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Pourquoi l’explosion du trafic Internet pourrait bien poser des problèmes

Depuis quelques mois, la petite musique de l’explosion du trafic d’internet pour 2030 se fait entendre. Cette fois-ci, c’est la Fédération Française des Télécoms qui tire la sonnette d’alarme…

D’ici à 2030, le volume du trafic Internet en France sera multiplié par cinq, à raison d’une croissance annuelle moyenne de 21%, si l’on en croit la Fédération Française des Télécoms. Une tendance que l’on peut raisonnablement extrapoler pour l’ensemble du territoire européen, et qui s’explique en bonne partie par l’arrivée de la 5G, mais aussi par une 4G déployée un peu partout, ou encore par de nouvelles habitudes.

Mais voilà : ce n’est pas sans poser quelques inquiétudes quant à la capacité du réseau à tenir le coup. Si le français utilise en moyenne 200 Go par mois, cela pourrait bien atteindre les 1035 Go en 2030, et cela va demander de grands efforts en termes d’infrastructures, entre autres en ce qui concerne les câbles sous-marins, avec à la clé une question : qui va payer la facture ? Si la question que pose la FFT concerne bien évidemment les opérateurs français, on peut s’attendre à un questionnement à peu près identique de notre côté de la frontière.

En ce qui concerne les câbles transatlantiques qui sont gênants de par leur nature internationale, si certains opérateurs français proposent un co-financement par les géants de la tech responsables de cette explosion, il va de soi que Google et ses compères ne sont pas extrêmement emballés par l’idée. Seul l’avenir nous dira ce qu’il en sera de la situation d’Internet en 2030, et les changements que son explosion aura opérés…

Source: geeko.lesoir.be

Sécurité : que deviennent vos données personnelles après votre mort ?

Abordons un sujet délicat mais néanmoins important : le devenir de vos données personnelles après votre décès. Car oui, à l’ère du tout numérique, il est important de bien préparer l’au-delà pour votre avatar dématérialisé. Android MT vous explique tout.

Dans la vie, une part de nous doit se préparer à la mort. Mentalement bien sûr, chacun fait son chemin en construisant sa propre relation avec le décès, mais aussi au travers d’actions concrètes. Et à une époque ou les informations et données personnelles sont dispersées à travers le Web, l’une de ces actions est la préparation de l’après-vie pour votre empreinte numérique. De vos profils sociaux à vos messageries en ligne, il est primordial d’anticiper le devenir de ces espaces en ligne.

Bien préparer l’au-delà de vos données

Le premier réflexe à avoir est de communiquer vos informations de déverrouillage de smartphone à un proche de confiance. Au-delà de l’hypothèse d’un décès, ce réflexe permettra aussi à cette personne de contacter votre entourage dans toute situation où vous n’avez pas la pleine possession de vos moyens (hospitalisation…). Si vous préférez opter pour une solution entièrement confidentielle, il est aussi possible de confier à un notaire ou un avocat vos informations de connexion, avec des consignes d’usage et de délivrance spécifiques.

Personne décédée : que peuvent faire les héritiers ?

 

Mais au-delà des quelques mesures à prendre en préparation de l’après, il faut savoir que la loi française prévoit un certain nombre de dispositions spécifiques en la matière. Ainsi, un certain nombre d’éléments spécifiques aux profils numériques d’une personne décédée sont à prendre en compte :

  • Un compte est strictement personnel : par principe, un profil de rĂ©seau social ou un compte de messagerie est considĂ©rĂ© comme soumis au secret des correspondances. Leur accès est donc limitĂ©, mĂŞme après le dĂ©cès d’une personne.
  • Un profil peut ĂŞtre mis Ă  jour par les hĂ©ritiers : l’article 85 de la loi Informatique et LibertĂ©s permet aux hĂ©ritiers, sur justification de leur identitĂ©, de demander au responsable d’un fichier (rĂ©seau social…) de procĂ©der Ă  la mise Ă  jour des donnĂ©es pour indiquer le dĂ©cès d’un proche.
  • Un compte peut ĂŞtre supprimĂ© : sauf si la personne dĂ©cĂ©dĂ©e avait indiquĂ© le contraire, il est possible pour les hĂ©ritiers de faire supprimer ses profils numĂ©riques.
  • Les donnĂ©es d’une personne dĂ©cĂ©dĂ©e doivent ĂŞtres respectĂ©es : il est possible de saisir les tribunaux si les hĂ©ritiers jugent que l’usage de donnĂ©es relatives Ă  une personne dĂ©cĂ©dĂ©e porte atteinte Ă  sa rĂ©putation ou son honneur.

Enfin, sachez que la plupart des acteurs numériques majeurs, comme Google, Apple ou encore Meta, prévoient des procédures spécifiques à la gestion des données d’une personne décédée. Des formulaires existent, cependant, prenez votre mal en patience, les délais de traitement peuvent êtres (très) longs.

Source: android-mt.ouest-france.fr

Google Chrome passe Ă  la version 120 et ouvre son moteur de recherche Ă  la concurrence

Google dĂ©ploie depuis plusieurs annĂ©es de nouvelles versions de son navigateur phare, Google Chrome. DĂ©sormais, c’est la version 120 qui vient de sortir. Celle-ci apporte un lot de nouveautĂ©s assez intĂ©ressantes, et qui va clairement dans le sens des utilisateurs sur de nombreux points.

Les diffĂ©rentes lois proposĂ©es par l’Union europĂ©enne ces derniers temps façonnent le monde de la tech, et Google n’y Ă©chappe pas avec son navigateur Chrome. Certaines fonctions semblent clairement visĂ©es dans le sens d’une ouverture pour les utilisateurs, et d’une conformitĂ© en amont des lois de l’UE.

Plus grande ouverture et fin des cookies tiers

Google Chrome va dĂ©sormais proposer aux utilisateurs de dĂ©finir un moteur de recherche par dĂ©faut. C’est une grande avancĂ©e pour les utilisateurs, qui pourront choisir autre chose que Google Search Ă  l’initialisation du navigateur. Cette avancĂ©e n’est pas anodine, c’est une consĂ©quence directe de la DMA, la lĂ©gislation sur les marchĂ©s numĂ©riques qui vise Ă  lutter contre les pratiques anticoncurrentielles sur le marchĂ© europĂ©en.

Google Chrome macOS © © photosince / Shutterstock
Le navigateur Google Chrome est compatible Windows, macOS, Linux, Android et iOS. © photosince / Shutterstock

Un autre point intĂ©ressant, c’est un dĂ©but de la rĂ©duction des cookies tiers. Ces donnĂ©es ne seront progressivement plus prises en charge par Google Chrome et remplacĂ©es par un nouveau mĂ©canisme de traçage collectif baptisĂ© Privacy Sandbox. C’est quelque chose qui risque de changer le Web Ă  terme, et devrait en thĂ©orie rendre la publicitĂ© en ligne moins invasive pour la vie privĂ©e des utilisateurs. Un temps d’adaptation est d’ailleurs prĂ©vu pour les dĂ©veloppeurs et les Ă©diteurs, le temps de modifier leurs sites Web.

Dernier atout de Chrome 120, c’est son contrĂ´le de sĂ©curitĂ© intĂ©grĂ© (Safety Check). DĂ©sormais, cette vĂ©rification va pouvoir se faire d’elle-mĂŞme. Ce sera un vrai gain de temps et de sĂ©curitĂ© pour les utilisateurs qui n’auront plus besoin de lancer cette fonction en se rendant dans les menus du navigateur. Pour rappel, ce contrĂ´le de sĂ©curitĂ© permet de vĂ©rifier si les mises Ă  jour de Chrome ont bien Ă©tĂ© effectuĂ©es ou, encore, la sĂ©curitĂ© autour des mots de passe.

 

Source: clubic.com

Faux site France connect services : le piège presque parfait

L’histoire dĂ©bute par l’envoi en masse de courriers exploitant le service de la poste AR24. « Mon Ă©pouse a reçu ce matin un courrier recommandĂ© du service ar24 qui après vĂ©rification semble original mais le contenu du recommandĂ© lui ne l’est pas. Â» explique une source de ZATAZ. Le courrier usurpateur propose de payer en ligne une amende sur un site web qui rĂ©clame toutes les donnĂ©es personnelles et numĂ©ro de CB.

Le malveillant a utilisĂ© l’image et le sĂ©rieux de l’outil de La Poste, la lettre recommandĂ©e Ă©lectronique AR24 (LRE). Un outil qui possède la mĂŞme valeur juridique que la lettre recommandĂ©e papier.

Payer sa contravention

Le courrier annonce formellement qu’une contravention routière avait Ă©tĂ© enregistrĂ©e Ă  votre encontre. Le contenu du message, bien rĂ©digĂ©, semble Ă©maner d’une autoritĂ© gouvernementale française authentique : ANTAI. Il exhorte les destinataires Ă  rĂ©gler immĂ©diatement l’amende correspondante en suivant un hyperlien fourni. La duplicitĂ© du pirate est telle que mĂŞme des internautes peuvent se faire avoir par ce piège tendu, orchestrĂ© un week-end : AR24 + faux message !

Pour rendre son opĂ©ration plus crĂ©dible, le pirate a orchestrĂ© une rĂ©plique parfaite de la page web officielle du gouvernement français dĂ©diĂ©e aux amendes routières. Le site frauduleux arbore un logo gouvernemental, utilise les couleurs officielles, affiche un dossier de contravention, et prĂ©sente des formulaires de paiement presque identiques Ă  ceux de l’entitĂ© authentique. L’URL usurpateur utilisĂ©e est « franceconnect[.]services« , une adresse qui imite « subtilement Â» celle du service gouvernemental rĂ©el. Sauf qu’il manque le .gouv.fr !

Ne répondez pas !

Les victimes qui suivent le lien tombent alors inexorablement dans le piège. Tout semble authentique : le recommandé, le cadre institutionnel, les instructions, les informations relatives à la contravention, et bien sûr, les champs de saisie pour les données personnelles et bancaires. Les victimes sont ainsi incitées à divulguer leurs informations sensibles, notamment les numéros de leurs cartes bancaires, sous le prétexte de régler la supposée contravention.

Le piège est efficace, n’importe qui peut se faire avoir dans la prĂ©cipitation de l’action comme le montre la vidĂ©o, ci-dessous. Le chanteur Dave explique comment il s’est fait voler, en quelques heures, pas moins de 38 000€. Au point qu’un pirate est venu chercher ses cartes bancaires, Ă  sa porte. Le Social Engineering dans toute son efficacitĂ©.

Toutefois, tout n’est pas perdu, car il existe des moyens de se prémunir contre de telles escroqueries sophistiquées. Voici quelques stratégies de protection pour éviter de devenir la prochaine victime d’une telle tromperie.

  1. Vigilance accrue envers les messages non sollicitĂ©s : Les communications non sollicitĂ©es qui requièrent des informations personnelles ou financières doivent ĂŞtre accueillies avec une mĂ©fiance rigoureuse. Les autoritĂ©s gouvernementales n’utilisent gĂ©nĂ©ralement pas les SMS pour demander des paiements.
  2. VĂ©rification minutieuse de l’URL : Avant de cliquer sur un lien, il est impĂ©ratif de vĂ©rifier attentivement l’URL. Les sites frauduleux modifient souvent lĂ©gèrement l’adresse web pour induire en erreur les utilisateurs.
  3. Utilisation d’outils de sĂ©curitĂ© informatique : Maintenir Ă  jour un logiciel antivirus et un pare-feu efficace constitue une barrière essentielle contre les menaces en ligne. Le Service Veille ZATAZ peut vous alerter en cas de fuite de vos donnĂ©es, dans le darkweb.
  4. Non-divulgation de donnĂ©es sensibles : Les informations personnelles, les numĂ©ros de carte bancaire et autres donnĂ©es sensibles, comme la double authentification, ne devraient jamais ĂŞtre partagĂ©s en rĂ©ponse Ă  des liens ou des courriels non sollicitĂ©s.
  5. Contact direct avec l’institution concernĂ©e : En cas de doute concernant une demande de paiement, il est fortement recommandĂ© de contacter directement l’institution ou l’organisme en question par tĂ©lĂ©phone ou par l’intermĂ©diaire de son site web officiel : https://www.antai.gouv.fr ou https://www.amendes.gouv.fr/tai

Source: zataz.com

Gemini, la super IA de Google, est indisponible en France

Depuis le 6 décembre, Google propose une version actualisée de Bard propulsée par Gemini Pro, son nouveau modèle de langage annoncé comme supérieur à GPT-4 d’OpenAI. Gemini Pro est disponible dans 170 pays… mais la France n’en fait pas partie.

Un air de dĂ©jĂ -vu ? Au lancement de Bard en mai 2023, Google avait dĂ©cidĂ© d’écarter la France. La raison ? La lĂ©gislation europĂ©enne, qui l’avait contraint Ă  adapter son chatbot au RGPD, pour que les États membres soient maĂ®tres de l’utilisation de leurs donnĂ©es. Il avait fallu attendre le 13 juillet pour voir dĂ©barquer Google Bard dans l’Union europĂ©enne, soit près de deux mois.

Le 6 dĂ©cembre, Google a annoncĂ© Gemini, son nouveau super modèle de langage multimodal conçu pour transformer l’entreprise. Gemini est prĂ©sentĂ© comme supĂ©rieur Ă  GPT-4 d’OpenAI, peut commenter ce qu’on lui montre en temps rĂ©el et devrait ĂŞtre intĂ©grĂ©, Ă  terme, Ă  tous les produits de Google. Â« Le dĂ©but d’une ère » selon Google, qui commence par une intĂ©gration de Gemini Pro, le modèle intermĂ©diaire, Ă  Bard. Google reconnaĂ®t en somme que Bard n’a jamais Ă©tĂ© un bon rival de ChatGPT, mais Gemini va lui permettre de rattraper son retard.

Dans un premier temps, Gemini ne parle qu’anglais. Google indique cependant qu’il est disponible dans 170 pays, ce qui pouvait laisser supposer qu’il marcherait dans tous les pays oĂą Bard est disponible. Pourtant, dans la fameuse liste des 170, il n’y a aucun pays de l’Union europĂ©enne.

Gemini en France, ce sera sans doute pour 2024

Pour en avoir le cœur, nous avons testé deux configurations :

Sans VPN, nous avons demandĂ© Ă  Google Bard quel modèle de langage il utilise (« What LLM are you using? »). Première observation : le logo de Bard affiche dĂ©sormais l’inscription « PaLM 2 » en dessous de son icĂ´ne. Il s’agit du modèle de langage dĂ©rivĂ© de LaMDA, le « prĂ©dĂ©cesseur » de Gemini. Dans sa rĂ©ponse, Google Bard ne rĂ©pond pas vraiment. Quand on insiste, il indique alors qu’il utilise Gemini Pro, puis se ravise, en expliquant s’être trompé… Une nouvelle hallucination caractĂ©ristique de Bard.

Bard en France n'utilise pas encore Gemini.
Bard en France n’utilise pas encore Gemini. // Source : Numerama

MĂŞme question avec un VPN configurĂ© aux États-Unis. Nous demandons Ă  Google Bard son modèle de langage (« What LLM are you using? »). Le logo de Bard n’affiche plus PaLM 2 et le chatbot fait des blagues, par exemple en Ă©crivant Â« LOL, I got it wrong earlier today » (LOL, je me suis trompĂ© plus tĂ´t). En poussant notre question, nous arrivons Ă  lui faire dire qu’il utilise parfois LaMDA pour des questions simples, mais qu’il switche sur Gemini Pro dès qu’il doit ĂŞtre crĂ©atif. Bard ne semble pas avoir parfaitement implĂ©mentĂ© son changement de modèle de langage, mais il semble bien avoir pivotĂ© vers Gemini Pro ici.

Avec un VPN, Bard a accès à Gemini Pro.
Avec un VPN, Bard a accès à Gemini Pro. // Source : Numerama

Quand est-ce que Gemini Pro sera disponible en France ? Bard parle de Â« dĂ©but 2024 », alors que le communiquĂ© de Google indique Â« dans le futur proche ». Il faut sans doute s’habituer Ă  cette nouvelle donne : les services web arriveront sans doute souvent en retard dans l’Union europĂ©enne. Mais Google ne devrait pas trop tarder Ă  dĂ©ployer Gemini en France.

En 2024, le géant du web prépare d’ailleurs une version améliorée de Bard, nommée Bard Advanced, avec un accès à Gemini Ultra, son modèle de langage capable de voir et d’entendre. Certaines rumeurs la présentent comme un futur abonnement payant, mais Google n’a rien dit qui va dans ce sens.

Source: numerama.com

Windows 10 : il va falloir payer pour utiliser l’OS après 2025

Microsoft a annoncĂ© une bonne nouvelle pour tous ceux qui souhaitent continuer Ă  utiliser Windows 10 après la fin de sa prise en charge. Comme pour Windows 7, le système d’exploitation aura droit Ă  son programme ESU qui allongera sa durĂ©e de quelques annĂ©es. Mais, comme pour Windows 7, ce programme sera payant.

windows 10

Dès les dĂ©buts de Windows 10, Microsoft a Ă©tĂ© très claire : le support du système d’exploitation s’arrĂŞtera en 2025. Le 14 octobre plus prĂ©cisĂ©ment, ce dernier arrĂŞtera de recevoir des mises Ă  jour de sĂ©curitĂ©, ce qui le rendra de fait obsolète puisque vulnĂ©rable aux cyberattaques. Si l’OS continuera de recevoir des fonctionnalitĂ©s mineures jusqu’à cette date, ces millions d’utilisateurs Ă  travers le monde n’ont plus que deux ans pour passer Ă  Windows 11.

C’était, du moins, ce qui Ă©tait prĂ©vu jusqu’à maintenant. Mais Microsoft vient de tendre le bras Ă  tous ceux qui souhaitent prolonger l’expĂ©rience le plus longtemps possible. En effet, la firme de Redmond vient d’annoncer le lancement d’un programme ESU, pour Extended Security Updates (mises Ă  jour de sĂ©curitĂ© Ă©tendues) pour Windows 10, qui permettra de retarder l’échĂ©ance de l’obsolescence.

WINDOWS 10 NE VA PAS MOURIR EN 2025

Si vous ĂŞtes un vĂ©tĂ©ran de Windows 7, ce nom vous dit certainement quelque chose. Si le support de l’OS s’est officiellement arrĂŞtĂ© en 2020, le programme ESU a permis aux utilisateurs de rester jusqu’en 2023, jusqu’à ce que tout s’arrĂŞte enfin le 10 janvier. NĂ©anmoins, ce support Ă©tendu ne s’est pas fait sans contrepartie. Pour en profiter, il faut bien Ă©videmment payer.

Comme on pouvait s’y attendre, la formule sera la meĚ‚me pour Windows 10, Ă  ceci près que cette fois, le programme ne sera pas rĂ©servĂ© aux entreprises, puisque les particuliers pourront Ă©galement en profiter. Pour l’heure, on ne connaĂ®t pas encore le prix de ce programme, qui devrait ĂŞtre sous forme d’abonnement mensuel, ni la durĂ©e de la prise en charge supplĂ©mentaire. Microsoft devrait livrer plus d’informations Ă  l’approche de la date butoir.

Pour rappel, Windows 10 est encore Ă  ce jour, et de très loin, la version de Windows la plus populaire dans le monde.

Source: phonandroid.com

Android : Google va intégrer un scanner de documents à son explorateur de fichiers Files

Google fait « ruisseler » les nouveautĂ©s apportĂ©es rĂ©cemment Ă  l’explorateur de fichiers de son application Google Drive… sur l’explorateur de fichiers « Files » d’Android. Une excellente nouvelle.

Après avoir nettement musclĂ© le jeu de l’Explorateur de fichiers sur l’application Google Drive, Google Ă©tend ces nouveautĂ©s Ă  celui d’Android au travers de l’application « Files ». Parmi elles, un mode « capture automatique » permettant de scanner beaucoup plus facilement des documents Ă  l’aide de l’appareil photo, mais aussi quelques outils complĂ©mentaires pour affiner la numĂ©risation sans effort.

Scanner des documents sur Android devient plus simple

Comme le rapporte @Nail_Sadykov sur X.com, un bouton flottant a notamment fait son apparition sur Google Files. Cliquer sur ce dernier a pour effet de lancer le mĂŞme dispositif que sur Google Drive, permettant de scanner des documents Ă  l’aide de machine learning… pour de meilleurs rĂ©sultats.

L’interface de prĂ©visualisation de l’appareil photo comporte alors deux modes : Manuel et Capture automatique. Dans le cas de la capture automatique, tout se fait sans intervention de l’utilisateur. L’IA identifie automatiquement l’objet ou le document, puis le scanne aussitĂ´t. La capture manuelle requiert pour sa part de cadrer par soi-mĂŞme le document et de cliquer sur le bouton de dĂ©clenchement.

Comme le prĂ©cise Android Police, quel que soit le mode utilisĂ©, plusieurs outils seront accessibles par la suite afin d’amĂ©liorer le rĂ©sultat, le recadrer, ou mĂŞme y ajouter des filtres. Une fois la numĂ©risation achevĂ©e, le document sera enregistrĂ© par dĂ©faut dans Google Files, dans un dossier dĂ©diĂ©.

L’Explorateur de fichiers d’Android, encore meilleur

On apprend par ailleurs que Google a ajoutĂ© un raccourci « Drive » au sein de l’application Files, dans l’onglet « Parcourir » et sous la section « PĂ©riphĂ©riques de stockage ». Cet onglet permet de basculer rapidement sur Drive pour accĂ©der aussitĂ´t tous les fichiers sauvegardĂ©s sur le cloud.

Notez par contre que Google est toujours en train de dĂ©ployer ces nouveautĂ©s, de manière progressive, et visiblement au travers d’une mise Ă  jour opĂ©rĂ©e directement par ses serveurs. Comprenez par lĂ  que mĂŞme si vous avez la dernière version de Files by Google installĂ©e sur votre smartphone, il se peut que vous n’ayez pas encore accès Ă  ces nouveaux outils et au raccourci Drive. Rien d’anormal, il faut simplement attendre.

Source: clubic.com

Le piratage d’Okta, fournisseur de services d’authentification, est bien plus grave que prévu

Le fournisseur de services d’authentification Okta vient de rĂ©vĂ©ler que la dernière attaque qu’il avait subie avait en fait touchĂ© beaucoup plus de clients qu’annoncĂ©.

Il y a des hacks qui font plus mal que d’autres. Okta avait dĂ©jĂ  dĂ» subir une attaque l’an dernier de la part du groupe Lapsus$, attaque qui visait ses clients. Il y a deux mois, une nouvelle attaque avait Ă©tĂ© Ă  nouveau enregistrĂ©e par la sociĂ©tĂ©, qui avait alors tenu Ă  rassurer ses clients. Seuls 1% d’entre eux auraient eu leurs donnĂ©es dĂ©robĂ©es. Un chiffre qui Ă©tait en fait très loin de la rĂ©alitĂ©.

Tous les utilisateurs de l’assistance clientèle concernĂ©s

Okta n’est pas Ă  la fĂŞte aujourd’hui, comme le montre le recul de son cours Ă  la bourse. Et c’est normal, au vu de la communication qui vient d’ĂŞtre faite. Car alors que la sociĂ©tĂ© assurait n’avoir perdu dans l’opĂ©ration que 1% des donnĂ©es client, il s’avère en fait que la fuite Ă©tait d’une bien autre ampleur.

Ainsi, dans une lettre envoyĂ©e Ă  l’ensemble de la clientèle, Okta explique que les pirates ont pu mettre la main sur les donnĂ©es de toutes les personnes ayant eu accès Ă  son système de soutien de la clientèle. Parmi les donnĂ©es volĂ©es, les noms des personnes, ainsi que leur adresse email.

Attention au phishing !

Évidemment, au vu des donnĂ©es rĂ©coltĂ©es, la première utilisation qui vient Ă  l’esprit serait la crĂ©ation de campagnes de phishing. Mais sur ce point, Okta tente de rester tout de mĂŞme optimiste.

« Nous n’avons pas vu de preuve directe que l’acteur de la menace utilise cette liste pour lancer des attaques de phishing contre les utilisateurs du système d’assistance Â» a ainsi indiquĂ© l’entreprise. MĂŞme si « les attaques de phishing sont une menace constante Â» a-t-il Ă©tĂ© tout de mĂŞme prĂ©cisĂ©.

Okta s’est mis en relation avec une sociĂ©tĂ© d’expertise numĂ©rique afin d’enquĂŞter sur cette attaque. La firme californienne a aussi expliquĂ© qu’elle contacterait individuellement toutes les personnes touchĂ©es par ce hack.

 

Source: clubic.com

J’ai dĂ©couvert que mes donnĂ©es sont sur le Dark Web

Heureusement ou malheureusement, grâce à notre courrier électronique Google sait pratiquement tout sur nous. Nous ne pouvons pas dire, encore moins, que les fuites d’informations sont quelque chose d’inhabituel dans le monde de l’internet, c’est pourquoi il est essentiel de savoir si nos données sont entre les mains d’utilisateurs mal intentionnés pour protéger notre vie privée.

 

C’est quelque chose que l’entreprise américaine a bien compris, c’est pourquoi elle a mis à notre disposition un outil qui permettra de détecter facilement si nos informations personnelles sont présentes ou non dans le Dark Web bien connu, ce qui peut nous sauver plus d’une fois.

Comment vérifier si nos données sont présentes dans le Dark Web depuis un téléphone Xiaomi

Il est important de prendre en compte que lors de l’exĂ©cution de cet outil, il est vivement recommandĂ© d’avoir installĂ© l’application Google One sur vos tĂ©lĂ©phones, car il sera beaucoup plus facile d’y accĂ©der. Cependant, si vous ne souhaitez pas le faire en raison d’un manque d’espace, vous pourrez Ă©galement suivre la procĂ©dure en accĂ©dant au site officiel de Google One depuis votre tĂ©lĂ©phone.

Une fois cela clarifié, nous devons vous dire que cet outil est spécialement conçu pour détecter si nos informations sont présentes ou non dans le Dark Web, mais si nous voulons le modifier, nous devrons le faire par nous-mêmes.

En réalité, si l’un de vos comptes de messagerie est trouvé dans ce Dark Web, il est recommandé de changer votre mot de passe pour éviter les problèmes futurs. C’est une procédure très simple, mais qui nécessite un certain temps pour s’assurer que toutes nos données sont aussi sécurisées que possible.

 

Cela étant dit, si vous voulez vérifier si vos informations ont été révélées ou non, il vous suffit de suivre les étapes ci-dessous :

Dark Web
Une fois que vous ĂŞtes dans l’application Google One, accĂ©dez Ă  la section « Rapport du Dark Web Â».

  • Maintenant, appuyez simplement sur l’option « ExĂ©cuter l’analyse Â» en bas de l’écran.
  • Une fois l’analyse terminĂ©e, si quelque chose de suspect est trouvĂ©, vous pouvez cliquer sur « Voir tous les rĂ©sultats Â» et vĂ©rifier toutes les informations qui ont Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©es.

Source: J’ai dĂ©couvert que mes donnĂ©es sont sur le Dark Web et j’ai pu rĂ©soudre le problème Ă  temps : c’est aussi simple que vĂ©rifier depuis ton mobile Xiaomi

Fnac-Darty ne veut plus racheter Cdiscount, qui continue sa chute

Le groupe Fnac-Darty aurait mis de cĂ´tĂ© ses vellĂ©itĂ©s de rachat du spĂ©cialiste de l’e-commerce Cdiscount.

C’Ă©tait une des grandes opĂ©rations attendues de l’annĂ©e 2023. Le vendeur en ligne Cdiscount allait changer de mains pour tomber dans l’escarcelle du groupe Fnac-Darty, et ce grâce Ă  la prĂ©sence du milliardaire tchèque Daniel Kretinsky dans le capital de la Fnac, mais aussi de Casino, le propriĂ©taire de Cdiscount. Malheureusement, l’opĂ©ration de rachat, qui s’apparentait Ă  un sauvetage, aurait sĂ©rieusement du plomb dans l’aile !

Cdiscount en plein effondrement

Cdiscount, le « Amazon Ă  la française Â», pourrait-il bĂ©nĂ©ficier de l’aide d’une entreprise nationale dans la personne de Fnac-Darty ? Eh bien non, si l’on en croit les informations de BFM TV. « Cdiscount souffre Ă©normĂ©ment et Fnac Darty n’a plus d’intĂ©rĂŞt Ă  se marier avec eux Â» explique ainsi l’une de leurs sources.

Il faut dire que le tableau de l’entreprise dressĂ©e par cette mĂŞme personne s’apparente Ă  un champ de ruine. « Ils n’ont plus de stocks, plus de vente et cela ne fait plus de sens industriel Ă  nous rapprocher Â» indique-t-elle. Pas de quoi en effet donner envie de lancer une opĂ©ration d’acquisition.

Fnac Darty logo © Shutterstock
Pas de sauveur chez Fnac-Darty ? © Shutterstock

Daniel Kretinsky, le dernier espoir ?

Pourtant, un facteur semblait pousser vers la rĂ©ussite de cette idĂ©e : le milliardaire Daniel Kretinsky. Celui-ci est en effet le premier actionnaire de Fnac-Darty, avec 25% des parts, alors qu’il achève dans le mĂŞme temps le rachat de Casino, dont Cdiscount est une filiale. Et malgrĂ© la conjoncture nĂ©gative, il n’aurait pas d’avis dĂ©finitif sur la question.

« Il ne s’est pas encore penchĂ© sĂ©rieusement sur le sujet Â» dĂ©clare ainsi un de ses proches interrogĂ©s par BFM TV, arguant du fait qu’il ne prendra possession de Casino qu’au mois de mars prochain. NĂ©anmoins, avec un chiffre d’affaires en baisse de 25% lors du troisième trimestre, et des ventes qui s’effondrent de 35%, Cdiscount n’a aujourd’hui pas vraiment de quoi attiser les convoitises.

 

Source: Fnac-Darty ne veut plus racheter Cdiscount, qui continue sa chute