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Google Maps a enfin trouvé la solution pour ne plus perdre le signal GPS dans les tunnels.

Google Maps déploie une fonctionnalité attendue depuis des années sur Android : la navigation continue dans les tunnels grâce aux balises Bluetooth. Fini le stress de rater une sortie souterraine ! Une mise à jour simple qui change tout, mais qui laisse, pour l’instant, les utilisateurs d’iPhone sur le bord de la route.
 
 
Google Maps 03

C’est une angoisse familière pour des millions d’automobilistes : vous êtes dans un tunnel, le signal GPS de Google Maps disparaît, et l’incertitude s’installe au moment de choisir la bonne sortie.

Ce problème, aussi vieux que l’application, appartient désormais au passé, du moins pour les utilisateurs Android. Google a enfin intégré une solution simple et efficace, déjà éprouvée par Waze, pour assurer un guidage sans faille, même sous terre.

Comment Google Maps parvient-il à fonctionner sans GPS ?

La solution repose sur une technologie déjà présente dans de nombreux tunnels : les balises Bluetooth. Plutôt que de dépendre uniquement des signaux satellites, Google Maps peut désormais se connecter à ces petits émetteurs pour trianguler la position du véhicule avec précision tout au long de la traversée souterraine.

voiture tunnel

Une fois que vous sortez du tunnel, l’application bascule à nouveau et de manière transparente sur le signal GPS traditionnel. C’est une méthode simple, fiable, qui met fin à des années de galère pour les conducteurs.

Pourquoi les utilisateurs d’iPhone sont-ils privés de cette fonction ?

C’est le point noir de cette annonce : cette fonctionnalité est une exclusivité Android. La raison n’est pas technique, mais politique. Le système de Google Maps nécessite que le Bluetooth puisse fonctionner en arrière-plan pour détecter les balises en permanence. Or, Apple impose des restrictions beaucoup plus strictes sur iOS concernant l’utilisation des connexions sans fil par les applications tierces.

google-maps

Tant qu’un accord ne sera pas trouvé entre les deux géants de la tech, les possesseurs d’iPhone continueront donc de voir leur flèche de navigation se figer à l’entrée des tunnels, créant une fracture fonctionnelle notable entre les deux écosystèmes.

Comment activer cette nouvelle option sur son smartphone ?

L’activation est un jeu d’enfant pour les utilisateurs Android. Après vous être assuré que votre application Google Maps est à jour, il suffit de suivre ces quelques étapes :

  • Ouvrez les Paramètres de l’application.
  • Allez dans la section Paramètres de navigation.
  • Faites défiler le menu vers le bas et activez l’option « Balises de tunnel Bluetooth ».
Balises Bluetooth Google Maps.

L’application vous demandera alors l’autorisation d’utiliser le Bluetooth en arrière-plan. Une fois accordée, la fonction sera active. Attention cependant, cet usage constant du Bluetooth peut avoir un léger impact sur l’autonomie de votre téléphone lors des longs trajets.

Foire Aux Questions (FAQ)

 

Cette fonctionnalité est-elle vraiment nouvelle ?

 

Pas tout à fait. L’application Waze (qui appartient également à Google) utilise les balises Bluetooth dans les tunnels depuis plusieurs années. La nouveauté est que Google a enfin décidé d’intégrer cette technologie directement dans son application phare, Google Maps.

Faut-il avoir une connexion internet pour que cela fonctionne ?

 

Non, la connexion aux balises se fait exclusivement par Bluetooth. La fonctionnalité est conçue pour fonctionner précisément lorsque les autres signaux (GPS, 4G/5G) sont perdus. Vous n’avez donc pas besoin d’une connexion cellulaire active dans le tunnel.

Tous les tunnels sont-ils équipés de ces balises ?

 

De très nombreux tunnels, notamment sur les grands axes, sont déjà équipés de ces balises, car elles servent à divers services de guidage et de sécurité. Cependant, la couverture n’est pas encore universelle. La fiabilité de la fonction dépendra donc de l’infrastructure du tunnel que vous empruntez.

 

Source: Google Maps a enfin trouvé la solution pour ne plus perdre le signal GPS dans les tunnels.

Signalement des contenus en ligne : le gouvernement en appelle aux Français pour l’aider !

La ministre Clara Chappaz mobilise les autorités pour créer une liste de surveillance commune des sites et plateformes de diffusion de contenus. Le but est d’éviter à tout prix un nouveau scandale, après le décès de Jean Pormanove.

La France veut accélérer sur le signalement des contenus en ligne, trop éparpillé aujourd'hui © Alexandre Boero / Clubic
La France veut accélérer sur le signalement des contenus en ligne, trop éparpillé aujourd’hui © Alexandre Boero / Clubic

Deux jours après avoir assigné Kick en justice suite à la mort tragique de Jean Pormanove, le gouvernement a décidé de lancer un appel au signalement des contenus en ligne. La ministre chargée de l’IA et du Numérique, Clara Chappaz, qui a réuni cette semaine l’ensemble des autorités de régulation françaises pour établir une stratégie commune contre les plateformes qui posent problème, compte sur le bon sens des citoyens pour signaler toute publication qui pourrait être qualifiée de dangereuse. En parallèle, le ministère travaille à la création d’un listing des sites et plateformes à surveiller de près.

Comment signaler efficacement les dérives des plateformes numériques ? Le gouvernement donne les bonnes pratiques

Le gouvernement rappelle les bonnes pratiques après l’avalanche de signalements désordonnés reçus ces derniers jours. Il aimerait que PHAROS, le portail officiel de signalement du ministère de l’Intérieur accessible à tous les citoyens, devienne le réflexe citoyen numéro un. Cet outil permet un traitement direct des signalements par les services compétents de l’État, ainsi qu’une qualification juridique des contenus pour agir concrètement.

Aux côtés de PHAROS, les signaleurs de confiance reconnus par le DSA européen doivent jouer un rôle plus important. L’État adoube notamment le site Point de Contact pour les victimes ou les témoins de cyberviolence, et le service e-Enfance, de l’association dédiée à la protection des mineurs en ligne,. Ces organismes peuvent exiger le retrait rapide des contenus manifestement illicites, là où un simple utilisateur resterait impuissant.

 

Le message du ministère chargé de l’Intelligence artificielle et du Numérique est plutôt clair. Plutôt que d’inonder les réseaux sociaux ou les boîtes e-mail des ministres, car ces signalements éparpillés ne servent à rien, il est impératif d’utiliser les canaux officiels qui, eux, permettent une intervention juridique efficace et le retrait effectif des contenus problématiques. Une façon de transformer l’indignation collective en action structurée.

 

Surveillance renforcée : vers une traque coordonnée des plateformes à risque

 

La réunion du 26 août conduite par Clara Chappaz à Bercy a sans doute contribué à faire bouger les lignes. L’ARCOM (le régulateur de l’audiovisuel et du numérique) et les signaleurs de confiance vont désormais partager une liste commune des sites et plateformes « appelant à la plus grande vigilance ». Kick, qui s’est engagée à coopérer avec les autorités françaises, en fera sans doute partie si la plateforme n’est pas écartée dans l’Hexagone. Quoi qu’il en soit, cette base de données collaborative permettra d’engager des actions ciblées contre les espaces numériques les plus toxiques.

 

Des acteurs aux compétences complémentaires sont parvenus à s’entendre, de l’OFAC pour la cybercriminalité à la CNIL, le gendarme des données, en passant par les ministères de la Justice et de l’Intérieur pour l’action pénale. Chaque administration apporte son expertise spécifique dans cette task force anti-dérives en ligne.

 

Clara Chappaz affirme que « les contenus violents, haineux ou portant atteinte aux mineurs n’ont pas droit de cité. » Cette déclaration, couplée à la création de cette liste de surveillance partagée, envoie un signal fort. Fini le temps où les plateformes pouvaient jouer sur les failles entre administrations. La France semble enfin se doter d’un bouclier numérique digne de ce nom, avec une promesse : sécuriser l’espace en ligne pour tous ses citoyens.

 

Source: Signalement des contenus en ligne : le gouvernement en appelle aux Français pour l’aider !

Voici les sources où viennent piocher les IA

Les intelligences artificielles piochent largement dans les sources internet. Mais il y en a quelques-unes qui sont particulièrement privilégiées par les grandes entreprise de l’IA.

 
Les grandes IA ont quelques grandes sources privilégiées © Tada Images / Shutterstock.com
Les grandes IA ont quelques grandes sources privilégiées © Tada Images / Shutterstock.com

Si les meilleures IA du marché comme ChatGPT, Gemini ou bien Grok ont pu émerger aussi rapidement, avec des performances toujours plus élevées, c’est dû au fait que leurs concepteurs ont eu droit à un vivier incroyable de données avec internet. Et si vous vous demandiez quelles sources particulières étaient privilégiées par les géants de la tech, aujourd’hui, on commence à avoir une meilleure idée.

Reddit, une source au-dessus de toutes les autres

C’est une infographie intéressante qui nous est livrée par Statista. Après analyse de réponses des IA ChatGPT, Perplexity ainsi que d’AI OverViews et du Mode IA de Google, le spécialiste des statistiques a pu établir les sources les plus utilisées en moyenne par ces intelligences artificielles.

Au sommet, on retrouve Reddit, qui a été cité dans 40% des réponses effectuées durant le test. Une première place assez étonnante, qui est par contre suivie de sources plus attendues, à savoir Wikipedia (26,3%), puis YouTube (23,5%) et Google (23,3%).

 
 

De l’information communautaire pour des intelligences artificielles privées

Ce qui est intéressant de noter, c’est que ces IA, qui permettent à leurs sociétés de dégager des revenus, utilisent en grande majorité du contenu généré gratuitement par les internautes. C’est évidemment le cas de Reddit, de Wikipedia mais aussi de Yelp, Facebook ou bien de Tripadvisor.

Difficile de se dire combien de temps encore tout ce contenu produit par des individus à travers la planète sera considéré comme des données de base à utiliser gratuitement. Mais quand on sait que les ayants droits de contenus protégés ont déjà du mal à faire respecter leurs droits, il est à craindre que tout ce qui est dans le champ public soit encore longtemps l’objet d’une récolte tranquille des concepteurs de modèles de langage.

Source: Voici les sources où viennent piocher les IA

Séisme pour les développeurs : GitHub n’est plus indépendant de Microsoft

C’est potentiellement une très mauvaise nouvelle que vient d’annoncer Microsoft pour l’écosystème open source. La plateforme GitHub ne sera plus indépendante.

En 2018, Microsoft a racheté le géant GitHub. Une acquisition à 7,5 milliards de dollars qui avait alors beaucoup inquiété le monde du développement. GitHub est, en effet, la plateforme de référence à l’échelle mondiale pour collaborer sur des logiciels open source.

Microsoft avait alors promis une indépendance complète pour GitHub. Une indépendance respectée pendant 7 ans, mais qui prend fin soudainement aujourd’hui.

GitHub perd son patron et son indépendance

Dans un article publié ce lundi 11 août sur GitHub, Thomas Dohmke, le CEO de GitHub, annonce son départ de la société. Il souhaite à nouveau travailler et aider à créer des start-ups.

Il glisse aussi l’annonce explosive du jour :

GitHub et son équipe de direction poursuivront leur mission au sein de l’organisation CoreAI de Microsoft. De plus amples détails seront communiqués prochainement.

Comme on peut le lire, GitHub ne sera désormais plus indépendant, mais bien pleinement intégré à la division CoreAI de Microsoft.

À ce stade, la firme ne fait pas d’annonces supplémentaires, mais cela intervient à un moment où Microsoft semble entamer une véritable transformation. En quelques semaines, nous avons eu vent d’un vrai changement de culture chez Microsoft, de licenciements massifs dans son activité jeu vidéo, de l’implication de l’entreprise avec l’armée israélienne, et la direction a prévenu les salariés que l’année à venir allait être « intense ».

Désormais, GitHub sera plus directement contrôlé par la direction de Microsoft et ses objectifs seront alignés avec ceux de la firme, notamment en matière d’IA.

Source: Séisme pour les développeurs : GitHub n’est plus indépendant de Microsoft

Attention danger, de fausses versions de CapCut et Canva volent vos données personnelles

Des cybercriminels exploitent la popularité du logiciel de montage vidéo CapCut avec de fausses versions premium. Leur objectif est simple : voler les données personnelles des victimes.

 
CapCut, l'éditeur vidéo de ByteDance, est victime de fausses versions destinées à piéger des utilisateurs © Anton Pentegov / Shutterstock.com
CapCut, l’éditeur vidéo de ByteDance, est victime de fausses versions destinées à piéger des utilisateurs © Anton Pentegov / Shutterstock.com
 

Comme bon nombre d’outils ou applications « dans le vent », CapCut n’échappe pas aux hackers et à leurs pièges tendus. La société de sécurité informatique ESET révèle une campagne malveillante qui cible les créateurs de contenu, avec des cybercriminels qui proposent de fausses versions premium de CapCut, Canva ou même Adobe Express. En réalité, ces faux logiciels installent des programmes d’accès à distance qui facilitent le vol de données personnelles et la prise de contrôle des appareils.

 

« CapCutProAI » ou l’art de l’imitation parfaite

 

L’exemple le plus parlant de cette campagne qui vise notamment CapCut révèle toute la sophistication de ces arnaques. Découvert par l’utilisateur g0njxa sur X, un site web malveillant pousse le vice jusqu’à imiter parfaitement l’interface de CapCut. Les cybercriminels baptisent leur piège « CapCutProAI », un nom qui sonne premium, mais qui révèle la supercherie. On rappelle que la vraie version s’appelle « CapCut Pro » ou simplement « Pro ».

 

Une fois sur ce faux site, il est impossible de résister à l’envie de tester ces fameuses fonctionnalités IA. Vous téléchargez un fichier ou tapez une requête, et là, magie du marketing numérique oblige : le site simule un traitement sophistiqué avec barre de progression. Cette petite attente psychologique vous met en confiance.

 
Une image de la fausse version de CapCut © ESET
Une image de la fausse version de CapCut © ESET
 

Arrive le moment fatidique, qui consiste à télécharger votre « création ». Le fichier Creation_Made_By_CapCut.mp4 – CapCut.com a tout l’air innocent, avec son extension .mp4. Sauf qu’il s’agit d’un programme exécutable déguisé, bourré de logiciels d’accès à distance. Quelques clics et votre machine appartient aux escrocs.

 

Comment les outils légitimes se transforment en complices des cybercriminels

 

Cette campagne malveillante ne se limite pas à CapCut : Adobe Express et Canva subissent le même traitement. Mais le plus retors, c’est que les cybercriminels détournent aussi des outils légitimes comme ConnectWise, AnyDesk ou TeamViewer. Ces logiciels d’assistance technique deviennent un peu leurs complices involontaires.

 
Adobe Express est aussi détourné par les hackers © ESET
Adobe Express est aussi détourné par les hackers © ESET
 

« La plupart des applications de contrôle à distance permettent de générer un exécutable préconfiguré pour se connecter à une adresse IP ou à un utilisateur spécifique », explique Martina López, chercheuse chez ESET. « C’est pratique pour l’assistance à distance, mais aussi pour les attaquants. »

 

Alors, devant des stratagèmes toujours plus sophistiqués, quelques réflexes suffisent pour garder la tête froide. Il faut toujours télécharger depuis les sites officiels, examiner les URL suspectes (attention aux extensions bizarres), et maintenir ses logiciels à jour. Car comme le souligne ESET, ce n’est ni la première ni la dernière fois que CapCut sert d’appât.

 

Source: Attention danger, de fausses versions de CapCut et Canva volent vos données personnelles

Gemini : gratuit ou payant, quelles sont les limites d’utilisation ?

Longtemps restée floue sur le sujet, la firme de Mountain View a enfin clarifié les règles du jeu concernant son intelligence artificielle Gemini. Google a détaillé les limites d’utilisation, ou « rate limits », pour les versions gratuite et payante, apportant une transparence nécessaire qui impacte tous les utilisateurs.

La fin du flou : des chiffres enfin communiqués

Jusqu’à présent, les utilisateurs de Gemini naviguaient à vue. Qui n’a jamais été confronté à un message laconique indiquant « Vous avez envoyé trop de requêtes. Réessayez plus tard » sans comprendre la logique derrière ce blocage ? Cette absence de cadre clair était une source de frustration, en particulier pour ceux qui intègrent l’IA dans leur flux de travail quotidien. En tant qu’utilisateur intensif, il était difficile d’anticiper la coupure et de planifier des tâches de fond comme la génération de code ou la rédaction de longs documents.

Cette ère d’incertitude est désormais révolue. Google a décidé de jouer cartes sur table en communiquant pour la première fois sur les plafonds exacts de son service. Selon les informations publiées, ces limites sont conçues pour garantir une expérience fluide pour tous tout en maîtrisant les coûts d’infrastructure colossaux que représente une telle technologie.

Pourquoi ces limites sont-elles nécessaires ?

La mise en place de limites d’utilisation peut sembler contre-intuitive pour un service visant une adoption la plus large possible, mais elle répond à des impératifs techniques et économiques bien réels. Premièrement, le coût de calcul. Chaque requête envoyée à Gemini mobilise une puissance de calcul considérable sur les serveurs de Google. Un usage illimité et gratuit n’est tout simplement pas viable financièrement. Deuxièmement, la stabilité. Des plafonds permettent d’éviter les abus, comme l’utilisation de bots pour saturer le service, et garantissent que les serveurs ne soient pas surchargés, assurant ainsi un temps de réponse acceptable pour la majorité des utilisateurs. C’est un équilibre délicat entre accessibilité et performance.

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L’impact concret pour les utilisateurs gratuits et payants

La nouvelle politique de Google établit une distinction claire entre les différents niveaux de service. Pour l’utilisateur de la version gratuite de Gemini, les limites seront suffisantes pour un usage quotidien et ponctuel : poser des questions, obtenir de l’aide pour rédiger un e-mail, ou brainstormer des idées. Cependant, pour des projets plus ambitieux, ce plafond sera rapidement atteint.

 

C’est là que l’offre payante, Gemini Advanced, prend tout son sens. Les abonnés bénéficient de limites beaucoup plus élevées, leur permettant un usage soutenu et professionnel. C’est une stratégie claire pour segmenter le marché et monétiser les utilisateurs les plus exigeants. Il est toutefois crucial de noter que même l’accès payant n’est pas totalement illimité. « Même les abonnés ne bénéficient pas d’un accès ‘illimité’ au sens strict, mais d’un plafond suffisamment élevé pour ne pas gêner un usage professionnel normal ».

Nos conseils pour optimiser votre utilisation de Gemini

  • Soyez précis : Formulez des prompts clairs et détaillés dès le départ pour obtenir la bonne réponse du premier coup et ainsi économiser vos requêtes.
  • Regroupez vos questions : Si vous travaillez sur un même sujet, essayez de poser plusieurs questions au sein d’une même conversation pour que l’IA conserve le contexte.
  • Évaluez vos besoins : Si vous touchez régulièrement la limite de la version gratuite dans un cadre professionnel, l’abonnement Advanced est probablement un investissement judicieux.

Une transparence nécessaire à l’ère de l’IA générative

En détaillant enfin les limites d’utilisation de Gemini, Google ne fait pas que brider son outil ; l’entreprise le positionne comme un service mature et durable. Cette transparence, bien que révélant des contraintes, est essentielle pour que les utilisateurs puissent comprendre la valeur du service et adapter leur usage en conséquence. Elle marque une nouvelle étape dans l’évolution de l’IA générative, qui passe progressivement du statut de curiosité magique à celui d’outil de productivité dont il faut comprendre les règles pour en tirer le meilleur parti.

Source: Gemini : gratuit ou payant, quelles sont les limites d’utilisation ?

Fin du support de Windows 10 : Microsoft arrête aussi celui de ces deux versions d’Office

Le 14 octobre, Microsoft va mettre fin au support de Windows 10 comme prévu. Après avoir annoncé l’arrêt des mises à jour pour Microsoft 365 pour les personnes qui ne passeront pas à Windows 11, la firme de Redmond précise que les versions 2016 et 2019 d’Office ne seront plus supportées. 

Pour Microsoft, l’heure est d’aller de l’avant. Le géant américain compte bien en finir avec Windows 10, et ce, malgré les levées de boucliers de nombre d’utilisateurs. Pour forcer la transition, il y a deux mois, la société basée à Redmond a annoncé que les personnes qui continueront à utiliser ce système d’exploitation ne recevront plus de mises à jour pour Microsoft 365 à partir d’août 2026.

Pour rappel, cette formule à abonnement permet d’accéder à la suite Office, à Copilot, à 1 To de stockage Cloud et à quelques fonctionnalités supplémentaires. Les personnes qui disposent d’une version d’Office plus ancienne pouvaient donc espérer passer au travers des mailles du filet.

Ce ne sera pas forcément le cas. Alors que la date fatidique approche à grands pas, Microsoft a mis en ligne une nouvelle page sur son support en ligne. Celle-ci annonce la fin du support d’Office 2016 et d’Office 2019 dès le 14 octobre prochain. En revanche, contrairement à la gestion de la fin de vie de Windows 10 qui se fera en douceur, celle de ces deux versions d’Office sera plus brutale. Microsoft affirme ainsi qu’il n’y aura aucun moyen de prolonger le support.

De fait, une fois le 14 octobre passé, les utilisateurs ne recevront plus aucune mise à jour, plus aucun correctif, plus aucun conseil du support technique. Il est donc vivement conseillé de passer à une version plus récente, sans quoi le défaut de protection vous exposera à terme aux virus et autres logiciels malveillants.

Source: Fin du support de Windows 10 : Microsoft arrête aussi celui de ces deux versions d’Office

Radars : la France met un gros STOP à Waze !

L’application de guidage Waze déploie une mise à jour majeure pour son système de signalement de radars. De par la loi française, les utilisateurs tricolores ne pourront pas bénéficier de ces ajouts. On vous explique.

Si Waze s’est fait une force de proposer un mécanisme de signalement communautaire, c’est aussi parce que l’application a su régulièrement enrichir son interface afin d’optimiser l’expérience utilisateur. Nouvel exemple avec sa dernière mise à jour, qui vient grandement enrichir les possibilités de signalement de radars, notamment en termes de granularité de l’information.   

Mais, triste nouvelle pour l’utilisateur français : bloqué par la loi française, Waze ne pourra toujours pas enrichir son système de signalement radar au sein du territoire national. Une situation frustrante pour certains, mais qui s’explique par une réglementation stricte.

 

Waze déploie une mise à jour massive pour les radars

Concrètement, à côté de quoi passons-nous avec cette mise à jour ? Dans les faits, cette mise à jour, lancée fin août 2025, apporte un grand nombre d’ajouts destinés à renforcer l’expérience de signalement radar. Plus d’icône unique, dorénavant, le GPS communautaire permet de détailler le type de contrôle routier indiqué. Pour ce faire, l’utilisateur a dorénavant accès à 12 icônes distinctes, permettant une plus grande granularité :

  • Radar de vitesse
  • Radar de stop
  • Radar de covoiturage
  • Radar voie de bus
  • Radar sonore
  • Radar mobile
  • Radar distance
  • Radar ceinture
  • Radar smartphone
  • Radar voie réservée
  • Radar feu rouge
  • Radar vitesse et feu rouge

De quoi permettre de mieux comprendre la carte, et mieux identifier les zones de prudence pour tous les utilisateurs.

La France, exception au alertes radars de l’application

Tous ? Non ! Car un pays résiste encore et toujours à cette fonctionnalité de Waze. Son nom : la France. Car si la mise à jour est actuellement déployée à échelle mondiale, l’Hexagone n’en bénéficie pas, et sans doute de manière définitive. Car, comme d’habitude lorsque l’on parle de signalement radar, un point majeur bloque toute solution : la loi. Plus précisément, le décret 2012-3, publié le 3 janvier 2012, prohibant tout usage ou transport d’avertisseur anti-radar. Et en cas de non respect, l’amende est salée : 1 500 euros, accompagnés d’un retrait de 6 points sur le permis de conduire.

De quoi empêcher l’introduction du système de signalement radar sur Waze, ou de ses équivalents sur d’autres applications. Et amener les utilisateurs à ruser pour indiquer la présence d’un contrôle de vitesse, au travers des indicateurs Police ou grâce aux Zones de contrôle introduites spécifiquement pour la France par les équipes Waze. Parfois, il faut faire avec ce que l’on a.

Source: Radars : la France met un gros STOP à Waze !

Google Home : Gemini arrive le 30 septembre pour remplacer Assistant

La transition est en marche. Google s’apprête à remplacer son Assistant vocal historique par l’intelligence artificielle Gemini sur ses enceintes connectées. Une récente découverte dans le code de l’application Google Home fixe une date précise pour cette mise à jour majeure, qui promet de transformer notre interaction avec la maison connectée.

L’Assistant Google tire sa révérence : place à l’ère Gemini

Depuis des années, l’Assistant Google est le cœur battant des appareils Google Home et Nest, répondant à nos questions, lançant de la musique ou contrôlant nos lumières. Mais l’avènement des intelligences artificielles génératives a rebattu les cartes. Google a clairement indiqué que l’avenir de son écosystème reposait sur Gemini, son modèle d’IA le plus avancé. Ce changement stratégique, déjà visible sur les smartphones Android, s’apprête à conquérir nos salons.

Cette transition n’est pas une simple mise à jour. Il s’agit de remplacer le moteur de l’assistant par une technologie fondamentalement plus capable. Là où l’Assistant excellait dans les commandes directes, Gemini promet des interactions plus riches, une compréhension approfondie du contexte et une capacité à gérer des tâches complexes en langage naturel. C’est une véritable redéfinition de ce que peut être un assistant domestique.

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Une date de lancement révélée dans le code

La question n’était plus de savoir si Gemini remplacerait l’Assistant sur Google Home, mais quand. Une date semble désormais se confirmer. En fouillant dans le code de la dernière version bêta de l’application Google Home (v3.16), nos confrères du site spécialisé Android Authority ont découvert une ligne de texte sans équivoque. Cette information, bien que non officielle, est une indication très forte du calendrier de déploiement de Google.

Le message caché dans l’application stipule : « Le 30 septembre, l’Assistant de votre enceinte sera mis à niveau vers Gemini. » Cette découverte, détaillée dans un article d’Android Authority, suggère que les utilisateurs pourront activer cette transition via un nouveau bouton « Gemini » dans les paramètres de l’application. La date du 30 septembre 2025 marquerait donc le coup d’envoi de cette migration très attendue.

Concrètement, qu’est-ce que Gemini va changer sur vos enceintes ?

L’arrivée de Gemini sur les appareils Google Home promet une expérience utilisateur métamorphosée. Fini les interactions parfois rigides et répétitives. L’objectif est de rendre le dialogue avec votre enceinte aussi fluide et naturel qu’une conversation humaine. Gemini devrait non seulement comprendre des requêtes plus longues et complexes, mais aussi mémoriser le contexte de vos échanges pour offrir des réponses plus pertinentes et personnalisées.

Cette évolution s’inscrit dans une >stratégie plus large de Google visant à unifier l’expérience utilisateur autour de son IA la plus performante. L’intégration profonde avec l’écosystème Google (Gmail, Agenda, Maps, etc.) devrait permettre à Gemini d’aller bien au-delà des simples commandes vocales pour devenir un véritable pro-assistant personnel et familial.

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Les promesses d’une maison plus intelligente

  • Des conversations fluides et naturelles : Vous pourrez enchaîner les questions sans avoir à répéter systématiquement « Hey Google ». L’IA sera capable de maintenir une conversation suivie.
  • Une meilleure compréhension du contexte : Demandez « Quel temps fait-il ? » puis « Et ce week-end ? », Gemini comprendra que la seconde question se réfère toujours à la météo, sans que vous ayez à le préciser.
  • Des routines et automatisations surpuissantes : Imaginez pouvoir dire « OK Google, planifie ma soirée cinéma » et voir Gemini baisser les lumières, fermer les volets, lancer Netflix sur votre téléviseur et mettre votre téléphone en mode « Ne pas déranger ».
  • Une créativité décuplée : Besoin d’une idée de recette avec les ingrédients qu’il vous reste dans le frigo ? Gemini pourra non seulement vous la proposer, mais aussi vous dicter les étapes de préparation en temps réel.

Google Home et Gemini : une révolution en marche pour la domotique ?

Avec l’intégration de Gemini, Google ne se contente pas de mettre à jour son assistant vocal ; il le réinvente. Si la date du 30 septembre se confirme, nous assisterons à une étape cruciale dans la course à l’IA domestique. Cette transition promet de rendre nos maisons non seulement plus connectées, mais véritablement plus intelligentes et proactives. Reste à voir comment cette puissance sera mise en œuvre au quotidien et si les promesses d’une interaction révolutionnée seront tenues. Une chose est sûre : l’avenir de la domotique s’annonce passionnant

Source: Google Home : Gemini arrive le 30 septembre pour remplacer Assistant

Gemini débarque sur Android Auto et Google TV

Google continue d’étendre les capacités de son assistant intelligent Gemini en l’intégrant à de nouveaux produits phares : Android Auto et Google TV. Cette évolution, annoncée lors de la présentation des Pixel 10, marque une étape importante dans la stratégie de Google. En particulier, pour unifier son écosystème autour d’une intelligence artificielle plus performante et personnalisée. Dès l’automne 2025, les utilisateurs pourront découvrir une nouvelle manière d’interagir avec leurs écrans et leurs véhicules.

Qu’est-ce que Gemini apporte à Android Auto et Google TV ?

Avec l’arrivée de Gemini sur Android Auto, Google promet une conduite plus fluide et assistée. L’IA pourra automatiser certaines actions, comme la création d’itinéraires complexes ou la gestion des appels et messages. Elle pourra, en même temps, s’adapter aux habitudes du conducteur. Cette intégration vise à rendre l’expérience plus naturelle, en anticipant les besoins sans nécessiter d’interactions manuelles répétées.

Sur Google TV, Gemini devrait améliorer la recommandation de contenus en analysant les préférences de l’utilisateur. Au lieu de simples suggestions basées sur l’historique, l’assistant pourra proposer des films ou séries en fonction du moment de la journée, de l’humeur ou même des interactions précédentes. Une approche plus fine qui transforme la télévision en un compagnon intelligent plutôt qu’un simple outil de diffusion.

Un écosystème Google en pleine mutation

L’intégration de Gemini ne se limite pas à Android Auto et Google TV. Google prévoit également son déploiement sur les enceintes et écrans connectés Home et Nest. Et ce, avec une phase d’accès anticipé dès octobre 2025. L’objectif est clair : remplacer progressivement Google Assistant par une IA plus performante, capable de comprendre le contexte et de personnaliser les réponses.

Cette transition vers Gemini s’inscrit dans une volonté de rendre l’ensemble des produits Google plus cohérents et interactifs. En centralisant l’intelligence artificielle sur un seul assistant, la firme espère offrir une expérience homogène, que ce soit dans la maison, en déplacement ou devant l’écran. Comme Amazon avec Alexa+, Google proposera des versions gratuites et payantes de Gemini, laissant entrevoir une nouvelle ère pour les services connectés.

Source: Gemini débarque sur Android Auto et Google TV