y aura une exception pour les entreprises dont les postes sont encore sous Windows 7 : si elles acceptent de rĂ©munĂ©rer Microsoft, celui-ci continuera de leur fournir des correctifs sur mesure jusqu’au mois de janvier 2023. Le coĂ»t du support augmentera chaque annĂ©e, de maniĂšre Ă  pousser les retardataires Ă  basculer sur un O.S. moins dangereux, puisque toujours maintenu.

BaptisĂ©e Windows 7 Extended Security Updates, cette formule « sera vendue sur une base par appareil et le prix augmentera chaque annĂ©e. Elle sera disponible pour tous les clients Windows 7 Professionnel et Windows 7 Entreprise [
], avec un rabais pour les clients disposant d’un abonnement Windows 10 Entreprise ou Windows 10 Éducation », explique la firme de Redmond. En clair, cette offre ne concerne pas le grand public.

UN PROGRAMME SPÉCIAL POUR WINDOWS 7 PRO ET ENTREPRISE

Cette solution entend rĂ©pondre Ă  deux problĂ©matiques : la premiĂšre, c’est la difficultĂ© que certaines organisations ont Ă  passer d’un systĂšme d’exploitation Ă  l’autre, parce qu’il y a de nombreux postes Ă  configurer et que certains logiciels trĂšs spĂ©cifiques ne sont peut-ĂȘtre pas compatibles avec le nouvel Ă©cosystĂšme. Le second est de prĂ©venir des couacs mĂ©diatiques.

Par le passĂ©, Microsoft a en effet Ă©tĂ© contraint de sortir prĂ©cipitamment un patch pour des systĂšmes d’exploitation obsolĂštes parce que ceux-ci Ă©taient encore rĂ©pandus. Il est aussi arrivĂ© que Microsoft, en voulant tourner la page d’un ancien OS, refuse, avant de faire marche arriĂšre, de publier un correctif pourtant en sa possession, ce qui a exposĂ© de fait les usagers.

En résumé :

SystĂšme d’exploitation Fin du support standard (gratuit) Fin du support Ă©tendu (gratuit) Fin du support pro (payant)
Windows 7 13 janvier 2015 14 janvier 2020 Janvier 2023

Source : Numerama

Les iMac fin 2012 officiellement obsolĂštes

Ce sont des machines qui sont encore tout Ă  fait capables de rendre de fiers services, ce d’autant qu’elles sont compatibles macOS Mojave. Mais le temps passe et n’épargne personne, mĂȘme les plus braves. Les iMac 21,5 et 27 pouces fin 2012 rejoindra ainsi la liste des produits anciens et obsolĂštes Ă  compter du 30 janvier, selon un mĂ©mo d’Apple intercepté par MacRumors.

La fin de fabrication des produits prĂ©sents dans cette liste remonte Ă  entre cinq et sept ans. Les rĂ©parateurs Apple ne fournissent plus de rĂ©parations matĂ©rielles pour ces appareils, ils ne peuvent plus commander de piĂšces dĂ©tachĂ©es. Toutefois, le document interne prĂ©cise que ces deux iMac sont Ă©ligibles au programme pilote mis en place il y a un an : des rĂ©parations resteront possibles pour ces machines, dans la limite des piĂšces disponibles, et ce jusqu’au 30 janvier 2021.

On trouve dans ce programme l’iPhone 4S, l’iPhone 5, les MacBook Air et Pro mi-2012, ainsi que des MacBook Pro dĂ©but 2013.

Source : MacGeneration

Vous allez passer du temps Ă  zoomer sur ce panorama de Shanghai de 195 gigapixels

Vous n’ĂȘtes jamais allĂ© Ă  Shanghai ? Cette photo de 195 gigapixels va vous montrer la mĂ©tropole dans les moindres dĂ©tails.

Envie de vous Ă©vader pendant quelques minutes ? Rendez-vous sur le site Big Pixel, oĂč l’on peut apprĂ©cier un immense panorama de Shanghai de 125 gigapixels (soit
 125 000 mĂ©gapixels). Avec un chiffre aussi astronomique, il est possible de zoomer sur le moindre dĂ©tail et de s’offrir une petite balade dans la mĂ©tropole chinoise.

Les crĂ©ateurs du somptueux clichĂ© nous gratifient mĂȘme d’une petite visite avec certains lieux Ă  connaĂźtre. On ne va pas vous mentir, il y a suffisamment de matiĂšre pour perdre une heure ou deux Ă  admirer Shanghai dans un format atypique (une simple page web).

Making-of photo Shanghai de 195 gigapixels // Source : Facebook BillionPixel

125 GIGAPIXELS DE BONHEUR VISUEL

Pour donner naissance Ă  ce panorama, les membres de la Big Pixel Team sont montĂ©s dans la tour de la Perle de l’Orient, Ă  230 mĂštres de hauteur, et ont multipliĂ© les photos avec des appareils non prĂ©cisĂ©s – mais qu’on imagine de pointe. Le travail d’assemblage et de retouche a nĂ©cessitĂ© deux mois en tout.

Cette impressionnante crĂ©ation ne dĂ©tient mĂȘme pas le record du plus grand nombre de pixels. Selon le Guinness World Records, il existe une photo de 846 gigapixels de Kuala Lumpur (composĂ©e de 31 000 clichĂ©s diffĂ©rents) tandis que ce panorama du Mont Blanc en pĂšse 365.

Notez que la Big Pixel Team promet d’autres immortalisations du genre Ă  l’avenir. Et si jamais Shanghai ne vous suffit pas, vous pourrez toujours parcourir la CitĂ© interdite de Beijing (25 milliards de pixels) ou le Fortaleza do Monte de Macao (43 milliards de pixels).

Source : Numerama

Linky : analyse, démontage et explications par @dexsilicium

Stéphane Marty vient de publier une longue vidéo de 30 minutes dans laquelle il passe au crible un compteur Linky G1 fabriqué par Itron. AprÚs plusieurs semaines de retard, propriété industrielle oblige, la vidéo est enfin en ligne :

Un gros gros boulot d’analyse, avec toujours autant de matos qui fait rĂȘver… mĂȘme si cette publication a eu du mal Ă  sortir :

Un gros bigup à Stéphane pour cette superbe analyse non monétisée et cette transparence.

Source : Blogmotion.fr

Fraude RGPD : nouveaux courriels envoyĂ©s Ă  des centaines d’entreprises Françaises

Fraude RGPD – Une nouvelle vague de faux courriels aux couleurs du RĂšglement GĂ©nĂ©ral de la Protection des DonnĂ©es tente de convaincre des entreprises de payer une mise en conformitĂ© bidon au risque de payer une amende. Une escroquerie qui ne cesses pas. Explication.

mise en conformité RGPD

Je vous expliquais en juin 2018 la diffusion massive de courriers postaux et mails envoyĂ©s aux sociĂ©tĂ©s europĂ©ennes. Mission de la missive Ă©lectronique, jouer sur la mĂ©connaissance (sic!) du RĂ©glement GĂ©nĂ©ral de Protection des DonnĂ©es. Des messages solennels, administratifs. Un logo RGPD, des Ă©toiles (rappel de l’Europe), un code barre. Et une phrase qui faisait peur “Mise en conformitĂ© – rappel“. Un numĂ©ro de dossier et une date limite d’enregistrement. J’avais piĂ©gĂ©, au tĂ©lĂ©phone, l’un de ces escrocs [Ă©couter]. La Commission Informatique et des LibertĂ©s (CNIL) avait d’ailleurs diffusĂ© une alerte Ă  ce sujet.

Suite, sans fin

Depuis quelques heures, en cette fin novembre, une vague de courriels vient de toucher des dizaines d’entreprises Françaises. Le courriel est diffusĂ© via l’adresse conformite-rgpd@vml0345.com. Son idĂ©e n’est pas de lui rĂ©pondre, mais d’appeler un numĂ©ro de tĂ©lĂ©phone, le 09.74.59.09.35. Une fois de plus, le courriel se veut inquiĂ©tant : “Les entreprises n’ayant pas rĂ©gularisĂ© leur situation (L’escroc parle du RGPD, ndr) [
] sont passibles de sanctions pĂ©nales et financiĂ©res.” Et le courriel d’afficher la fameuse amende de 4% du chiffre d’affaire annuel. Une amende en cas de faute grave, et une amende sur le CA mondial. Bref, pas d’inquiĂ©tude, une escroquerie qui joue sur la mĂ©connaissance du sujet RGPD (Re Sic!). Le courriel peut finir Ă  la poubelle.

La CNIL explique qu’il faut vĂ©rifier l’identitĂ© des entreprises dĂ©marcheuses. Elles ne sont, en aucun cas, et contrairement Ă  ce que certaines prĂ©tendent, mandatĂ©es par les pouvoirs publics pour proposer Ă  titre onĂ©reux des prestations de mise en conformitĂ© au RGPD. La mise en conformitĂ© au RGPD nĂ©cessite plus qu’un simple Ă©change ou l’envoi d’une documentation. Le RGPD rĂ©clame un vrai accompagnement, par un professionnel qualifiĂ© en protection des donnĂ©es personnelles, pour identifier les actions Ă  mettre en place et assurer leur suivi dans le temps.

Source : ZATAZ Fraude RGPD : nouveaux courriels envoyĂ©s Ă  des centaines d’entreprises Françaises – ZATAZ

Windows Defender quasi au niveau d’un Bitdefender ou d’un Kaspersky

Windows Defender continue de nous surprendre en matiĂšre de protection sur Windows 10 en Ă©tant recommandĂ© comme « Top Produit » d’aprĂšs les derniers rĂ©sultats de AV-Test.

Sur la pĂ©riode de juillet Ă  aoĂ»t 2018, le laboratoire indĂ©pendant AV-Test a en effet une nouvelle fois dĂ©cernĂ© une distinction  » Top Product  » Ă  la solution de sĂ©curitĂ© Windows Defender intĂ©grĂ©e par dĂ©faut Ă  Windows 10. Des rĂ©sultats qui, contrairement Ă  il y a encore quelques mois, permettent sans doute de pouvoir se passer d’installer une autre suite de sĂ©curitĂ©.

Ce sont ainsi dix-huit produits de sĂ©curitĂ© qui ont Ă©tĂ© Ă©valuĂ©s, et 11 d’entre eux ont obtenu cette distinction dont Windows Defender.

Sur le critÚre de la protection contre les infections de malwares (virus, vers informatiques, chevaux de Troie) et attaques web, Windows Defender a fait un sans faute face à tous les échantillons présentés en bloquant aussi bien les 0-day que les formes connues de malwares.

AV-TEST-aout2018

Si le score parfait de 18 (avec trois critĂšres notĂ©s sur 6 ; protection, performance et utilisation) n’a pas Ă©tĂ© obtenu, c’est toujours en raison d’un impact observĂ© (ralentissement) lors de l’installation de programmes mais le score de 17,5/18 est tout de mĂȘme Ă  noter.

Ce score parfait a par contre été atteint par Bitdefender Internet Security 22, Avira Antivirus Pro, Kaspersky Internet Security, McAfee Internet Security et Vipre AdvancedSecurity.

Pour ceux qui souhaitent donc disposer d’une solution de sĂ©curitĂ© gratuite et efficace, vous pouvez vous contenter de conserver Windows Defender. Du cĂŽtĂ© des offres payantes, vous pouvez opter pour une des 5 suites ayant obtenu le score « parfait » (mĂȘme si certaines suites n’ont pas Ă©tĂ© testĂ©es comme par exemple ESET) sachant que Bitdefender ou Kaspersky sont toujours, et ce depuis des annĂ©es, parmi les meilleures suites de sĂ©curitĂ© du marchĂ©.

Source : Windows Defender quasi au niveau d’un Bitdefender ou d’un Kaspersky

Piratage : Hadopi constate mais sanctionne rarement

La Commission HADOPI peine toujours Ă  faire preuve de son efficacitĂ© face au piratage en France. De plus en plus critiquĂ©e il faut admettre que l’institution placĂ©e sous perfusion constate bien les actes de piratage, mais ne sanctionne que trĂšs rarement.

La rĂ©ponse graduĂ©e mise en place par le gouvernement Ă  travers la crĂ©ation de la commission HADOPI il y a 9 ans de cela manque toujours Ă  ses objectifs : le piratage en France n’a fait que progresser au fil des annĂ©es et si la croissance s’est rĂ©duite, c’est avant tout du fait des offres lancĂ©es par certains acteurs comme les plateformes de SVOD.

hadopi

En thĂ©orie, la procĂ©dure Ă©tablie par HADOPI est simple : quand un internaute se fait repĂ©rer en train de tĂ©lĂ©charger du contenu piratĂ© sur Internet, il reçoit un premier email l’invitant Ă  stopper ses activitĂ©s. En cas de rĂ©cidive dans les 6 mois, un deuxiĂšme email accompagnĂ© d’un courrier en accusĂ© de rĂ©ception rappelle Ă  l’ordre avant un troisiĂšme qui prĂ©vient que des poursuites pĂ©nales peuvent ĂȘtre entamĂ©es…

Dans les faits, la situation est bien diffĂ©rente. Ainsi, en 9 annĂ©es d’exercice, ce sont seulement 910 utilisateurs qui sont allĂ©s jusque dans les tribunaux. Et lĂ  encore, dans le pire des cas la sanction s’est limitĂ©e Ă  un rappel Ă  la loi. 232 cas ont Ă©tĂ© classĂ©s sans suite et 11 personnes ont Ă©tĂ© simplement relaxĂ©es…

Hadopi se dĂ©fend en revendiquant d’autres chiffres : 710 000 emails envoyĂ©s aux pirates depuis le dĂ©but de l’annĂ©e, 922 dossiers communiquĂ©s aux procureurs en 2017 et dĂ©jĂ  550 dossiers transmis par HADOPI au premier trimestre 2018.

Et si Hadopi n’arrivait dĂ©jĂ  pas Ă  faire sanctionner les pirates il y a 9 ans, la situation est encore pire aujourd’hui puisque rappelons que les techniques dĂ©ployĂ©es par la commission ne ciblent que les utilisateurs des rĂ©seaux P2P qui sont largement dĂ©laissĂ©s depuis plusieurs annĂ©es par les pirates au profit du tĂ©lĂ©chargement direct ou du streaming.

C’est pourquoi le travail des autoritĂ©s se concentre dĂ©sormais davantage sur les sites qui proposent l’accĂšs aux contenus illĂ©gaux ainsi que sur les rĂ©gies publicitaires qui leur permettent de dĂ©gager des revenus.

source : generation-nt.com