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EasyChat AI – Un client ChatGPT natif spectaculaire pour Windows

Imaginez-vous pouvoir dialoguer avec une intelligence artificielle capable de générer des réponses cohérentes, créatives et personnalisées sur n’importe quel sujet que vous proposez ? C’est ce que propose ChatGPT, le modèle de langage le plus avancé d’OpenAI, une organisation dédiée à la recherche et au développement de l’intelligence artificielle. Et si vous souhaitez accéder à ChatGPT depuis votre ordinateur Windows, il existe une application qui vous facilite la tâche : EasyChat AI.

 

Qu’est-ce qu’EasyChat AI ?

EasyChat AI est une application Windows native qui vous permet d’interagir avec ChatGPT facilement et en toute sécurité. Il vous suffit de le télécharger depuis la boutique officielle Microsoft Apps et d’entrer votre clé API OpenAI, qui est le code qui vous donne accès au service ChatGPT. Une fois cela fait, vous pouvez commencer à discuter avec l’intelligence artificielle.

 

Son fonctionnement est très simple : vous écrivez un texte dans lequel vous posez à ChatGPT une question, un sujet ou une situation et attendez sa réponse. L’intelligence artificielle analyse votre texte et génère une réponse appropriée au contexte, en utilisant un langage naturel et fluide. Vous pouvez suivre la conversation autant que vous le souhaitez, explorer différents sujets et voir comment ChatGPT réagit.

Quels sont les avantages d’Easychat AI ?

L’utilisation d’EasyChat AI prĂ©sente certains avantages par rapport aux autres moyens d’accĂ©der Ă  ChatGPT :

  • Conception rĂ©active de Windows : EasyChat AI possède une interface Ă©lĂ©gante et moderne, conforme au langage de conception de Windows 11, vous offrant une expĂ©rience de chat agrĂ©able et une navigation fluide dans les applications. Et oui, il a aussi un thème sombre.
EasyChat AI dans le thème sombre
 
  • ConfidentialitĂ© et sĂ©curitĂ© : EasyChat AI ne nĂ©cessite pas la crĂ©ation d’un compte ou l’inscription sur un site. Toutes vos donnĂ©es de chat sont stockĂ©es en toute sĂ©curitĂ© sur votre appareil local, garantissant votre confidentialitĂ© et un contrĂ´le total. De plus, l’application possède le certificat Microsoft Store, qui garantit sa qualitĂ© et sa fiabilitĂ©.
  • Prise en charge de Markdown : EasyChat AI vous permet de mieux lire et comprendre les rĂ©ponses de l’IA avec un rendu Markdown complet, ce qui permet un affichage riche et structurĂ© des informations.
  • CoĂ»t abordable : EasyChat AI a deux modalitĂ©s : gratuite et premium. La modalitĂ© gratuite vous permet d’utiliser l’application sur un seul appareil et d’effectuer jusqu’à 30 requĂŞtes par jour. Le mode premium vous offre un accès illimitĂ© Ă  l’application sur jusqu’à 10 appareils et toutes les fonctionnalitĂ©s supplĂ©mentaires. Pendant une durĂ©e limitĂ©e, vous pouvez obtenir gratuitement la mise Ă  niveau premium si vous tĂ©lĂ©chargez l’application maintenant. Le seul surcoĂ»t est celui dĂ©rivĂ© de l’utilisation de l’API OpenAI, qui est payĂ© en fonction de la consommation que vous faites du service.

Source: EasyChat AI – Un client ChatGPT natif spectaculaire pour Windows

Gmail : voilà comment savoir qui vend vos données (et pourquoi vous recevez du spam)

Qui ne s’est jamais agacĂ© de la quantitĂ© de spams et de courriels indĂ©sirables qui peuvent arriver dans une seule et mĂŞme journĂ©e ? Ceci peut ĂŞtre le rĂ©sultat de la vente de vos donnĂ©es personnelles Ă  des entreprises tierces peu recommandables. Il existe une astuce simple pour s’en protĂ©ger, que vous utilisiez Outlook, Gmail ou Icloud.

MĂŞme si la plupart des solutions proposĂ©es par les services de mail se vantent de mettre en place des process de protection des donnĂ©es utilisateurs (Google le premier), celles-ci sont des ressources prĂ©cieuses aux yeux de beaucoup d’acteurs. Entreprises privĂ©es, courtiers divers et variĂ©s, nous sommes toutes et tous concernĂ©s par la vente massive de ces donnĂ©es. Si vous ĂŞtes inondĂ©s de mails indĂ©sirables après votre inscription sur un nouveau site, il y a de fortes chances pour que vos donnĂ©es personnelles aient Ă©tĂ© vendues. Pas de panique cependant, il existe une technique efficace et simple Ă  mettre en place pour s’en protĂ©ger.

Découvrez qui se cache derrière la vente de vos données

Les adresses mail, comme celles fournies par Gmail par exemple, possèdent des variations qu’il est possible d’exploiter pour les sĂ©curiser. Il vous suffit d’ajouter un « + Â» que vous accompagnerez d’un numĂ©ro ou d’un mot devant « @gmail.com Â» quand vous renseignez votre adresse sur un nouveau site. Tous les mails envoyĂ©s Ă  cette nouvelle variation arriveront dans votre boĂ®te classique, mais vous serez capable par la suite de savoir qui rĂ©cupère vos donnĂ©es pour les vendre.

Par exemple, lors de votre inscription sur une plateforme de vente ou tout autre site web, ajoutez un « +
»
suivi du nom du fournisseur ou du site en question. Par exemple, au lieu d’Ă©crire
«
arthur@gmail.com
»
inscrivez plutôt «
arthur+marketX@gmail.com
».
Tous les courriels arriveront sur votre boĂ®te de rĂ©ception normale, mais vous pourrez ensuite savoir avec prĂ©cision Ă  qui vos donnĂ©es personnelles ont Ă©tĂ© transmises par l’entreprise en question. Simple et efficace.

La légalité du commerce de données

Sur le principe, les entreprises revendent vos donnĂ©es en toute lĂ©galitĂ©. La revente concerne uniquement certaines donnĂ©es et doit se faire dans des conditions strictes. La pratique est courante, et elle est rendue possible grâce Ă  l’acceptation de la politique de confidentialitĂ© d’un service ou d’un site tiers. La plupart des utilisateurs ne le savent pas, car ce sont des mentions qui sont forcĂ©ment noyĂ©es dans une grosse quantitĂ© d’informations. Le rĂ©sultat ? Vous donnez l’autorisation de transmettre vos donnĂ©es Ă  des tiers.

C’est sur ce flou entre acception consciente et inconsciente que repose la possibilitĂ© de revente des donnĂ©es Ă  d’autres entreprises. Très peu de personnes vont prendre le temps de lire entièrement les contrats de confidentialitĂ© des services en ligne. En effet, devoir se coltiner des dizaines de pages en dĂ©cortiquant avec prĂ©cision chaque partie du contrat n’est clairement pas la prioritĂ© des utilisateurs, et cela peut se comprendre !

Mail security © © Ionos

 

© Ionos

La mĂ©thode proposĂ©e dans cet article prĂ©sente un ratio efficacitĂ©/simplicitĂ© clairement intĂ©ressant pour qui veut protĂ©ger ses donnĂ©es de la fuite. Rester vigilant face au transit potentiel de ses informations personnelles, c’est assurer sa sĂ©curitĂ© en ligne et aussi limiter le nombre de spams pouvant inonder votre boĂ®te de rĂ©ception.

Source: Gmail : voilà comment savoir qui vend vos données (et pourquoi vous recevez du spam)

Les applications Android sous Windows 11 deviennent encore plus pratiques

La dernière mise Ă  jour du sous-système Windows pour Android permet aux utilisateurs de partager des fichiers entre Windows 11 et les applications Android lancĂ©es sous l’OS de Microsoft. Une grosse nouveautĂ© dĂ©ployĂ©e au travers de la mise Ă  jour de juin qui facilitera la vie des utilisateurs d’applications Android sous Windows.

Windows et Android s’entendent encore un peu mieux avec la mise à jour de juin // Source : Microsoft

DemandĂ© ardemment par de nombreux utilisateurs, le partage de fichiers entre Windows 11 et le sous-système Windows pour Android (WSA) est maintenant une rĂ©alitĂ©.

Rappelons que le sous-système Windows pour Android permet d’exécuter les applications Android disponibles sur l’Amazon Appstore.

Grâce Ă  la mise Ă  jour de juin (2305.40000.4.0), dĂ©ployĂ©e pour l’heure chez les membres du programme Insider, Microsoft propose en effet une option permettant justement de partager des fichiers et documents entre l’installation principale de l’OS et le WSA. Cette nouveautĂ© arrive en mĂŞme temps que des corrections de bugs vouĂ©es au sous-système et parallèlement aux habituelles mises Ă  jour de sĂ©curitĂ© d’Android, note XDA Developers.

Comme l’explique le site spécialisé, cette nouvelle fonctionnalité va permettre au WSA de partager des dossiers d’utilisateurs (documents, images, vidéos…) ce qui devrait faciliter, par exemple, le montage vidéo ou la retouche photo avec les applications Android sur Windows. Notez par contre qu’avec cette nouvelle fonction, le partage de dossiers est activé par défaut, mais il est toujours possible de le désactiver au besoin.

Le partage de fichiers avec le WSA, comment ça marche ?

Dans le détail, on apprend que le sous-système Windows pour Android verra vos fichiers Windows comme s’ils étaient contenus sur une carte SD. Et côté sécurité, les applications Android souhaitant y accéder en lecture ou en écriture devront préalablement vous demander la permission au travers d’une fenêtre de dialogue. Vous serez également libre de leur retirer cette permission par la suite.

On rappellera par ailleurs que la mise à jour de mai du WSA avait déployé un système permettant aux applications Android d’analyser des contenus pour détecter d’éventuelles menaces. L’expérience de partage de fichiers devraient donc, en toute logique, profiter de ces mesures pour être relativement sûre et respectueuse de vos données privées.

Notons également que le WSA restera limité dans ses accès. On apprend notamment qu’il ne pourra pas voir les périphériques externes et qu’il n’aura pas non plus de droit de regard sur les dossiers du système Windows ou sur mes dossiers d’autres utilisateurs.

Dans la même veine, partager des fichiers .exe sera impossible et seuls les fichiers que le sous-système enregistre dans « /sdcard/Windows », seront accessibles à Windows. Lors de l’activation du partage, le WSA procédera enfin à une indexation qui impliquera un ralentissement momentané des performances. Un mal nécessaire à la mise en route de cette nouvelle fonction.

Source: Les applications Android sous Windows 11 deviennent encore plus pratiques

Driving Simulator, la fonction quasi-secrète de Google Maps

Google Maps n’offre pas qu’un service de cartographie. Une application, semblable Ă  un jeu vidĂ©o, permet d’en faire le tour au volant d’une voiture ou d’un bus virtuels. Il s’agit de 3D Driving Simulator, une extension dont le principe donne un peu plus de dynamisme et de plaisir Ă  la consultation des cartes de Google Maps.

L’idĂ©e de base est sympathique. En lançant 3D Driving Simulator, un simulateur de conduite se met en route. L’utilisateur se retrouve au volant d’un vĂ©hicule qu’il peut conduire dans les lieux qu’il veut, sur la base des cartes de Google Maps. Il peut ainsi parcourir le monde entier, soit en partant du lieu par dĂ©faut choisi par l’application, soit en rentrant un lieu dans la barre de recherche.

 
 

3D Driving Simulator, un simulateur de conduite basé sur Google Maps

3D Driving Simulator n’est pas vraiment dĂ©veloppĂ© par Google, mais par une sociĂ©tĂ© japonaise nommĂ©e Katsuomi Kobayashi. Cette sociĂ©tĂ© travaille pour Frame Synthesis, qui utilise elle-mĂŞme la carte de Google Maps. Ce simulateur est globalement inconnu de la plupart des utilisateurs. Pourtant, il n’est pas nouveau et plusieurs mises Ă  jour ont dĂ©jĂ  Ă©tĂ© rĂ©alisĂ©es depuis sa crĂ©ation.

En particulier, la carte de Google Maps est rĂ©gulièrement mise Ă  jour et certaines des fonctions de l’application sont constamment amĂ©liorĂ©es. Quel est le but de ce simulateur ? Il peut principalement ĂŞtre utilisĂ© pour apprendre un itinĂ©raire… ou simplement pour se divertir. Son utilisation est d’une simplicitĂ© enfantine. Il suffit de taper Â« 3D Driving Simulator Â» dans la barre de recherche Google et de se rendre sur le site de l’application. Le reste coule de source.

Un simulateur un peu trop simple ?

Pour utiliser ce simulateur Ă  partir d’un ordinateur, il suffit d’appuyer sur les touches flĂ©chĂ©es gauche et droite pour se dĂ©placer latĂ©ralement et sur les touches flĂ©chĂ©es haut et bas pour avancer et reculer. Il peut Ă©galement ĂŞtre utilisĂ© Ă  partir d’un tĂ©lĂ©phone portable ou d’une tablette. Dans ces cas, un panneau avec des flèches apparaĂ®t pour diriger le vĂ©hicule.

Il ne faut toutefois pas s’attendre Ă  une conduite très rĂ©aliste avec 3D Driving Simulator. Le vĂ©hicule conduit est vu du dessus et ne rencontre littĂ©ralement aucun obstacle. En d’autres termes, il ne s’agit que d’une voiture ou d’un bus posĂ© sur les cartes de Google Maps. Si l’utilisateur peut essayer de conduire sur la route â€“ bien que la maniabilitĂ© rende l’opĂ©ration difficile – il peut aussi conduire sur les toits des bâtiments !

Source: Driving Simulator, la fonction quasi-secrète de Google Maps

Windows 11 se dote de Widgets super utiles : comment les activer

Cela faisait un moment que Microsoft n’avait pas lancĂ© de nouveau widget système pour Windows 11. Et pourtant, comme le rapporte The Verge, une nouvelle application pour les dĂ©veloppeurs en phase de Preview installe discrètement une sĂ©rie de nouveaux petits gadgets très utiles, accessibles depuis le panneau widget.

 

Dans le détail, comme nous avons pu le constater de notre côté, il y a pas moins de 10 nouveaux widgets, qui permettent soit de surveiller en direct un aspect de votre ordinateur, comme l’utilisation CPU, GPU, mémoire ou réseau.

Microsoft lance discrètement de nouveaux widgets

Soit d’accéder à des données tirées de GitHub (Assigned to me, Issues, Mentions, Pull Requests, Review requested…) – ou bien d’accéder à votre “trousseau” SSH.

 
Widgets Windows 11

 

© Presse-citron

Bien sûr, tout ne sera pas utile à tout le monde. Ce que l’on retient de notre côté, ce sont surtout les Widgets CPU, GPU, mémoire et réseau qui permettent d’accéder à une vue d’ensemble de l’état de votre système un peu plus vite qu’en passant par exemple par le Gestionnaire des tâches.

D’autres options existent pour avoir Ă©galement accès Ă  un petit tracker permettant de se donner une vue d’ensemble de ces infos d’état, notamment HWiNFO64. Mais ces nouveaux Widgets natifs se rĂ©vèlent particulièrement clairs et faciles d’accès, avec la combinaison de touches Win + W.

Comment accĂ©der Ă  ces nouveaux widgets ?

Ces nouveaux Widgets sont  en rĂ©alitĂ© discrètement installĂ©s quand on teste la nouvelle application Dev Home destinĂ©e aux dĂ©veloppeurs, que Microsoft vient d’annoncer. La version Preview de cette application est disponible dès maintenant sur le Microsoft Store.

 

Dev Home est un gestionnaire qui permet de simplifier la mise en place d’environnements, de programmation et de gérer les projets de code. L’application permet également de créer des fichiers de configuration YAML pour ne plus devoir configurer manuellement une machine virtuelle par exemple.

Pour accĂ©der Ă  ces nouveaux Widgets :

  • Allez sur le Microsoft Store depuis votre ordinateur
  • Trouvez Dev Home (Preview) et installez l’application
  • Cliquez sur votre bureau, puis entrez les touches Win + W pour ouvrir le panneau contenant des Widgets Ă  gauche de l’écran
  • Appuyez sur le tout en haut du panneau pour Ajouter des widgets
  • Ajoutez les Windgets CPU, GPU (etc…) Ă  votre convenance

DĂ©sormais, il suffira d’appuyer simultanĂ©ment sur les touches Win + W pour avoir un aperçu rapide des performances de votre système. Que pensez-vous de ces nouveaux petits trackers de performances ? Avez-vous rĂ©ussi Ă  les activer sans encombre ? Partagez votre retour dans les commentaires de cet article.

Source: Windows 11 se dote de Widgets super utiles : comment les activer

La distribution Azure Linux de Microsoft est disponible !

C’est officiel, Azure Linux, la distribution Linux créée de toute pièce par Microsoft, est disponible pour tout le monde ! Son objectif principal : ĂŞtre utilisĂ© en tant que système d’exploitation hĂ´te pour des conteneurs Azure Kubernetes Service (AKS).

Ă€ l’occasion de l’Ă©vĂ©nement Build 2023, Microsoft a annoncĂ© qu’Azure Linux Ă©tait disponible en GA après avoir passĂ© plusieurs mois en prĂ©version publique. Ă€ ce jour, Microsoft propose cette distribution dans un but bien prĂ©cis : l’utiliser pour faire tourner des conteneurs Azure Kubernetes Service. C’est pour cette raison que la distribution intègre l’essentiel pour cet usage et qu’elle est optimisĂ©e pour le Cloud.

Qu’est-ce que la distribution Azure Linux ?

La distribution open source Azure Linux n’est pas un fork d’une autre distribution. Il s’agit d’une distribution imaginĂ©e et créée par Microsoft, qui contient 300 paquets et dont l’image principale pèse 400 Mo. Au passage, le fait qu’il n’y ait que l’essentiel dans cette image est intĂ©ressant d’un point de vue de la sĂ©curitĂ© puisque l’on rĂ©duit la surface d’attaque du système.

En fait, Azure Linux est identique Ă  la distribution CBL-Mariner (Common Base Linux) dĂ©veloppĂ©e par Microsoft, Ă  la diffĂ©rence qu’ici il y a une prise en charge officielle de la part de l’Ă©diteur amĂ©ricain. En l’occurrence ici, Microsoft prend en charge le scĂ©nario Ă©voquĂ© ci-dessus oĂą Azure Linux est utilisĂ© pour AKS. Et oui, bien que cela puisse sembler surprenant, l’entreprise amĂ©ricaine va assurer du support pour sa propre distribution Linux.

Cela signifie qu’Azure Linux est optimisĂ© pour tourner en tant que machine virtuelle dans Azure afin de faire tourner AKS par la suite. Toutefois, il serait possible de l’installer en mode bare-metal sur une machine physique. En complĂ©ment, plusieurs entreprises comme Tenable, DataDog, HashiCorp et Palo Alto Networks se sont inscrites en tant que partenaires Microsoft pour Azure Linux. Plus d’infos ici.

DĂ©sormais, l’Ă©poque oĂą Steve Ballmer, l’ancien PDG de Microsoft, traitait Linux de cancer semble bien loin… Et on ne va pas s’en plaindre !

Source: La distribution Azure Linux de Microsoft est disponible !

Windows 11 permet de forcer la fermeture d’une application avec un simple clic

Microsoft facilite les choses. Elle devrait ajouter une option qui permet de forcer la fermeture d’une application qui ne répond plus. Il suffira alors d’un simple clic droit sur l’icône de celle-ci dans la barre des tâches.

Cette nouvelle fonctionnalité n’est pas encore disponible et est encore en cours de développement. La phase de test est lancée à l’endroit des membres du programme Windows Insider. Son intégration dans une version stable de Windows 11 devrait se faire quelque temps après.

Windows 11
©diy13/123RF.COM

Une méthode plus simple, plus pratique et plus accessible

Tous les utilisateurs de Windows ont au moins une fois été confrontés à une application récalcitrante. Pour forcer sa fermeture, il fallait ouvrir le Gestionnaire des tâches, chercher dans la liste des processus en cours, la tâche qui pose problème. Ensuite, effectuer un clic sur le bouton droit de la souris, sur l’application concernée dans la barre des tâches, et enfin cliquer sur Fin de tâche. Une méthode qui était loin d’être évidente pour les profanes. Microsoft s’est apparemment penchée sur le problème et est sur le point de proposer une nouvelle méthode plus simple, plus pratique et plus accessible. Cette dernière a été intégrée directement sur la barre des tâches.

Avec cette nouvelle fonctionnalité, il suffit désormais d’un simple clic droit sur l’icône de l’application qui a planté et elle sera fermée. “Fermez rapidement et facilement les applications d’un simple clic droit sur l’application directement depuis la barre des tâches sans ouvrir le gestionnaire de tâches” indique la firme de Redmond, dans un billet de blog. Il s’agit là d’un gain de temps non négligeable pour les utilisateurs.

Une autre fonction cachée dévoilée

Si un utilisateur est membre du programme Windows Insider et qu’il a installé la version 25300, il pourra activer cette nouvelle option à l’aide de ViVeTool. Cet utilitaire gratuit et open source permet d’activer les fonctionnalités cachées dans les builds Insider de Windows. Afin d’accéder à cette fonction permettant de forcer la fermeture d’une application depuis la barre des tâches, il lui suffira de saisir la commande vivetool /enable /id:42592269.

Une autre fonction cachée a été récemment dévoilée. Microsoft travaillerait sur une solution permettant aux joueurs de contrôler l’éclairage RGB de leur machine de façon native, depuis les Paramètres de Windows 11. Une option qui sera bien utile pour les joueurs.

Source: Windows 11 permet de forcer la fermeture d’une application avec un simple clic

Cela a pris 28 ans, mais Microsoft a finalement ajouté la prise en charge des fichiers RAR dans Windows

Près de 30 ans après l’arrivée de WinRAR, Microsoft a décidé de proposer un support natif du format RAR. Mieux vaut tard que jamais.

Cela a pris 28 ans, mais Microsoft a finalement ajouté la prise en charge des fichiers RAR dans Windows
Microsoft ajoute la prise en charge des fichiers RAR dans Windows 11.

Les bonnes choses sont faites pour attendre, dit-on. Eh bien, nous avons dû attendre 28 ans, mais Windows 11 aura enfin un support natif pour les fichiers RAR. Beaucoup d’entre nous (sinon presque tous) ont WinRAR installé sur nos ordinateurs, et nous profitons d’une période d’essai qui ne se termine jamais.

Il est vrai que la fermeture de la fenêtre contextuelle de la période d’essai prend quelques secondes, mais maintenant nous n’allons même pas avoir à attendre cela, comme le rapporte TechCrunch. Et il était temps que Microsoft inclue une fois pour toutes la prise en charge de cette forme de compression.

Adieu Ă  WinRAR ?

Ceux d’entre nous qui ont les cheveux gris se souviennent que les années 90 du 20e siècle étaient une compétition entre les formats de compression, qui servaient à faire tout ce que nous téléchargions sur Internet (à des vitesses ridiculement lentes pour le monde de la fibre optique) dont il semble que seuls quelques-uns étaient les survivants.

Tout cela c’était il y a une éternité, et une éternité plus tard, Microsoft a décidé de continuer. Et ils ne prendront pas seulement en charge RAR, comme indiqué :

Nous avons ajouté la prise en charge native de formats de compression supplémentaires tels que 7-zip, tar, gz, rar et bien d’autres à l’aide du projet open source libarchive. Vous pouvez désormais obtenir de meilleures performances en compressant les fichiers dans Windows.

Certains systèmes d’exploitation proposent depuis longtemps le support natif des fichiers RAR (il est impossible de ne pas penser à certaines distributions Linux), mais le fait que Windows soit enfin incité à le proposer est un changement que beaucoup d’entre nous n’ont pas vu venir. Et non seulement on ne l’a pas vu venir, mais il est possible qu’il finisse par ruiner un programme qui nous a accompagné pendant une grande partie de nos vies numériques.

Il est difficile d’imaginer ce que l’avenir réserve à WinRAR maintenant que Microsoft a apporté ce changement, mais comme de nombreux utilisateurs ne prévoient pas de passer à Windows 11 avant d’y être obligés (ce qui pourrait être très proche), il semble que WinRAR le sera toujours. capable de l’utiliser. il reste parcouru

Source: Cela a pris 28 ans, mais Microsoft a finalement ajouté la prise en charge des fichiers RAR dans Windows

ImpĂ´ts sur le revenu : pendant combien de temps le fisc peut-il vous contrĂ´ler ?

L’administration fiscale peut remonter jusqu’Ă  trois ans pour dĂ©busquer et Ă©pingler les fraudeurs, dans le cas oĂą elle est alertĂ©e ou qu’elle soupçonne un manquement.

Alors que le service en ligne de dĂ©clarations des revenus est ouvert jusqu’25 mai, 1er ou 8 juin selon les dĂ©partements (et jusqu’au 22 mai pour la dĂ©claration papier), il est important de savoir que le fisc français peut, dans certains cas, remonter jusqu’Ă  plusieurs annĂ©es pour opĂ©rer un redressement, sans parler du fait qu’il peut aussi ĂŞtre Ă©paulĂ© par l’intelligence artificielle, avec plus ou moins de succès.

Un délai de reprise de 3 ans…

Dès lors qu’un agent des impĂ´ts suspecte une erreur ou un manquement dans votre dĂ©claration, consĂ©cutive par exemple Ă  une trop grande diffĂ©rence entre ce qui figure sur votre dĂ©claration et ce qui est rapportĂ© Ă  certains organismes comme PĂ´le emploi, l’URSSAF ou les Ă©tablissements bancaires, un contrĂ´le fiscal peut ĂŞtre lancĂ©. Il se rapproche alors du citoyen, pour obtenir ou lui demander d’Ă©ventuels justificatifs.

L’administration fiscale n’a nĂ©anmoins pas l’Ă©ternitĂ© pour procĂ©der Ă  un Ă©ventuel redressement. Un dĂ©lai dit « de reprise » de trois ans est aujourd’hui fixĂ© par la loi. Ce dĂ©lai de prescription, dont on retrouve trace dans le Livre des procĂ©dures fiscales ou sur le site du ministère de l’Économie, s’exerce prĂ©cisĂ©ment jusqu’Ă  la fin de la troisième annĂ©e suivant celle au titre de laquelle l’imposition est due.

Autrement dit, vous pouvez faire l’objet d’un redressement fiscal jusqu’au 31 dĂ©cembre 2025 pour l’impĂ´t sur le revenu dĂ» au titre de votre dĂ©claration 2023 sur les revenus de 2022.

finances publiques © Shutterstock

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…qui peut être prolongé en cas de fraude grave

Ce dĂ©lai de trois ans s’applique Ă  l’impĂ´t sur le revenu, mais aussi aux prĂ©lèvements sur les revenus du patrimoine et produits de placements, ainsi qu’Ă  l’impĂ´t sur les sociĂ©tĂ©s et les impĂ´ts assimilĂ©s. Bercy explique qu’il peut mĂŞme ĂŞtre rallongĂ© si le contribuable est accusĂ© de fraude fiscale ou d’activitĂ©s occultes.

Dès que l’administration fiscale vous notifie une proposition de rectification, le dĂ©lai est interrompu, et la date de la notification sert de point de dĂ©part Ă  un nouveau dĂ©lai de prescription, toujours de 3 ans. Le ministère des Finances indique alors avoir jusqu’au 31 dĂ©cembre 2026 pour rĂ©clamer des montants qui auraient dĂ» ĂŞtre payĂ©s après une première rectification en 2023 (sur l’impĂ´t sur le revenu de 2020).

Il y a encore plus grave ! Si vous ĂŞtes soupçonnĂ© de fraude, d’activitĂ©s occultes ou que vous n’avez pas dĂ©clarĂ© votre activitĂ© indĂ©pendante, ce dĂ©lai est prolongĂ© jusqu’Ă  la fin de la dixième annĂ©e qui suit celle pour laquelle l’imposition est due. Cela veut dire que le fisc peut alors agir sur le contrevenant jusqu’au 31 dĂ©cembre 2032 au titre des revenus de 2022. Et si jamais le citoyen conteste le redressement en justice et qu’il perd face Ă  l’administration, il doit rĂ©gulariser sa situation durant l’annĂ©e suivant la dĂ©cision du tribunal.

Source: ImpĂ´ts sur le revenu : pendant combien de temps le fisc peut-il vous contrĂ´ler ?

Les Passkeys, remplaçants du mot de passe, débarquent : comment ça marche

Reconnaissance faciale, identification par empreinte digitale ou introduction d’un code PIN, les passkeys s’apprêtent à entrer dans nos vies et à enterrer le mot de passe traditionnel. L’objectif est avant tout d’apporter plus de sécurité à nos comptes en ligne.

Le temps des mots de passe semble bientôt révolu, ce qui implique qu’il ne sera plus nécessaire d’en inventer un sur son clavier d’ordinateur avec un certain nombre de lettres, de chiffres ou de caractères spéciaux. De plus, il ne faudra plus retenir ses différents mots de passe ou retrouver la feuille sur laquelle on les a tous inscrits. Pour cause, Google déploie les passkeys (clés d’accès), un nouveau moyen de s’identifier sur Chrome ou à un compte Google.

Comment ça marche ?

La mĂ©thode de fonctionnement est plutĂ´t simple. Au lieu d’introduire manuellement un mot de passe sur son clavier, l’utilisateur devra s’identifier au moyen de l’empreinte digitale, de la reconnaissance faciale ou d’un code PIN Ă  introduire. Comme l’explique l’entreprise amĂ©ricaine : « Les clĂ©s d’accès sont une alternative plus pratique et plus sĂ»re aux mots de passe. Elles fonctionnent sur toutes les principales plateformes et principaux navigateurs et permettent aux utilisateurs de se connecter en dĂ©verrouillant leur ordinateur ou leur appareil mobile avec leur empreinte digitale, la reconnaissance faciale ou un code PIN local Â».

Autrement dit, tout se fait de façon locale. Il faut être en présence de son appareil (smartphone, tablette, PC) pour pouvoir s’identifier, ce qui constitue une mauvaise nouvelle pour les pirates informatiques. En effet, la traditionnelle double identification permettait à ces pirates de détourner des comptes à distance, notamment en pratiquant le fishing (hameçonnage). Par ailleurs, il est tout à fait possible de supprimer des passkeys en cas de perte ou de vol d’un appareil.

Créer un passkey

Pour crĂ©er un passkey, il suffit de se rendre dans les rĂ©glages de Google et d’accĂ©der Ă  son compte en introduisant son mot de passe habituel. Une fois que Google sera assurĂ© que vous ĂŞtes bien le propriĂ©taire de l’appareil, il vous suffira de cliquer sur « CrĂ©er une clĂ© d’accès » et d’ensuite choisir la mĂ©thode d’identification (digitale, faciale, code PIN, etc.).

 

À noter que tous les appareils ne prennent pas encore en charge la création de passkeys, inutile d’espérer effectuer une reconnaissance digitale sur un ordinateur qui a plusieurs années.

La méthode est donc plutôt simple et a comme mérite de renforcer la sécurité de nos comptes. Néanmoins, le fait de fournir son empreinte digitale ou de s’identifier via la reconnaissance faciale ne risque pas de plaire à tout le monde étant donné le caractère quelque peu intrusif de ces méthodes. Pour les personnes qui veulent plus de confidentialité, l’utilisation d’un code PIN pourrait être la meilleure solution.

Source: Les Passkeys, remplaçants du mot de passe, débarquent : comment ça marche