Archives

now browsing by author

 

Le grand n’importe quoi de Google sur Duo et Meet

Une mise à jour rend encore plus confuse la fusion entre les applications Google Duo et Google Meet. Et ce n’est pas dû à une erreur ou un bug.

Google Duo et Google Meet okk
La fusion entre Google Duo et Google Meet reste confuse // Source : Frandroid

Accrochez-vous bien, voici une nouvelle histoire dont seul Google a le secret. Le géant californien nous offre une nouvelle source de confusion sur ses applications de communication. Cette fois-ci, ce sont Google Duo et Google Meet qui en font les frais.

Rappelez-vous, dans l’objectif d’unifier les trop nombreuses plateformes d’appel vidéo de la firme, Google Duo et Meet ont fusionné. Là déjà, la confusion était de mise puisque, dans les faits, Meet disparaissait pour que Duo puisse se mettre à jour et devenir Meet. Cette petite gymnastique logistique s’expliquait par le fait que Google voulait favoriser Meet, mais que Duo était bien plus largement installé sur les smartphones.

Début août, suite à une mise à jour, l’icône de Google Duo, un fond bleu avec une caméra blanche à l’intérieur, s’effaçait pour laisser le champ libre à la nouvelle icône de Google Meet, une caméra aux quatre couleurs. Celle-ci étant harmonisée avec le design du reste de la suite Workspace.

UN NOUVEL IMBROGLIO À LA GOOGLE

Sauf qu’une mise à jour encore plus récente déploie la version 173 de Google Duo. Or, cette dernière ramène le logo Google Duo sur les téléphones et les choses prennent une tournure étrange quand on s’aperçoit qu’il coexiste avec l’icône Google Meet alors que les deux lancent exactement la même application unifiée Duo et Meet. Vous suivez ?

Google Duo Meet et Meet classique
L’icône Google Duo lance la même app que Google Meet, mais pas la même que Meet (classique) // Source : Capture d’écran Frandroid

Très bien, car ce n’est pas terminé : d’aucuns se retrouvent avec une icône Google Duo et deux icônes Meet, la plus récente et l’ancienne encore toute verte et accompagnée de la mention « classique » entre parenthèses. C’est ce qui se passe par exemple à la rédaction de Frandroid sur un Pixel 6a sous Android 13 et un Galaxy S22 Ultra sous Android 12.

En résumé, après la mise à jour, vous avez trois applications sur votre téléphone :

  • l’icône de Google Duo qui lance l’application Google Meet affublée de l’icône de Google Duo dans le multitâche ;
  • l’icône de Google Meet qui lance l’application Google Meet affublée de l’icône de Google Duo dans le multitâche ;
  • l’ancienne icône de Google Meet qui lance le service « classique » de Google Meet.

GOOGLE LE FAIT EXPRÈS, LITTÉRALEMENT

Bref, c’est tout sauf clair. On pourrait croire à un énième bug, mais Google déclare à 9to5Google qu’il s’agit là d’une initiative volontairement menée. Cette mise à jour est censée aider les personnes qui, par habitude, cherchent « Duo » pour lancer l’application. « L’entreprise œuvre pour que la mise à niveau soit plus simple pour les utilisateurs », écrit le média spécialisé.

On espère qu’une solution sera vite trouvée, car le flou persiste. Heureusement, en lançant la nouvelle application unifiée pour la première fois, on tombe sur un écran qui explique clairement que Duo devient Meet.

Quant à l’application « classique » à l’icône verte de Meet, on peut supposer qu’elle sera progressivement orientée vers des usages liés au monde du travail.

Tout cela n’aide en rien la réputation déjà mise à mal de la multinationale sur la gestion de ses applications de messagerie et de communication. L’historique chaotique de Google Chat, Google Talk ou Google Allo continue de laisser des traces. Et évitons de parler de la dimension réseau social avec Google+.

Source: Le grand n’importe quoi de Google sur Duo et Meet

Chiplets : la petite révolution d’AMD et Apple pour surpasser Intel et Nvidia

Depuis les années 60, l’écrasante majorité des CPU de nos PC sont construits sur un design dit monolithique : toute la puce est gravée en une fois. Mais depuis quelques années, cette convention est bousculée par les chiplets, qui consiste à séparer la gravure en plusieurs puces. Explications.

Intel 4004
L’Intel 4004, premier microprocesseur commercialisé, et conçu selon un design monolithique. // Source : Thomas Nguyen, CC BY-SA 4.0, via Wikimedia Commons

Depuis 2017, AMD est revenue sur le devant de la scène face à Intel grâce à un changement de taille dans la conception de puce : le passage d’un design monolithique au concept de chiplets. En 2022, la firme cherche à reproduire l’exploit dans le monde des GPU dominé par Nvidia. Retour sur ce changement de conception qui pourrait bien devenir le design de référence à l’avenir.

LE DESIGN MONOLITHIQUE

Le microprocesseur est, fondamentalement, l’un des éléments les plus anciens de votre PC au niveau de sa conception : un assemblage de portes logiques (dont la fonction est assurée par des transistors) visant à exécuter un jeu d’instruction régissant tout ce qui se passe dans votre ordinateur. La technologie et le processus de fabrication ont certes évolué depuis 1971 et la sortie de l’Intel 4004, considéré comme le premier microprocesseur commercialisé auprès du grand public, mais l’idée de base de cet assemblage de portes logiques est toujours restée la même.

L’un des principes fondamentaux du microprocesseur est d’intégrer toutes ses fonctions (les registres, les contrôleurs ou encore les UAL) dans un seul et unique circuit, soit un design dit monolithique. Très populaire dans les CPU de nos PC depuis des années, cette philosophie se retrouve de plus en plus en face d’une nouvelle méthode consistant à utiliser plusieurs circuits intégrés (appelés chiplets) dans un seul processeur.

Ces processeurs, parfois nommés MCM (Multi-chip Modules), peuvent avoir plusieurs avantages, notamment celui de permettre aux constructeurs une plus grande modularité dans les modèles de CPU proposés pour un coût plus ou moins réduit. C’est ce qui a permis à AMD d’enfin damer le pion à Intel sur le marché des CPU depuis 2017 avec ses impressionnants Ryzen. Le fabricant a annoncé sa détermination à reproduire l’exploit dans le monde des GPU, dominé par Nvidia, en reprenant cette technologie. Mais pour mieux comprendre leur intérêt, nous devons d’abord revenir à la fabrication d’un processeur.

DIS PAPA, COMMENT ON FAIT LES PROCESSEURS ?

Le circuit intégré d’un processeur (appelé die) est fabriqué à partir d’une large plaque de silicium (nommée wafer) sur laquelle les différentes pistes comportant les transistors vont être gravées avant que le die lui-même soit découpé du wafer pour être inclus dans le processeur. La gravure, qui consiste à imprimer les pistes sur le die via une lumière ultraviolette, va donc définir le nombre et le placement des transistors sur ce dernier.

Et au risque d’énoncer une évidence, le nombre de transistors présents sur un die va avoir un impact direct sur ses performances. Aussi, l’augmentation du nombre de transistors est rapidement devenu un objectif pour les fabricants de CPU, et une des manières d’y arriver efficacement est d’améliorer la finesse de la gravure, puisqu’elle permet entre autres choses d’obtenir un plus grand nombre de transistors sur une surface plus contenue.

Les wafers de TSMC
Les fameux wafers, des disques de silicium sur lesquels sont gravés les dies des CPU // Source : Taiwan Semiconductor Manufacturing Co., Ltd.

L’augmentation du nombre de transistors a fait l’objet d’une célèbre prédiction du cofondateur d’Intel, Gordon Earle Moore, qui annonce en 1975 que leur compte dans les processeurs va doubler tous les deux ans pour un coût de fabrication constant. Cette « loi de Moore » s’est réalisée avec une étonnante précision jusqu’au début des années 2000. À partir de cette période, les fondeurs se sont toutefois trouvés face à des limitations physiques de plus en plus difficiles à surmonter, et les nouveaux modèles de CPU montrent des améliorations moins impressionnantes que les précédentes générations. Juste après l’an 2000, le Pentium 4 atteint une finesse de gravure de 65 nanomètres, une avancée incroyable par rapport aux 10 micromètres de l’Intel 4004 en 1971, mais cette barrière ne sera pas franchie avant 2008 et les premiers Core 2 Duo en 45 nanomètres.

Une des conséquences malheureuses de ces limitations physiques, outre le ralentissement des améliorations, est également qu’il devient plus difficile de sortir des processeurs plus performants pour un coût de fabrication constant. Ce n’est qu’en 2017, alors que le leader Intel peine de plus en plus à innover dans un domaine qu’il domine pourtant toujours, que son concurrent AMD va trouver un moyen de contourner ces limitations physiques avec sa microarchitecture Zen et ses fameux chiplets. Ces derniers, couplés avec une finesse de gravure de 7 nm, lui permettent d’augmenter considérablement le nombre de cœurs de ses processeurs.

« ON VA MANGER… DES CHIPLETS ! »

Sur le papier, le principe d’un chiplet pour un CPU n’est pas très compliqué : plutôt que de graver un CPU complet sur une même surface d’un wafer, comme dans le cas d’un design monolithique, on sépare cette gravure sur plusieurs dies plus petits, donnant un processeur qui intègre en réalité plusieurs puces connectées entre elles. Ce type de design permet de créer plus facilement des processeurs plus puissants, ou tout simplement plus modulaires, mais aussi de réduire les coûts, nous allons y revenir.

Mais AMD n’est pas l’inventeur des chiplets à proprement parler. Les puces de type MCM existent depuis des années, notamment avec le 3081 d’IBM, sorti en 1980, et qui embarquait deux dies. À l’époque, le but recherché n’est pas la réduction des coûts comme aujourd’hui, mais simplement une puissance de calcul hors normes, ce processeur étant prévu pour équiper les mainframe de la marque avec ce qui était essentiellement deux processeurs en un. Plus tard, cette idée de séparer le processeur en plusieurs dies a refait son apparition, notamment dans le Pentium Pro d’Intel en 1995 : cette fois, le CPU intègre un die pour le processeur central et un autre contenant la mémoire cache. De cette manière, Intel pouvait facilement réutiliser sa microarchitecture dans plusieurs gammes différentes de puces, proposant des tailles de cache différentes pour ses processeurs en les couplant simplement avec un autre chiplet pour créer le modèle désiré.

Intel Pentium Pro
Le Pentium Pro et ses deux dies, à gauche, le CPU et à droite, ses 256 Ko de cache L2. // Source : Moshen, CC BY-SA 2.5, via Wikimedia Commons

Cette modularité, ainsi que la fiabilité qu’elle apporte, va vite devenir un des principaux avantages des chiplets, notamment dans une logique de réduction des coûts. En effet, lorsqu’un fondeur grave plusieurs dies sur un wafer, il doit ensuite tester la viabilité des circuits obtenus, et ainsi déterminer ceux qui seront bons pour la commercialisation ou non. La moindre poussière sur le wafer au moment de la gravure peut conduire à un die défectueux et à sa mise à la poubelle, et donc à la perte d’une partie plus ou moins importante de la production. En découpant la gravure d’un CPU en plusieurs parties plus petites on mitige bien plus efficacement les risques de perte : une surface de gravure plus contenue signifie une chance de perte moindre. De même, un chiplet défectueux peut être remplacé par un autre identique, et le CPU n’est pas perdu. Dans le cas du Pentium Pro, cette modularité est également ce qui a permis à Intel de sortir le modèle à 200 MHz dans trois versions avec différentes tailles de cache : 256, 512 ou 1024 Ko, un choix assez rare à l’époque pour une seule et même puce.

AMD SURPASSE INTEL GRÂCE AUX CHIPLETS

Jusqu’à récemment, les CPU de type MCM étaient principalement utilisés dans les System on a Chip (SoC), très populaires notamment dans les smartphones. Ils consistent en un processeur central qui contient tout le nécessaire sur plusieurs dies : un CPU, un circuit graphique ou encore la mémoire vive. Qualcomm, Samsung et Apple équipent ainsi l’écrasante majorité des smartphones du marché avec ces puces au design modulaire, mais le monde des ordinateurs personnels n’y avait que très peu goûté en dehors de quelques modèles destinés aux usages professionnels.

Du moins jusqu’à ce qu’AMD l’adopte avec le succès que nous connaissons dans sa microarchitecture Zen en 2017. À la base de cette microarchitecture se trouve le Core Complex (CCX), qui se retrouvera dans tous les processeurs de la marque. Concrètement, il s’agit d’un circuit embarquant 4 cœurs ainsi que les différentes mémoires cache, et qu’AMD va réutiliser à l’envi dans les multiples gammes de ses CPU pour créer des modèles plus ou moins puissants. Ceux-ci doivent toutefois être agencés dans des Core Chiplet Die (CCD), qui seront les dies effectivement gravés par le fondeur pour être intégrés aux CPU. Chaque CCD peut contenir jusqu’à deux CCX pour un total de 8 cœurs par CCD. C’est ainsi que dès 2017, le constructeur a pu proposer une gamme assez large de processeurs de 4, 6 et 8 cœurs, avec ou sans hyperthreading, pour un prix bien plus raisonnable que son concurrent Intel. En effet, en utilisant systématiquement le même design, et donc le même die pour tous ses processeurs, AMD était alors capable de réduire considérablement ses coûts de production.

AMD Ryzen 5 3600
L’intérieur d’un Ryzen 5 3600 (Zen 2) avec à gauche l’I/OD et à droite le CCD embarquant les cœurs. On constate qu’un second emplacement est libre pour un autre CCD. // Source : Fritzchens Fritz, CC0, via Wikimedia Commons

Et ce n’est pas tout : étant donné que les CCD sont essentiellement des chiplets qui peuvent se connecter entre eux (via un procédé que la marque nomme Infinity Fabric), AMD s’est offert l’option de sortir des CPU embarquant deux CCD, soit un total de 16 cœurs (quatre CCX) sur sa gamme Threadripper. Le passage à de nouvelles microarchitectures (Zen+, Zen 2, Zen 3 et prochainement Zen 4) a conservé cette philosophie de CCD unique qu’on retrouve dans tous les processeurs du constructeur.

En 2019, avec la sortie de Zen 2 et des Ryzen 3000, AMD pousse encore cette logique en accompagnant tous ses CCD d’un nouveau chiplet, un Input/Output Die (I/OD). Il s’agit d’un circuit chargé de gérer tous les transferts de données sur les différents bus opérés par le CPU, notamment le PCI-Express 4.0, tout nouveau à l’époque de sa sortie. C’est aussi à cette époque que le constructeur lance le premier processeur 16 cœurs (2 CCD) pour le grand public avec le Ryzen 3950X (sorti à près de 800 € tout de même), ainsi qu’un Threadripper 3990X qui totalise 64 cœurs sur 8 CCD.

C’est aussi la démarche d’Apple avec sa gamme de puces M1, M1 Pro, M1 Max et M1 Ultra. Cette dernière est notamment l’assemblage de deux puces M1 Max. Chez Apple, la connexion ne se nomme pas Infinity Fabric, mais UltraFusion.

UNE INITIATIVE POUR STANDARDISER LES CHIPLETS

Du côté d’Intel, les utilisations de ce genre de technologies sont encore assez rares : les CPU Alder Lake de la marque, malgré leur architecture hybride combinant des cœurs puissants et d’autres à faible consommation, sont toujours produits à partir d’un design monolithique, et les futurs Raptor Lake devraient suivre la même voie. Mais Intel a déjà expérimenté avec les processeurs MCM par le passé, principalement sur des modèles destinés aux entreprises ou sur des FPGA (Field Programmable Gate Array), des puces dont les portes logiques peuvent être reprogrammées pour en personnaliser l’usage. Le constructeur s’y intéresse d’autant plus qu’il fait partie de l’Universal Chiplet Interconnect Express (UCIe), un consortium visant à standardiser la fabrication et l’interconnexion de chiplets dans l’industrie. Il n’y est bien sûr pas seul, puisqu’on y compte d’autres grandes marques comme AMD, Arm, Google, Meta, Microsoft ou encore Qualcomm.

UCIe
Les premières spécifications de l’UCIe concernant un standard pour les chiplets.

Cela nous amène au dernier avantage des chiplets pour l’industrie de manière générale, qui se rapporte à la modularité permise par ceux-ci. Pour reprendre l’exemple d’AMD, les CCD produits pour les Ryzen et Threadrippers ne se retrouvent pour le moment que dans les Ryzen et Threadripper, mais dans l’absolu, rien n’empêcherait la marque de vendre ses CCD à un autre constructeur souhaitant créer ses propres processeurs et utilisant la propriété intellectuelle d’AMD, et même de les combiner avec d’autres chiplets.

En réalité, c’est même déjà ce que fait AMD depuis 2019 : les fameux chiplets I/OD des Ryzen 3000 (et des modèles suivants) est fabriqué par un autre fondeur sur un procédé différent. Alors que les CCD sortent des usines de TSMC et sont gravés en 7 nanomètres, les I/OD proviennent de GlobalFoundries, qui fournit des dies de 12 ou 14 nm selon les modèles.

En cherchant à parvenir à un standard, l’UCIe vise donc la création de chiplets pouvant être réutilisés par différents constructeurs et dont l’interconnexion serait assurée par les règles qu’elle aura définies. En faisant marcher notre imagination, et au vu de la liste des constructeurs présents dans le consortium, nous pourrions parfaitement envisager un SoC embarquant un chiplet produit par Qualcomm pour le processeur, un GPU créé par AMD et un chiplet d’Intel permettant de profiter du Thunderbolt, du Wi-Fi 7 et des dernières avancées en date. Ce n’est bien sûr qu’un exemple, mais il donne une idée de ce que la création d’un tel standard ouvert pourrait permettre.

Pour l’heure, nous n’en sommes toutefois qu’aux stades préliminaires pour les différents constructeurs, qui cherchent d’autres partenaires pour grossir leurs rangs, mais une spécification claire et applicable par l’industrie n’est pas attendue dans l’immédiat. Mais ce genre d’initiative montre que la voie empruntée par AMD semble être la bonne, et laisse espérer de nouvelles innovations en matière de CPU, un domaine dans lequel les principaux constructeurs piétinaient quelque peu avant 2017.

Source: Chiplets : la petite révolution d’AMD et Apple pour surpasser Intel et Nvidia

La Chine teste des stylos dopés à l’intelligence artificielle pour mieux surveiller ses étudiants

L’intelligence artificielle peut aussi servir à vérifier si vos enfants ont fait leurs devoirs. Cette utilisation inquiétante de la technologie est une réalité dans certaines écoles chinoises où des stylos intelligents surveillent les élèves.

Illustration stylo Chine

© VCG / Getty Images

 

L’intelligence artificielle se glisse désormais partout, même dans les objets les plus banals du quotidien. En Chine, certaines écoles ont équipé leurs étudiants de “stylos intelligents” pour “améliorer l’efficacité” des élèves. Une nouvelle forme de surveillance qui inquiète assez largement en raison des potentiels abus d’une telle technologie.

LePen surveille les élèves

Comme l’écrit Courrier international, la polémique est venue d’une collégienne habitant la province du Hainan. Après s’être vu confier, pour les vacances, un stylo équipé d’une caméra par son école, la jeune femme a expliqué s’être sentie “surveillée” et incapable de profiter de ses vacances d’été. La prise de notes et l’écriture étant transmises en direct aux professeurs, impossible de ne pas travailler sans être repérée par l’établissement scolaire.

“Les élèves doivent l’utiliser pour faire leurs devoirs pendant les vacances d’été, et les rendre à l’école à la fin des vacances”précise le média chinois qui a révélé l’affaire. Via le module photo embarqué dans le stylo et la connexion Bluetooth au téléphone, “tous les contenus des réponses peuvent être téléchargés sur le cloud, l’enseignant peut suivre les progrès dans l’accomplissement des devoirs et savoir combien de temps les élèves ont passé sur chaque question”. Le stylo s’occupe en fait de scanner la feuille sur laquelle l’élève écrit, puis une IA analyse ensuite ces données avant de les transmettre aux enseignants concernés.

Ce n’est pas la première fois que des stylos connectés sont confiés aux élèves chinois pour mieux surveiller leurs activités pendant les vacances. En 2020, une étudiante présentait en vidéo un gadget similaire appelé (ça ne s’invente pas) LePen. Grâce au module photo, à l’inclinaison du stylo et à un petit micro placé dans le corps de l’objet, l’application qui accompagne le stylo était capable de faire de la reconnaissance de caractères, d’enregistrer les bruits environnants et de transmettre tout ça en direct à l’établissement scolaire.

Des “menottes numériques” pour les élèves

Sous couvert d’aider à la “transformation numérique” de l’école, ces stylos sont en fait des sortes de “menottes numériques”, selon certains spécialistes. En plus de l’invasion terrible de la vie privée que de tels stylos représentent (impossible de travailler à son rythme, impossible de pester face à une question par crainte d’être enregistré, impossible de dessiner dans la marge sous peine d’être repéré), ce genre d’accessoire brouille aussi les limites entre vie professionnelle et vie personnelle pour les enseignants et enseignantes. S’il faut vérifier la bonne tenue des devoirs tous les jours, difficile pour les profs de souffler ne serait-ce qu’une journée.

La collecte de données personnelles en très grande quantité pose évidemment des problèmes éthiques importants. Doit-on surveiller nos faits et gestes jusqu’aux petites choses qu’on est susceptible de gribouiller sur une feuille ? Avec une trace permanente de tous les écrits de tout le monde, il devient envisageable, pour des régimes autoritaires, d’encore plus serrer la vis sur sa population. Et le débat est d’autant plus saillant quand on parle de données appartenant à des mineurs.

Source: La Chine teste des stylos dopés à l’intelligence artificielle pour mieux surveiller ses étudiants

Comment contourner la vérification d’age de Youtube ?

Si vous êtes adulte et que vous avez un compte YouTube, vous n’avez sûrement jamais remarqué que sur certaines vidéos, exigeait une confirmation d’âge. Mais quand on n’est pas loggé et qu’on souhaite visionner un clip ou un court métrage avec un peu de violence dedans (y’a pas de nichons sur YouTube) bien pas moyen.

Et ça, c’est bien relou. Heureusement, il existe une extension / userscript pour Firefox / Chrome / Edge qui détourne l’API de Google pour accéder anonymement aux vidéos de YouTube dont l’âge est limité.

Histoire d’assurer le coup, au cas où les méthodes de contournement de l’API ne fonctionneraient pas, un serveur proxy est également utilisé. Cela permet de regarder tous les types de vidéos dont l’âge est limité sur YouTube et YouTube Music sans vérification de l’âge et sans avoir besoin d’être connecté.

Parfait ! Et bien sûr si vous êtes mineur, je ne vous recommande pas d’installer ce genre de chose, car ce genre de blocage est en place pour vous protéger d’images violentes qui pourraient vous marquer. Quoiqu’il en soit, si vous voyez quelque chose de choquant sur Internet, parlez-en à un adulte et ne restez pas avec ça sur le cœur, ce n’est pas bon.

A télécharger ici.

Source: Comment contourner la vérification d’age de Youtube ?




Amazon Drive cessera de fonctionner en 2023

Amazon Drive est un service qui a la capacité de stocker n’importe quel fichier dans le cloud. La nouvelle de la fin de ce service est sans aucun doute une déception pour ceux qui y étaient habitués, même si, d’après The Verge, ils étaient peu nombreux. En effet, la société a annoncé que Drive ne sera plus pris en charge à partir du 31 décembre 2023. Ceux qui l’ont utilisé ne pourront plus accéder à leurs fichiers qui y sont stockés à partir de cette date.

Cependant, l’application Amazon Drive sera supprimée des magasins d’applications Android et iOS bien avant, plus précisément le 31 octobre 2022. Quant aux mises en ligne, elles ne seront plus acceptées à partir du 31 janvier 2023 et seront par conséquent supprimées. Par ailleurs, Amazon compte remplacer ce service par Amazon Photos bien que ce ne soit pas vraiment la même chose.

Amazon Drive

Les alternatives à Amazon Drive

La société a déclaré dans un e-mail destiné aux clients qu’elle leur offre toujours la possibilité de sauvegarder, partager et organiser des photos et vidéos avec Amazon Photos. Et pour les fichiers autres que des photos ou des vidéos, il faudra juste les télécharger. Pour le moment, Amazon n’a communiqué aucun plan de retrait ou de suppression de fichiers. Il a juste donné un délai de temps assez large, un an et plus, aux clients pour enregistrer leurs fichiers.

En fait, l’entreprise encourage fortement l’utilisation d’Amazon Photos. D’ailleurs, dans son FAQ, elle a indiqué qu’en tant que client Amazon, les fichiers photo et vidéo y ont été automatiquement enregistrés. Pour les afficher, il suffit de vous connecter à Amazon Photos en vous servant de votre compte Amazon. L’application Amazon Photos est téléchargeable que ce soit sur iOS ou encore sur Android.

Les raisons de la suppression d’Amazon Drive

Amazon Drive est présent depuis 11 ans. A l’annonce de sa suppression, la société a déclaré qu’elle allait davantage se concentrer sur Amazon Photos comme solution pour fournir à ses utilisateurs un stockage de photos et vidéos sécuritaire.

Puis, il ne faut pas oublier que Google Photos et iCloud d’Apple sont les favoris des gens quand il s’agit de stockage de fichiers. Il se peut qu’Amazon a de grandes idées en tête et veut concurrencer les deux. Ce n’est d’ailleurs pas surprenant puisque, dans ce domaine, il y a une grande part de marché à conquérir.

Source: Amazon Drive cessera de fonctionner en 2023

Cette carte interactive vous montre la personne la plus célèbre née dans votre ville

Un concepteur de carte a mis en ligne un globe sur lequel on retrouve la figure historique, politique, sportive ou culturelle la plus connue, née dans sa commune. Le nombre de villes et villages répertorié est impressionnant.

Un bon plan pour tuer les heures perdues : trouver les personnes plus connues pour chaque commune dans le monde. Topi Tjukanov, géographe et concepteur chez Mapbox, a conçu une carte interactive (à retrouver ici) avec le personnage, vivant ou décédé, le plus célèbre dans chaque ville, village, de cette planète. La contribution d’une personne à la société pour qu’elle soit considérée comme notable peut varier en fonction de nombreux facteurs. Chaque nom figurant sur la carte a été déterminé à l’aide d’un ensemble d’informations extraites de Wikipédia et de Wikidata.

Les critères déterminants pour choisir chaque personne sont :

  • La longueur, c’est-à-dire le nombre total de mots trouvés dans une biographie.
  • Le nombre moyen de consultations pour chaque individu entre 2015 et 2018.
  • Le nombre d’éléments non manquants récupérés sur Wikipédia ou Wikidata pour la date de naissance, le sexe et le domaine d’influence. L’idée ici est que plus l’individu est notable, plus ses biographies seront documentées.
  • Le nombre total de liens externes (sources, références, etc.) provenant de Wikidata.

Nostradamus à Saint-Rémy-de-Provence

mapbox
Le sud de Paris et sa banlieue Source : Mapbox

Les personnages les plus célèbres ressurgissent sur la carte et on trouve une myriade de nouvelles figures en zoomant sur chaque commune. On (re)découvre un peu l’histoire avec cette initiative et on se rappelle aussi que quelques figures historiques, politiques ou culturelles sont nées dans des endroits que l’on ne suspectait pas comme Freddie Mercury à Zanzibar.

Source: Cette carte interactive vous montre la personne la plus célèbre née dans votre ville – Numerama

Windows 12 : premiers détails sur le prochain système de Microsoft

D’après des sources crédibles, Microsoft a modifié en profondeur sa stratégie autour de Windows. Le prochain système d’exploitation serait prévu pour 2024.

Windows
Source : Johny vino – Unsplash

Windows 10 devait à l’origine être le dernier système d’exploitation pour PC de Microsoft. La firme souhaitait le mettre à jour régulièrement sans changer son nom, un peu à l’image de Mac OS X qui est resté en place à travers ses mises à jour pendant de longues années. La firme a finalement eu un changement de philosophie avec le regain du marché du PC et a choisi de refaire une sortie majeure avec Windows 11 en 2021.

Avec ce lancement, Microsoft ne souhaite plus proposer plusieurs mises à jour par an, mais une seule mise à jour annuelle de fonctionnalité. On attend ainsi Windows 11 22H2 Sun Valley 2 pour la fin de l’année, et Microsoft semble déjà travailler sur Sun Valley 3 pour 2023.

C’était sans compter un nouveau changement de stratégie, décrit par le journaliste Zac Bowden pour Windows Central, expert quand il s’agit du développement interne de Windows.

WINDOWS 12 EN 2024

La première information majeure de ce changement de stratégie chez Microsoft, c’est la préparation d’une nouvelle version de Windows avec un cycle de trois ans. On aurait donc la prochaine version de Windows prévue pour 2024, soit trois ans après Windows 11 en 2021. Cette future version n’a pas de nom, mais nous pouvons avoir l’audace d’imaginer qu’elle se nommera Windows 12, après Windows 7, 8, 10 et 11. Bien que l’on ne soit jamais à l’abri d’une surprise. Cette future version est nommée « Next Valley » en interne chez Microsoft pour le moment.

Microsoft va donc concentrer ses efforts de développement vers ce Windows 12 prévu pour 2024. D’après Zac Bowden, cela signifie l’abandon pur et simple de Sun Valley 3, la mise à jour prévue pour 2023. Jusque-là, les choses sont plutôt simples à comprendre : la firme de Redmond veut revenir à ce qu’elle proposait auparavant et qui lui réussissait plutôt. C’est-à-dire des sorties importantes qui font « évènement » et que les fabricants aiment bien comme Windows 10 ou 11. Cela permet de préparer de nouvelles technologies et une génération de PC à vendre aux consommateurs.

Mais rien n’est jamais vraiment si simple avec Microsoft, qui aurait décidé de ne pas réserver toutes les nouveautés pour Windows 12.

LES MOMENTS : DES NOUVELLES FONCTIONS DE TEMPS À AUTRE

En plus d’une nouvelle version de Windows tous les trois ans, Microsoft aimerait régulièrement offrir des « Moments » pour Windows 11. Derrière ce nom se cachent de nouvelles fonctionnalités proposées en mises à jour sans un calendrier très clair. C’est ce que la firme a déjà proposé en février 2022 avec une première mise à jour significative pour Windows 11.

Windows 11 02 barre des taches 1

C’est avec cette mise à jour que Microsoft a ajouté un widget dynamique dans la barre des tâches. Aux États-Unis, cette mise à jour a également apporté l’Amazon App Store et le Windows Subsystem for Android. Il s’agissait d’une simple mise à jour par Windows Update, sans nom commercial et seulement quelques mois après le lancement de Windows 11.

Avec les Moments, Microsoft veut donc proposer souvent des nouveautés pour Windows 11, en attendant le lancement de Windows 12. On aurait ainsi jusqu’à 4 mises à jour de ce type par an. L’arrivée des onglets pour l’explorateur de fichier de Windows 11 pourrait être un de ces Moments. D’après le journaliste, les nouveautés prévues pour la mise à jour annulée Sun Valley 3 devraient être déployées à travers plusieurs de ces Moments.

Cela devrait permettre à certaines équipes de développement au sein de la division Windows de ne pas attendre des grandes mises à jour pour proposer leurs nouveautés aux utilisateurs. Par exemple, si l’équipe chargée de l’explorateur de fichiers est prête, mais pas l’équipe qui travaille sur la barre des tâches, les changements de l’explorateur seront déployés à travers un Moment.

Reste désormais à voir si Microsoft se tiendra à cette nouvelle stratégie de développement, ou si la firme va de nouveau modifier ses cycles de mises à jour à l’avenir.

Source: Windows 12 : premiers détails sur le prochain système de Microsoft

Méfiez-vous du SIM Swap, technique malveillante qui consiste à voler votre numéro de mobile (et vos données)

Les attaques de SIM Swap sont, selon les experts en cybersécurité, en pleine croissance. La technique est d’autant plus dangereuse que le grand public n’y est pas encore sensible.

Les cyberattaques qui ciblent les données personnelles ne cessent d’augmenter. Et si les hackers lancent très régulièrement des attaques par phishing, l’écosystème cyber alerte aujourd’hui quant à la montée du SIM Swap, une technique qui consiste pour les attaquants à s’emparer d’un double de la carte SIM mobile d’une victime. L’objectif intéressé est évidemment de s’emparer des données de la cible pour ensuite accéder à son compte bancaire.

Une technique qui permet de passer outre la vérification en deux étapes

Le SIM Swap est une technique qui permet à un pirate informatique d’obtenir un duplicata d’une carte SIM. Celle-ci lui donne ensuite l’opportunité d’accéder aux données personnelles de son propriétaire piégé, comme l’identité et le numéro de téléphone.

Dans un premier temps, les hackers récoltent les données personnelles grâce à des techniques de phishing. À la suite de cela, ils contactent l’opérateur mobile de la victime en se faisant passer pour celle-ci, sur Internet, au téléphone et même parfois en se rendant dans un magasin. Une fois le duplicata de la carte SIM en main, l’escroc l’insère dans un appareil pour accéder à toutes les informations et données de la victime, notamment les registres d’appels et l’historique des messages. Dès lors, il lui est facile d’avoir le contrôle total et d’accéder, par exemple, à l’application bancaire de la victime pour lui dérober son argent. Le risque d’usurpation d’identité est également très important.

Pour cela, le pirate doit évidemment recourir à un code de vérification. Mais vu qu’il a accès à la ligne mobile, il lui suffit juste de copier-coller le code envoyé. Car, oui, le fait de disposer de la carte SIM dupliquée permet de passer outre le processus de vérification en deux étapes.

Une bonne hygiène cyber peut aider à se prémunir du SIM Swap

Il existe tout de même des moyens de se protéger du SIM Swap et de ses conséquences. Le premier consiste, comme nous l’explique Check Point Software, à faire attention à ses données personnelles. Et cela passe par une certaine méfiance vis-à-vis des sites web consultés. Pensez ainsi à vérifier que le cadenas figure toujours dans la barre d’adresse et que l’URL commence bien par « https ».

Comme souvent, il est aussi bon de rappeler qu’il faut se méfier des SMS ou e-mails reçus comportant des fautes d’orthographe, même dans le cas où vous connaissez l’expéditeur. Le nom de domaine a son importance, et il est toujours conseillé de s’assurer qu’il est authentique. Même chose pour les liens et pièces jointes, souvent le signe d’une attaque par hameçonnage.

Enfin, Check Point attire notre attention sur la perte de signal réseau sur votre mobile. « Voilà un moyen facile et sûr de découvrir qu’il y a un doublon de carte SIM », insiste l’entreprise spécialisée dans la cybersécurité. Si, sans que vous puissiez l’expliquer, il ne vous est tout à coup plus possible de passer ou de recevoir des appels ni de recevoir des SMS, contactez les autorités ainsi que votre opérateur afin qu’ils puissent désactiver la carte SIM et démarrer le parcours de récupération de vos données.

Source: Méfiez-vous du SIM Swap, technique malveillante qui consiste à voler votre numéro de mobile (et vos données)

Une antenne Free Mobile dans votre jardin ? C’est possible (et rémunéré)

L’opérateur mobile propose dès à présent aux propriétaires qui le souhaitent de soumettre une demande via un formulaire en ligne.

Le groupe de Xavier Niel vous propose de mettre à profit votre terrain et de gagner un peu d’argent tout en l’aidant à développer son réseau mobile.

Contactez Free et obtenez une antenne relais sur votre terrain

Iliad propose en effet aux propriétaires possédant un bout de terrain d’en louer une parcelle afin que l’opérateur puisse y installer une antenne réseau.

Cela permettra visiblement à Free mobile de gagner du temps dans l’augmentation de sa couverture mobile et de toucher des zones moins accessibles par les grandes antennes déjà mises en place et fonctionnelles aux quatre coins du pays.

Si vous êtes intéressés, le site d’Iliad vous propose un formulaire à remplir en indiquant vos coordonnées et une description de votre bien, notamment si vous possédez une maison, un terrain vague ou même une église.

Iliad vous recontactera ensuite pour étudier l’opération. Les heureux propriétaires qui verront leur demande validée pourront toucher une somme d’argent de la part de l’opérateur, mais ce dernier n’indique pas clairement quel sera le montant alloué chaque mois ou chaque année.

Source: Une antenne Free Mobile dans votre jardin ? C’est possible (et rémunéré)

Bientôt des pubs sur l’écran de verrouillage de votre smartphone ? La tendance se profile à l’horizon

Depuis longtemps, l’écran de verrouillage du smartphone sous Android est un endroit central et hautement personnalisable. Du côté de l’iPhone, c’est la mise à jour vers iOS 16 qui va permettre d’y ajouter des widgets et ainsi personnaliser l’expérience. C’est donc une partie du système qui est au centre de l’attention désormais et cela a pu donner des idées. La firme Glance prépare un lancement aux États-Unis avec comme objectif de vendre des publicités pour l’écran de verrouillage.

SAMSUNG ET XIAOMI DANS LES PREMIERS PARTENAIRES ?

Glance est un service qui propose un écran de verrouillage préinstallé aux marques, qui vont ensuite pouvoir vendre de l’espace d’affichage aux régies publicitaires pour générer du revenu. Comme l’écran de verrouillage est la première chose que l’on voit en allumant son smartphone, il s’agit d’un espace à très forte valeur. Il s’agit d’une filiale de l’entreprise indienne InMobi déjà bien installée en Asie où des fabricants commercialisent des smartphones avec Glance.

Lien YouTube

Le groupe InMobi compte parmi ses partenaires les fabricants Samsung et Xiaomi. On peut donc imaginer que certains appareils de ces derniers pourraient recevoir Glance à terme, on pense notamment aux smartphones vendus les moins chers. Google est également un investisseur dans l’entreprise. Le géant américain est toujours intéressé par les dernières nouveautés en matière de publicité.

Le service serait désormais en négociation avec les opérateurs américains pour préparer le lancement aux États-Unis dans les prochains mois. Le public américain passe encore beaucoup par les opérateurs pour l’achat de leurs smartphones. C’est donc un intermédiaire de choix pour Glance puisque les opérateurs peuvent eux aussi préinstaller des applications sur un smartphone.

Glance contenu
Source : Glance

Pour l’utilisateur évidemment, le service ne doit pas afficher seulement de la publicité. On parle aussi d’un flux d’actualités et de contenus vidéos comme les dernières bandes-annonces de films ou de série, ou des recettes de cuisine.

Glance serait déjà proposé en Europe sur quelques produits, mais il ne fait aucun doute qu’un lancement aux États-Unis pourrait donner de nouvelles ailes au service et lui permettre de se généraliser dans nos régions.

Source: Bientôt des pubs sur l’écran de verrouillage de votre smartphone ? La tendance se profile à l’horizon