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Après Stellantis, c’est au tour de Renault de produire des voitures électriques chinoises

Inspiré par Stellantis et Leapmotor, Renault a décidé de laisser le constructeur chinois Geely produire ses voitures électriques dans son usine. La firme au losange pourrait également commercialiser ces autos sous son nom.

Les constructeurs chinois sont présents partout, et en nombre. Et pour cause, on en compte plus de 150 en Chine, et désormais, une grande partie veut se faire une place dans le reste du monde. L’Europe est tout particulièrement visée, alors que BYD veut par exemple devenir le leader sur ce marché. Mais il n’est pas le seul.

Un partenariat inattendu

C’est aussi le cas de Xpeng ou encore du groupe Geely, qui reste encore cependant un peu en retard par rapport à ses rivaux. Ce dernier, qui possède notamment Volvo, Polestar et Lotus n’a en effet vendu que 7 400 unités environ en septembre 2025 en Europe. Ce qui représente tout de même une hausse des immatriculations de 36 % par rapport à l’année précédente. Mais la firme a plus d’un tour dans son sac pour augmenter ses ventes. Et l’une de ses astuces est tout simplement de s’associer avec un constructeur européen.

Et c’est Renault qui a été choisi. La marque tricolore a noué un partenariat stratégique avec le constructeur chinois, concernant la production de ses voitures électriques. Ce dernier possède pas moins de 34 % des activités de la firme au losange en Corée. Et il produit ses voitures au sein de cette usine, ce qui offre un avantage de taille. Car pour mémoire, les autos électriques chinoises sont soumises au droits de douane en Europe. Et seuls les véhicules produits dans l’Empire du Milieu sont concernés.

Et fabriquant ses voitures en Corée puis en les exportant sur le Vieux Continent, Geely pourrait échapper à cette taxe punitive. Pour mémoire, cette dernière atteint les 18 % pour le groupe, contre 17 % pour son rival BYD. Ce n’est pas tout, car Renault et Geely ont également signé des accords techniques concernant des moteurs thermiques. Et cela grâce à la filiale Horse spécialisée dans ces derniers et co-créée par les deux entreprises. Et désormais, la coopération entre les deux entreprises va encore plus loin.

C’est ce qu’avait annoncé le groupe Renault dans un communiqué publié en début d’année 2025. Ce dernier avait décidé de signer un accord avec Geely concernant une nouvelle coopération au Brésil, cette fois-ci. L’objectif ? Faire entrer la firme chinoise au capital de Renault do Brasil, division brésilienne de la marque. Ainsi, Geely va pouvoir produire ses voitures électriques et hybrides au sein de l’usine du constructeurs français. Ce qui va encore lui permettre d’éviter les droits de douane.

 
 

Un risque réel ?

Et pour cause, les voitures de Geely seront donc assemblées au sein de l’usine Ayrton Senna située à São José. Certaines seront vendues sous le badge Renault et commercialisées dans les showrooms de la marque au losange. Et ce n’est pas tout, comme l’explique le site Bloomberg. Car il se murmure également que l’entreprise anciennement dirigée par Luca De Meo aurait prévu de faire la même chose avec Geely. Là encore, l’objectif serait de produire des autos en Amérique du Sud pour la marque chinoise. Mais cette fois-ci en Colombie et en Argentine.

La firme tricolore n’est pas la seule à ouvrir les portes de ses usines à des constructeurs chinois. C’est également le cas du groupe franco-italien avec Stellantis. Et le but est simple : compenser la baisse des ventes. En accueillant des voitures chinoises, les usines continuent de tourner à plein régime. Ce qui évite les fermetures de ces dernières. A tel point que Volkswagen, qui traverse aussi une période compliquée, envisage de faire de même. Peut-être avec Xpeng, son partenaire stratégique. Mais cela n’est pas sans risques.

En effet, certains tirent la sonnette d’alarme sur le risque d’espionnage industriel. En donnant accès aux constructeurs chinois à leurs usines et leurs procédés, les marques européennes ne se mettraient elles pas en danger ? C’est d’ailleurs pour cela que le gouvernement néerlandais a repris le contrôle de l’entreprise de semi-conducteurs Nexpedia, pourtant dirigée par un groupe chinois. Cela sous la pression des Etats-Unis, dans le but de « protéger la sécurité européenne Â».

Ce qui a engendré des représailles de la part de Pékin. En parallèle, la Chine va envoyer 2 000 travailleurs pour construire des usines sur le Vieux Continent. Et cela ne manque pas d’inquiéter non plus.

Source: Après Stellantis, c’est au tour de Renault de produire des voitures électriques chinoises

Votre Notepad++ est peut-être piégé : ce que cache l’attaque chinoise

L’éditeur de texte open source Notepad++ a indiqué avoir été victime d’une attaque de la part de hackers soutenus par la Chine.

Bien connu des développeurs, l’éditeur de texte Notepad++ a été piraté. Selon le développeur de l’application, Don Ho, ce piratage « parrainé par l’État chinois Â» aurait profité d’une faille présente dans le système de mise à jour de l’application.

Une exposition sur plusieurs mois

Pour mettre en place leur attaque, les pirates sont parvenus à rediriger le trafic du serveur distribuant les mises à jour légitimes vers un espace contenant une mise à jour malveillante. Une attaque rendue possible grâce à la faiblesse d’un composant nommé WinGUp. Ce dernier n’aurait pas suffisamment vérifié l’authenticité et l’intégrité des fichiers des mises à jour téléchargés. Selon les données fournies par Notepad++, cette faille serait restée ouverte de juin à décembre 2025.

Une attaque ciblée

Cette attaque n’aurait toutefois pas ciblé l’ensemble des utilisateurs, selon Kevin Beaumont, expert en cybersécurité interviewé par The Verge. Elle pourrait s’être concentrée sur des utilisateurs travaillant au sein d’organisations ayant des intérêts en Asie de l’Est.

 
 

Dans son billet de blog, Don Ho précise avoir changé d’hébergeur tout en renforçant la sécurité de son application ainsi que ses systèmes d’authentification. Pour éviter les mauvaises surprises, les utilisateurs de l’application sont invités à télécharger la dernière version (8.9.1) de celle-ci directement sur le site de Notepad++.

 

Source: Votre Notepad++ est peut-être piégé : ce que cache l’attaque chinoise

Les États-Unis interdisent DJI et tous les drones étrangers : voici les conséquences directes

La FCC vient de signer l’arrêt de mort du marché des drones aux États-Unis tel qu’on le connaît. L’objectif ? Interdire la certification de tout drone fabriqué hors du sol américain dès début 2026. Résultat immédiat : c’est la panique chez les revendeurs et les fans de DJI.
DJI Neo 2 // Source : Frandroid

On s’y attendait, mais la brutalité de l’annonce reste surprenante. La FCC (Commission fédérale des communications) américaine a décidé de ne plus faire dans la dentelle. L’organisme de régulation vient d’officialiser une interdiction qui fera date : la fin des certifications pour les drones fabriqués en dehors des États-Unis.

Concrètement, cela signifie que le marché américain s’apprête à devenir une forteresse imprenable pour le leader mondial DJI, mais aussi pour son concurrent Autel.

La décision, portée par Brendan Carr, ne vise pas uniquement la Chine, même si c’est la cible évidente. Elle impose une fabrication locale pour obtenir le précieux sésame de la mise sur le marché. Sur les réseaux sociaux et Reddit, la réaction ne s’est pas fait attendre : c’est la ruée vers les stocks, une véritable panique d’achat avant l’entrée en vigueur de la mesure début 2026.

Un blocus technologique total

Il faut bien comprendre l’ampleur du texte. Ce n’est pas juste une taxe douanière ou une restriction logicielle. La FCC bloque la certification. Sans elle, interdiction formelle de vendre ou d’importer un produit électronique émettant des ondes radio. Et le texte va loin, très loin. Il ne s’agit pas seulement d’assemblage final.

L’interdiction cible les systèmes aériens sans pilote (UAS) dans leur ensemble, incluant les batteries, les contrôleurs de vol, les systèmes de navigation et les moteurs.

Si vous assemblez un drone aux USA mais que votre batterie vient de Shenzhen ou que vos moteurs sont vietnamiens, c’est « non Â». Pour une industrie mondialisée où la chaîne d’approvisionnement est asiatique à 90 %, c’est un casse-tête insoluble à court terme.

La justification ? Toujours la même : la sécurité nationale. La FCC craint que ces appareils ne servent à l’espionnage ou au sabotage par des puissances étrangères. C’est un argument qui s’entend sur le papier pour des infrastructures critiques, mais qui semble disproportionné appliqué au drone de loisir du dimanche.

La clause du grand-père et l’impossible exemption

Heureusement pour les utilisateurs actuels, la FCC n’ira pas jusqu’à clouer au sol les drones déjà vendus. L’interdiction concerne les nouvelles certifications. Les modèles actuels, comme le DJI Mavic 3 ou le Mini 4 Pro, pourront continuer à être vendus tant qu’ils ont déjà leur ID FCC. C’est ce qui explique la frénésie d’achat actuelle : les consommateurs veulent s’équiper avec du matériel éprouvé avant que l’innovation ne soit stoppée net à la frontière.

 
 

Il existe bien une porte de sortie, mais elle ressemble plus à un trou de souris qu’à une véritable voie commerciale. Les fabricants pourront demander une inspection au Département de la Défense (Pentagone) ou à la Sécurité intérieure. S’ils obtiennent un feu vert prouvant l’absence de risque, la FCC pourra certifier.

On a du mal à imaginer le Pentagone auditer la chaîne de production du prochain drone grand public à 300 dollars pour vérifier chaque puce ? C’est une procédure taillée pour des équipements industriels ou militaires spécifiques, pas pour le marché de masse.

Un marché américain qui se tire une balle dans le pied

La réalité, c’est que cette décision risque de transformer le marché américain du drone en désert technologique. Skydio, le champion américain, a déjà jeté l’éponge sur le marché grand public pour se concentrer sur l’entreprise et le militaire. Sans la concurrence de DJI et Autel, qui va pousser l’innovation ?

L’impact sur les prix va être violent. Fabriquer des moteurs, des contrôleurs et des batteries sur le sol américain coûte infiniment plus cher. On risque de voir émerger des produits moins performants, vendus deux fois plus cher, simplement parce qu’ils portent l’étiquette « Made in USA Â». C’est le consommateur qui paiera l’addition de cette guerre économique déguisée.

Brendan Carr a admis que la FCC n’était plus « indépendante Â» mais servait la volonté du président. Cela confirme que la régulation technique est devenue une arme politique. Pour l’instant, l’Europe regarde. Mais si DJI perd son plus gros marché, c’est toute sa capacité à investir en R&D qui prendra un coup, impactant in fine les pilotes du monde entier.

Source: Les États-Unis interdisent DJI et tous les drones étrangers : voici les conséquences directes

Des miroirs spatiaux géants ? Les astronomes alertent sur des conséquences catastrophiques

Une nouvelle proposition californienne vise à lancer des milliers de satellites conçus pour éclairer la Terre la nuit, suscitant des inquiétudes au sein de la communauté scientifique au sujet des impacts sur l’astronomie et la sécurité aérienne. Ce projet ambitieux soulève de nombreuses questions sur ses implications futures.

La technologie d’éclairage orbital avec des miroirs géants

Contrairement aux constellations de satellites classiques, tels que Starlink de SpaceX, qui peuvent réfléchir la lumière solaire de manière imprévue, les réflecteurs de Reflect Orbital sont spécifiquement conçus pour diriger la lumière vers le sol. Pour les chercheurs, cette spécificité rend la proposition, soutenue par la Commission Fédérale des Communications (FCC) des États-Unis, particulièrement inquiétante.

D’un point de vue astronomique, cela pourrait être catastrophique.

Affirme Robert Massey, directeur exécutif adjoint de la Royal Astronomical Society, au Royaume-Unis.

Reflect Orbital a sollicité l’autorisation de la FCC pour lancer son premier satellite expérimental, le EARENDIL-1, dès 2026. Le projet à long terme de l’entreprise consiste à lancer des milliers de satellites réflecteurs pour réorienter la lumière solaire vers la Terre la nuit, déclenchant une forte opposition.

Des astronomes et des spécialistes de l’aviation avertissent que ce projet pourrait perturber les observations astronomiques, poser des risques pour la sécurité des pilotes et altérer l’apparence du ciel nocturne de façon permanente.

« Vendre de la lumière solaire »

Reflect Orbital décrit son concept comme « vendre de la lumière solaire ». Si les missions initiales réussissent, l’entreprise espère mettre en orbite jusqu’à 4000 satellites équipés de miroirs d’ici 2030. Chaque satellite serait équipé d’un miroir repliable mesurant jusqu’à 18 mètres de large, couvrant environ 325 mètres carrés.

Les réflecteurs pourraient rediriger la lumière solaire pour illuminer des zones spécifiques au sol avec un diamètre allant jusqu’à cinq kilomètres. Selon les estimations de l’entreprise, la lumière d’un seul réflecteur pourrait rendre une zone jusqu’à quatre fois plus lumineuse qu’une pleine lune.

 

Des modèles futurs dans la constellation proposée par Reflect Orbital pourraient utiliser des miroirs de 54 mètres de diamètre, augmentant ainsi la zone éclairée et l’intensité. L’entreprise soutient que cette lumière artificielle pourrait prolonger les heures de jour pour des applications dans l’énergie, l’agriculture ou l’éclairage urbain, et que les réflexions ciblées et limitées dans le temps minimiserient tout impact visuel plus large.

Notre service est hautement localisé. Chaque réflexion couvre une zone définie pendant une période limitée, plutôt que de fournir un éclairage continu ou généralisé.

Ont déclaré des représentants de la société à Space.com.

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La forte opposition de la communauté scientifique à ces miroirs géants

Les astronomes et experts en politique spatiale demeurent sceptiques. Ils estiment que ce plan présente des risques sérieux tant pour la recherche scientifique que pour la sécurité publique.

Le but central de ce projet est d’illuminer le ciel et d’étendre la lumière du jour, ce qui est catastrophique du point de vue astronomique.

Répète Robert Massey.

Samantha Lawler, astronome à l’Université de Regina au Canada, a déclaré que le projet est une « idée terrible ». Elle affirme que même un seul miroir pourrait éblouir les observateurs utilisant un télescope ou des jumelles. Avec des milliers de réflecteurs en orbite, elle prévient que l’observation des étoiles deviendrait « quasiment impossible » dans de nombreuses régions du monde.

 

Lawler a également mentionné que la luminosité de ces miroirs pourrait constituer un danger pour les pilotes, qui pourraient être distraits par des éclats soudains lorsque les miroirs tournent ou se repositionnent.

Une petite entreprise en Californie pourrait, avec quelques millions de dollars et l’approbation d’une seule agence fédérale des États-Unis, changer le ciel nocturne pour tout le monde.

A-t-elle déploré.

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Obstacles techniques…

Le satellite EARENDIL-1 opérerait en orbite synchrone solaire, circulant autour de la Terre de pôle à pôle, restant aligné avec la frontière entre le jour et la nuit. Cette orientation permettrait au miroir de rediriger la lumière du soleil du hémisphère éclairé vers le côté obscur.

Bien que la physique de la réflexion de la lumière solaire soit bien comprise, les experts mettent en doute la capacité à satisfaire aux exigences techniques d’un tel système.

 

Il est hautement improbable que cela se concrétise en raison de la complexité de l’ingénierie impliquée et de l’opération dans des orbites encombrées comme la LEO.

A déclaré Fionagh Thomson, chercheuse en éthique spatiale à l’Université de Durham, en Angleterre.

Des efforts similaires ont échoué par le passé. La Russie a tenté de lancer deux satellites-miroirs en 1993 et 1999 dans le cadre de son programme Znamya, mais les deux missions ont été abandonnées après des difficultés techniques, et les engins ont fini par brûler lors de la rentrée.

Thomson a ajouté que même si le concept de Reflect Orbital fonctionnait comme prévu, la génération d’énergie à partir de la lumière solaire redirigée serait prohibitive en termes de coûts. La lumière réfléchie en orbite serait des milliers de fois plus faible que la radiation solaire directe, ce qui signifie que les parcs solaires produiraient seulement une fraction infime de leur électricité habituelle.

Massey conclut que les astronomes s’inquiètent fortement des précédents qu’une telle approbation pourrait établir.

Source: Des miroirs spatiaux géants ? Les astronomes alertent sur des conséquences catastrophiques

Une nouvelle arnaque aux faux PV avec QR code se propage partout en France

De fausses contraventions pour stationnement, équipées d’un QR code frauduleux, sont déposées sur les pare-brises d’automobilistes à Paris, Lyon et dans d’autres communes. Ces flyers, imitant des documents officiels, redirigent vers un site de phishing destiné à voler vos coordonnées bancaires. L’escroquerie joue sur l’urgence pour piéger les conducteurs mal informés et pressés.
 
 
QR Code phishing

Une vague d’escroqueries bien ficelées cible les automobilistes français. Dans plusieurs agglomérations, notamment à Paris, Lyon, Massy ou encore Verrières-le-Buisson, de faux avis de contravention sont placés sur les voitures en stationnement. Ces documents, d’apparence très officielle, utilisent un QR code pour pousser les victimes à payer une amende inexistante, ce qui mène en réalité directement au vol de leurs données bancaires.

Comment fonctionne précisément cette nouvelle escroquerie ?

Les malfaiteurs déposent un prospectus qui ressemble à s’y méprendre à un procès-verbal officiel. Il arbore les logos de la République française et mentionne une amende, généralement de 35 euros, à régler sous 48 heures pour éviter une majoration salée à 135 euros. Ce sentiment d’urgence est bien sûr un levier psychologique destiné à faire agir la victime sans réfléchir. Le piège se referme lorsque la personne scanne le QR code imprimé.

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Ce dernier mène vers un site web pirate, comme « idf-stationnement.com », qui usurpe l’identité des services de l’État. Sur cette plateforme, l’automobiliste est invité à entrer sa plaque d’immatriculation puis ses informations de carte bancaire pour régler la prétendue infraction. Mais l’argent, bien sûr, ne va pas dans les caisses publiques, mais directement dans les poches des escrocs à l’origine de cette arnaque.

Quels sont les véritables risques pour les victimes ?

Le préjudice va bien au-delà de la perte des 35 ou 68 euros de la fausse amende. L’objectif principal des cybercriminels est de collecter des données personnelles et bancaires sensibles. Une fois en leur possession, ces informations peuvent être utilisées pour d’autres attaques ou revendues sur les marchés noirs du dark web, amplifiant considérablement les dégâts potentiels.

Les escrocs adaptent leur mode opératoire en exploitant par exemple la confusion autour des Zones à Faibles Émissions (ZFE) à Lyon pour rendre leur piège plus crédible. Les forces de l’ordre constatent une recrudescence de signalements, même si le phénomène reste difficile à quantifier car les victimes portent souvent plainte plus tard, sur leur lieu de résidence et non sur le lieu de l’infraction.

faux PV

Comment se protéger efficacement contre cette menace ?

La première règle est la méfiance absolue envers les QR codes trouvés sur des avis de contravention. Le seul site officiel pour le paiement des forfaits post-stationnement est stationnement.gouv.fr. Il est crucial de vérifier l’URL qui s’affiche après un scan : si elle ne se termine pas par .gouv.fr, il faut fermer la page immédiatement. À Paris, il est bon de rappeler qu’il n’y a plus de tickets physiques déposés sur les pare-brise ; les avis sont envoyés par courrier postal.

En cas de doute, le mieux est de contacter la police municipale ou la gendarmerie. Face à cette vague de signalements, notamment dans le XVIIe arrondissement de Paris, l’affaire a été signalée au parquet financier. Cette méthode démontre que les QR codes sont devenus une arme de choix pour les cybercriminels, une étude récente montrant que de nombreux utilisateurs les scannent encore sans la moindre précaution

Source: Une nouvelle arnaque aux faux PV avec QR code se propage partout en France

Vos identifiants Gmail, Facebook et Netflix font-ils partie de cette fuite massive de données ?

Un chercheur en cybersécurité a découvert une base de données non protégée de près de 150 millions d’identifiants volés. Elle n’a pas pour origine un piratage de services, mais des malwares de type infostealer.
 
 
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Une base de données monumentale, totalisant 96 Go et contenant 149 millions d’identifiants (noms d’utilisateur et mots de passe), a été découverte en accès libre sur internet. L’expert en cybersécurité Jeremiah Fowler a fait cette trouvaille alarmante. La base de données, non chiffrée et non protégée, exposait les informations de connexion de millions d’utilisateurs à travers le monde.

D’où proviennent ces données et quels services sont concernés ?

L’origine la plus probable de cette collecte massive est un malware de type infostealer. Un tel logiciel malveillant s’installe discrètement sur les appareils des victimes pour enregistrer les frappes au clavier et voler les informations de connexion.

La liste des services touchés est vertigineuse : 48 millions de comptes Gmail, 17 millions pour Facebook, 6,5 millions pour Instagram, 4 millions pour Yahoo, 3,4 millions pour Netflix, 1,5 million pour Outlook, 900 000 pour iCloud, 780 000 pour TikTok, et même 420 000 pour la plateforme de cryptomonnaies Binance.

Des accès à des services bancaires et des sites gouvernementaux de plusieurs pays figuraient également dans cette mine d’or pour les cybercriminels.

infostealer-base-donnees-expositionSource image : ExpressVPN

Comment la fuite a-t-elle été gérée ?

Après avoir découvert la base de données, Jeremiah Fowler a tenté de contacter l’hébergeur pour la faire supprimer. Le processus s’est avéré complexe et long.

 » Il a fallu près d’un mois et plusieurs tentatives avant que des mesures soient enfin prises Â«Â , déplore le chercheur (ExpressVPN). Pendant ce temps, la base de données continuait de s’enrichir avec de nouvelles informations volées.

Pour Jeremiah Fowler, cette situation souligne en outre une ironie :  » Même les cybercriminels ne sont pas à l’abri des violations de données.  » Les cybercriminels peuvent négliger la sécurité de leur propre infrastructure.

Un risque avec la réutilisation d’identifiants compromis

L’exposition de ces données crée des risques évidents pour les victimes, allant de l’usurpation d’identité à la fraude financière. Les cybercriminels peuvent utiliser de telles listes pour des attaques automatisées de credential stuffing.

Le credential stuffing est une attaque par force brute. Elle fait référence à un bourrage d’identifiants en enchaînant des combinaisons de noms d’utilisateur et de mots de passe. D’où l’intérêt de mesures comme l’authentification à plusieurs facteurs.

 

Source: Vos identifiants Gmail, Facebook et Netflix font-ils partie de cette fuite massive de données ?

Eau contaminée et cancers : le lourd tribut des data centers d’Amazon en Oregon

Au cÅ“ur de l’Oregon, les activités des data centers d’Amazon exacerbent une contamination de l’eau potable par les nitrates. Ce phénomène, lié à l’agriculture industrielle, entraîne des niveaux de pollution jusqu’à dix fois supérieurs aux normes. Les conséquences sont graves : une augmentation des cas de cancers rares et de fausses couches est observée parmi les résidents les plus vulnérables.
 
 
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Dans le comté de Morrow, une région rurale de l’Oregon, une crise sanitaire silencieuse prend de l’ampleur. La nappe phréatique, unique source d’eau potable pour des milliers d’habitants, est gravement contaminée par les nitrates. Si l’agriculture intensive est la source originelle du problème, l’arrivée des gigantesques data centers d’Amazon Web Services (AWS) depuis 2011 a considérablement accéléré la dégradation de la situation, créant un cocktail toxique aux effets dévastateurs.

Comment les serveurs d’Amazon amplifient-ils la pollution existante ?

Les data centers, pour refroidir leurs serveurs surchauffés, consomment des millions de litres d’eau chaque année, puisés directement dans l’aquifère local (la nappe d’eau souterraine de la région). Cette eau est déjà chargée en nitrates provenant des engrais des méga-fermes de la région. Le processus de refroidissement aggrave le problème de manière significative.

En effet, lorsque l’eau circule dans les systèmes pour absorber la chaleur, une partie s’évapore, mais les nitrates, eux, restent. Le résultat est une concentration accrue de polluants. L’eau rejetée dans le système des eaux usées du Port de Morrow est donc encore plus toxique qu’à son entrée, atteignant parfois des concentrations huit fois supérieures Ã  la limite de sécurité de l’Oregon. Ce cycle infernal contamine toujours plus la source même où les habitants puisent leur eau.

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Les data centers d’Amazon à Portland (Oregon)

Quelles sont les conséquences sanitaires pour la population locale ?

Les effets sur la santé des résidents sont alarmants. Un ancien commissaire du comté, Jim Doherty, a tiré la sonnette d’alarme après avoir constaté une hausse de pathologies inhabituelles. Des tests menés sur des puits privés ont révélé des niveaux de nitrates dépassant largement les seuils fédéraux, avec des cas de cancer rares.

Les témoignages recueillis sont affolants : des fausses couches inexpliquées, des maladies rénales, et même des cas de cancers rares chez des personnes sans antécédents, comme un cancer du larynx chez un non-fumeur. La situation est comparée à la crise de Flint, au Michigan, car elle touche une population économiquement précaire, avec peu de pouvoir politique et une connaissance limitée des risques encourus.

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Quelle est la réponse d’Amazon et des autorités locales ?

Face à ces accusations, Amazon se défend en affirmant que ses activités représentent une fraction infime du système hydrique et n’ont pas d’impact significatif. La société souligne que les problèmes de qualité de l’eau sont bien antérieurs à son implantation. Pourtant, des documents internes révèlent que l’entreprise était consciente de l’enjeu, cherchant à se positionner en Â« entreprise citoyenne Â» tout en négociant des avantages fiscaux de plusieurs milliards de dollars.

Les autorités locales, quant à elles, ont été critiquées pour la lenteur de leur réaction et des conflits d’intérêts présumés. Des enquêtes ont mis en lumière des accords financiers suspects entre des responsables publics et des entreprises liées à l’infrastructure d’Amazon, soulevant des questions sur les véritables priorités des décideurs. La population, elle, se sent abandonnée, prise en étau entre les impératifs économiques et une urgence sanitaire grandissante.

 

Source: Eau contaminée et cancers : le lourd tribut des data centers d’Amazon en Oregon

Pourquoi les appareils de prise de notes avec intelligence artificielle font-ils soudainement leur apparition ?

Je ne sais pas pour vous, mais je suis étonné de voir le nombre de preneurs de notes AI qui débarquent sur le marché. Je ne pensais pas qu’ils deviendraient si populaires, surtout avec nos smartphones qui peuvent enregistrer nos pensées et réflexions quand nous le souhaitons.

Je pensais que des applications comme Otter, qui permettent d’enregistrer des conversations et utilisent l’AI pour transcrire les résultats, en offrant des résumés et des actions, seraient plus que suffisantes. Avec 300 minutes gratuites par mois, je pensais que cela répondrait à nos besoins en termes de prise de notes AI.

Il semble que je me sois trompé. Dans plusieurs domaines de la technologie grand public, il y a un retour vers des appareils dédiés pour des fonctions spécifiques et, en matière de prise de notes, les personnes apprécient la simplicité d’un gadget dont la seule fonction est d’enregistrer ce qui se dit autour et de le résumer ensuite de manière organisée.

 

Beaucoup d’entre nous attendent (avec un certain suspense) de voir ce que va concocter OpenAI en collaboration avec Jony Ive, l’ancien génie du design d’Apple. (Petite anecdote, je me suis retrouvé derrière lui lors d’un événement presse alors qu’il présentait le nouveau MacBook à Tim Cook, qui l’avait sûrement déjà vu, et il dégageait une odeur incroyable).

Les rumeurs parlent d’un appareil sans écran, toujours actif, se situant entre un ami et un ordinateur – mais un tel traitement de données pourrait potentiellement causer des problèmes dans les centres de données qui doivent interpréter toutes ces informations et les convertir en données pertinentes.

Et cela ne va pas créer un segment sur le marché – de nombreux preneurs de notes AI physiques existent déjà, bien que pas dans le modèle toujours actif dont il est question ici. Si vous êtes au courant de ces dispositifs dédiés, vous savez qu’ils existent sous plusieurs formes, allant des options de la taille d’une carte de crédit à des pendentifs ou des dispositifs que l’on porte au poignet. La différence ici est qu’ils s’activent par une pression ou un interrupteur, ce qui facilite le démarrage et l’arrêt de la session sans craindre d’être écouté en permanence.

 

Porter nos mots ?

Le Soundcore Work d’Anker, un dispositif de la taille d’une pièce de monnaie qui se déclenche par un simple clic, facilite la prise de notes. Il peut être porté autour du cou comme un pendentif, clipsé sur des vêtements ou attaché à votre téléphone via un dock magnétique. Il suscite également un intérêt croissant, ayant récemment été présenté comme étude de cas lors de la conférence Microsoft Ignite 2025, illustrant bien comment les technologies cloud peuvent être intégrées dans un petit appareil.

Ce qui unifie ces dispositifs, c’est l’idée d’avoir un assistant personnel qui vit en dehors de votre téléphone – pouvoir tenir l’appareil qui écoute et le placer précisément où vous le souhaitez. Les microphones sont spécialement conçus pour capter la voix (jusqu’à 5 m pour le Soundcore Work), garantissant une bonne précision dans ce qui est enregistré, et l’application peut le transcrire facilement.

Ce que j’apprécie dans ces preneurs de notes AI (au-delà du fait que je peux être sûr quand ils écoutent et quand ils ne le font pas – je reste un grand fan d’un interrupteur physique pour savoir quand quelque chose est éteint) est la possibilité d’avoir une conversation avec, eh bien, ma conversation. Je peux interroger ce qui a été dit, voir facilement les actions à réaliser ou relire la discussion différemment.

 

Bien que le coût de ces dispositifs ne soit pas élevé de prime abord, il est important de se rappeler qu’ils auront généralement besoin d’un abonnement pour accéder à la plupart des fonctionnalités – beaucoup offrent des minutes gratuites d’enregistrement par mois, mais chaque fois que je les utilise régulièrement (en enregistrant des pensées lors d’une promenade, en transcrivant des interviews et en organisant des tâches), je consume facilement les limites gratuites.

Les prix de ces abonnements varient, beaucoup étant structurés par paliers (par exemple, le niveau Pro du Soundcore Work, avec 1200 minutes d’enregistrement, est à 69,99€ pour 12 mois), mais vous bénéficierez également de fonctionnalités avancées, comme la possibilité de poser des questions supplémentaires sur vos enregistrements.

Un autre avantage que j’ai remarqué en utilisant ces dispositifs dédiés, c’est que vous n’avez pas à vous soucier d’une éventuelle défaillance du réseau. Les enregistrements sont stockés localement, ce qui n’est pas toujours le cas avec les applications. J’ai souvent eu des problèmes en traversant une zone à faible signal, perdant toutes mes réflexions intéressantes – savoir qu’un appareil est prêt à capter mes pensées menus est un soulagement.

 

Il est appréciable qu’il existe une gamme d’options de design, car je ne suis pas certain d’être prêt à porter un appareil autour du cou toute la journée, surtout en raison de l’esthétique qui ne correspond pas toujours à mon style « je suis un homme de 42 ans qui s’habille encore comme un adolescent confus ». En revanche, le clipper sur le col de mon hoodie légèrement ironique, à la manière d’un micro-cravate, me convient parfaitement.

Ces appareils deviendront-ils omniprésents ? Les personnes accepteront-ils qu’un jour nous soyons tous enregistrés en permanence et n’ayons plus besoin de nous souvenir de nos paroles ? Nous en sommes encore loin, mais si vous souhaitez capturer facilement vos pensées, ces preneurs de notes sont des outils pratiques pour activer ou désactiver la capture AI lorsque vous en avez besoin.

Source: Pourquoi les appareils de prise de notes avec intelligence artificielle font-ils soudainement leur apparition ?

Une fuite chez un partenaire d’OpenAI expose des données d’utilisateurs API

OpenAI, la société derrière ChatGPT, a annoncé une fuite de données suite à un piratage chez son fournisseur Mixpanel, une plateforme d’analyse web. Des informations personnelles comme les noms, adresses e-mail et localisations approximatives des utilisateurs de sa plateforme API ont été compromises. La faille ne concerne ni les conversations ChatGPT ni les données de paiement, mais soulève des questions de sécurité.
 
 
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Nouveau coup dur pour la confiance numérique. La société OpenAI, créatrice du célèbre agent conversationnel ChatGPT, se retrouve au cÅ“ur d’une affaire de fuite de données. L’incident ne provient cependant pas d’une faille directe de ses systèmes, mais bien d’une vulnérabilité identifiée chez l’un de ses partenaires.

La société en cause est Mixpanel, spécialisée dans l’analyse du comportement des utilisateurs sur des sites et applications. C’est via une intrusion dans les serveurs de ce prestataire que des informations sensibles ont pu être dérobées par des acteurs malveillants.

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Quelles sont les données précisément compromises ?

Bien que les systèmes internes d’OpenAI n’aient pas été violés, cette fuite collatérale n’est pas sans conséquence. Le butin des pirates est bien identifié et concerne principalement les métadonnées des comptes de la plateforme API. Les informations compromises incluent :

  • Le nom associé au compte utilisateur ;
  • L’adresse e-mail de contact ;
  • La localisation approximative, déduite de l’adresse IP ;
  • Les identifiants d’organisation et d’utilisateur ;
  • Des informations techniques sur le navigateur et le système d’exploitation.

OpenAI a cependant tenu à rassurer rapidement ses utilisateurs en confirmant que le cÅ“ur de son service, notamment les conversations avec ChatGPT ou les données de paiement, n’est absolument pas touché par cet incident. La brèche reste donc circonscrite à un périmètre bien défini.

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Qui est réellement concerné par cette fuite ?

Il est crucial de comprendre que cet incident ne cible pas l’utilisateur grand public de ChatGPT. Les personnes directement affectées sont les développeurs et les entreprises qui exploitent l’interface de programmation (API) via le portail platform.openai.com. Ces données analytiques permettaient à OpenAI de comprendre comment les professionnels interagissaient avec ses outils, via les services de Mixpanel.

Aucune conversation privée, aucune requête envoyée à l’intelligence artificielle, ni aucune clé API ou information de paiement n’a été compromise. De même, les mots de passe et les identifiants de connexion restent en sécurité, car ils n’étaient pas gérés ou stockés par le partenaire affecté.

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Quelles mesures ont été prises par OpenAI ?

Face à cet incident, la réaction d’OpenAI a été double. D’une part, la firme a immédiatement coupé les ponts avec Mixpanel, suspendant l’utilisation de l’outil d’analyse en attendant les conclusions complètes de l’enquête. D’autre part, une campagne de communication par e-mail a été lancée pour informer tous les utilisateurs potentiellement touchés.

L’entreprise met en garde contre les risques accrus de phishing. Les pirates pourraient en effet se servir des informations volées pour monter des arnaques plus crédibles et personnalisées. La vigilance est donc de mise face aux emails ou messages inattendus qui sembleraient provenir d’OpenAI. Pour renforcer la sécurité des comptes, l’entreprise rappelle l’importance capitale d’activer l’authentification à deux facteurs, une barrière efficace contre les accès non autorisés.

 

Source: Une fuite chez un partenaire d’OpenAI expose des données d’utilisateurs API

Pourquoi macOS 27 signe la fin d’une ère pour de nombreux MacBook ?

Apple a commencé à préparer les esprits dès la WWDC 2025. Lors de l’événement, la firme avait laissé entendre que macOS 26 Tahoe serait la dernière version compatible avec les MacBook Intel, tout en promettant quelques années de transition. L’annonce était restée discrète, sans déclaration formelle ni date précise.

La confirmation vient finalement d’arriver il y a quelques jours, glissée dans une documentation destinée aux développeurs. Apple y officialise une étape clé de sa transition vers Apple Silicon, avec une précision importante pour celles et ceux qui utilisent encore certains outils conçus uniquement pour Intel.

Une annonce passée presque inaperçue

Le document mis en ligne fin octobre ne ressemble pas à un communiqué classique. Il s’agit d’une page technique mise à jour sur le site développeur d’Apple, sans communication publique. C’est pourtant bien là que la firme à la pomme vient de confirmer la fin du support des Mac Intel à moyen terme. Une phrase suffit : « macOS Tahoe sera la dernière version compatible avec ces machines. Â»

Apple réserve souvent ce genre de précisions aux développeurs, évitant d’alerter les utilisateurs grand public. La plupart des utilisateurs de Mac Intel ne verront, par conséquent, probablement jamais passer cette information. Elle marque pourtant la fin du support actif pour ces machines, et confirme la transition définitive vers les puces Apple Silicon.

Rosetta 2 survivra… un temps

La documentation précise par ailleurs que Rosetta, l’outil qui permet aux Mac Apple Silicon de faire tourner des apps conçues pour Intel, restera disponible dans macOS 27. Vous pourrez donc continuer à lancer certains anciens logiciels, au moins encore un an.

La firme indique toutefois que cette compatibilité sera limitée car Rosetta ne prendra plus en charge certaines technologies comme les machines virtuelles Intel ou les extensions noyau. Même les développeurs devront adapter leurs outils, car aucune app ne pourra mêler du code Intel et ARM dans un même processus.

Apple referme doucement la porte aux Mac Intel, mais ce n’est pas le seul revers lié à macOS Tahoe. Deux modèles de MacBook Air rencontrent un autre problème, à découvrir dans cet article.

 

Source: Pourquoi macOS 27 signe la fin d’une ère pour de nombreux MacBook ?