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Pour continuer à utiliser Windows 10, voici combien ça vous coûtera

DĂšs le 14 octobre 2025, Windows 10 (version 22H2), le systĂšme d’exploitation le plus utilisĂ© au monde, entrera officiellement dans sa phase de fin de vie. Face Ă  cette Ă©chĂ©ance, Microsoft propose, pour la premiĂšre fois de son histoire, une solution payante permettant aux particuliers de prolonger la durĂ©e de vie de leur systĂšme.

Une décision qui fait débat

30 dollars (environ 28 euros) par an pour continuer à recevoir des mises à jour de sécurité. Microsoft va faire payer pour la sécurité informatique, ce qui est une aberration pour les utilisateurs qui ne peuvent pas migrer vers Windows 11 en raison de limitations matérielles.

Le programme ESU (Extended Security Updates) n’est pas nouveau en soi, mais c’est la premiĂšre fois qu’il s’ouvre aux particuliers. Jusqu’ici rĂ©servĂ© aux entreprises, ce service permettra aux utilisateurs de continuer Ă  recevoir des correctifs de sĂ©curitĂ© essentiels, sans pour autant bĂ©nĂ©ficier de nouvelles fonctionnalitĂ©s.

Les zones d’ombre du programme

Plusieurs points restent encore flous dans cette annonce. Microsoft n’a pas clairement indiquĂ© si le tarif de 30 dollars s’appliquera par an pendant les trois annĂ©es potentielles du programme, ou s’il s’agit d’un forfait unique limitĂ© Ă  un an. De plus, les prix en Europe n’ont pas Ă©tĂ© communiquĂ©s.

Le calendrier lui-mĂȘme reste vague : si la date de fin du support est bien fixĂ©e Ă  octobre 2025, Microsoft n’a pas encore prĂ©cisĂ© quand exactement les utilisateurs pourront s’inscrire au programme ESU.

Il est Ă©galement important de noter que ce programme ne constitue qu’un sursis temporaire. Au plus tard en octobre 2028, les utilisateurs devront faire face Ă  un choix : soit upgrader leur matĂ©riel pour passer Ă  Windows 11 (ou son successeur), soit accepter d’utiliser un systĂšme non sĂ©curisĂ©. Pour rappel, Windows 11 a des exigences matĂ©rielles plus Ă©levĂ©es que son prĂ©dĂ©cesseur.

Avant de vous lancer dans la migration, il convient donc de vĂ©rifier que votre ordinateur est compatible avec Windows 11. Pour cela, vous pouvez utiliser l’outil de vĂ©rification de compatibilitĂ© proposĂ© par Microsoft sur son site d’assistance. Si votre ordinateur est compatible, vous pourrez alors tĂ©lĂ©charger et installer Windows 11 en suivant les instructions fournies par Microsoft.

Source: Pour continuer à utiliser Windows 10, voici combien ça vous coûtera

Les actions concrÚtes à mettre en place aprÚs la fuite de données Free

La rĂ©cente cyberattaque contre Free est une des plus importantes de l’histoire des tĂ©lĂ©coms français. Free a confirmĂ© le vol massif de donnĂ©es personnelles et bancaires de ses clients. Plus inquiĂ©tant encore : ces informations sensibles se retrouvent dĂ©jĂ  en vente sur le dark web pour la modique somme de 170 000 dollars.

Contrairement aux idĂ©es reçues, un simple IBAN peut suffire pour rĂ©aliser des prĂ©lĂšvements frauduleux. Comme l’a dĂ©montrĂ© Numerama, les escrocs peuvent facilement automatiser des prĂ©lĂšvements via des plateformes comme Stripe, transformant vos coordonnĂ©es bancaires en vĂ©ritable mine d’or pour les cybercriminels.

Le danger ne se limite pas aux seuls prĂ©lĂšvements bancaires. Les pirates disposent dĂ©sormais d’un arsenal complet pour orchestrer des arnaques sophistiquĂ©es : noms, adresses email, et coordonnĂ©es bancaires. Ces informations permettent de crĂ©er des campagnes de phishing ultra-ciblĂ©es, en se faisant passer pour votre banque, Netflix, ou mĂȘme Free.

Plus prĂ©occupant encore, le pirate Ă  l’origine de l’attaque garde secret l’ensemble de la base de donnĂ©es pour ses acheteurs. Impossible donc de savoir si vous ĂȘtes concernĂ© via des sites comme haveibeenpwned. Seule Free pourra vous informer directement.

Les actions concrĂštes Ă  mettre en place

La vigilance quotidienne devient votre meilleure alliée. Voici les réflexes à adopter immédiatement :

  1. Surveillez vos comptes bancaires quotidiennement
  2. Contactez votre banque pour signaler le risque
  3. Activez les plafonds de paiement personnalisés
  4. Activez les notifications pour chaque transaction
  5. Vérifiez et limitez vos mandats de prélÚvement
  6. Ne cliquez jamais sur des liens suspects dans vos emails ou SMS
  7. Prenez des captures d’écran des communications suspectes
  8. Méfiez-vous des appels se présentant comme Free ou votre banque
  9. Vérifiez toujours les numéros officiels avant de rappeler
  10. ContrÎlez réguliÚrement les connexions à vos comptes en ligne
 
 

Pour les utilisateurs de services bancaires en ligne, prenez le temps de configurer les limitations de prélÚvement. Certaines banques permettent de bloquer complÚtement les nouveaux mandats, une option à considérer sérieusement dans ce contexte.

Il y a aussi les conseils habituels, comme le fait d’activer l’authentification Ă  deux facteurs (2FA) partout oĂč c’est possible. Et surtout, ne pas utiliser le mĂȘme mot de passe partout.

En cas de prĂ©lĂšvement problĂ©matique, vous pouvez avertir votre banque et faire opposition. Vous avez 13 mois Ă  compter du dĂ©bit pour agir, pointe le ministĂšre de l’Économie. Dans ce cas, si vous ĂȘtes victime, la banque est tenue de vous rembourser non seulement du montant exact, mais aussi des frais Ă©ventuels dĂ©coulant de l’incident.

Comme Numerama le prĂ©cise, il y a une protection Ă  mettre possible, mais qui peut ĂȘtre utile. Il est possible de mettre en place un systĂšme de « liste blanche » des prĂ©lĂšvements SEPA.

De plus, la communication est essentielle. Informez vos proches, particuliĂšrement les personnes ĂągĂ©es ou moins familiĂšres avec la technologie. Les escrocs ciblent souvent ces publics plus vulnĂ©rables avec des techniques d’ingĂ©nierie sociale Ă©laborĂ©es.

N’oubliez pas que la meilleure protection reste la prĂ©vention. En adoptant ces rĂ©flexes de sĂ©curitĂ© au quotidien, vous rĂ©duisez considĂ©rablement les risques d’ĂȘtre victime d’une arnaque, mĂȘme si vos donnĂ©es ont Ă©tĂ© compromises.

 

Source: Les actions concrÚtes à mettre en place aprÚs la fuite de données Free

La CB passe au « sans contact plus » : le plafond de 50€ saute, mais toujours besoin d’un code…

La fonctionnalitĂ© « sans contact plus Â» pourrait bien changer les maniĂšres de payer. Cette maniĂšre de rĂ©gler pourrait mĂȘme devenir la norme Ă  l’avenir.

Depuis quelques annĂ©es, les acteurs Ă©conomiques ne cessent d’essayer de rendre les paiements toujours plus aisĂ©s. Une tendance qui s’est encore illustrĂ©e derniĂšrement chez Aldi, oĂč il est maintenant possible de payer ses achats sans mĂȘme passer par la caisse. Et une nouveautĂ© qui vient d’arriver en France devrait elle permettre d’avoir un usage beaucoup plus large du sans contact, lorsque l’on utilise sa carte bancaire !

Le sans contact pour toutes les transactions

Depuis maintenant quelques annĂ©es, tout le monde est habituĂ© Ă  la possibilitĂ© de rĂ©gler une somme en apposant simplement sa carte bancaire Ă  un terminal : le fameux sans contact. Un systĂšme qui a dĂ©jĂ  bĂ©nĂ©ficiĂ© d’Ă©volutions par le passĂ©, avec notamment un plafond qui a Ă©tĂ© passĂ© de 30 Ă  50 euros.

Ce systĂšme passe dĂ©sormais une nouvelle Ă©tape dĂ©cisive, puisque depuis quelques jours, les Français commencent Ă  ĂȘtre en capacitĂ© de payer de cette façon, peu importe la somme en question. Seule petite condition, quand il faudra payer plus de 50 euros, il sera toujours nĂ©cessaire de taper son code PIN. Et ce, afin de limiter les potentielles fraudes Ă  la suite du vol d’une carte bancaire.

© Shutterstock
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Toujours plus pratique

L’objectif ici est ainsi de mĂȘler Ă  la fois le cĂŽtĂ© plus pratique d’un simple effleurement de la carte sur le terminal Ă  la sĂ©curitĂ© garantie par l’obligation de toujours taper son code PIN. Comme le rapport Le Figaro, la SociĂ©tĂ© GĂ©nĂ©rale, qui Ă©voque cette fonctionnalitĂ© sur son site, parle ainsi d’une solution « plus fluide. Â»

Le public va-t-il apprĂ©cier le lĂ©ger gain de temps obtenu par le fait de ne plus avoir Ă  insĂ©rer la carte ? La question se pose, surtout quand on sait qu’il faut en gĂ©nĂ©ral attendre quelques secondes que le systĂšme se connecte avant de taper son code PIN. Ce qui pourrait avoir tendance Ă  rĂ©duire l’intĂ©rĂȘt de l’idĂ©e. Et vous, qu’en pensez-vous ?

 

Source: La CB passe au « sans contact plus » : le plafond de 50€ saute, mais toujours besoin d’un code…

Les dangers du piratage des Espaces Numériques de Travail (ENT)

Le piratage informatique est une menace croissante qui touche diffĂ©rents domaines, y compris les espaces numĂ©riques de travail (ENT). Les cybercriminels exploitent les failles de sĂ©curitĂ© pour s’emparer d’informations sensibles, notamment des identifiants et des donnĂ©es stockĂ©es dans les navigateurs Internet. L’OFAC, l’Office de lutte contre la Cyber CriminalitĂ© vient de sortir un document pour mieux se protĂ©ger.

Non, l’OFAC (anciennement l’OCLCTIC, office central de lutte contre la criminalitĂ© liĂ©e aux technologies de l’information et de la communication) ne passe pas son temps Ă  venir rĂ©veiller les malveillants Ă  6 heures du matin [Promis, je ne dis plus « Les amis du petit dĂ©jeuner« ]. Formation, Ă©ducation 
 et stopper les cybercriminels pour cette office créé en novembre 2023. L’OFAC vient de diffuser un document intelligent sur l’ENT, les Espaces NumĂ©riques de Travail. Des espaces que certains idiots du village planĂ©taire [Ça, par contre, je continuerai Ă  l’écrire] ont exploitĂ© pour lancer de fausses alertes d’attentats. Je vous proposais d’ailleurs, en mars 2024, l’interview de victimes de ce type d’agissement.

Comme le rappel le document de l’OFAC, les pirates utilisent principalement des outils de type « stealer Â». Pour faire simple, un cheval de Troie de type « HomĂ©re et l’OdysĂ©e Â», mais en numĂ©rique et en beaucoup plus rapide. Le pirate ne met pas 10 ans pour infiltrer sa cible. L’info stealer est conçu pour voler des identifiants tels que les mots de passe et d’autres donnĂ©es sensibles. Ces logiciels malveillants sont diffusĂ©s Ă  travers des liens postĂ©s sur des plateformes populaires comme YouTube ou Discord. Ils sont souvent dĂ©guisĂ©s sous la forme d’extensions ou de logiciels de triche pour des jeux vidĂ©o, ciblant principalement les adolescents et les jeunes adultes. ZATAZ vous a d’ailleurs alertĂ©, fin aoĂ»t du vol de plusieurs milliers d’accĂšs Ă  Educonnect.

Une collecte trĂ©s certainement orchestrĂ©es via des infos stealers diffusĂ©s par de faux logiciels et extensions. Les messages frauduleux encouragent les utilisateurs Ă  installer ces extensions en leur promettant d’amĂ©liorer leurs performances en jeu. Parfois, il est mĂȘme conseillĂ© de dĂ©sactiver l’antivirus avant d’installer le programme, permettant ainsi au virus d’échapper Ă  toute dĂ©tection. Cette mĂ©thode assure une large diffusion, en particulier parmi les jeunes joueurs de jeux vidĂ©o trĂšs populaires.

D’ailleurs prudence avec les TRES nombreuses sorties vidĂ©oludiques de ces prochaines semaines : Call of Duty BO6 ; Assassin’s Creed Shadow ; Etc.

Les conseils pour se protéger

Pour éviter de devenir une victime de piratage, voici quelques conseils essentiels à suivre :

  1. Ne tĂ©lĂ©chargez pas de logiciels ou d’applications piratĂ©s : Ils peuvent souvent contenir des virus. PrivilĂ©giez toujours des sources fiables pour vos logiciels.
  2. Ne dĂ©sactivez jamais votre antivirus : Il est votre premiĂšre ligne de dĂ©fense contre les logiciels malveillants.
  3. Attention aux messages suspects : Ne cliquez pas sur des liens ou des piĂšces jointes provenant de messages inattendus, alarmistes ou aguicheurs.
  4. Mettez rĂ©guliĂšrement Ă  jour vos appareils et logiciels : Ces mises Ă  jour incluent souvent des correctifs de sĂ©curitĂ© essentiels.
  5. Utilisez des mots de passe forts et variĂ©s : Il est recommandĂ© de choisir des mots de passe diffĂ©rents pour chaque accĂšs afin d’éviter un piratage en cascade.
  6. Activez la double authentification : Elle ajoute une couche de sĂ©curitĂ© supplĂ©mentaire Ă  vos comptes.
  7. Utilisez un gestionnaire de mots de passe sĂ©curisĂ© : Stockez vos mots de passe en local, de prĂ©fĂ©rence dans un trousseau d’accĂšs sĂ©curisĂ©.
  8. Ne sauvegardez pas vos mots de passe dans un navigateur partagĂ© : Cela pourrait permettre Ă  quelqu’un d’accĂ©der Ă  vos informations aprĂšs votre dĂ©part.
  9. DĂ©connectez-vous aprĂšs chaque utilisation : Évitez que quelqu’un puisse accĂ©der Ă  votre compte en votre absence.

Les cybercriminels redoublent d’efforts pour tromper les utilisateurs et s’emparer de leurs donnĂ©es personnelles. Il est donc essentiel d’adopter des comportements de sĂ©curitĂ© en ligne rigoureux. En suivant les conseils de l’OFAC, chacun peut contribuer Ă  rĂ©duire le risque de piratage et protĂ©ger ses informations sensibles.

 
 

Source: Les dangers du piratage des Espaces Numériques de Travail (ENT)

Le gĂ©ant de l’accĂšs Ă  distance TeamViewer victime d’une cyberattaque menĂ©e par des espions russes


TeamViewer, le gĂ©ant des outils d’accĂšs Ă  distance, a confirmĂ© ce vendredi ĂȘtre victime d’une cyberattaque en cours sur son rĂ©seau d’entreprise. La sociĂ©tĂ© attribue cette intrusion Ă  des pirates informatiques soutenus par le gouvernement russe, connus sous le nom d’APT29 (ou Midnight Blizzard).

TeamViewer
Crédit 123RF

Cette nouvelle pourrait grandement affecter l’entreprise qui compte plus de 600 000 clients payants et facilite l’accĂšs Ă  distance Ă  plus de 2,5 milliards d’appareils dans le monde.

Une intrusion sophistiquée attribuée aux services de renseignement russes

Selon les dĂ©clarations de TeamViewer, l’enquĂȘte prĂ©liminaire indique que l’intrusion initiale a eu lieu le 26 juin. Elle serait liĂ©e aux identifiants d’un compte d’employĂ© standard au sein de l’environnement informatique de l’entreprise. La sociĂ©tĂ© allemande affirme que l’attaque a Ă©tĂ© « contenue » Ă  son rĂ©seau d’entreprise et souligne que ses rĂ©seaux internes et les systĂšmes clients sont sĂ©parĂ©s.

Par ailleurs, TeamViewer attribue cette cyberattaque Ă  APT29, un groupe de pirates informatiques rĂ©putĂ© travailler pour le service de renseignement extĂ©rieur russe, le SVR. À noter que ce groupe est connu pour ses techniques de piratage simples mais efficaces, notamment le vol de mots de passe.

Des questions en suspens sur l’étendue de l’attaque

MalgrĂ© les assurances de TeamViewer, de nombreuses questions restent sans rĂ©ponse. D’ailleurs, la sociĂ©tĂ© a dĂ©clarĂ© n’avoir Â«â€‰aucune preuve que l’acteur de la menace ait eu accĂšs Ă  notre environnement de produits ou aux donnĂ©es des clients ». Cependant, lorsque TechCrunch a demandĂ© si l’entreprise disposait des capacitĂ©s techniques pour dĂ©terminer quelles donnĂ©es, le cas Ă©chĂ©ant, avaient Ă©tĂ© consultĂ©es, Martina Dier, porte-parole de TeamViewer, a refusĂ© de rĂ©pondre Ă  une sĂ©rie de questions.

Cette rĂ©ticence Ă  fournir des dĂ©tails soulĂšve des inquiĂ©tudes quant Ă  l’étendue rĂ©elle de la brĂšche et Ă  la capacitĂ© de TeamViewer Ă  Ă©valuer avec prĂ©cision l’impact de l’attaque. De plus, la mĂ©thode par laquelle les identifiants de l’employĂ© de TeamViewer ont Ă©tĂ© compromis reste inconnue.

Un contexte d’attaques russes ciblant les entreprises technologiques

Plus tĂŽt cette annĂ©e, le mĂȘme groupe de pirates gouvernementaux a compromis le rĂ©seau d’entreprise de Microsoft. La firme a en effet enregistrĂ© le vol des e-mails de hauts dirigeants et leur but Ă©tait d’en apprendre davantage sur ce qui Ă©tait connu des pirates eux-mĂȘmes.

En outre, Microsoft a dĂ©clarĂ© que d’autres entreprises technologiques avaient Ă©tĂ© compromises au cours de cette campagne d’espionnage russe en cours. De plus, l’agence amĂ©ricaine de cybersĂ©curitĂ© CISA a confirmĂ© que des e-mails gouvernementaux fĂ©dĂ©raux hĂ©bergĂ©s sur le cloud de Microsoft avaient Ă©galement Ă©tĂ© volĂ©s. Quelques mois plus tard, Microsoft a admis avoir du mal Ă  Ă©jecter les pirates de ses systĂšmes. Une situation qu’il qualifie d’« engagement soutenu et significatif » des ressources, de la coordination et de l’attention du gouvernement russe.

Le gouvernement amĂ©ricain a Ă©galement attribuĂ© Ă  l’APT29 russe la campagne d’espionnage 2019-2020 ciblant l’entreprise de logiciels amĂ©ricaine SolarWinds. Lorsque la mise Ă  jour logicielle infectĂ©e a Ă©tĂ© distribuĂ©e aux clients de SolarWinds, les pirates russes ont eu accĂšs Ă  tous les rĂ©seaux exĂ©cutant le logiciel compromis. Le TrĂ©sor, le ministĂšre de la Justice et le DĂ©partement d’État en faisaient Ă©galement partie.

Source: Le gĂ©ant de l’accĂšs Ă  distance TeamViewer victime d’une cyberattaque menĂ©e par des espions russes…

L’arnaque des faux antivirus dĂ©ferle sur la France !

C’est une arnaque vieille comme le web, ou presque. Surfant sur les enjeux liĂ©s Ă  la cybersĂ©curitĂ©, les escroqueries liĂ©es aux faux antivirus connaissent une recrudescence importante en France. Sauf que cette fois-ci, la mĂ©thode a lĂ©gĂšrement changĂ© pour gagner la confiance des internautes piĂ©gĂ©s.

 

Fut un temps oĂč les pirates pouvaient encore compter sur le manque d’informations de leurs victimes. Dans les annĂ©es 2000, les arnaques aux faux antivirus pullulaient, et nombreux Ă©taient celles et ceux Ă  tomber dans le piĂšge. Et pour cause, l’attaque Ă©tait bien ficelĂ©e : des notifications systĂšme trompeuses signalaient la dĂ©tection de virus ayant infectĂ© leur machine. Au milieu des pop-ups vĂ©rolĂ©es, un lien renvoyant vers l’achat d’une licence antivirus. Fausse aussi, bien Ă©videmment. En bout de course, les victimes tĂ©lĂ©chargeaient un simulacre de protection, dĂ©sactivaient leur vĂ©ritable couverture antivirale, et sortaient de l’équation le portefeuille allĂ©gĂ©. Mais en 2024, les internautes sont mieux outillĂ©s pour faire face Ă  ces tentatives d’extorsion. C’était sans compter sur la crĂ©ativitĂ© des cyberattaquants.

 

Une arnaque en hausse grùce à un mode opératoire bien rodé

 

Aujourd’hui, plus grand monde, ou presque, ne se laisserait avoir par des mĂ©thodes aussi grossiĂšres. L’arnaque a donc Ă©voluĂ©, pour se dĂ©rouler en douceur, quasiment sans consĂ©quence visible cĂŽtĂ© utilisateur.

 

Le point de dĂ©part de l’escroquerie reste cependant inchangĂ©. Les internautes cliquent sur des liens frauduleux, gĂ©nĂ©ralement reçus par mail, parfois mis en avant via le systĂšme de notifications push intĂ©grĂ© au navigateur. Une action qui mĂšne au tĂ©lĂ©chargement d’un exĂ©cutable responsable d’alertes systĂšme agressives, imitant Ă  la perfection les pop-ups gĂ©nĂ©rĂ©es par les vrais antivirus. LĂ  encore, les notifications insistent sur le caractĂšre urgent des menaces virales ayant soi-disant infectĂ© le PC, poussant les utilisateurs et les utilisatrices Ă  cliquer sur le lien d’achat ou de renouvellement de leur licence. De temps en temps, les alertes systĂšme s’accompagnent de fausses fenĂȘtres de scan rĂ©pertoriant une liste de menaces tout aussi imaginaires.

 
Les campagnes d'arnaque aux faux antivirus génÚrent des alertes systÚme convaincantes renvoyant vers des sites légitimes © Gen Digital
Les campagnes d’arnaque aux faux antivirus gĂ©nĂšrent des alertes systĂšme convaincantes renvoyant vers des sites lĂ©gitimes © Gen Digital
 

Mais contrairement aux annĂ©es 2000, le lien intĂ©grĂ© aux fenĂȘtres d’alertes vĂ©rolĂ©es est lĂ©gitime. En d’autres termes, il renvoie bel et bien vers les sites web officiels des solutions antivirales imitĂ©es, et les victimes rĂšglent leur facture auprĂšs de fournisseurs rĂ©putĂ©s.

 

Alors oĂč se trouve l’entourloupe ? Dans ce petit bout de code d’affiliation intĂ©grĂ© au lien, qui permet aux pirates d’exploiter le systĂšme de parrainage des solutions de sĂ©curitĂ© et de toucher une commission sur chaque transaction rĂ©alisĂ©e auprĂšs des fournisseurs d’antivirus officiels. RĂ©sultat : les internautes souscrivent bien un abonnement auprĂšs de plateformes lĂ©gitimes, et aucun prĂ©lĂšvement douteux n’est effectuĂ© sur leur compte bancaire. Sans avoir fait attention au dĂ©tail du lien cliquĂ© dans la pop-up ou dans la fenĂȘtre de scan frauduleuses, impossible de dĂ©celer l’arnaque.

 

Les chiffres tĂ©moignent de l’ampleur du phĂ©nomĂšne. Selon un rapport publiĂ© par Gen Digital, plus d’un million de tentatives d’arnaque de ce type ont Ă©tĂ© bloquĂ©es par les plus antivirus les plus populaires que sont Norton, Avast, Avira et AVG au cours du deuxiĂšme trimestre 2024. L’analyse dĂ©taillĂ©e de ces tentatives d’escroquerie rĂ©vĂšle des foyers particuliĂšrement actifs en France, classĂ©e troisiĂšme dans la liste des pays les plus ciblĂ©s. En premiĂšre position se trouve le BrĂ©sil, suivi de prĂšs par les États-Unis. En bas du classement, le Royaume-Uni et l’Argentine occupe respectivement les neuviĂšme et dixiĂšme marches de ce triste podium.

 
La France, le Brésil et les Etats-Unis sont sur le podium des pays les plus touchés par les arnaques aux faux antivirus © Gen Digital
La France, le Brésil et les Etats-Unis sont sur le podium des pays les plus touchés par les arnaques aux faux antivirus © Gen Digital
 

Comment se prĂ©munir et rĂ©agir face aux fausses alertes antivirales ?

 

Comme toujours, face Ă  la recrudescence de tentatives d’escroquerie de plus en plus sophistiquĂ©es, la premiĂšre chose Ă  faire est de passer en revue ses pratiques en ligne et d’adopter de bons rĂ©flexes. Tout d’abord, ne vous fiez jamais aux notifications antivirus qui apparaissent directement dans le navigateur. Les vĂ©ritables alertes proviennent toujours de votre logiciel antivirus installĂ© sur l’ordinateur. Si vous avez un doute, ouvrez manuellement votre programme antiviral pour vĂ©rifier s’il est bien Ă  l’origine du signalement.

 

Ensuite, gĂ©rez vos notifications avec prĂ©caution. De nombreuses attaques commencent par l’autorisation accordĂ©e Ă  des sites douteux d’envoyer des notifications via le navigateur. Évitez donc de permettre l’envoi de notifications Ă  des sites dont vous n’ĂȘtes pas certain de la lĂ©gitimitĂ©. Si vous avez accidentellement donnĂ© cette autorisation, rendez-vous dans les paramĂštres de votre navigateur pour rĂ©voquer les droits accordĂ©s aux plateformes suspectes.

 

On le redit pour celles et ceux du fond qui n’ont pas Ă©coutĂ©, mais ne cliquez jamais sur des liens ou des piĂšces jointes reçus par mail si vous doutez de l’identitĂ© de l’expĂ©diteur.

 

Et si le mal est fait ? Il n’y a plus grand-chose Ă  faire, malheureusement. NĂ©anmoins, si vous avez achetĂ© un antivirus ou renouvelĂ© une licence aprĂšs avoir reçu une fausse alerte, vĂ©rifiez que la transaction a bien Ă©tĂ© rĂ©alisĂ©e sur un site officiel. Si tel est le cas, votre appareil ne court pas de danger immĂ©diat. Un scan pour neutraliser et supprimer l’exĂ©cutable Ă  l’origine des pop-ups vĂ©rolĂ©es devrait suffire. Il est aussi conseillĂ© de contacter le service client de l’antivirus concernĂ© pour signaler la fraude. Dans tous les cas, changez vos mots de passe et surveillez vos comptes bancaires pour dĂ©tecter toute activitĂ© suspecte.

 
 

Source: L’arnaque des faux antivirus dĂ©ferle sur la France !

Chromecast : la fin d’une Ăšre pour le dispositif de Google

La firme de Mountain View a dĂ©cidĂ© de mettre fin Ă  la production de son Chromecast aprĂšs une dĂ©cennie de bons et loyaux services. Quel sera le dispositif chargĂ© de le remplacer ?

Pour rappel, le Chromecast est un dispositif prĂ©vu pour faciliter la liaison entre votre tĂ©lĂ©phone et votre tĂ©lĂ©viseur et partager des contenus en grand Ă©cran. Maintenant que le Google TV Streamer fait son apparition, quel sera l’impact auprĂšs des utilisateurs ?

Google met fin Ă  son Chromecast

Deux raisons majeures motivent l’arrĂȘt de la production du Chromecast de la part de Google. La premiĂšre est que les tĂ©lĂ©viseurs actuels intĂšgrent directement les Google TV, ce qui rend la prĂ©sence du dongle HDMI du dispositif fortement discutable. L’autre raison est que Google souhaite promouvoir son TV Streamer qui reprend quelques fonctionnalitĂ©s du Chromecast pour devenir un produit multimĂ©dia complet.

Bien que les productions aient cessĂ©, Google affirme que les mises Ă  jour logicielles et de sĂ©curitĂ© seront toujours appliquĂ©es aux appareils sans apporter de prĂ©cisions. La mise Ă  jour la plus rĂ©cente du Chromecast est sortie en 2022.

« Nous avons investi massivement dans l’intĂ©gration de la technologie Google Cast dans des millions d’appareils TV, y compris Android TV
 Nous franchissons une nouvelle Ă©tape dans l’évolution de la maniĂšre dont les appareils de streaming TV peuvent ajouter encore plus de fonctionnalitĂ©s Ă  votre tĂ©lĂ©viseur intelligent, basĂ©es sur la mĂȘme technologie Chromecast », peut-on lire dans un communiquĂ© de Google.

L’avùnement du Google TV Streamer

Ce dispositif de 119 € (soit environ 50 € de plus que le Chromecast) sera dĂ©ployĂ© le 24 septembre. Vous pouvez prĂ©commander les couleurs « Porcelaine » et « Amande » de cet appareil sur le Google Store US.

Il est Ă©galement Ă©quipĂ© de « Thread et Matter », un protocole domotique permettant une communication plus facile entre les appareils. L’intĂ©gration de Google Home fait que tous vos dispositifs sont synchronisĂ©s.

Le Google TV Streamer offre l’accĂšs Ă  plus de 70 000 films issus de plateformes de streaming connues en plus d’intĂ©grer l’IA pour suggĂ©rer des contenus selon vos goĂ»ts et effectuer des rĂ©sumĂ©s, des analyses de vos sĂ©ries saison par saison. Contrairement au Chromecast, il dispose de 32 Go de stockage (deux fois plus que le Chromecast) ainsi que d’un processeur 22 % plus rapide pour assurer un chargement rapide des applications et une navigation fluide dans son ensemble.

Par ailleurs, ce dispositif repose sur une surface plane au lieu d’ĂȘtre reliĂ© Ă  un dongle comme son prĂ©dĂ©cesseur. Un cĂąble d’alimentation USB-C ainsi qu’un cĂąble HDMI assurent l’audio et la vidĂ©o. Il est aussi possible d’y connecter un cĂąble Ethernet pour Ă©tablir une connexion filaire pour les besoins de streaming Ă  haut dĂ©bit lorsque le Wi-Fi ne suffit pas.

Cette mise Ă  jour du dispositif de la firme est censĂ©e rivaliser avec l’Apple TV 4K qui est proposĂ©e Ă  un prix plus Ă©levĂ© pour accĂ©der Ă  un hub de streaming « tout-en-un ».

Source: Chromecast : la fin d’une Ăšre pour le dispositif de Google

Qu’est-ce que le “web scraping” ?

Les « web scraping Â» c’est une mĂ©thode de rĂ©colte des donnĂ©es sur Internet. Celle-ci est trĂšs utilisĂ©e de maniĂšre lĂ©gale, mais aussi de plus en plus par des escrocs.

Pour bien comprendre ce qu’est le « web scraping », il faut d’abord comprendre que celui-ci rentre dans une autre catĂ©gorie au nom tout aussi anglo-saxon : le « data mining ». Le data mining, c’est tout simplement un ensemble de pratiques visant Ă  rĂ©colter une grande quantitĂ© de donnĂ©es afin d’en tirer des informations. Par exemple, certains amateurs de jeux vidĂ©o pratiquent le data mining pour dĂ©couvrir des indices sur le contenu Ă  venir (souvent, des fichiers sont dĂ©jĂ  prĂ©sents en prĂ©parations pour des extensions qui ne sont pas encore sorties).

Vous l’aurez compris, le « web scraping Â», c’est tout simplement une pratique de data mining, mais sur Internet. Le but du web scraping peut ĂȘtre extrĂȘmement multiple, mais est trĂšs souvent commercial : c’est une des meilleures maniĂšres de rĂ©colter de potentielles donnĂ©es qui pourront aider dans le cadre de la publicitĂ© ciblĂ©e.

Mais concrĂštement, comment se pratique le web scraping ? Contrairement Ă  un logiciel qui vous donne directement accĂšs Ă  son code source, Internet, au vu de sa taille gigantesque, ne vous rĂ©vĂšlera pas tous ses secrets si aisĂ©ment que cela. Aussi faut-il avoir recours Ă  un petit quelque chose : des bots.

Ces petits robots vont en effet ĂȘtre ceux qui vont aller Ă  la rencontre du code HTML des pages web (Ă  condition, bien entendu, que la page les laisse faire) et ainsi en extraire bon nombre de donnĂ©es utiles. Pour ce faire, ils vont toutefois Ă©viter de rĂ©vĂ©ler leur nature de bot au systĂšme. Vous comprenez maintenant mieux l’importance des CAPTCHA et leurs systĂšmes pour confirmer que Â« je ne suis pas un robot Â».

Malheureusement pour les concepteurs de ces CAPTCHA, ils ne sont pas franchement aussi efficaces qu’avant pour dĂ©tecter les bots (mĂȘme si de nouvelles mĂ©thodes plus perfectionnĂ©es se dĂ©veloppent). Ces bots vont ainsi pouvoir accĂ©der Ă  des parties du code source auxquelles ils ne sont vraiment pas censĂ©s accĂ©der, y compris parfois certaines qui contiennent des donnĂ©es sensibles.

Une fois le web scraping rĂ©alisĂ©, les donnĂ©es rĂ©coltĂ©es vont gĂ©nĂ©ralement aller enrichir des bases de donnĂ©es qui pourront ensuite ĂȘtre analysĂ©es afin d’en tirer les enseignements que l’on dĂ©sire y trouver.

Comme nous l’avons dit, le web scraping peut ĂȘtre utilisĂ© dans un cadre lĂ©gal ou semi-lĂ©gal, par exemple, dans la recherche scientifique ou dans le domaine publicitaire, oĂč son utilisation n’est toutefois pas sans poser des questions Ă©thiques, si pas juridiques (il peut s’apparenter Ă  une forme d’espionnage industriel). Ils sont aussi assez rĂ©guliĂšrement utilisĂ©s Ă  des fins politiques, comme dans le cadre de fermes Ă  trolls.

Mais malheureusement, la mĂ©thode est aussi de plus en plus apprĂ©ciĂ©e des pirates qui se servent trĂšs souvent des donnĂ©es rĂ©coltĂ©es dans des campagnes de phishing. C’est par exemple grĂące aux web scraping en bonne partie que les pirates parviennent Ă  recrĂ©er Ă  l’identique des sites web afin de vous faire croire que vous ĂȘtes sur le vĂ©ritable site de ce pour quoi les escrocs se font passer (le phishing inclut bien souvent des mĂ©thodes d’usurpation d’identitĂ©, ou « spoofing Â»).

Pour le particulier qui se promĂšne sur le Web, il y a donc peu de choses Ă  faire, si ce n’est rester prudent : vous l’avez bien compris, il ne faut pas donner trop d’informations sur Internet, dans la mesure du possible, et toujours vĂ©rifier que vous ĂȘtes bien sur le site sur lequel vous pensez ĂȘtre, et pas sur une copie qui vise Ă  vous soutirer de l’argent.

Source: Qu’est-ce que le “web scraping” ? – Geeko

Voici comment fonctionne l’enregistrement des appels sur l’iPhone, une des nouvelles fonctionnalitĂ©s de l’intelligence Apple

Avec l’arrivĂ©e d’iOS 18.1, Apple franchit une nouvelle Ă©tape en intĂ©grant des fonctionnalitĂ©s d’intelligence artificielle innovantes, dont la possibilitĂ© de enregistrer et transcrire des appels. Cette Ă©volution rĂ©pond Ă  une demande croissante des utilisateurs et promet de transformer l’expĂ©rience d’utilisation des iPhone, en simplifiant la gestion des Ă©changes tĂ©lĂ©phoniques.

 

Apple Intelligence permettra d’enregistrer des appels, de les transcrire et de faire un rĂ©sumĂ© ainsi qu’une liste des informations les plus importantes

Voici comment fonctionne l'enregistrement des appels sur l'iPhone, l'une des nouvelles fonctionnalités d'Apple Intelligence
Apple Intelligence permettra d’enregistrer des appels tĂ©lĂ©phoniques avec l’iPhone

Apple a lancĂ© cette semaine la premiĂšre version bĂȘta d’iOS 18.1, une version qui inclut les premiĂšres fonctionnalitĂ©s d’Apple Intelligence. Parmi ces fonctionnalitĂ©s se trouve une fonctionnalitĂ© qui a Ă©tĂ© fortement demandĂ©e par les utilisateurs depuis des annĂ©es : la possibilitĂ© d’enregistrer des appels. Mais la fonctionnalitĂ© ne s’arrĂȘte pas lĂ , car il sera Ă©galement possible de les transcrire et de les rĂ©sumer.

 

Bien que les fonctionnalitĂ©s d’Apple Intelligence soient limitĂ©es aux iPhone 15 Pro et 15 Pro Max, ainsi qu’aux iPad Pro et Mac avec processeur M1, nous allons vous expliquer comment fonctionne cette nouvelle fonction d’enregistrement des appels. GrĂące aux capacitĂ©s d’IA d’Apple, le processus est aussi simple que d’appuyer sur un bouton.

Enregistrer et transcrire des appels en quelques secondes : Apple Intelligence le rendra possible

Le processus pour enregistrer un appel tĂ©lĂ©phonique grĂące Ă  Apple Intelligence sera extrĂȘmement simple : il suffira d’appuyer sur le bouton situĂ© en haut Ă  gauche de l’écran pour commencer l’enregistrement. Une fois appuyĂ©, les participants seront avertis par un signal sonore que l’appel est en cours d’enregistrement. Si l’un des participants ne souhaite pas ĂȘtre enregistrĂ©, il devra raccrocher.

Pendant l’enregistrement de l’appel, l’audio sera stockĂ© dans l’application Notes, oĂč l’enregistrement sera disponible chaque fois que nous le souhaitons. Ces enregistrements pourront non seulement ĂȘtre consultĂ©s quand bon nous semble, mais nous pourrons Ă©galement les transcrire grĂące aux fonctionnalitĂ©s d’Apple Intelligence. Avec la transcription, nous pourrons Ă©galement effectuer d’autres actions telles que rĂ©sumer le texte avec les informations importantes ou crĂ©er une liste des points clĂ©s grĂące aux fonctions d’IA d’Apple.

 

Pour le moment, Apple Intelligence est disponible uniquement dans les versions bĂȘta d’iOS 18.1, d’iPadOS 18.1 et de macOS Sequoia 15.1, destinĂ©es exclusivement aux dĂ©veloppeurs. Rappelons que ces fonctionnalitĂ©s ne seront pas disponibles le jour du lancement d’iOS 18 et qu’elles ne seront pas non plus accessibles aux utilisateurs de l’Union europĂ©enne ou de Chine.

Certaines des fonctionnalitĂ©s dĂ©jĂ  disponibles d’Apple Intelligence sont la nouvelle interface de Siri, les outils d’édition de texte, le rĂ©sumĂ© de texte et le nouveau mode de concentration qui Ă©vite les distractions. D’autre part, il existe des fonctionnalitĂ©s qui ne sont pas encore en bĂȘta comme Image Playground ou Genmoji.

 

Source: Voici comment fonctionne l’enregistrement des appels sur l’iPhone, une des nouvelles fonctionnalitĂ©s de l’intelligence Apple

Votre enfant utilise la tablette trĂšs prĂšs de ses yeux. DĂ©couvrez comment activer la Distance d’Ă©cran

À l’heure oĂč les Ă©crans occupent une place centrale dans le quotidien des enfants, il est essentiel de s’interroger sur les consĂ©quences de leur utilisation prolongĂ©e. La fonctionnalitĂ© « Distance du ecran » sur les appareils Apple Ă©merge comme un outil crucial pour protĂ©ger la santĂ© oculaire des jeunes utilisateurs et instaurer des habitudes visuelles saines.

 

À cette pĂ©riode de vacances, il est courant de voir les parents laisser leurs enfants jouer sur une tablette ou un tĂ©lĂ©phone. Au restaurant, Ă  la plage, partout oĂč les enfants peuvent rester tranquilles, quelques moments pour permettre aux parents d’ĂȘtre Ă©galement apaisĂ©s. Mais avez-vous remarquĂ© Ă  quel point la tablette est trop proche des yeux des enfants ? Saviez-vous qu’il est possible d’activer sur iPad et iPhone une protection qui aide Ă  prĂ©server la santĂ© visuelle ?

 
Votre enfant utilise la tablette tres pres de ses

Qu’est-ce que la Distance de l’écran sur iPad et iPhone ?

Depuis iOS 17 et iPadOS 17, la Distance de l’écran est activĂ©e par dĂ©faut pour les enfants de moins de 13 ans qui font partie d’un groupe de partage familial. Cependant, dans d’autres cas, la fonction est dĂ©sactivĂ©e.

Regarder quelque chose, comme un appareil ou un livre, trop prĂšs pendant une longue pĂ©riode peut augmenter la fatigue visuelle et le risque de myopie. La fonctionnalitĂ© Distance de l’écran, dans Temps d’écran, utilise la camĂ©ra TrueDepth pour dĂ©tecter si l’iPhone est tenu Ă  moins de 30 cm pendant une longue pĂ©riode et recommande de l’éloigner.

 

La Distance de l’écran peut aider les enfants Ă  adopter des habitudes de visualisation saines, ce qui peut rĂ©duire le risque de myopie, et offrir aux personnes de tous Ăąges la possibilitĂ© de diminuer la fatigue visuelle numĂ©rique.

Comment activer la Distance de l’écran sur iPad, iPhone et Mac :

  • Ouvrez l’application RĂ©glages sur iPad, iPhone ou Mac ;
  • Cliquez sur Temps d’écran ;
  • Trouvez et appuyez sur le paramĂštre Distance de l’écran.
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  • Si c’est la premiĂšre fois que vous utilisez cette fonctionnalitĂ©, un Ă©cran d’introduction vous expliquera la Distance de l’écran. Appuyez sur Continuer ;
  • Vous verrez des explications supplĂ©mentaires sur le fonctionnement de la Distance de l’écran, et elle sera activĂ©e aprĂšs que vous ayez appuyĂ© sur le bouton Continuer.
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Que faire si vous voyez une notification de la Distance de l’écran

Lorsque vous tenez l’iPhone ou l’iPad trop prĂšs de votre visage, la Distance de l’écran couvre l’écran avec une notification qui empĂȘche la poursuite.

Pour retirer la notification, Ă©loignez l’iPhone ou l’iPad Ă  une distance de votre visage supĂ©rieure Ă  30 cm. Appuyez sur Continuer.

 

Source: Votre enfant utilise la tablette trĂšs prĂšs de ses yeux. DĂ©couvrez comment activer la Distance d’Ă©cran