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iCloud pour Windows victime d’un bug majeur à l’origine de photos étrangères
Plusieurs rapports affirment que le service iCloud pour Windows d’Apple rencontre des problèmes. Ils ne sont pas anodins puisque certains utilisateurs rapportent que l’application propose des photos d’étrangers.
Selon Macrumors le service iCloud rencontrerait des problèmes. Il est expliqué que la lecture de vidéo enregistrée avec un iPhone 14 Pro Max après l’avoir téléchargée sur un PC étaient impossible. Le media est accessible via un Mac, un autre appareil Apple et via iCloud.com sans aucun problème. Par contre s’il est synchronisé à l’aide iCloud sur un ordinateur Windows, le média téléchargé n’est pas lisible. De plus il se présente avec une vignette ne correspondant pas à son contenu. Le problème est rencontré qu’avec des vidéos enregistrées avec le paramètre HDR et HEVC activé sur l’iPhone 14 Pro Max. Des incidents similaires sont rapportés par d’autres utilisateurs disposant d’un iPhone 13 Pro
Le plus problématiques dans cette histoire n’est pas la corruption de la vidéo mais la récupération d’images étrangères. Si cela est vrai cela veut dire que vos propres photos sur iCloud peuvent se retrouver sur d’autres comptes.
L’une des hypothèses est que la vidéo téléchargée n’appartient pas au compte de l’utilisateur. Du coup le média téléchargé peut avoir été crypté ce qui explique qu’il est impossible de le lire. Par contre il n’en serait pas de même pour la vignette. Si cela est vrai, cela signifie que les vignettes des images et des vidéos téléchargées depuis iCloud ne sont pas chiffrées de bout en bout.
A noter que ce problème est rencontré sous Windows 11 mais également Windows 10. Étant donné que des photos d’autres utilisateurs d’iPhone apparaissent dans la bibliothèque iCloud, il s’agit probablement d’un bug du coté d’Apple. De plus la suppression de l’application iCloud pour Windows ne semble pas résoudre le problème. La défaillance serait du coup du côté serveur.
Source: iCloud pour Windows victime d’un bug majeur à l’origine de photos étrangères
Pourquoi Google Wallet (ex-Google Pay) peine à s’imposer chez les banques traditionnelles ?
Près de quatre ans après sa sortie en France, la plateforme de paiement Google Pay, transformée en Google Wallet aujourd’hui, est encore loin de faire l’unanimité auprès des banques traditionnelles qui lui préfèrent Apple Pay et d’autres d’autres solutions. Mais quel est le problème ?

Voilà maintenant près de 4 ans que Google a mis en place son système de paiement mobile en France et malgré quelques disparités géographiques dans le monde, on ne peut pas dire que le succès soit au rendez-vous. Un constat qui prend sa source via divers facteurs, mais surtout lié au fait que les banques traditionnelles boudent littéralement le service aux profits de solutions mieux ancrées dans le paysage comme l’inévitable Apple Pay.
Il faut dire qu’avec ses différentes refontes et son positionnement flou face à la concurrence, le géant américain a encore du chemin à faire pour s’imposer dans son secteur. En 2022 en France, les paiements via solutions mobiles représentent désormais près de 3 % des opérations en magasin. Cela peut paraître peu, mais c’est une augmentation de 177 % par rapport à l’année précédente et ce chiffre ne cesse de grimper.
En 2022, seules 13 banques en lignes et néobanques sont compatibles Google Wallet comme Boursorama Banque, N26, Hello Bank ! ou Revolut. Aucune banque traditionnelle n’a encore franchi le pas. Détaillons les raisons pour lesquelles Google Wallet est encore aux abonnés absents des banques traditionnelles en France.
UNE PLATEFORME QUI CHANGE TOUT LE TEMPS
Arrivée d’abord aux États-Unis en 2011 sous le nom de… Google Wallet, la plateforme avait finalement les mêmes ambitions que celle d’aujourd’hui, à une exception près. Le principe étant de pouvoir stocker des cartes de débit, de crédit, de fidélité et même des cartes-cadeaux dans son smartphone en utilisant les puces NFC de ses derniers pour les valider via un terminal compatible. Une application qui ne faisait cependant pas encore office de moyen de paiement dématérialisé jusqu’à l’arrivée d’Android Pay en 2015 avec lequel il a fusionné pour être renommé en Google Pay en 2018, supprimant au passage les fonctions de portefeuille numérique. Le tout a été rebaptisé récemment Google Wallet et unifié dans une seule plateforme. Vous suivez ?
En tout cas, les banques traditionnelles ont préféré l’approche plus simple d’un Apple Pay malgré le fait que Google n’encaisse aucune commission sur les transactions effectuées via sa plateforme.

LA VOLONTÉ DE GOOGLE
Google ne communique pas sur le nombre de transactions qui passent par son wallet, tout comme Apple. Il est donc impossible de se faire une idée du niveau d’adoption et les banques doivent se baser sur des estimations et leurs propres données. On peut décemment en déduire que si les grandes banques françaises n’ont pas massivement investi dans la solution de Google, c’est que l’on est loin des chiffres escomptés. D’autant plus que ce sont elles qui rassemblent l’immense majorité de clients bancarisables.
Pour Google Wallet, c’est aussi une volonté stratégique de la part de la firme de Mountain View qui a préféré dès son intégration en France de miser sur les banques en ligne et les néobanques laissant le champ libre à Apple en ce qui concerne les banques traditionnelles. Une stratégie qui aurait pu s’avérer payante si le timing de sortie avait été le bon, les services concurrents étant déjà bien implantés aussi sur ce marché.
Le timing, un autre élément à mettre à la charge de Google sur un plan strictement hardware. Les e-wallets étant largement mis en avant sur les appareils et montres connectés dont l’usage se prête parfaitement. Mais ce n’est malheureusement pas avec une Pixel Watch décevante et arrivée bien trop tard pour s’imposer face aux Apple Watch et autres Galaxy Watch chez Samsung que Google va grappiller des parts de marché pour faire imposer son écosystème. Et même si les modèles de montres tournant sur Wear OS sont bien compatibles Google Wallet, l’usage est encore trop peu répandu pour être véritablement significatif.
L’Oppo Watch fait office de moyen de paiement avec Google Wallet // Source : Maxime Grosjean pour Frandroid
TROP PEU D’USAGE DES E-WALLETS EN FRANCE
Et si la France n’était pas tout simplement trop attachée à la sacro-sainte carte bancaire ? C’est en tout cas un constant qui joue dans la tête de nombres d’acteurs bancaire dans l’hexagone et la pandémie de COVID-19 n’a que très peu modifié cette habitude. De plus, le paiement sans contact par carte est aujourd’hui bien plus ancré dans les habitudes. Selon l’observatoire CB, ces derniers représentent 59 % des paiements par carte en magasin avec 72 % du panier moyen entre 0 et 50 euros. Un argument considérable pour les établissements bancaires classiques qui ne voient encore que peu d’intérêt à intégrer la solution de Google dans leurs offres.

Sur Internet, le constat est sensiblement similaire, mais on remarque des habitudes un peu différentes avec un Paypal qui a largement pris la tangente sur la majorité des sites marchands. De plus, avec les nouvelles mesures des banques pour lutter contre la fraude à l’achat sur internet (2FA, virement instantané, etc.), le paiement par carte est encore largement répandu et les solutions de Google peinent à convaincre les e-commerçants malgré une intégration facilitée des API.
LA CONCURRENCE EST DÉJÀ AU-DESSUS
Si Google était finalement précurseur en lançant Google Wallet en 2011, il s’est fait très largement distancer par un certain Apple Pay sur un terrain qu’il n’avait pas encore conquis malgré son potentiel. Depuis 2014, la plateforme de paiement d’Apple connait un succès et un taux de transformation sans commune mesure avec celle de Google. Appel Pay est bien plus implémenté chez les banques traditionnelles et est présent sur une majorité d’établissements bancaires, qu’ils soient dématérialisés ou non.
Pire encore, Google se voit rattrapé et même dépassé par d’autres acteurs comme Samsung Wallet (anciennement Samsung Pay). Celui-ci jouit d’un taux d’adoption sur les smartphones de la marque sud-coréenne plus importants que celui de Google même.

QUEL AVENIR POUR GOOGLE WALLET ?
En changeant le nom et le positionnement de sa plateforme, Google a bien compris qu’il lui fallait donner une identité au-delà d’un simplement moyen de paiement sans contact. En revenant à son concept initial tout en intégrant les avancées techniques acquises au fil des années et combinées à la maturité de son écosystème hardware Pixel, Google Wallet a encore une chance de s’imposer dans les prochaines années sur un marché qui ne demande qu’à enfin exploser en France.
Il va cependant devoir mettre le maximum pour convaincre les banques d’enfin adopter la plateforme pour toucher le plus de clients potentiels, sous peine de se contenter d’une audience restreinte et d’un succès confidentiel.
Source: Pourquoi Google Wallet (ex-Google Pay) peine à s’imposer chez les banques traditionnelles ?
Faut-il installer Avast! Gratuit ?
Lorsqu’il s’agit de protéger son PC contre les virus et pirates sur son PC en Windows 10 ou Windows 11, on peut être tenté d’installer Avast! Gratuit.
En effet, l’antivirus gratuit Avast! existent depuis de nombreuses années et est très populaire.
Depuis quelques années, les antivirus gratuits ont beaucoup changé faisant notamment la promotion de nombreux logiciels de l’éditeur. La question d’installer Avast! gratuit peut se poser, d’autant que Windows 10/11 est maintenant pourvu de l’antivirus Windows Defender.
Voici les pour et les contre et un avis personnel et répondre à la question : Faut-il installer Avast! Gratuit ?
Comment les cybercriminels piratent les comptes internet (mail, Facebook, Twitter, Paypal, …)
Vos compte internet mail, Facebook, Twitter, Paypal, …) sont une mine d’or pour les hacker et pirates.
Ainsi, les comptes internet sont la cible d’attaque afin d’accéder à ces derniers de manière frauduleuse.
Pour y parvenir, différentes méthodes et stratagèmes sont utilisée, parfois simples, parfois plus complexes.
Dans ce tutoriel, je vous explique comment les cybercriminels piratent les comptes internet.
La connaissance est le pouvoir. Comprendre comment les comptes sont réellement compromis peut vous aider à sécuriser vos comptes et à éviter que vos mots de passe ne soient “piratés” en premier lieu.
Un très bon article de malekal, a lire par là Comment les cybercriminels piratent les comptes internet (mail, Facebook, Twitter, Paypal, …) – malekal.com
McDonald’s France piraté : les données de 3 millions de clients dans la nature ?
Spécialisé dans le traitement de la délinquance informatique, le magazine Zataz annonce un pirage probable du côté de chez McDonald’s France.
Un piratage d’envergure qui aurait permis au pirate de mettre la main sur des millions de données privées.
Un piratage chez McDo !
Zataz indique aujourd’hui avoir pris connaissance d’une conversation entre divers pirates informatiques à propos de la mise en ligne d’une base de données subtilisée vraisemblablement à McDonald’s France.
Concrètement, il s’agit d’un fichier de 385 Mo qui aurait été subtilisé aux services de McDonald’s France. Ce dernier contenait pas moins de 3 millions de données, parmi lesquelles les noms et prénoms des clients, leur date d’anniversaire, les numéros de téléphone, les adresses mail, les comptes PayPal…
Des données chiffrées… pour le moment
Heureusement, les données contenues dans le fichier bénéficent d’un cryptage, lequel n’a pas encore été déchiffré par les pirates. Les données personnelles des clients semblent ainsi protégées de manière efficace, mais plusieurs individus travailleraient activement pour déchiffrer les données en question.
Selon Zataz, la fuite proviendrait directement de l’application mobile de l’enseigne de restauration rapide. Le fichier a été rendu disponible pendant 24 heures avant d’être retiré. Reste à savoir maintenant comment le pirate a pu mettre la main sur cet ensemble de données en provenance de McDonald’s France. À l’heure actuelle, l’enseigne n’a pas communiqué la moindre information concernant ce piratage.
En attendant, il est sans doute utile de modifier le mot de passe qui vous permet d’accéder à votre compte McDonald’s.
Source: McDonald’s France piraté : les données de 3 millions de clients dans la nature ?
Comment désactiver les coins ronds des fenêtres de Windows 11
Dans ce tutoriel, vous allez apprendre à désactiver les coins arrondis dans Windows 11. Pour ce faire, je vais ici vous guider pas à pas à l’aide d’un logiciel gratuit. Le logiciel qui peut faire cela s’appelle Win11 Toggle Rounded Corners. Comme son nom l’indique, cet outil permet de basculer entre les coins arrondis et les coins pointus de Windows 11. Vous n’avez pas à effectuer de réglages complexes ni à modifier les paramètres de base du système. Il suffit d’exécuter l’outil une fois et il désactivera instantanément les coins arrondis.
L’un des changements visibles que vous remarquerez dans Windows 11, ce sont les coins arrondis. Surtout si vous venez de Windows 10 ou d’une version antérieure. Et si vous ne les aimez pas, vous pouvez simplement les désactiver. C’est en fait très simple en utilisant le logiciel que j’ai mentionné ici. Il fonctionnera sur n’importe quelle version de Windows 11 et si, plus tard, vous décidez de les récupérer, c’est également très simple. Il vous suffit d’exécuter à nouveau le logiciel pour récupérer les coins arrondis.

Comment désactiver les coins arrondis dans Windows 11 ?
Vous pouvez le télécharger ici et il suffit de le débloquer si le navigateur vous empêche de le télécharger. Il se présente sous la forme d’un seul fichier EXE et vous pouvez le placer n’importe où sur votre PC.

Maintenant, il suffit de faire un clic droit dessus et de l’exécuter en tant qu’administrateur.

Dès qu’il aura fini d’exécuter le code, vous verrez que les coins arrondis de toutes les fenêtres ouvertes auront disparu. Elles auront maintenant l’air rectangulaires ou carrées.

De cette façon, vous pouvez utiliser cet outil sur n’importe quel PC Windows 11. Il suffit de l’exécuter avec les droits d’administrateur pour désactiver instantanément les coins arrondis. Et plus tard, si vous avez besoin de les récupérer, vous pouvez simplement exécuter le logiciel à nouveau avec les droits d’administrateur et il rétablira ces coins circulaires sur Windows 11.
OnlyOffice : test de la solution cloud libre et gratuite
Quand on a goutté au cloud, difficile de revenir en arrière. C’est tellement pratique de pouvoir travailler avec ses documents et ses outils depuis partout. Si vous n’être pas à l’aise avec les solutions des GAFAM, j’ai peut-être la solution alternative adaptée à vos besoins : OnlyOffice.
OnlyOffice : présentation
OnlyOffice est un outil collaboratif basé sur le cloud proposant une suite bureautique. Il est édité par la société Ascensio System SIA basée en Lettonie. Dans OnlyOffice, vous pouvez créer, éditer et partager des documents, tableurs ou présentations. C’est un logiciel de type SaaS (Software As a Service) qui fonctionne nativement et intégralement depuis n’importe quel navigateur Internet. Pour plus de confort et le travail hors ligne, ils proposent également des applications dédiées pour toutes les plateformes.
La suite OnlyOffice compte actuellement plus de 7 millions d’utilisateurs à travers le monde et vient de publier sa version 7.2.

Pourquoi privilégier OnlyOffice aux offres du GAFAM ?
OnlyOffice utilise le modèle open source : avec un accès transparent à son code source, OnlyOffice assure être dépourvu de logiciels malveillants, de manipuler vos données et permet une intégration forte avec toutes les solutions business que vous utilisez. Sa structure à taille humaine, en Europe, permet d’avoir un vrai contact en cas de besoin ou de questions précises.
OnlyOffice est donc une alternative technique, philosophique et éthique face aux propositions des géants du GAFAM.
En dehors de ces considérations, son offre commerciale est par ailleurs très compétitive. En effet, son accès est totalement gratuit pour un usage personnel et reste très abordable pour les solutions business permettant la collaboration à plusieurs.

OnlyOffice : fonctionnalités
Comme instauré par Microsoft Office, la suite bureautique proposée par OnlyOffice s’articule autour de diverses applications majeures :
- Document
- Tableau
- Présentation
- Form
- Lecteur et convertisseur PDF
Vous pourrez donc :
- éditer, mettre en page vos documents avec l’application Document
- réaliser de nombreuses feuilles de calculs avec l’application Tableau
- Réaliser des présentations avec slides sous l’application Présentation
- Réaliser des formulaires pour recueillir des données massivement avec Form
Tous ces outils sont compatibles avec les documents aux formats Microsoft : .doc .docx .xls .xls etc et vous pouvez sauver vos documents chez les différentes prestataires de fichiers du marché tels que : OneDrive, Google Drive, Dropbox ou encore ownCloud.

Contrairement à d’autres solutions cloud, on retrouve ici l’intégralité des fonctionnalités avancées des logiciels bureautiques avec par exemple :
- La révision, la traduction, les macros sous Document
- Les tableaux croisés dynamiques et amortissements sous Tableau
- Utiliser un tas de modèles sur mesure pour Présentation
Le logiciel est en mise à jour permanente, la version 7.2 vient de sortir avec son lot de bonnes surprises, je trouve :
- On peut observer les modifications en temps réel lors d’une collaboration à plusieurs
- On peut intégrer des feuilles Excel complète dans Word en continuant d’exploiter les fonctions de ces dernières
- Il y a un marketplace pour télécharger des add-ons
- Le dark mode est intégré.

OnlyOffice : Les prix
La tarification d’Onlyoffice pour une personne classique est simple : c’est gratuit. Vous pouvez donc vous inscrire et bénéficier directement des outils listés plus haut, sans contrepartie financière ou autre de votre part.
Pour les entreprises, c’est un peu plus complexe et il existe en gros deux options.
Soit l’entreprise passe directement par le cloud d’OnlyOffice et il y a deux formules :
- Startup : Gratuit avec 5 utilisateurs
- Business : 4,20 € par utilisateur
Soit l’entreprise passe par une installation du système en internet et il y a différentes licences :
- Entreprise
- Domicile : 129 € en usage unique pour 10 utilisateurs max
- Commercial : licence à vie 1020 € pour 50 utilisateurs
- Developper
- Developpement : Licence à vie : 1785 € pour 20 connexions
- Production: 8225 € par an pour 250 utilisateurs

Avis OnlyOffice
OnlyOffice est une solution cloud assez séduisante car elle parvient à allier le modèle open source avec tout ce qui fait son charme, tout en proposant les fonctionnalités clés et ergonomiques dont on parvient difficilement à se passer. C’est suffisament rare que pour le mentionner, mais quand un logiciel est à la fois éthique, rapide, agréable et gratuit, il m’est difficile de ne pas vous le recommander.
C’est pour moi une alternative totalement viable à Google Docs et Office 365 et vous invite franchement à l’envisager.
Allez directement l’essayer afin de vous faire une idée, c’est complètement gratuit : OnlyOffice.
Source: OnlyOffice : test de la solution cloud libre et gratuite
Maintenant que c’est disponible en France, comment faire tourner des apps Android sous Windows 11 ?
Après sa première mise à jour majeure la semaine dernière, Windows 11 continue son chemin et nous propose aujourd’hui l’une de ses fonctionnalités les plus attendues.
Enfin ! Cette semaine, Microsoft a rendu officiellement possible le téléchargement d’applications Android depuis le Store en France via le service Amazon. Disponible depuis des mois aux États-Unis, la fonctionnalité était très attendue par les utilisateurs dans le reste du monde.
L’une des fonctionnalités les plus attendues
Il s’agissait de l’une des annonces phares lors de la présentation de Windows 11 l’année dernière, la possibilité d’installer nativement des applications Android avait charmé beaucoup d’utilisateurs. Fini les émulateurs et autre tour de passe-passe pour jouer à vos jeux favoris sur PC, la fonctionnalité est désormais disponible en France dès aujourd’hui… mais il vous faudra passer par une application Amazon.
Installez des applications Android dès maintenant
Via l’Amazon AppStore
Si vous souhaitez avoir une boutique d’applications comme sur votre smartphone, alors vous devriez vous tourner vers l’Amazon AppStore.
Présenté comme le Play Store sur Android, l’AppStore vous propose des milliers d’applications et de jeux que vous pourrez installer en un clic. Le choix reste cependant limité au catalogue d’Amazon. Si vous ne trouvez pas votre bonheur, vous pouvez toujours partir sur la deuxième solution présentée plus bas dans cet article.
Comment installer l’Amazon AppStore ?
Pour installer l’application, rendez-vous dans le Microsoft Store et recherchez « Amazon AppStore ». Si vous ne la trouvez pas, mettez à jour votre Store via l’onglet « Bibliothèque » en bas à gauche.
Une fois qu’il sera installé, vous n’aurez plus qu’à vous connecter à l’AppStore avec votre compte Amazon, et le tour est joué !
Via WSATools
Si vous souhaitez outrepasser les limitations de l’Amazon AppStore, alors WSATools est fait pour vous. Il s’agit d’une application vous permettant d’installer n’importe quel fichier APK.
Comment installer WSATools ?
Pour installer l’application, allez dans le Microsoft Store et cherchez « WSATools ». Si aucun choix n’apparaît, mettez à jour votre Store via l’onglet « Bibliothèque » en bas à gauche de la page.
Lors du premier lancement, l’application vous demandera de sélectionner l’emplacement d’installation d’ADB (Android Debugging Bridge), un dépendance obligatoire pour le fonctionnement de WSATools. Une fois cela fait, il ne vous restera plus qu’à installer les APK de votre choix.
Source: Maintenant que c’est disponible en France, comment faire tourner des apps Android sous Windows 11 ?
Google Stadia va fermer : voici ce qui va arriver à vos achats
Depuis son lancement en 2019, Google Stadia n’a pas trouvé le succès escompté auprès des joueuses et des joueurs. Depuis, le service est toujours là, mais dans un état plutôt moribond avec peu de nouveautés et des problèmes dans les jeux disponibles.
On pouvait s’y attendre et c’est désormais officiel : Google a annoncé la fermeture de Google Stadia, son service de cloud gaming.
QUAND GOOGLE STADIA VA-T-IL ARRÊTER DE FONCTIONNER ?
Google a annoncé que son service de cloud gaming ne serait plus disponible à partir du 18 janvier 2023.
si l’approche de Stadia en matière de streaming de jeux pour les consommateurs reposait sur une base technologique solide, elle n’a pas suscité l’intérêt des utilisateurs que nous attendions. Nous avons donc pris la décision difficile de commencer à réduire progressivement notre service de streaming Stadia.
QUE VA-T-IL ARRIVER AUX JEUX ET ACCESSOIRES ACHETÉS ?
C’est la bonne nouvelle à trouver dans l’annonce de la fermeture : Google va rembourser intégralement tous les clients. Tous les achats de logiciel, les jeux, ou matériels (manette notamment) vont être remboursés.
Google s’attend à une fin des remboursements d’ici à la mi-janvier 2023.
LA LENTE MORT DE GOOGLE STADIA
Google avait de grandes ambitions pour rivaliser avec Xbox, PlayStation et Nintendo dans le domaine du jeu vidéo. La firme a lourdement investi dans sa solution de cloud gaming, mais également dans la création de studios internes et dans le portage de gros titre comme Red Dead Redemption 2 pour plusieurs dizaines de millions de dollars.
La firme a toutefois enchainé les erreurs de gestion de son service, jusqu’à faire fermer ses studios encore très jeunes. Tout cela a entamé le peu de confiance de l’industrie dans la capacité de Google à maintenir un service sur le long terme. La réputation de la firme concernant sa tendance à fermer ses services aura été l’une des failles de Google Stadia. Une prophétie autoréalisatrice en somme.
ET LES ÉQUIPES ?
Officiellement, Google annonce que les employés des équipes Google Stadia pourront rejoindre d’autres équipes comme YouTube, Google Play ou la réalité augmentée. Dans la pratique, des analystes s’accordent à penser que c’est une stratégie des grands groupes tech pour réduire la voilure en période de crise sans annoncer de licenciements. Il s’agit de déplacer les équipes dans des projets plus lucratifs, mais qui les intéressent forcément moins, poussant ainsi à la démission sans renouveler les effectifs.
Source: Google Stadia va fermer : voici ce qui va arriver à vos achats
Motionity : l’outil gratuit pour créer des vidéos animées depuis son navigateur
Avec son interface de création simplifiée, le but de Motionity est de permettre aux professionnels de concevoir des vidéos animées facilement.
La création de vidéos qualitatives n’est pas une expertise que tout le monde maîtrise. Cela implique, entre autres, de bien connaître des logiciels complexes et d’avoir passé de longues heures dessus pour apprendre à en exploiter le potentiel.
Pour aider les professionnels à créer des vidéos soignées sans y perdre trop de temps et d’énergie, de nombreux outils gratuits ont vu le jour. Motionity est justement l’un d’entre eux. Il est décrit comme un mélange d’After Effects et de Canva, permettant de concevoir des vidéos animées aisément.

Un outil accessible aux néophytes de la création vidéo
L’objectif des créateurs de Motionity était de mettre au point un outil de création vidéo accessible autant aux expérimentés qu’aux novices. Pour cela, ils ont mis au point une interface simple : un menu avec les options à gauche, l’aperçu de la vidéo au centre et les réglages à droite. Bien entendu, une timeline est intégrée.
Filtres, effets, ombres… L’outil offre plusieurs options de personnalisation. Illustration : Motionity.
L’objectif était de créer un outil vidéo accessible à tous. Illustration : Motionity.
Pour commencer à créer son projet, il suffit de glisser et de déposer des assets au centre. Pour ce faire, on peut télécharger des contenus visuels ou audio depuis son ordinateur et utiliser les diverses options proposées par Motionity. On a le choix de mettre des formes, comme des étoiles ou des ronds, ainsi que des emojis. Pour trouver plus facilement l’objet voulu, il est préférable d’utiliser la barre de recherche mise à disposition. Chacun d’entre eux est modifiable selon nos envies : couleur, taille, aspect…
On peut aussi ajouter des images, des vidéos ou des pistes audio en utilisant la bibliothèque Pixabay, qui est directement intégrée à l’outil. Cela donne accès à des millions de contenus en haute définition. Elles peuvent être choisies en explorant les catégories ou en tapant un mot-clé.
Pour compléter les différents visuels ajoutés, rien de mieux que des mots. Motionity permet d’ajouter des éléments textuels avec des effets animés pour plus d’impact. Une quinzaine de polices d’écriture sont actuellement disponibles. Comme pour les objets, des options de personnalisation existent.
Outre cela, l’éditeur dispose d’options de montage : ajout rapide de keyframe pour créer des animations, création de calques pour y voir plus clair, découpage de vidéos… La vitesse est par ailleurs réglable grâce à un simple curseur. Tout cela, directement depuis son navigateur.
Une fois que l’on a terminé son projet, plusieurs formats de téléchargement sont présentés : WEBM vidéo, GIF animé ou en image.
Source: Motionity : l’outil gratuit pour créer des vidéos animées depuis son navigateur
