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Comment désactiver les coins ronds des fenêtres de Windows 11

Dans ce tutoriel, vous allez apprendre à désactiver les coins arrondis dans Windows 11. Pour ce faire, je vais ici vous guider pas à pas à l’aide d’un logiciel gratuit. Le logiciel qui peut faire cela s’appelle Win11 Toggle Rounded Corners. Comme son nom l’indique, cet outil permet de basculer entre les coins arrondis et les coins pointus de Windows 11. Vous n’avez pas à effectuer de réglages complexes ni à modifier les paramètres de base du système. Il suffit d’exécuter l’outil une fois et il désactivera instantanément les coins arrondis.

L’un des changements visibles que vous remarquerez dans Windows 11, ce sont les coins arrondis. Surtout si vous venez de Windows 10 ou d’une version antérieure. Et si vous ne les aimez pas, vous pouvez simplement les désactiver. C’est en fait très simple en utilisant le logiciel que j’ai mentionné ici. Il fonctionnera sur n’importe quelle version de Windows 11 et si, plus tard, vous décidez de les récupérer, c’est également très simple. Il vous suffit d’exécuter à nouveau le logiciel pour récupérer les coins arrondis.

How to Disable Rounded Corners in Windows 11

Comment désactiver les coins arrondis dans Windows 11 ?

Vous pouvez le télécharger ici et il suffit de le débloquer si le navigateur vous empêche de le télécharger. Il se présente sous la forme d’un seul fichier EXE et vous pouvez le placer n’importe où sur votre PC.

Win11 Toggle Rounded Corners EXE

Maintenant, il suffit de faire un clic droit dessus et de l’exécuter en tant qu’administrateur.

Win11 Toggle Rounded Corners run as admin

Dès qu’il aura fini d’exécuter le code, vous verrez que les coins arrondis de toutes les fenêtres ouvertes auront disparu. Elles auront maintenant l’air rectangulaires ou carrées.

Rounded Corners Disabled Windows 11

De cette façon, vous pouvez utiliser cet outil sur n’importe quel PC Windows 11. Il suffit de l’exécuter avec les droits d’administrateur pour désactiver instantanément les coins arrondis. Et plus tard, si vous avez besoin de les récupérer, vous pouvez simplement exécuter le logiciel à nouveau avec les droits d’administrateur et il rétablira ces coins circulaires sur Windows 11.

Source: How to Disable Rounded Corners in Windows 11

OnlyOffice : test de la solution cloud libre et gratuite

Quand on a goutté au cloud, difficile de revenir en arrière. C’est tellement pratique de pouvoir travailler avec ses documents et ses outils depuis partout. Si vous n’être pas à l’aise avec les solutions des GAFAM, j’ai peut-être la solution alternative adaptée à vos besoins :  OnlyOffice.

OnlyOffice : présentation

OnlyOffice est un outil collaboratif basé sur le cloud proposant une suite bureautique. Il est édité par la société Ascensio System SIA basée en Lettonie. Dans OnlyOffice, vous pouvez créer, éditer et partager des documents, tableurs ou présentations. C’est un logiciel de type SaaS (Software As a Service) qui fonctionne nativement et intégralement depuis n’importe quel navigateur Internet. Pour plus de confort et le travail hors ligne, ils proposent également des applications dédiées pour toutes les plateformes.

La suite OnlyOffice compte actuellement plus de 7 millions d’utilisateurs à travers le monde et vient de publier sa version 7.2.

 

Pourquoi privilégier OnlyOffice aux offres du GAFAM ?

OnlyOffice utilise le modèle open source : avec un accès transparent à son code source, OnlyOffice assure être dépourvu de logiciels malveillants, de manipuler vos données et permet une intégration forte avec toutes les solutions business que vous utilisez. Sa structure à taille humaine, en Europe, permet d’avoir un vrai contact en cas de besoin ou de questions précises.

OnlyOffice est donc une alternative technique, philosophique et éthique face aux propositions des géants du GAFAM.

En dehors de ces considérations, son offre commerciale est par ailleurs très compétitive.  En effet, son accès est totalement gratuit pour un usage personnel et reste très abordable pour les solutions business permettant la collaboration à plusieurs.

OnlyOffice : fonctionnalités

Comme instauré par Microsoft Office, la suite bureautique proposée par OnlyOffice s’articule autour de diverses applications majeures :

  • Document
  • Tableau
  • Présentation
  • Form
  • Lecteur et convertisseur PDF

Vous pourrez donc :

  • éditer, mettre en page vos documents avec l’application Document
  • réaliser de nombreuses feuilles de calculs avec l’application Tableau
  • Réaliser des présentations avec slides sous l’application Présentation
  • Réaliser des formulaires pour recueillir des données massivement avec Form

Tous ces outils sont compatibles avec les documents aux formats Microsoft : .doc .docx .xls .xls etc  et vous pouvez sauver vos documents chez les différentes prestataires de fichiers du marché tels que : OneDrive, Google Drive, Dropbox ou encore ownCloud.

Voici un exemple de tableau croisé dynamique
Voici un exemple de tableau croisé dynamique

Contrairement à d’autres solutions cloud, on retrouve ici l’intégralité des fonctionnalités avancées des logiciels bureautiques avec par exemple :

  • La révision, la traduction, les macros sous Document
  • Les tableaux croisés dynamiques et amortissements sous Tableau
  • Utiliser un tas de modèles sur mesure pour Présentation

Le logiciel est en mise à jour permanente, la version 7.2 vient de sortir avec son lot de bonnes surprises, je trouve :

  • On peut observer les modifications en temps réel lors d’une collaboration à plusieurs
  • On peut intégrer des feuilles Excel complète dans Word en continuant d’exploiter les fonctions de ces dernières
  • Il y a un marketplace pour télécharger des add-ons
  • Le dark mode est intégré.
 

OnlyOffice : Les prix

La tarification d’Onlyoffice pour une personne classique est simple : c’est gratuit. Vous pouvez donc vous inscrire et bénéficier directement des outils listés plus haut, sans contrepartie financière ou autre de votre part.

Pour les entreprises, c’est un peu plus complexe et il existe en gros deux options.

Soit l’entreprise passe directement par le cloud d’OnlyOffice et il y a deux formules :

  • Startup : Gratuit avec 5 utilisateurs
  • Business : 4,20 € par utilisateur

Soit l’entreprise passe par une installation du système en internet et il y a différentes licences :

  • Entreprise
    • Domicile : 129 € en usage unique pour 10 utilisateurs max
    • Commercial :  licence à vie 1020 € pour 50 utilisateurs
  • Developper
    • Developpement : Licence à vie : 1785 € pour 20 connexions
    • Production: 8225 € par an pour 250 utilisateurs
On peut accèder à un marketplace directement depuis l'application.
On peut accèder à un marketplace directement depuis l’application.
 

Avis OnlyOffice

OnlyOffice est une solution cloud assez séduisante car elle parvient à allier le modèle open source avec tout ce qui fait son charme, tout en proposant les fonctionnalités clés et ergonomiques dont on parvient difficilement à se passer. C’est suffisament rare que pour le mentionner, mais quand un logiciel est à la fois éthique, rapide, agréable et gratuit, il m’est difficile de ne pas vous le recommander.

C’est pour moi une alternative totalement viable à Google Docs et Office 365 et vous invite franchement à l’envisager.

Allez directement l’essayer afin de vous faire une idée, c’est complètement gratuit : OnlyOffice.

Source: OnlyOffice : test de la solution cloud libre et gratuite

Maintenant que c’est disponible en France, comment faire tourner des apps Android sous Windows 11 ?

Après sa première mise à jour majeure la semaine dernière, Windows 11 continue son chemin et nous propose aujourd’hui l’une de ses fonctionnalités les plus attendues.

Enfin ! Cette semaine, Microsoft a rendu officiellement possible le téléchargement d’applications Android depuis le Store en France via le service Amazon. Disponible depuis des mois aux États-Unis, la fonctionnalité était très attendue par les utilisateurs dans le reste du monde.

L’une des fonctionnalités les plus attendues

Il s’agissait de l’une des annonces phares lors de la présentation de Windows 11 l’année dernière, la possibilité d’installer nativement des applications Android avait charmé beaucoup d’utilisateurs. Fini les émulateurs et autre tour de passe-passe pour jouer à vos jeux favoris sur PC, la fonctionnalité est désormais disponible en France dès aujourd’hui… mais il vous faudra passer par une application Amazon.

Installez des applications Android dès maintenant

Via l’Amazon AppStore

Si vous souhaitez avoir une boutique d’applications comme sur votre smartphone, alors vous devriez vous tourner vers l’Amazon AppStore.

Amazon AppStore

 

© Amazon

Présenté comme le Play Store sur Android, l’AppStore vous propose des milliers d’applications et de jeux que vous pourrez installer en un clic. Le choix reste cependant limité au catalogue d’Amazon. Si vous ne trouvez pas votre bonheur, vous pouvez toujours partir sur la deuxième solution présentée plus bas dans cet article.

Comment installer l’Amazon AppStore ?

Pour installer l’application, rendez-vous dans le Microsoft Store et recherchez « Amazon AppStore ». Si vous ne la trouvez pas, mettez à jour votre Store via l’onglet « Bibliothèque » en bas à gauche.

Une fois qu’il sera installé, vous n’aurez plus qu’à vous connecter à l’AppStore avec votre compte Amazon, et le tour est joué !

Via WSATools

Si vous souhaitez outrepasser les limitations de l’Amazon AppStore, alors WSATools est fait pour vous. Il s’agit d’une application vous permettant d’installer n’importe quel fichier APK.

WSA Tools

 

© WSATools

Comment installer WSATools ?

Pour installer l’application, allez dans le Microsoft Store et cherchez « WSATools ». Si aucun choix n’apparaît, mettez à jour votre Store via l’onglet « Bibliothèque » en bas à gauche de la page.

Lors du premier lancement, l’application vous demandera de sélectionner l’emplacement d’installation d’ADB (Android Debugging Bridge), un dépendance obligatoire pour le fonctionnement de WSATools. Une fois cela fait, il ne vous restera plus qu’à installer les APK de votre choix.

Source: Maintenant que c’est disponible en France, comment faire tourner des apps Android sous Windows 11 ?

Google Stadia va fermer : voici ce qui va arriver à vos achats

Depuis son lancement en 2019, Google Stadia n’a pas trouvé le succès escompté auprès des joueuses et des joueurs. Depuis, le service est toujours là, mais dans un état plutôt moribond avec peu de nouveautés et des problèmes dans les jeux disponibles.

On pouvait s’y attendre et c’est désormais officiel : Google a annoncé la fermeture de Google Stadia, son service de cloud gaming.

QUAND GOOGLE STADIA VA-T-IL ARRÊTER DE FONCTIONNER ?

Google a annoncé que son service de cloud gaming ne serait plus disponible à partir du 18 janvier 2023.

si l’approche de Stadia en matière de streaming de jeux pour les consommateurs reposait sur une base technologique solide, elle n’a pas suscité l’intérêt des utilisateurs que nous attendions. Nous avons donc pris la décision difficile de commencer à réduire progressivement notre service de streaming Stadia.

 

QUE VA-T-IL ARRIVER AUX JEUX ET ACCESSOIRES ACHETÉS ?

C’est la bonne nouvelle à trouver dans l’annonce de la fermeture : Google va rembourser intégralement tous les clients. Tous les achats de logiciel, les jeux, ou matériels (manette notamment) vont être remboursés.

Google s’attend à une fin des remboursements d’ici à la mi-janvier 2023.

LA LENTE MORT DE GOOGLE STADIA

Google avait de grandes ambitions pour rivaliser avec Xbox, PlayStation et Nintendo dans le domaine du jeu vidéo. La firme a lourdement investi dans sa solution de cloud gaming, mais également dans la création de studios internes et dans le portage de gros titre comme Red Dead Redemption 2 pour plusieurs dizaines de millions de dollars.

La firme a toutefois enchainé les erreurs de gestion de son service, jusqu’à faire fermer ses studios encore très jeunes. Tout cela a entamé le peu de confiance de l’industrie dans la capacité de Google à maintenir un service sur le long terme. La réputation de la firme concernant sa tendance à fermer ses services aura été l’une des failles de Google Stadia. Une prophétie autoréalisatrice en somme.

 

ET LES ÉQUIPES ?

Officiellement, Google annonce que les employés des équipes Google Stadia pourront rejoindre d’autres équipes comme YouTube, Google Play ou la réalité augmentée. Dans la pratique, des analystes s’accordent à penser que c’est une stratégie des grands groupes tech pour réduire la voilure en période de crise sans annoncer de licenciements. Il s’agit de déplacer les équipes dans des projets plus lucratifs, mais qui les intéressent forcément moins, poussant ainsi à la démission sans renouveler les effectifs.

Source: Google Stadia va fermer : voici ce qui va arriver à vos achats

Motionity : l’outil gratuit pour créer des vidéos animées depuis son navigateur

Avec son interface de création simplifiée, le but de Motionity est de permettre aux professionnels de concevoir des vidéos animées facilement.

La création de vidéos qualitatives n’est pas une expertise que tout le monde maîtrise. Cela implique, entre autres, de bien connaître des logiciels complexes et d’avoir passé de longues heures dessus pour apprendre à en exploiter le potentiel.

Pour aider les professionnels à créer des vidéos soignées sans y perdre trop de temps et d’énergie, de nombreux outils gratuits ont vu le jour. Motionity est justement l’un d’entre eux. Il est décrit comme un mélange d’After Effects et de Canva, permettant de concevoir des vidéos animées aisément.

 

communications unifiées solution
 

Comment s’adapter aux enjeux du travail hybride grâce aux communications unifiées ?

Un outil accessible aux néophytes de la création vidéo

L’objectif des créateurs de Motionity était de mettre au point un outil de création vidéo accessible autant aux expérimentés qu’aux novices. Pour cela, ils ont mis au point une interface simple : un menu avec les options à gauche, l’aperçu de la vidéo au centre et les réglages à droite. Bien entendu, une timeline est intégrée.

illustration motionity

 

Filtres, effets, ombres… L’outil offre plusieurs options de personnalisation. Illustration : Motionity.

illustration motionity

 

L’objectif était de créer un outil vidéo accessible à tous. Illustration : Motionity.

Pour commencer à créer son projet, il suffit de glisser et de déposer des assets au centre. Pour ce faire, on peut télécharger des contenus visuels ou audio depuis son ordinateur et utiliser les diverses options proposées par Motionity. On a le choix de mettre des formes, comme des étoiles ou des ronds, ainsi que des emojis. Pour trouver plus facilement l’objet voulu, il est préférable d’utiliser la barre de recherche mise à disposition. Chacun d’entre eux est modifiable selon nos envies : couleur, taille, aspect…

On peut aussi ajouter des images, des vidéos ou des pistes audio en utilisant la bibliothèque Pixabay, qui est directement intégrée à l’outil. Cela donne accès à des millions de contenus en haute définition. Elles peuvent être choisies en explorant les catégories ou en tapant un mot-clé.

Pour compléter les différents visuels ajoutés, rien de mieux que des mots. Motionity permet d’ajouter des éléments textuels avec des effets animés pour plus d’impact. Une quinzaine de polices d’écriture sont actuellement disponibles. Comme pour les objets, des options de personnalisation existent.

Outre cela, l’éditeur dispose d’options de montage : ajout rapide de keyframe pour créer des animations, création de calques pour y voir plus clair, découpage de vidéos… La vitesse est par ailleurs réglable grâce à un simple curseur. Tout cela, directement depuis son navigateur.

Une fois que l’on a terminé son projet, plusieurs formats de téléchargement sont présentés : WEBM vidéo, GIF animé ou en image.

Source: Motionity : l’outil gratuit pour créer des vidéos animées depuis son navigateur

Ce qu’il se passe quand vous acceptez un cookie

Accepter l’ensemble des cookies sans y réfléchir est bien moins anodin qu’il n’y paraît.

Arriver sur un site, voir une pop-up surgir de nulle part, cliquer sur “Accepter tous les cookies” sans y accorder une seule seconde de réflexion. Si cette scène vous évoque des souvenirs, rien de surprenant. Dans le cas contraire, des félicitations s’imposent.

Qu’est-ce qu’un cookie ?

Passons l’éternelle boutade du gâteau. Ces cookies-là sont de petits fichiers qui peuvent être installés sur tout support relié au monde numérique (smartphone, ordinateur, tablette, etc.). Pour reprendre la définition de l’Autorité de protection des données : « Les cookies peuvent être utilisés pour recueillir ou stocker des informations sur la manière dont vous vous comportez sur (un site) Internet et/ou sur votre appareil. La « lecture » de ces cookies permet ensuite aux sites web qui les ont placés de récupérer les informations qui y sont stockées ».

Conformément à ce qu’exige le Règlement général sur la protection des données (RGPD), chaque site internet est tenu de soumettre l’installation de cookies au consentement des internautes et d’en clarifier l’objectif. Seuls quelques-uns font figure d’exceptions. En tête de liste, les cookies qui conservent votre panier d’achat ou ceux qui assurent la sécurité d’une application bancaire.

Selon le site du RGPD, il existe trois critères de classification des cookies : le but poursuivi, la provenance et leur « espérance de vie ». Chaque critère comprend lui-même plusieurs sous-catégories. Ainsi, un cookie peut être interne au site (provenance), servir à assurer le bon fonctionnement de celui-ci (but) et disparaître lors de la fermeture du navigateur (durée). Toutefois, cela signifie également qu’un cookie peut appartenir à un tiers (provenance), surveiller l’activité en ligne d’un internaute pour communiquer ses habitudes à des annonceurs (but), et rester actifs jusqu’à ce que vous décidiez vous-même de faire le ménage (durée).

Être conscient…

Les cookies sont donc intrinsèquement liés aux sites web. Pour le meilleur, pour le pire, pour nous fournir une « expérience personnalisée ». Or, cette aptitude à s’adapter à son visiteur repose sur tout un ensemble de données. Le nombre de visites, la durée des sessions, les objets commandés… mais aussi l’historique de navigation, la localisation géographique, voire des données plus personnelles. Bien sûr, les cookies ne sont pas le mal absolu et peuvent se montrer utiles dans nos recherches d’un produit en particulier. Le fait est, simplement, qu’il n’est jamais anodin d’accepter que vos données soient recueillies.

Un moyen simple de limiter les risques est de refuser l’ensemble des cookies proposés. Beaucoup de sites ont d’ailleurs simplifié la tâche des internautes et offrent la possibilité de tout refuser en un seul clic. D’autres ont, en revanche, fait le choix inverse et obligent leur public à refuser les cookies un par un. Enfin, la dernière frange d’irréductibles préfère placer ses utilisateurs face à un dilemme : accepter les cookies pour accéder au site, ou prendre un abonnement pour être en mesure de les refuser.

…et reprendre le contrôle

Pas de panique, toutefois, si vous avez tendance à accepter les conditions sans y regarder à deux fois. Pour rappel, les cookies sont stockés sur votre ordinateur (ou smartphone, etc.). Autrement dit, il est possible de s’en débarrasser à tout moment. La plupart des navigateurs détaillent la marche à suivre dès lors qu’on leur pose la question.

À terme, les cookies envahissants pourraient même disparaître. Les internautes étant plus attentifs à leurs données personnelles, certains changements ont d’ores et déjà été opérés. Apple a, par exemple, imposé aux développeurs d’applications sur iOS de demander le consentement des utilisateurs pour surveiller leurs activités en ligne. Selon Cookiebot, Google veut même aller encore plus loin et supprimer de son navigateur, Chrome, les cookies appartenant à des tiers d’ici à 2024. Enfin, autre possibilité : opter pour un navigateur plus sécurisé. Brave, par exemple, entend laisser le choix à ses utilisateurs de bloquer, ou non, toutes les notifications de consentement pour les cookies. Le choix est désormais vôtre…

Source: Ce qu’il se passe quand vous acceptez un cookie – Geeko

Téléchargements Android : mais où est mon pu**** de fichier ?

Retrouver un fichier téléchargé sur un téléphone Android n’est jamais vraiment une partie de plaisir. On vous explique comment faire facilement.

Quand vous utilisez Internet ou la messagerie sur un téléphone sous Android, il vous arrive parfois de tomber sur des fichiers que vous enregistrez. Cela peut être une bonne blague sous format image que vous voulez partager avec votre pote qui adore l’humour, un fichier APK d’une application pas vraiment nette, mais que vous avez envie d’essayer quand même… Il y a ainsi mille raisons qui peuvent vous faire vous poser cette question toute simple : « JE VAIS FONDRE UN PLOMB, IL EST OÙ CE FICHIER ? » On vous explique comment le retrouver tout en protégeant l’intégrité de vos plombs.

Téléchargement : File dans ton dossier !

Quand vous lancez un téléchargement sur un téléphone Android, il y a une bulle qui vous en montre la progression. Dès qu’il est fini, vous pouvez directement cliquer dessus pour l’ouvrir. Néanmoins, si vous voulez le retrouver plus tard, ce n’est pas toujours si évident à faire. Comment vous faciliter la tâche ? En vous servant de Google Files ! Cette app est disponible nativement sur la plupart des téléphone mais si ce n’est pas le cas, vous pouvez la trouver ici.

Comme l’application est gentille, elle vous propose plusieurs dossiers suivant les applications que vous avez installées sur votre téléphone. Vous trouverez ainsi « Screenshots », « Downloads », « Pictures » mais aussi probablement « WhatsApp Images », « WhatsApp Videos » ou « Facebook ».

Enfin, Google Files vous les classe aussi dans d’autres dossiers par genre de fichier :

  • Téléchargements,
  • Images,
  • Vidéos,
  • Audio,
  • Documents et autres,
  • Applications.

Pour terminer on notera que Google Files propose deux options intéressantes. La première vous permet de faire du nettoyage dans votre téléphone en supprimant les fichiers dans la corbeille, les appli non-utilisées, les vieilles captures d’écran… La deuxième vous propose de partager des fichiers avec un autre appareil Android à proximité. Et tout ça en mode hors-connexion sans consommer de données.

Bien pratique pour ne plus être perdu et gagner du temps.

Source: Téléchargements Android : mais où est mon pu**** de fichier ?

Loongson : les perfs des processeurs chinois s’envolent à la poursuite d’Intel et AMD

68 %, c’est le gain de performances promis en single-core par les nouveaux CPU Loongson 3A6000 face à la précédente génération de processeurs du fabricant chinois. Cette montée en puissance devrait leur permettre d’approcher la prestation des architectures Zen 3 et Tiger Lake d’AMD et Intel.

L’empire du Milieu semble bien décidé à rattraper à marche forcée son retard sur le terrain des CPU. À l’occasion d’une conférence biannuelle organisée avec ses actionnaires, le fabricant chinois Loongson a annoncé le lancement prochain d’une nouvelle gamme de processeurs censée développer des performances suffisamment importantes pour tutoyer celles des anciennes générations de processeurs d’Intel et AMD.

AMD et Intel bientôt égalées ?

Pour ses processeurs 3A6000, Loongson prévoit notamment de passer sur sa nouvelle architecture LA664 (en lieu et place du design GS464V employé l’an passé pour ses puces 3A5000). Ce changement d’architecture se montre prometteur sur le papier avec un gain en IPC suffisamment notable pour permettre aux puces 3A6000 d’égaler les architectures AMD Zen 3 et Intel Tiger Lake. Une projection intéressante puisque les puces sino-chinoises de Loongson seraient alors capables de rivaliser avec l’avant-dernière génération de processeurs lancée par les deux géants américains.

Dans le détail, Loongson évoque en outre une hausse substantielle des performances en calcul single-core par rapport à sa précédente gamme de processeurs. En l’occurrence, le fabricant parle de +68 % en single-core floating-point et +37 % en single-core fixed-point.

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© Loongson

Des processeurs chinois… voués au marché chinois

Comme le rapporte WCCFTech, Loongson semble dans un premier temps vouloir concurrencer certaines puces AMD Ryzen et EPYC sur le marché chinois. Pour ce faire, la firme prévoit de commercialiser ses premières puces 3A6000 à 16 cœurs au début de l’année 2023, rapidement suivies par les variantes à 32 cœurs mi-2023. En 2024, les gammes 3A7000 prendront alors la relève en offrant jusqu’à 64 cœurs.

Pour rappel, Loongson avait dévoilé l’année dernière ses CPU quad-core 3A5000 utilisant pour leur part l’architecture 64 bits chinoise GS464V. Ce design prenait déjà en charge la mémoire DDR4-3200 en bicanal, ainsi qu’un module de chiffrement primaire, deux unités vectorielles de 256 bits par cœur et quatre unités arithmétiques logiques. WCCFTech souligne que la nouvelle lignée de processeurs annoncée par Loongson fonctionne elle aussi avec quatre contrôleurs HyperTransport 3.0 SMP, qui permettait l’an dernier à « plusieurs 3A5000 de fonctionner à l’unisson dans un seul système ». Une solution pertinente sur le marché des centres de données et des serveurs, notamment.

 

Source: Loongson : les perfs des processeurs chinois s’envolent à la poursuite d’Intel et AMD

La base de données de La Poste Mobile diffusée massivement

En juillet 2022, je vous révélais la cyberattaque et la diffusion de données volées à La Poste Mobile par le groupe de pirates Lockbit. Un mois plus tard, 533 000 clients sont diffusés massivement !

Le Service Veille ZATAZ, il permet d’être alerté en cas de fuite de données (toutes les données que peuvent collecter des pirates), a recensé pas moins de 4 espaces pirates fournissant la base de données clients, volées par les rançonneurs du groupe LockBit, à la société La Poste Mobile.

En juillet 2022, je vous expliquais comment ces professionnels malveillants, spécialistes du ransomware, avaient réussi l’infiltration de La Poste Mobile. Une diffusion de données volées suivra cette prise d’otage numérique.

Un mois plus tard, le Service Veille ZATAZ a découvert quatre espaces malveillants, diffuseurs des données volées par Lockbit. Les données ont été triées, classées !

Un fichier de 64Mo compressé comprenant 533 000 données clients dont les numéros de comptes bancaires, dates de naissance, adresses électroniques, sexe, identités, numéros de téléphone ou encore les adresses physiques.

Le site web de La Poste Mobile est resté hors ligne pendant 10 jours.

Source: ZATAZ » La base de données de La Poste Mobile diffusée massivement

Est-ce une bonne idée de laisser son smartphone branché toute la nuit, et combien ça coûte ?

En ces temps de crise énergétique, il est temps de modifier ses habitudes de charge pour éviter le gaspillage d’électricité.

La rentrée n’est pas des plus joyeuses alors que se profile une crise de l’énergie inédite par son ampleur.

Les Français invités à limiter leur consommation énergétique

Avec plus de la moitié du parc nucléaire à l’arrêt pour réaliser des opérations de maintenance ou des travaux sur certains réacteurs, le gouvernement insiste sur les efforts que devront consentir les entreprises comme les particuliers pour réduire leur consommation et éviter des coupures.

L’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (ADEME) est à la manœuvre pour faire de la pédagogie et rappeler régulièrement les bons gestes à adopter pour diminuer sa consommation d’électricité, d’eau et de gaz au quotidien.

La charge de nos smartphones fait bien évidemment partie ces petites habitudes du quotidien qu’il serait temps de modifier.

Débrancher son chargeur, c’est bon pour la planète… mais pas forcément pour son porte-monnaie

Nous avons tendance à charger nos téléphones le soir venu avant de nous coucher et de les laisser branchés toute la nuit sur la prise de courant. Au réveil, nous débranchons notre smartphone pour consulter les premiers messages du jour, mais pas l’adaptateur secteur.

Ce dernier consomme pourtant de l’énergie en permanence, même lorsque aucun smartphone n’y est raccordé. Comme le rappelle l’ADEME, si votre chargeur est chaud, c’est que du courant est consommé en permanence jour et nuit et gaspillé inutilement. Il est donc fortement conseillé de débrancher son chargeur une fois la batterie pleine ou d’opter pour de courtes charges durant la journée et de débrancher ensuite vos adaptateurs.

Si ce nouveau réflexe est bon pour la planète, n’espérez toutefois pas d’en voir les effets sur votre facture d’énergie. Le fournisseur Engie a fait en 2020 l’expérience en laissant six chargeurs branchés en permanence. « D’après les tests, ces accessoires peuvent consommer en moyenne 0,3 watt. Supposons ensuite que ces six chargeurs soient branchés en permanence pendant une année. Cela nous fait un total de 2,6 kWh par an », explique l’opérateur.

L’économie réalisée serait, selon les grilles tarifaires en vigueur d’EDF une économie d’environ 40 centimes par an pour ces six chargeurs classiques branchés en permanence. Un montant anecdotique, on vous l’accorde, mais cela reste bon pour la planète tout de même !

Source: Est-ce une bonne idée de laisser son smartphone branché toute la nuit, et combien ça coûte ?