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DĂ©pannage Ă  domicile et COVID-19

Bonjour

Selon les recommandations du gouvernement pour le COVID-19, je prends la dĂ©cision d’annuler tous les nouveaux dĂ©pannages Ă  domicile jusqu’Ă  nouvel ordre, ils seront remplacĂ©s par de l’assistance Ă  distance par l’intermĂ©diaire du logiciel Anydesk.
 
C’est une mĂ©thode que je pratique dĂ©jĂ  habituellement :
  • pour les clients qui habitent loin,
  • pour les prestations très courtes,
  • ou lorsque les crĂ©neaux de rendez-vous sont difficiles Ă  trouver.
Ce sera gĂ©nĂ©ralisĂ© pour toutes les prestations permettant de l’assistance Ă  distance.
 
Le principe est simple, vous êtes chez vous, je suis chez moi, vous téléchargez un logiciel que vous lancez.
En fonction des droits que vous me donnez, je peux voir votre Ă©cran et interagir avec.
Une fois que le dépannage est terminé, je ne peux plus rien faire sur votre ordinateur.
 
Plus d’infos sur la mĂ©thode ici :
 
Merci pour votre compréhension
Grégory

Connexion Internet qui fonctionne mal : voici le guide de 60 millions de Consommateurs

60 Millions de Consommateurs garde visiblement un oeil sur le secteur des télécoms. En plus d’une enquête pour mesurer la satisfaction de leurs clients et de conseils pour éviter les pièges lors de la souscription, l’association de consommateurs y va en effet d’un guide pour rappeler les actions à mener en cas de dysfonctionnement de la ligne Internet.

Le prix est peut-être attractif et le service client de votre opérateur à votre écoute, mais dans les faits, votre ligne Internet ne fonctionne pas comme elle devrait, avec des pertes de connexion, des débits réduits ou des problèmes sur le service de télévision qui rythment votre quotidien. L’association 60 Millions de Consommateurs vous rappelle ce qu’il faut faire dans ce genre de situation.

60 Millions de Consommateurs commence par rappeler que les fournisseurs d’accès à Internet sont soumis, sur le plan juridique, à une “obligation de résultat“. “Sauf cas de force majeure, ils doivent fournir le service promis et ne peuvent pas prétexter la défaillance d’un autre acteur (qu’il s’agisse d’un autre opérateur ou d’un sous-traitant) pour s’exonérer de leur responsabilité”, ajoute-t-elle.

L’association cite l’exemple de la ligne ADSL avec l’excuse de la “vétusté de la ligne téléphonique, sur la partie où les câbles appartiennent toujours à l’opérateur historique Orange (ex-France Télécom)” et celui de la connexion fibre optique avec un souci pouvant “venir des derniers mètres du câble arrivant dans votre logement”, dont une gestion est assurée “par un autre opérateur que celui auquel vous êtes abonné”. Quoi qu’il en soit, le nécessaire doit être fait par votre opérateur pour un retour à la normale.

La mise en demeure, puis la médiation

Côté actions à mener, 60 Millions de Consommateurs souligne par ailleurs qu’il est inutile de harceler la hotline, que ce soit par téléphone, chat ou réseau social, avec des téléconseillers qui n’ont pas toujours “les autorisations (ou les compétences) nécessaires pour régler les situations les plus complexes”. Quand ça n’avance pas, il faut passer à l’étape de la lettre recommandée avec accusé de réception pour mettre l’opérateur face à ses obligations.

Tout en soulignant le soin à apporter à la lettre (précision qu’il s’agit d’une mise en demeure avec la demande d’un délai d’action, référence de l’abonnement, description synthétique du problème et historique des appels au service client), mais sans pour autant écrire un roman, l’association rappelle les adresses des services consommateurs :

Bouygues Telecom – Service consommateurs – TSA 59013 – 60643 Chantilly Cedex
Free – Service national consommateurs – 75371 Paris Cedex 08
Orange – Service consommateurs Internet – 33734 Bordeaux Cedex 9
SFR – Service consommateurs – TSA 20102 – 69947 Lyon Cedex 20

Si rien n’avance malgré les appels au service client et la mise en demeure, 60 Millions de Consommateurs invite à saisir la médiatrice des communications électroniques, qui est indépendante et gratuite pour le consommateur et qui tentera de débloquer la situation. Il faudra toutefois faire preuve de patience, sachant que “la médiatrice s’engage à apporter une réponse sous 90 jours maximum”, comme le rappelle l’association. “Attention : pour que votre demande soit recevable, il faut attendre d’avoir reçu la réponse à la lettre envoyée au service consommateurs (ou attendre un mois après votre envoi, en cas d’absence de réponse)”, souligne 60 Millions de Consommateurs.

La résiliation sans frais

Enfin, dernière et ultime étape, la demande de résiliation sans frais. “Puisque l’arrêt du contrat résulte de l’incapacité de l’opérateur à faire fonctionner votre ligne, vous êtes légitime à demander une résiliation sans frais, et cela même si vous aviez un engagement de douze mois qui n’est pas achevé”, note 60 Millions de Consommateurs. La demande devra évidemment se faire par lettre recommandée avec accusé de réception. Si la coupure est longue, il sera même possible de demander “le remboursement des sommes versées correspondant aux périodes pendant lesquelles le contrat n’a pas été exécuté”.

Source : Connexion Internet qui fonctionne mal : voici le guide de 60 millions de Consommateurs

Une enquĂŞte choc montre comment l’antivirus Avast vend vos donnĂ©es de navigation

UtilisĂ© par 435 millions d’utilisateurs dans le monde, l’antivirus Avast collecte et revend les donnĂ©es de navigation Internet Ă  de grandes entreprises, comme le montre une enquĂŞte menĂ©e par Motherboard et PCMag.

Lire l’article sur Vice :
« Leaked Documents Expose the Secretive Market for Your Web Browsing Data »

 

En quelques mots :

    • InstallĂ© sur un ordinateur, le logiciel antivirus d’Avast collecte les donnĂ©es de navigation web des utilisateurs qui cochent un opt-in de collecte de donnĂ©es.

 

    • Jumpshot, une filiale d’Avast, se charge de trier ces donnĂ©es et de les revendre Ă  des entreprises comme Google, Microsoft, McKincsey, Pepsi ou… Sephora.

 

  • Les donnĂ©es de navigation revendues comprennent les positions GPS sur Google Maps, les recherches YouTube, mais aussi les visites anonymisĂ©es sur des sites pornographiques.



Avast adresse un droit de réponse :
En dĂ©cembre 2019, nous avons rapidement pris les mesures nĂ©cessaires pour rĂ©pondre aux normes des boutiques d’extensions des navigateurs et nous sommes maintenant conformes Ă  leurs exigences en ce qui concerne nos extensions de sĂ©curitĂ© en ligne. Dans le mĂŞme temps, nous avons complètement cessĂ© d’utiliser les donnĂ©es des extensions de navigateur Ă  d’autres fins que le moteur de sĂ©curitĂ© principal, y compris le partage avec notre filiale Jumpshot.

Nous veillons Ă  ce que Jumpshot n’acquière pas d’information d’identification personnelles, notamment le nom, l’adresse email ou encore les coordonnĂ©es. Les utilisateurs ont toujours eu la possibilitĂ© de refuser de partager des donnĂ©es avec Jumpshot. En juillet 2019, nous avions dĂ©jĂ  commencĂ© Ă  mettre en place un choix explicite d’acceptation ou de refus pour tous les nouveaux tĂ©lĂ©chargements de notre logiciel, et nous invitons maintenant nos utilisateurs gratuits actuels Ă  faire un choix d’acceptation ou de refus, un processus qui sera achevĂ© en fĂ©vrier 2020.

Notre politique de confidentialitĂ© dĂ©taille les protections que nous mettons en place pour tous nos utilisateurs. Ces derniers peuvent Ă©galement choisir d’ajuster leur niveau de confidentialitĂ© en utilisant le large Ă©ventail de paramètres disponibles dans nos produits, y compris le contrĂ´le de tout partage de donnĂ©es Ă  tout moment. Nous nous conformons volontairement aux exigences du RGPD et de la Loi sur la protection du consommateur de Californie (CCPA) en matière de protection de la vie privĂ©e pour l’ensemble de notre base d’utilisateurs mondiale.

Nous avons une longue expĂ©rience de la protection des appareils et des donnĂ©es des utilisateurs contre les logiciels malveillants. Nous comprenons et prenons au sĂ©rieux la responsabilitĂ© d’Ă©quilibrer la vie privĂ©e des utilisateurs avec l’utilisation nĂ©cessaire des donnĂ©es pour nos principaux produits de sĂ©curitĂ©

Windows 7 : comment désactiver la notification plein écran de fin de support

Windows 7 affiche désormais une notification plein écran aux utilisateurs pour prévenir de la fin du support. Voici comment désactiver cette notification.

Windows 7 c’est fini. Le très célèbre système d’exploitation de Microsoft n’est aujourd’hui plus pris en charge par la firme. Des failles de sécurité non corrigée peuvent donc apparaitre et continuer d’utiliser Windows 7 est fortement déconseillé.

Pour pousser à l’abandon du système, Microsoft a mis en place depuis plusieurs semaines des notifications pour préparer les utilisateurs. Désormais, c’est une notification plein écran qui s’affiche pour rappeler l’utilisateur de la fin du support.

COMMENT DÉSACTIVER CETTE NOTIFICATION

Le moyen recommandé de désactiver cette notification est de passer sur un autre système d’exploitation : mettre à jour (gratuitement) Windows 7 vers Windows 10, ou installer une distribution GNU/Linux.

Si vous lisez cet article, c’est sans doute parce que vous souhaitez continuer d’utiliser Windows 7 à vos risques et périls. Dans ce cas, voici comment supprimer la notification en continuant d’utiliser l’OS.

  • Ouvrez la fenĂŞtre « ExĂ©cuter » (Win+R), puis taper « regedit »
  • Naviguez dans l’arborescence en suivant le chemin : « HKEY_CURRENT_USER\Software\Microsoft\Windows\CurrentVersion\EOSNotify »
  • CrĂ©ez ou modifiez (si elle existe dĂ©jĂ ) la clĂ© DWORD 32 Bits « DiscontinueEOS »
  • Attribuez-la la valeur « 1 »

Une fois cette modification du registre opérée, Windows 7 ne devrait plus vous afficher de notifications. On rappelle une nouvelle fois que cette opération n’est pas recommandée, et qu’il vaut mieux abandonner Windows 7.

Source : Windows 7 : comment dĂ©sactiver la notification plein Ă©cran de fin de support – Frandroid

Choix du mot de passe

N’oubliez surtout pas que le choix du mot de passe est très important ! 😉

Windows 7, c’est fini : tout comprendre en quelques questions

C’est la fin pour Windows 7. Qu’est-ce que ça veut dire ? Qu’est-ce que vous pouvez y faire ? On vous explique tout.

Lancé en 2009, Windows 7 tire aujourd’hui sa révérence. C’est en effet la date du 14 janvier 2020 que Microsoft a choisie comme date butoir pour l’arrêt du support étendu de son système d’exploitation. Après un peu plus de 10 ans d’existence, il est temps de dire au revoir à Windows 7.

QU’EST-CE QUE LA FIN DU SUPPORT ?

Comme expliqué depuis un an déjà, le support de Windows 7 va désormais s’arrêter. Qu’est-ce que cela signifie concrètement ? En principe, Microsoft ne fournira plus de mise à jour ni de correctif pour cette version du système d’exploitation.

Si une faille de sécurité venait à être découverte sur Windows 7, elle ne devrait donc pas être corrigée et les ordinateurs tournant sous cette version resteraient vulnérables à une attaque.

Notez que cela concerne Windows, mais que certains éditeurs de logiciels devraient également suivre le mouvement et arrêter peu à peu la maintenance des produits taillés pour Windows 7. Dans le cas de Google Chrome par exemple, la version Windows 7 du navigateur devrait être abandonnée le 15 juillet 2021.

ET POUR LES ENTREPRISES ?

Cette fin de support concerne essentiellement les particuliers. En effet, Microsoft prolonge le support de Windows 7 pour les entreprises qui payeront pour cela.

Cette offre, baptisée Windows 7 Extended Security Updates, permettra aux entreprises disposant d’un grand parc de machines de profiter de mises à jour de sécurité jusqu’en 2023 afin de leur laisser plus de temps pour migrer.

FAUT-IL RACHETER UN NOUVEL ORDINATEUR ?

Rassurez-vous, si vous avez un ordinateur — pas trop vieux — sous Windows 7, il n’est pas obligatoire de changer de machine dans l’immédiat. Il existe plusieurs possibilités :

QUELLE CONFIGURATION POUR WINDOWS 10 ?

Si vous décidez de passer sous Windows 10, sachez tout de même que le système requiert une configuration minimum pour tourner correctement :

Configuration minimum requise
Processeur 1 GHz ou plus rapide (ou SoC)
RAM 1 Go pour 32 bits
2 Go pour 64 bits
Disque dur 16 Go pour 32 bits
32 Go pour 64 bits
Carte graphique DirectX 9 ou version ultérieure avec pilote WDDM 1.0
Écran 800×600 pixels
Connexion internet NĂ©cessaire

Si votre ordinateur est assez puissant, n’hésitez donc pas à passer à la dernière version de Windows 10.

Source : Windows 7, c’est fini : tout comprendre en quelques questions

Morphing 2 faces Fusion 360

Quand c’est gratuit… c’est toi le produit !

Avast commercialise les données des utilisateurs de son antivirus gratuit. Opéra et Mozilla effacent les extensions de l’antivirus gratuit proposées en téléchargement pour leur navigateur.

La création d’un outil, d’un site web, de sa mise à jour a un coût. Proposer ce type de service gratuitement réclame de l’argent pour la continuité de la proposition numérique. Bref, le gratuit coûte cher à celui qui le propose. Certains créateurs ont besoin de faire rentrer les dollars. Et pour cela, la données devient un minerai commercialisable.

La société Avast vient d’en faire les frais avec son antivirus gratuit. Il a été découvert que les données des utilisateurs de la version « free » de l’antivirus était revendu.

Extensions retirées chez Opera et Mozilla

En réponse à cette information du journal Forbes, qui il faut bien l’avouer n’a rien d’étonnant, Mozilla et Opera ont retiré les extensions Avast de leur navigateur. Vous vous demandiez donc où étaient passées les extensions Avast Online Security, Avast SafePrice, AVG Online Security et AVG SafePrice. Poubelle. Elles collectaient l’historique de navigation des utilisateurs ! Google n’a pas retiré la possibilité d’installer l’extension dans son navigateur Chrome.

Le président d’Avast, Ondrej Vlcek, confirme cette collecte marketing. Elle serait anonymisée. Les informations sont analysées par une filiale d’Avast, Jumpshot. Une société d’étude marketing. Cette collecte représenterait 5 % du chiffre d’affaires d’Avast (20 millions de dollars / Euros).

Source : ZATAZ

Windows 7 : recevoir les mises à jour de sécurité jusqu’en 2023

Vous êtes encore sur Windows 7 et vous souhaitez recevoir les mises à jour de sécurité après le 14 janvier 2020, date officielle de la fin du support étendu ?

Dans ce tutoriel, nous allons voir comment faire pour continuer de recevoir les mises Ă  jour de sĂ©curité sur Windows 7 jusqu’en janvier 2023 grâce au hack BypassESU dĂ©veloppĂ© par nos amis de chez MyDigitalLife ! 👍

Préambule : les mises à jour de sécurité étendues (ESU)

Le support étendu de Windows 7 se termine le 14 janvier 2020. Après cette date, plus aucune mise à jour de sécurité ne sera diffusée par Microsoft aux utilisateurs de Windows 7 via Windows Update.

Notification « Votre PC Windows 7 ne bénéficie plus du support« 

Cependant, pour satisfaire les entreprises qui possèdent encore beaucoup d’ordinateurs sous Windows 7 et qui n’ont pas encore effectuées la migration vers Windows 10, Microsoft propose un programme de mises à jour de sécurité étendues (Extended Security Updates, ESU) d’une durée maximale de trois ans à compter de la date de fin du support étendu de Windows 7.

Ce programme ESU permet de recevoir des mises à jour de sécurité critiques et/ou importantes après la fin du support étendu de Windows 7. Le programme est payant et destiné aux clients disposant d’une licence en volume de Windows 7 Professionnel ou Windows 7 Entreprise. Les tarifs sont d’ailleurs exorbitants :

Windows 7 Entreprise Windows 7 Professionnel
1re année 25 $ / appareil 50 $ / appareil
2e année 50 $ / appareil 100 $ / appareil
3e année 100 $ / appareil 200 $ / appareil

Voici les dates de début et de fin de diffusion des mises à jour de sécurité étendues pour toutes les versions et éditions de Windows concernées :

Début des mises à jour de sécurité étendues Fin des mises à jour de sécurité étendues
SQL Server 2008/R2 (Entreprise, Standard, Datacenter, Web, Workgroup) 9 juillet 2019 12 juillet 2022
SQL Server 2008/R2 pour Embedded Systems
Windows Server 2008/R2 (Datacenter, Standard, Entreprise) 14 janvier 2020 10 janvier 2023
Windows 7 (Professionnel, Entreprise)
Windows 7 Professional for Embedded Systems
Windows Server Embedded 2008/R2
Windows Embedded Standard 7 13 octobre 2020 10 octobre 2023
Windows Embedded POSReady 7 12 octobre 2021 14 octobre 2024

En résumé, Microsoft diffusera des mises à jour de sécurité étendues pour Windows 7 Entreprise et Windows 7 Professionnel jusqu’au 10 janvier 2023 aux clients ayant souscris au programme payant ESU.

Recevoir les mises à jour de sécurité étendues sur Windows 7

BypassESU : présentation

Vous pensez que vous ne pouvez pas profiter de ces mises Ă  jour de sĂ©curitĂ© Ă©tendues pour votre Windows 7 ? Faux ! ☝

Un membre de MyDigitalLife a développé un hack nommé « BypassESU » pour contourner l’éligibilité au programme ESU et permettre de recevoir les mises à jour de sécurité étendues alors même que vous n’avez pas souscrit au programme !

Comment ça marche ?

Officiellement, pour recevoir les mises à jour de sécurité étendues, les utilisateurs doivent installer une clé de produit ESU délivrée par Microsoft sur chacun de leurs appareils sous Windows 7. Une fois la clé de produit ESU installée et activée, l’appareil sous Windows 7 accède aux futures mises à jour de sécurité étendues déployées par Microsoft.

Programme ESU (1re année) activé sur un appareil sous Windows 7

Le hack BypassESU contourne le système de vérification qui vérifie si un appareil peut bénéficier ou non des mises à jour de sécurité étendues. Pour ce faire, il patche le système d’exploitation afin que le système de vérification retourne toujours « autorisé », permettant ainsi à l’appareil de recevoir les mises à jour de sécurité du programme ESU.

Plus fort encore, BypassESU permet à toutes les éditions de Windows 7 de bénéficier de ces mises à jour de sécurité étendues : Starter, Édition Familiale Basique, Édition Familiale Premium, Professionnel, Édition Intégrale et Entreprise, en 32 bits et 64 bits.

Pour tester le bon fonctionnement du hack BypassESU, il suffit d’installer la mise à jour KB4528069 qui teste si l’appareil est correctement configuré pour recevoir les mises à jour de sécurité étendues. Après plusieurs tests, il s’avère que BypassESU fonctionne bel et bien !

 Attention : l’utilisation du hack BypassESU est illégale. En effet, en utilisant cet outil, les utilisateurs contournent les restrictions imposées par Microsoft afin d’obtenir gratuitement un produit payant. Vous êtes prévenu !

Vous pensiez ĂŞtre contraint d’abandonner Windows 7 ? Bonne nouvelle, vous allez pouvoir l’utiliser sereinement pendant encore 3 ans… 😉

Installer BypassESU sur Windows 7

  1. Installez les mises Ă  jour suivantes :
     Info : pour vérifier si une mise à jour est installée, cliquez sur le lien Mises à jour installées dans Windows Update.
  2. Redémarrez votre ordinateur.
  3. Installez la mise Ă  jour KB4531786 :
  4. Téléchargez puis décompressez l’archive ZIP suivante : BypassESU-V3.zip.
  5. Pour installer le hack BypassESU, faites un clic droit sur installer.bat > Exécuter en tant qu’administrateur.
  6. Patientez pendant l’installation du hack BypassESU puis appuyez sur n’importe quelle touche pour quitter.
  7. Pour vérifier que le hack BypassESU fonctionne bel et bien, téléchargez puis installez la mise à jour KB4528069.

    La mise à jour KB4528069 est une mise à jour de test qui permet de vérifier si un appareil sous Windows 7 peut recevoir les Extended Security Updates (ESUs) après le 14 janvier 2020, date de fin du support étendu.

  8. Si vous avez le message « Installation terminée », c’est que tout est bon : vous recevrez les futures mises à jour de sécurité étendues sur votre PC Windows 7.

    En revanche, si vous avez le message « Les mises à jour suivantes n’ont pas été installées : Mise à jour pour Windows (KB4528069) », c’est que le hack n’est pas actif.

  9. Pour désinstaller le hack BypassESU, exécutez simplement le fichier remover.bat en tant qu’administrateur.
 FĂ©licitations ! Grâce Ă  BypassESU, vous recevrez les futures mises Ă  jour de sĂ©curitĂ© Ă©tendues sur votre PC Windows 7. 👍

Source : Le Crabe Info

MacOS Catalina est désormais disponible pour tous : attention à la disparition du 32 bits !

On savait que ça ne tarderait pas : macOS Catalina (version 10.15) est dĂ©sormais accessible Ă  tous les possesseurs de MacBook ou d’iMac.

Apple boucle aujourd’hui la boucle en mettant Ă  jour le dernier système d’exploitation de son Ă©cosystème. Plusieurs semaines après l’arrivĂ©e d’iOS 13, iPadOS et leurs Ă©quivalents sur Apple TV et Apple Watch.

MacOS Catalina est disponible sur tous les Macs Ă  partir d’OS X Mavericks 10.9 (mi-2012). Pensez Ă  effectuer une sauvegarde via Time Machine avant d’installer la mise Ă  jour.

Le support des applications 32 bits n’est plus assurĂ©

Ce n’est pas une nouvelle fonctionnalitĂ©, mais c’est sans doute l’un des plus gros changements portĂ©s par macOS Catalina. Dès lors que vous mettrez votre Mac Ă  niveau, vos applications 32 bits sont susceptibles de ne plus fonctionner.

Rassurez-vous : les développeurs ont eu le temps de se préparer à ce changement. À la WWDC 2018, Apple avait annoncé que macOS Mojave (10.14) serait la dernière version à prendre en charge le 32 bits — une architecture largement obsolète à laquelle on préfère désormais le 64 bits.

Pour connaître quelles applications de votre système utilisent une architecture 32 bits, rendez-vous dans le menu Pomme en pressant la touche alt, cliquez sur Logiciel > Applications, et triez les applications en fonction de leur architecture. Si des applications essentielles pour vous affichent « 32 bits », il serait plus sage de patienter que les développeurs la mette à jour avant de passer sur macOS Catalina.

L’iPad prend plus de place sur macOS

Ceci Ă©tant dit, passons aux rĂ©jouissances. Comme chacun sait, l’iPad peut dĂ©sormais faire office d’Ă©cran secondaire sur Mac. D’un simple clic, on peut connecter son ordinateur en Wi-Fi Ă  sa tablette et s’en servir comme d’un deuxième moniteur. Bien entendu, l’Apple Pencil est pris en charge, et votre iPad devient alors une tablette graphique haut de gamme.

iPad toujours : macOS Catalina signe l’arrivĂ©e du programme Catalyst. Derrière ce nom barbare se cache la possibilitĂ©, pour les dĂ©veloppeurs, de rendre leurs applications iPad compatibles Mac. En d’autres termes, certaines applications de l’App Store (iPad) peuvent ĂŞtre tĂ©lĂ©chargĂ©es sur Mac.

MacOS Catalina Sidecar

SideCar permet d’utiliser son iPad comme un second Ă©cran. © Apple


Si Apple a beaucoup communiquĂ© sur le retour (de fait) d’une application « native » de Twitter sur macOS, celle-ci n’est pour l’heure pas encore disponible via Catalyst. La liste des applications iPad compatibles Mac se trouve juste ici.

La disparition d’iTunes

Autre perturbation de taille signĂ©e par l’arrivĂ©e de Catalina : iTunes tire sa rĂ©vĂ©rence. DĂ©sormais, brancher un iDevice Ă  votre Mac le fera apparaĂ®tre dans le Finder, et les diffĂ©rents services Apple s’affichent maintenant dans trois applications distinctes : Music, Podcasts et TV.

Aussi, Apple Arcade fait dĂ©sormais partie intĂ©grante de l’Ă©cosystème Apple. Ce service permet, contre un abonnement mensuel de 4,99 €, d’avoir accès Ă  une centaine de jeux aussi bien sur Mac, iPhone, iPad qu’Apple TV.

On rappellera enfin que macOS 10.15 se veut dĂ©sormais beaucoup plus alerte en termes de confidentialitĂ©. Ă€ chaque lancement d’application, l’OS vous avertira si celle-ci souhaite accĂ©der Ă  certaines parties de votre ordinateur.

Source : Apple

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