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Vers une pénurie de cartes bancaires fin 2021
La pénurie de semi-conducteurs pourrait bientÎt affecter le secteur bancaire.
Vous en avez certainement entendu parler. Depuis quelques mois, les chaines de production ont beaucoup de mal Ă rĂ©pondre Ă la demande des fabricants de PC, cartes graphiques, consoles de jeux et smartphones. En cause? Une pĂ©nurie de semi-conducteurs qui affecte tous ces secteurs. La PlayStation 5 de Sony est en rupture de stock quasi-permanente. Certains constructeurs automobiles ont mis Ă lâarrĂȘt leurs chaines de productions. Plusieurs fabricants de smartphones sont contraints dâadapter leurs agendas et Ă repousser la sortie de plusieurs produits, Ă lâimage de Huawei, qui envisagerait de lancer une version 4G de son prochain porte-Ă©tendard avant de lancer une version 5G quelques semaines ou mois plus tard⊠La pĂ©nurie de semi-conducteurs fait des ravages dans lâindustrie et elle pourrait bien sâaccentuer dans la seconde moitiĂ© de lâannĂ©e. A en croire la Smart Payment Association, lâorganisation qui regroupe les principaux fournisseurs europĂ©ens de technologies de sĂ©curitĂ© pour le secteur financier, la pĂ©nurie de semi-conducteurs pourrait Ă©galement affecter le secteur bancaire, dĂšs les prochains mois.
La SPA Ă©voque des problĂšmes dâapprovisionnement pour certains producteurs de cartes bancaires. Ceux-ci auraient de plus en plus de mal Ă tenir le rythme. Chaque annĂ©e, plus de 3 milliards de cartes bancaires sont produites et distribuĂ©es Ă travers le monde.
âSi la situation ne sâamĂ©liore pas, il va manquer des millions de cartes et cela aura un impact direct sur les consommateurs qui ne pourront pas obtenir une carte bancaire ou le renouvellement de leur carte bancaireâ explique Jacques Doucerain, le prĂ©sident de la SPA.
Tout comme les smartphones ou les ordinateurs, les cartes bancaires embarquent une puce, qui conduit toutefois un rĂŽle trĂšs diffĂ©rent puisquâelle sert Ă sĂ©curiser les transactions.
Le secteur bancaire nâest pas le seul qui pourrait ĂȘtre impactĂ© par lâĂ©norme bouchon qui est en train de se crĂ©er chez les producteurs de semi-conducteurs. Le secteur automobile, aussi, est en crise. Et Ă en croire la Smart Payment Association, la situation pourrait se compliquer en 2022. Si vous prĂ©voyiez de changer de carte de crĂ©dit ou de banque, faites-le au plus tĂŽt. Des files dâattente risquent dâĂȘtre instaurĂ©es dans le secteur au cours des prochains mois, avec des dĂ©lais dâattente qui pourraient passer de quelques jours Ă quelques semaines.
Source: geeko.lesoir.be
«âToutes mes donnĂ©es sont partiesâ» : un piratage d’ampleur touche les disques WD My Book Live
Plusieurs utilisateurs de WD My Book Live ont vu l’intĂ©gralitĂ© de leurs donnĂ©es stockĂ©es sur les disques NAS ĂȘtre supprimĂ©es Ă distance dans ce qui semble ĂȘtre un piratage de grande ampleur. Western Digital incite tout le monde Ă dĂ©connecter d’Internet leur appareil.
Les utilisateurs de disques WD My Book Live sont appelĂ©s Ă couper la connexion Internet de leurs appareils au plus vite. Dans le cas contraire, ils risquent de voir lâintĂ©gralitĂ© de leurs donnĂ©es stockĂ©es dans ces NAS supprimĂ©es purement et simplement Ă cause dâune faille de sĂ©curitĂ©.
Lâentreprise Western Digital qui commercialise ces disques NAS My Book Live a en effet envoyĂ© un mail Ă ses clients en assurant quâune enquĂȘte Ă©tait en cours pour comprendre lâorigine du souci et pour le corriger. Toutefois, de nombreux utilisateurs expliquent, paniquĂ©s, que la totalitĂ© de leurs photos, vidĂ©os et documents en tous genres stockĂ©s sur ces appareils ont disparu.
SUR LA PISTE DâUN PIRATAGE MASSIF
Lâune des personnes touchĂ©es par cet incident majeur pense avoir trouvĂ© le script coupable de cette suppression massive de donnĂ©es Ă distance. Tout porte Ă croire quâil sâagit dâun piratage massif. Câest dâailleurs la piste privilĂ©giĂ©e par Western Digital.
Western Digital a dĂ©terminĂ© que certains appareils My Book Live sont compromis par un logiciel malveillant. Dans certains cas, cette faille a conduit Ă une rĂ©initialisation dâusine qui semble effacer toutes les donnĂ©es de lâappareil. Lâappareil My Book Live a reçu sa derniĂšre mise Ă jour du firmware en 2015. Nous comprenons que les donnĂ©es de nos clients sont trĂšs importantes. Pour le moment, nous vous recommandons de dĂ©connecter votre My Book Live dâInternet afin de protĂ©ger vos donnĂ©es sur lâappareil.
LE DĂSARROI DES UTILISATEURS
HĂ©las, pour les victimes, la nouvelle est Ă©videmment trĂšs difficile Ă encaisser. «âToutes mes donnĂ©es sont partiesâ», Ă©crit un client. «âJe suis complĂštement fichu sans ces donnĂ©es⊠des annĂ©es de donnĂ©esâ», se lamente un autre. «âIl est trĂšs effrayant et dĂ©vastateur que quelquâun puisse faire une restauration dâusine sur mon disque sans aucune permission accordĂ©e par lâutilisateurâ», se confie un troisiĂšme.
Malheureusement, lâespoir nâest pas trop permis : on voit difficilement comme la plĂ©thore de donnĂ©es disparues pourrait ĂȘtre restaurĂ©e.
Source : Frandroid
Amélioration ou pas ?
Parfois je comprends mieux pourquoi l’informatique reste un mystĂšre pour beaucoup de mondeâŠ

Ben si la dĂ©sactivation de l’amĂ©lioration peut amĂ©liorer les choses… 🤣
Erreur 0x80242016 en voulant mettre a jour Windows
Plusieurs mois que ma version de Windows est bloquĂ©e en 1909, et impossible de mettre Ă jour sur une version supĂ©rieur 21H1 ou autre, ni rĂ©cupĂ©rer les mises Ă jour de Windows.Â
Suite a un Ă©change avec le support de Microsoft, voilĂ les actions qui ont Ă©tĂ©s essayĂ©esâŠÂ
- Réparer le systÚme de mise à jour
- Mettre Ă jour les drivers
- Désinstaller des programmes
- Modifier le partitionnement
- Cloner le disque sur un autre pour éviter un soucis de firmware
- Enlever tous les disques sauf le disque dur principal
- Tenter une mise Ă jour avec l’assistant d’installation de Windows
- Tenter une mise Ă jour avec l’ISO de la derniĂšre version de Windows
- Débrancher tous les périphériques non essentiels
- … et pleins d’autres choses
âŠsans aucune rĂ©ussite
J’ai enfin trouvĂ© la solution, cette de reconstruire la partition EFI.
Afin d’avoir un pense bĂȘte et espĂ©rer aider d’autres personnes dans ma situation, voilĂ la mĂ©thode : (Il faut avoir une bonne base de connaissances pour faire la mĂ©thode, donc pensez a faire une sauvegarde avant)
-
- Démarrer sur un DVD /Clef USB de Windows
- et accéder au Options de démarrage avancées
- Allez dans Dépannage > Options avancées > Invite de commandes
- entrez diskpart et validez
- listez les disques par la commande list disk
-  Sélectionnez le disque ou Windows est installé par la commande sel disk 0 (0 indique le numéro de votre disque, donc indiquez votre référence à vous)
- Listez les volumes de ce disque par la commande list volÂ
- Notez la lettre attribuĂ©e Ă la partition Windows. (On dira dans notre exemple que c’est D)
- Notez le numĂ©ro de volume de la partition EFI (C’est une partition FAT32 assez petite, en Mo) on dira dans notre exemple que c’est la 3
- Entrez cette commande pour sélectionnez la partition EFI sel vol 3 (remplacez 3 par le nombre trouvé en 9)
- Entrez cette commande pour attribuer la lettre R Ă votre partition EFIÂ assign letter=R:
- Quittez Diskpart par la commande exit
- entrez la commande bcdboot D:\Windows /l fr-fr /s R: /f UEFI (remplacez D par la lettre attribuée à la partition Windows, vu en 8)
- RedĂ©marrer l’ordinateur par la commande shutdown /f /r /t 0
En espĂ©rant que cela fonctionne aussi pour vous ! 😊
OnlyOffice Docs
Avec la version 6.1 sortie rĂ©cemment, ONLYOFFICE Docs gagne en popularitĂ© et se pose en vĂ©ritable alternative Ă Google Docs et Microsoft Office Online. Installez la suite bureautique europĂ©enne sur votre propre serveur pour Ă©diter vos documents et collaborer avec vos collĂšgues via l’Ă©diteur gratuit ou directement dans votre navigateur.
Les suites bureautiques en ligne ont changĂ© la maniĂšre dont on accĂšde Ă nos documents. Fini les clĂ©s USB pour transporter ses documents, fini Ă©galement de devoir installer un logiciel sur chaque appareil pour les consulter. En crĂ©ant un serveur ONLYOFFICE Docs, vous pourrez utiliser son Ă©diteur Web sur n’importe quel appareil pour crĂ©er et Ă©diter vos documents. Contrairement Ă d’autres suites Web comme Microsoft Office Online ou Google Docs, toute l’interface Web et le stockage des documents s’effectue sur vos propres serveurs. Vous gardez donc entiĂšrement la main sur vos donnĂ©es.
Cette suite bureautique 100âŻ% europĂ©enne comprend un logiciel de traitement de texte, un tableur et un logiciel de prĂ©sentation. L’Ă©diteur utilise l’Ă©lĂ©ment Canvas du HTML5 et prend en charge les documents OOXML (.docx, .xlsx, .pptx), ainsi que les formats Microsoft Office plus anciens et le format ouvert OpenDocument (.odt, .ods., .odp). ONLYOFFICE Docs propose Ă©galement de nombreux modules complĂ©mentaires, comme Google Traduction, YouTube, un module OCR ou mĂȘme la messagerie Telegram pour discuter avec ses collaborateurs directement dans l’Ă©diteur.

Un version libre compatible avec ownCloud et NextCloud
Le site d’ONLYOFFICE propose diffĂ©rents connecteurs afin de l’intĂ©grer avec de nombreuses plateformes professionnelles comme NextCloud, ownCloud, Alfresco, Confluence, HumHub, Liferay, SharePoint, Plone, ou encore Nuxeo. Pour le travail collaboratif en temps rĂ©el, l’Ă©diteur intĂšgre deux modes de coĂ©dition, des fonctions de partage, ainsi que diffĂ©rents outils pour Ă©changer avec ses collaborateurs et suivre leurs modifications. De plus, ONLYOFFICE Docs permet de crĂ©er des salles privĂ©es pour la collaboration avec une protection par l’algorithme de chiffrement AES-256.
ONLYOFFICE Docs est proposĂ© sous trois formules, Ă installer sur un ordinateur équipĂ© de Windows Server ou une des nombreuses distributions Linux. L’Ă©dition Community est gratuite pour une utilisation personnelle, distribuĂ©e sous licence libre GNU AGPL v.3. Cette version accepte jusqu’Ă 20 utilisateurs simultanĂ©ment et propose quasiment toutes les fonctions des autres Ă©ditions, exceptĂ© l’Ă©diteur Web mobile, la comparaison de documents et l’affichage tableau.

Un essai gratuit de 30 jours
La firme propose Ă©galement une Ă©dition Enterprise sous forme de licence dĂ©finitive. La version Home Server est destinĂ©e Ă un usage non commercial. Elle est limitĂ©e Ă 10 utilisateurs et coĂ»te 139 euros. L’Ă©dition commerciale Single Server coĂ»te 1.020 euros par tranche de 50 utilisateurs. L’Ă©diteur propose Ă©galement une version Cluster, sur devis. L’Ă©dition Developer est proposĂ©e en tant que serveur de dĂ©veloppement Ă 1.275 euros Ă vie pour 20 connexions. Pour un serveur de production, la version Single Server avec une licence annuelle est annoncĂ©e Ă 5.875 euros par tranche de 250âŻconnexions.
ONLYOFFICE propose une application mobile sur Android et iOS ainsi qu’un logiciel de bureau, disponible gratuitement sur Windows XP Ă Â Windows 10, macOS et de nombreuses distributions Linux. Quel que soit l’appareil, le programme permet de travailler hors ligne avec les fichiers locaux, ou de se connecter Ă un service d’hĂ©bergement en ligne pour accĂ©der Ă ses fichiers dans le cloud et collaborer avec d’autres utilisateurs. Pour tester les diffĂ©rents Ă©diteurs Web ainsi que l’installation du serveur, ONLYOFFICE offre un essai gratuit de 30 jours de l’Ă©dition Enterprise.
Source : futura-sciences.com
Les contenus Flash seront bloqués le 12 janvier 2021
Flash n’est plus supportĂ© depuis le 1er janvier 2021. Et Ă partir du 12 du mĂȘme mois, les contenus seront bloquĂ©s.
Ăa y est : Flash nâest plus maintenu par Adobe depuis le 1er janvier 2021. Si vous avez suivi lâactualitĂ© tech ces derniĂšres annĂ©es, vous nâĂȘtes pas sans savoir que lâentreprise amĂ©ricaine avait planifiĂ© depuis longtemps de cesser de sâoccuper de ce format, qui sert aux animations et aux jeux sur le web, et qui a connu son heure de gloire dans les annĂ©es 90 et 2000.
Le web a en effet globalement basculĂ© sur de nouvelles technologies, qui sâavĂšrent en outre ouvertes, contrairement Ă Flash, qui est restĂ© jusquâĂ la fin un format propriĂ©taire. Mais si le 31 dĂ©cembre 2020 a marquĂ© la fin de son support, il ne sâagit pas de la seule date dans le calendrier quâa prĂ©vu Adobe. En effet, une autre Ă©chĂ©ance est prĂ©vue au 12 janvier 2021. Ă cette date, ce sont les contenus Flash qui seront bloquĂ©s.

« Pour aider Ă sĂ©curiser les systĂšmes des utilisateurs, Adobe bloquera lâexĂ©cution du contenu Flash dans Flash Player Ă partir du 12 janvier 2021 », indique ainsi une page du groupe rĂ©pondant aux questions gĂ©nĂ©rales sur la disparition de Flash. Ce nâest pas une surprise : cette Ă©chĂ©ance Ă©tait dĂ©jĂ indiquĂ©e depuis plusieurs semaines. Il ne reste donc plus que quelques jours de sursis avant le verrouillage des contenus.
La neutralisation du format se fait avec le soutien des principaux navigateurs web, qui suivent tous une feuille de route similaire.
Firefox, par exemple, sâen dĂ©barrassera avec la mise Ă jour du 26 janvier 2021 et des dispositions ont Ă©tĂ© prises pour traiter aussi les versions prĂ©cĂ©dentes du logiciel. Quant Ă Microsoft, aprĂšs avoir mis Ă disposition un outil de dĂ©sinstallation manuel, il retirera Flash de Windows automatiquement en 2021. Depuis juin, Adobe recommandait au public de supprimer Flash de son environnement.
LâHĂRITAGE DE FLASH PRĂSERVĂ GRĂCE Ă RUFFLE
La disparition de Flash a nourri des craintes sur lâarchivage des jeux et des animations reposant sur cette technologie. En effet, des organisations comme Internet Archive ou Flashpoint ont pris la dĂ©cision dâamasser un maximum de ces contenus pour prĂ©server cet hĂ©ritage, qui a eu un impact considĂ©rable sur le web â le fait quâil ait fallu autant de temps (une dizaine dâannĂ©es) pour se dĂ©barrasser de Flash est dâailleurs un signe : ce format Ă©tait littĂ©ralement partout.
La bonne nouvelle, câest quâil sera toujours possible de profiter des contenus Flash sans Flash, grĂące Ă Â un projet libre et gratuit appelĂ© Ruffle. Il permet dâĂ©muler cette technologie sans risque pour lâordinateur. De quoi vous permettre de relancer des jeux comme Yeti Sports, Curveball, Stickman Sam 2 , Snowcraft et Line Rider , ou de vous replonger dans des animations telles Loituma Girl, All your base are belong to us ou Caramelldansen.
Source : Les contenus Flash seront bloqués le 12 janvier 2021
Navigateur Edge : la communication agressive de Microsoft pousse Ă la saturation
Microsoft continue de mener une communication pour le moins agressive afin de faire adopter son navigateur Edge.
Microsoft a mis Ă disposition du public la nouvelle copie de son navigateur Edge. Rappelons que la marque a finalement choisi d’adopter le moteur Chromium pour animer son navigateur et lui ouvrir l’accĂšs aux extensions prĂ©vues pour Chrome.
Chacun peut ainsi tĂ©lĂ©charger le navigateur depuis la page dĂ©diĂ©e de l’application… Mais Microsoft continue malgrĂ© tout de faire un peu de forcing du cĂŽtĂ© de Windows 10. AprĂšs avoir automatisĂ© l’installation de son navigateur via une mise Ă jour, Microsoft souhaite dĂ©sormais que les utilisateurs adoptent son logiciel.
C’est ainsi que l’on voit apparaĂźtre divers messages sur Windows 10, notamment dans le menu dĂ©marrer au niveau des suggestions qui invitent l’utilisateur Ă opter pour Edge plutĂŽt que leur navigateur actuel. Certains utilisateurs reçoivent Ă©galement des pop-ups au lancement de leur navigateur ou lors d’un reboot pour les encourager Ă essayer Edge.
Dans la recherche Windows, le simple fait de renseigner le dĂ©but du mot Internet fait Ă©galement s’afficher une fenĂȘtre pour Edge, tout comme au sein de la recherche Bing qui fait Ă©normĂ©ment de publicitĂ© pour le navigateur maison de Microsoft.
De quoi pousser les utilisateurs jusqu’Ă la saturation et desservir les intĂ©rĂȘts de la marque.
Source : https://www.generation-nt.com/
Ecran bleu Windows : des escrocs se font passer pour le service technique
« Votre ordinateur a Ă©tĂ© verrouillé » : voici ce que l’on pouvait lire sur l’Ă©cran d’un ordinateur avant que l’utilisateur ne soit invitĂ© Ă appeler un numĂ©ro pour dĂ©bloquer le fameux Ă©cran bleuâŠ
Cette technique serait ainsi de plus en plus utilisĂ©e pour leur soutirer de l’argent aux personnes ciblĂ©es.
Le chantage au faux virus
Dans un mini-thread sur Twitter, Thomas Jarrand, dĂ©veloppeur Web, a racontĂ© les mĂ©saventures de sa mĂšre qui a failli ĂȘtre victime d’une escroquerie au support technique Windows.
Le principe ? Afficher une page similaire Ă l’Ă©cran bleu Windows qui informe un soi-disant vol de donnĂ©es issues d’un compte Facebook, d’un service de messagerie, ou d’une carte de crĂ©dit.
Ce procĂ©dĂ© trĂšs connu au sein de l’arnaque en ligne s’appelle tout simplement le chantage au faux virus.
Les escrocs se faisant passer pour le service technique Windows demandent aux victimes de payer une certaine somme d’argent (plus ou moins importante) pour une prestation qui ne sera jamais effectuĂ©e.
La mĂšre de Thomas Jarrand, elle, a raccrochĂ© le tĂ©lĂ©phone au bout de quelques minutes et n’a surtout pas dĂ©boursĂ© le moindre euro.
Supprimer le faux écran bleu Windows : quelle est la solution ?
Dans un article paru en 2017 et mis Ă jour Ă l’occasion de la crise sanitaire actuelle, le magazine de l’association 60 Millions de Consommateurs donne quelques indications pour supprimer ce faux Ă©cran bleu.
L’association suggĂšre ainsi d’Ă©teindre l’ordinateur en cliquant sur les touches CTRL + ALT + SUPPR ou en maintenant le bouton dâalimentation appuyĂ© quelques secondes et de rallumer le PC en mode sans Ă©chec.
Et enfin, voici un des conseils Ă ne pas nĂ©gliger : outre l’installation d’un antivirus, il est recommandĂ© de nettoyer rĂ©guliĂšrement son historique Web issu des diffĂ©rents navigateurs tels que Chrome, Firefox, Safari ou encore Edge.
Source : Ecran bleu Windows : des escrocs se font passer pour le service technique
Fake News : NON, le gouvernement français n’installe pas StopCovid secrĂštement sur votre smartphone
C’est une rumeur qui tourne Ă la fake news virale sur la toile depuis quelques jours : Non, le gouvernement français ne va pas installer son application StopCovid en douce sur votre smartphone avec le soutien des opĂ©rateurs…
L’application StopCovid n’a pas fini de soulever les inquiĂ©tudes auprĂšs d’un public trĂšs souvent mal informĂ© et en proie Ă la dĂ©sinformation et aux fakes news.
Depuis quelques semaines, les discussions autour de l’application qui permettra de tracer les utilisateurs pour les alerter d’une Ă©ventuelle mise en contact avec une personne porteuse du Covid 19 soulĂšve bien des dĂ©bats sur la toile.
Ă peine prĂ©sentĂ©e, l’application Ă©tait dĂ©jĂ dĂ©criĂ©e comme un outil permettant au gouvernement de pister les utilisateurs, de leur faire respecter les restrictions des dĂ©placements limitĂ©s Ă 100 km, de les gĂ©olocaliser en temps rĂ©el, en bref de les espionner en permanence Ă des fins diverses et variĂ©es…
Depuis quelques jours, le discours s’est modifiĂ© et l’on voit apparaitre sur les rĂ©seaux sociaux et sites conspirationnistes des notices visant à « dĂ©sinstaller l’application StopCovid installĂ©e sans votre consentement et Ă distance par le gouvernement »… Une idĂ©e saugrenue qui trouve pourtant nombre d’adeptes…
Dans une notice, on nous explique ainsi comment Ă©liminer l’option de traçage de son smartphone en allant dans les rĂ©glages et en allant dĂ©sactiver des fonctionnalitĂ©s diverses.
Tant sur les terminaux Apple que sur les smartphones Ă©quipĂ©s d’Android, ces notices ne font que bloquer la solution de traçage proposĂ©e par Google et Apple, une option qui justement n’a pas Ă©tĂ© retenue par le gouvernement Français qui a choisi de dĂ©velopper sa propre application.
On touche ici donc dĂ©jĂ Ă un premier paradoxe flagrant… D’autre part, aucune loi ou dĂ©cret ne permet au gouvernement de faire installer son application Ă distance. L’utilisation de StopCovid est et restera facultative et il faudra tĂ©lĂ©charger et installer soi-mĂȘme l’application, puis lui donner les autorisations nĂ©cessaires comme n’importe quelle application diffusĂ©e sur le Play Store ou l’App Store.
StopCovid : un programme de bug bounty pour rendre l’app plus sĂ»re
L’Ă©quipe projet chargĂ©e du dĂ©veloppement de l’application StopCovid, menĂ©e par Inria, va faire appel aux hackers Ă©thiques, pour renforcer la sĂ©curitĂ© de sa solution. Sous les conseils de l’ANSSI, un programme de bug bounty va en effet ĂȘtre lancĂ© dĂšs demain.
Pour dĂ©velopper son application visant Ă lutter contre la propagation du coronavirus, StopCovid, le gouvernement a montĂ© une Ă©quipe projet. Celle-ci est pilotĂ©e par l’Institut national de recherche en sciences et technologies du numĂ©rique (Inria) et est notamment composĂ©e de Capgemini, Dassault SystĂšmes, l’Inserm, ou encore Orange.
Recommandation de l’ANSSI
Par ailleurs, puisque la solution consiste Ă recueillir et analyser des donnĂ©es personnelles, la question de sa sĂ©curitĂ© apparaĂźt Ă©videmment prĂ©pondĂ©rante. C’est pourquoi l’Ă©quipe projet comprend Ă©galement des membres de l’Agence nationale de la sĂ©curitĂ© des systĂšmes d’information (ANSSI).
Pour protĂ©ger les futurs utilisateurs de StopCovid, l’organisation a proposĂ© de recourir Ă un programme de bug bounty, une recommandation suivie par Inria. Cela signifie donc que l’application passera entre les mains expertes de « chasseurs de bugs », c’est-Ă -dire des hackers Ă©thiques chargĂ©s de repĂ©rer des failles dans le code informatique, en l’Ă©change d’une compensation. L’objectif : « pouvoir mettre Ă la disposition des citoyens une application s’appuyant sur les plus hauts standards en termes de sĂ©curitĂ© et le dernier cri des algorithmes de cryptographie », dixit Bruno Sportisse, P.-D.G. d’Inria.
La chasse aux bugs ouvre dĂšs demain
RĂ©partis dans toute l’Europe, les hackers se mettront Ă l’Ćuvre dĂšs ce mercredi 27 mai. Pour rĂ©unir une telle communautĂ©, l’Ă©quipe projet s’est rapprochĂ©e de l’entreprise française YesWeHack, plateforme spĂ©cialisĂ©e dans le bug bounty.
DĂšs qu’un membre aura dĂ©voilĂ© une vulnĂ©rabilitĂ©, les dĂ©veloppeurs de l’application se chargeront alors de la corriger. En parallĂšle de ce programme, d’autres actions continueront d’ĂȘtre menĂ©es par l’ANSSI, afin d’amĂ©liorer la sĂ©curitĂ© de la solution.
En revanche, l’agence et Inria n’ont apportĂ© aucune prĂ©cision quant Ă la rĂ©tribution associĂ©e Ă la dĂ©couverte d’une faille.
Source : Communiqué de presse




