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Les cyberattaques se multiplient en France depuis plusieurs semaines déjà et c’est au tour d’E.Leclerc, enseigne populaire dans l’hexagone, de tomber sous les assauts des pirates.
Selon l’enseigne de grande distribution E.Leclerc, les pirates seraient parvenus à mettre la main sur des informations sensibles relatives aux clients, avec non seulement des identifiants, mais également des mots de passe.
L’enseigne a prévenu sa clientèle avoir repéré « des tentatives frauduleuses d’accès » notamment sur les comptes Primes énergie E.Leclerc qui permet aux clients de bénéficier d’aides lors de leurs travaux relatifs aux économies d’énergie.
Les données personnelles de certains clients ont ainsi été compromises selon E.Leclerc, notamment nom, prénom, adresse e-mail, numéro de dossier, montant des primes, libellé de prestation et parfois mots de passe ou hash du mot de passe ainsi qu’identifiants.
E.Leclerc a prévenu la CNIL de la situation qui devrait mener une enquête pour établir la responsabilité de la marque dans l’affaire. L’enseigne de son côté indique que les utilisateurs devront tous changer de mot de passe lors de leur prochaine connexion et qu’il est recommandé de modifier le mot de passe sur l’ensemble des services avec lesquels ils partageaient le même mot de passe.
Microsoft a récemment introduit sa nouvelle fonctionnalité d’IA, Copilot, pour Microsoft 365, mais la réaction des utilisateurs est mitigée. La hausse de prix de 30% qui l’accompagne a déçu beaucoup de clients, aggravée par des problèmes techniques et des confusions liées à la nouvelle marque. Quelles seront les répercussions sur la confiance des utilisateurs ?
Le tableau général : Lorsque Microsoft a activé ses nouvelles fonctionnalités d’IA, Copilot, pour Microsoft 365 plus tôt ce mois-ci (anciennement Office 365), il s’attendait peut-être à des réactions festives de la part de ses millions d’abonnés fidèles. Après tout, il s’agit de l’intelligence artificielle, apparemment la frontière la plus chaude dans la technologie. Mais tout le monde n’est pas fan.
Le principal point de Discord était la hausse de prix substantielle de 30% qui a accompagné le lancement de Copilot.
Pour les non-initiés, Microsoft a annoncé plus tôt ce mois-ci qu’il regroupait ses nouvelles fonctionnalités d’IA Copilot dans les plans Microsoft 365 Personnel et Famille, entraînant une augmentation de prix de 3 € par mois. Le coût mensuel est passé à 9,99 € au lieu de 6,99 €, tandis que la redevance annuelle a grimpé à 99,99 € au lieu de 69,99 €. Microsoft a attribué cette hausse aux capacités IA avancées désormais intégrées dans Word, Excel, PowerPoint et d’autres applications.
Bien qu’il ait été plus d’une décennie depuis que Microsoft a augmenté les tarifs de sa suite de productivité, cette augmentation a surpris beaucoup de monde. Le manque de notifications claires sur les changements et l’augmentation des prix a également agacé les clients.
Ed Bott de ZDNet a demandé à Copilot de faire le calcul : une hausse de 3 € par mois pour 84 millions d’abonnés équivaut à 3 milliards € de revenus annuels supplémentaires. Mais à quel prix pour la confiance des clients ?
Il existe maintenant des versions alternatives de ces plans pour les utilisateurs existants qui n’ont pas besoin des fonctionnalités d’IA. Mais elles ne sont disponibles que pour les abonnés existants de Microsoft 365.
Le lancement a également présenté d’autres problèmes qui ont laissé de nombreux utilisateurs perplexes. Certains ont vu des pop-ups fantômes prétendant que leur tarif d’abonnement avait inexplicablement grimpé à plusieurs milliers d’euros par mois. D’autres ont eu le logiciel Copilot installé de force sur leurs machines, sans option claire pour le désactiver au départ.
Une frustration supplémentaire est venue des politiques de souscription croisées déroutantes. Ed Bott de ZDNet, qui paie à la fois pour des plans Microsoft 365 professionnels et personnels, a été bloqué de l’utilisation des fonctionnalités Copilot sur un de ces comptes en raison d’une limitation technique que Microsoft apparemment n’a pas bien communiqué.
De plus, la plupart des utilisateurs s’accordent à dire à quel point le nouveau nom et le logo de Microsoft 365 ont une apparence terrible. Comme si abandonner la marque « Office 365 » pour « Microsoft 365 » ne suffisait pas, c’est encore plus embrouillé par une nouvelle rebrasserie incluant le mot « Copilot ».
Si Microsoft avait introduit cela comme une bêta facultative, l’accueil aurait probablement été beaucoup plus chaleureux, mais cela ne signifie pas que Copilot 365 manque de potentiel. Il existe des usages de productivité valables pour automatiser des tâches routinières telles que la génération de texte et l’analyse des données à mesure que ces technologies mûrissent.
En 2020, Apple a pris une décision importante : abandonner les processeurs Intel (qui utilisent l’architecture x86) pour créer ses propres puces, appelées Apple Silicon (qui utilisent l’architecture ARM).
Cette transition a créé un défi important : les nouveaux Mac ne pouvaient plus faire tourner Windows aussi facilement qu’avant.
Pourquoi ? Parce que Windows est principalement conçu pour fonctionner sur des processeurs x86 (comme Intel), pas sur l’architecture ARM des puces Apple. D’autre part, parce qu’Apple n’autorise plus le dual boot sur ses machines, il n’est plus possible d’installer nativement une alternative à macOS.
La solution de Parallels
C’est là qu’intervient Parallels avec sa version 20.2. Cette entreprise a créé un « traducteur » qui permet aux nouveaux Mac de faire fonctionner Windows et Linux x86.
Fini le temps où les utilisateurs de Mac M1, M2, M3 et M4 devaient se contenter uniquement des versions ARM de Windows. Cette mise à jour ajoute un « moteur d’émulation propriétaire » permettant d’exécuter des systèmes d’exploitation x86 64 bits, notamment Windows 10, 11, et diverses distributions Linux.
Ce qui fait la particularité de cette mise à jour, c’est sa capacité à traduire en temps réel les instructions x86 en instructions ARM compatibles avec les puces Apple Silicon. Cela rappelle le fonctionnement de Rosetta 2, mais appliquée cette fois-ci à des systèmes d’exploitation complets.
Cependant, ne nous emballons pas trop vite. Les performances actuelles sont loin d’être optimales. Les temps de démarrage peuvent s’étirer jusqu’à 7 minutes, et la réactivité générale du système virtualisé laisse parfois à désirer. C’est le prix à payer pour cette traduction en temps réel des instructions.
Pas mal de limitations
Parlons franchement des limitations, car elles sont nombreuses. Premier point qui fâche : l’absence de support USB dans l’environnement émulé. Impossible donc de brancher un périphérique externe pour l’utiliser directement dans Windows. Les anciennes versions de Windows (XP, 7) sont également laissées sur le carreau et l’émulation se limite aux systèmes 64 bits.
La version actuelle ressemble davantage à une démo qu’à une solution définitive. Mikhail Ushakov, le chef de produit chez Parallels, le reconnaît lui-même en présentant cette version comme une étape importante pour recueillir les retours utilisateurs.
Particulièrement sensible depuis les grands piratages de 2024, le sujet des données personnelles va devenir encore plus explosif avec les nouvelles règles auxquelles va devoir se plier France Travail.
Comme l’a relevé Next, un décret paru le 1er janvier autorise désormais l’ex Pôle-Emploi à centraliser et traiter une importante quantité de données sur tous ses allocataires. L’organisme pourra désormais centraliser les informations concernant le RSA, la prime d’activité, l’allocation adulte handicapée, mais aussi des données « d’ordre économique et financier, […] relatives à la situation familiale […] à la scolarité » ou même à l’état de santé.
Une saisine trop tardive
Autant dire que France Travail aurait entre les mains un annuaire très complet de la vie privée de ses allocataires afin, techniquement, de mettre en place un « nouveau parcours rénové d’accompagnement des demandeurs d’emploi ». Et si la Cnil a bien été saisie pour donner son avis sur le sujet, le gendarme de la protection des données français s’est montré plutôt mitigé face à ce projet.
Crédit : Cnil
Dans sa délibération datée du 5 décembre 2024, l’organisme prévient d’emblée que, « au regard des conditions de saisine et notamment des délais laissés pour son analyse », elles « ne sauraient préjuger de la licéité de l’ensemble des traitements concernés ». Autrement dit, l’autorité n’a pas eu le temps d’observer le projet de près en raison d’une saisine tardive et ne peut garantir que la mise en place de cette nouvelle base de données soit parfaitement légale.
Le risque de nouveaux piratages
Cela ne l’empêche pas de regretter l’absence « des mesures de sécurité adaptées » et de demander « la mise en œuvre de mesures de sécurité effectives […] Au regard des violations massives de données ayant récemment affecté certains organismes du secteur social ». L’utilisation du numéro de sécurité sociale pour identifier les allocataires devrait également soumis à la plus grande prudence « compte tenu des spécificités de ce numéro et de son caractère signifiant », explique la Cnil.
Globalement incapable de rendre un avis éclairé en si peu de temps, la Cnil se borne à rappeler les principes fondateurs de la protection des données. À savoir donc, « s’assurer du caractère nécessaire des données collectées au regard des finalités poursuivies » et « collecter et traiter ces données avec la plus grande précaution et en apportant des garanties particulières ».
La transcription des messages audio est enfin disponible sur WhatsApp. Voici les étapes à suivre pour activer cette fonctionnalité. Malheureusement, seules quatre langues sont prises en charge à l’heure où nous écrivons ces lignes.
Cette fonctionnalité a été évoquée il y a plusieurs mois, mais elle est maintenant enfin accessible : vous pouvez désormais transcrire des messages vocaux. Cependant, précisons d’emblée une chose, seules quatre langues sont prises en charge à l’heure où nous écrivons ces lignes : l’anglais, l’espagnol, le portugais et le russe.
Si vous recevez un message vocal dans l’une de ces langues, vous pouvez donc le transcrire dès maintenant. Cette fonctionnalité est particulièrement pratique si vous êtes dans l’incapacité d’écouter un message vocal ou si vous n’avez pas la motivation d’écouter un message vocal qui prend la forme d’une émission de radio.
Pour activer la transcription des messages vocaux, il suffit de cliquer sur les trois petits points situés en haut à droite de l’écran pour accéder aux paramètres. Ensuite, cliquez sur “Discussions” et “Transcrire les messages vocaux”. Vous pourrez alors activer la fonctionnalité et choisir la langue (anglais, portugais, espagnol ou russe).
Une fois cette fonctionnalité activée, il ne vous restera plus qu’à appuyer longuement sur un message vocal et à cliquer ensuite sur les trois petits points situés en haut à droite de l’écran. L’onglet “Transcrire” sera alors accessible.
WhatsApp a annoncé sur son blog que d’autres langues seront prises en charge dans les semaines à venir. Espérons que le français ne se fasse pas trop attendre.
Lorsqu’un vendeur expédie un colis à son client, il reste responsable de sa bonne réception. En d’autres mots, si le colis est considéré comme perdu, il a le devoir de vous rembourser. L’arnaque au “refund” joue justement sur ce point.
C’est un phénomène qui séduit de plus en plus sur les réseaux sociaux. Comme la rapport BFMTV, les personnes qui font du “refund” ne cessent de faire miroiter des gains impressionnants. Certains parlent de 1 000 à 2 000€ de bénéfices par semaine, si ce n’est plus.
Que ce soit sur TikTok ou sur Telegram, les gens sont tentés de se lancer dans ce business qui semble florissant. En quoi consiste-t-il exactement ? C’est simple, une personne va multiplier les commandes sur divers sites, dont les géants comme Amazon, Apple, Nike, Zalando… Ensuite, elle va déclarer ne pas avoir reçu le colis, profitant du fait que la responsabilité de la livraison repose sur l’expéditeur.
Si ce dernier ne peut pas prouver la livraison effective, il se doit de rembourser. Ledit client se retrouve alors avec des produits qui ne lui ont rien coûté et qu’il va revendre. Pour duper encore plus le revendeur, les “refunders” exploitent de fausses identités. Bien entendu, cette pratique est illégale et peut être qualifiée d’abus de confiance ou d’escroquerie.
Or, rappelons dans ce dernier cas que, en Belgique, l’auteur d’une escroquerie est passible d’un mois à 5 ans d’emprisonnement et d’une amende. Les peines peuvent être alourdies si le délit est commis en bande organisée ou si les montants sont particulièrement élevés. Certains “refunders” ont semble-t-il étaient rattrapés. En d’autres mots, même si la promesse des gains est alléchante, il est bon de garder en mémoire que le refund est une pratique illégale pouvant coûter cher.
Avec l’arrêt progressif des réseaux 2G et 3G, les opérateurs vont réutiliser ces fréquences pour renforcer leurs réseaux 4G et 5G. Mais que se passe-t-il pour votre smartphone ? On fait le point.
Source : Unsplash
La fin de la 2G et de la 3G se profile à l’horizon. Mais comment savoir si votre fidèle smartphone sera toujours opérationnel après cette transition ? Voici le guide complet pour vous y retrouver et éviter les mauvaises surprises.
Le calendrier en question
Orange a annoncé la fin de son réseau 2G pour le 31 décembre 2025, suivi par l’arrêt de la 3G le 31 décembre 2028.
Opérateur
Fin de la 2G
Fin de la 3G
Orange
31 décembre 2025
31 décembre 2028
SFR
fin 2026
fin 2028
Bouygues Telecom
fin 2026
fin 2029
Free
(31 décembre 2025)
(31 décembre 2028)
SFR et Bouygues Telecom, quant à eux, prévoient de fermer définitivement leurs réseaux 2G fin 2026. Pour la 3G, SFR a fixé la date d’arrêt à fin 2028, tandis que Bouygues Telecom lui accorde un an de plus, jusqu’à fin 2029. Free, qui utilise le réseau d’Orange en itinérance pour la 2G et la 3G, suivra logiquement le même calendrier qu’Orange pour ces technologies.
Vérifier la compatibilité 4G et 5G de votre téléphone
La première étape, essentielle, est de s’assurer que votre smartphone est compatible avec les réseaux 4G et/ou 5G. Pour ce faire, commencez par consulter les paramètres de votre téléphone. Allez dans « Paramètres« , puis « Réseau mobile« , et enfin « Type de réseau préféré« . Si vous voyez les options 4G ou 5G, c’est déjà un bon signe. Notez que les noms des options peuvent varier en fonction du modèle de votre smartphone.
Source : Frandroid
Un test sur le terrain peut aussi être révélateur. Prenez votre smartphone, désactivez le Wi-Fi et observez l’icône de réseau en haut de votre écran. Si vous voyez « 4G » ou « 5G », votre appareil est prêt pour l’avenir. En cas de doute persistant, n’hésitez pas à contacter le service client de votre opérateur qui pourra vous confirmer la compatibilité de votre appareil.
S’assurer de la prise en charge de la Voix 4G (VoLTE)
La Voix 4G, aussi appelée VoLTE (Voice over LTE), est essentielle pour passer des appels une fois la 2G et la 3G éteintes. Pour vérifier si votre téléphone la supporte, cherchez une option « Voix 4G », « VoLTE » ou « Appels en 4G » dans les paramètres réseau de votre téléphone.
Gardez à l’esprit que certains opérateurs doivent activer cette fonction de leur côté. Un appel au service client peut donc être nécessaire pour s’assurer que tout est bien configuré. Vous pouvez aussi faire un test pratique : activez la 4G, désactivez le Wi-Fi, et passez un appel. Si vous voyez l’icône 4G rester affichée pendant l’appel, cela signifie que la VoLTE fonctionne correctement.
Si votre téléphone ne passe pas ces tests avec succès, ne paniquez pas. Plusieurs options s’offrent à vous. Tout d’abord, vous avez encore le temps de changer de téléphone.
Pour ceux qui souhaitent une alternative économique et écologique, opter pour un téléphone reconditionné peut être une excellente solution pour obtenir un appareil compatible sans se ruiner.
N’oubliez pas non plus de penser à vos autres appareils connectés. Tablettes, montres connectées, caméras connectées ou autres objets utilisant les réseaux mobiles pourraient aussi être affectés par cette transition. Assurez-vous qu’ils sont tous prêts pour le grand saut. C’est le cas de certains matériels de sécurité ou bien de systèmes embarqués dans les voitures.
Pourquoi la 5G est importante
Vous le savez sans doute, mais un rappel ne fait pas de mal, les bandes de fréquences sont des ressources extrêmement précieuses et limitées. Elles constituent le spectre électromagnétique utilisé pour la transmission des données par les réseaux sans fil.
Source : Arcep
Chaque bande de fréquence est assignée à des usages spécifiques, comme la radio, la télévision ou les réseaux mobiles.
Et avec l’arrêt progressif des réseaux 2G et 3G, il devient essentiel de considérer l’achat d’un smartphone compatible 5G, même si l’on n’a pas immédiatement besoin de cette technologie.
En effet, les opérateurs mobiles décommissionnent ces réseaux plus anciens pour libérer des ressources et concentrer leurs efforts sur les technologies plus avancées comme la 4G et la 5G. En choisissant un smartphone compatible 5G, vous vous assurez une connexion stable et pérenne.
Les réseaux 5G utilisent différentes bandes de fréquences, certaines étant déjà employées par les réseaux 2G et 3G.
En recyclant ces bandes, les opérateurs peuvent améliorer la couverture et la capacité du réseau sans nécessiter de nouvelles infrastructures coûteuses. Cela permet également d’optimiser l’utilisation du spectre radio, qui est une ressource précieuse et limitée, comme expliqué plus haut.
Dans ce contexte, acheter un smartphone 5G, même si vous n’avez pas actuellement besoin de cette technologie, vous garantit d’avoir un smartphone capable de tirer parti de ces nouvelles allocations de fréquences, ce qui promet potentiellement une meilleure couverture et de meilleures performances globales.
C’est la fin d’une époque dans le monde des télécoms. Orange s’apprête à débrancher progressivement son réseau 2G.
L’iPhone 2G ne fonctionnera plus
C’est la fin d’une époque dans le monde des télécoms. Orange s’apprête à débrancher progressivement son réseau 2G (utilisé par Free également). Une transition qui ne se fera pas sans heurts, notamment pour les millions d’appareils qui dépendent encore de cette technologie.
Ascenseurs, capteurs, vieux téléphones… la 2G est encore utilisée. Mais il faut faire de la place dans les bandes de fréquences pour accueillir les prochaines générations de réseaux sans fil.
31 décembre 2025
Le plan de l’opérateur historique est désormais clair : tout commencera le 31 décembre 2025 dans neuf départements du sud-ouest de la France. Cette zone pilote comprend notamment l’Ariège et la Haute-Garonne, cela servira de test grandeur nature avant un déploiement national. Un choix stratégique qui permettra d’identifier et de résoudre les éventuels problèmes avant la généralisation du processus.
Ensuite la 3G
L’extinction progressive de la 2G n’est que la première étape d’un plan plus vaste.
Opérateur
Fin de la 2G
Fin de la 3G
Orange
31 décembre 2025
31 décembre 2028
SFR
fin 2026
fin 2028
Bouygues Telecom
fin 2026
fin 2029
Free
(31 décembre 2025)
(31 décembre 2028)
Orange prévoit déjà l’arrêt de la 3G à partir de fin 2028. Les fréquences libérées seront réattribuées aux réseaux 4G et 5G, ce qui permettra d’améliorer la couverture tant en zones urbaines que rurales.
Grâce à de nouvelles informations, nous savons désormais comment fonctionnera la prochaine fonctionnalité d’Android inspirée des indices de mouvement des véhicules d’Apple récemment introduits sur iOS. Google a en effet apporté des améliorations significatives à Android, dont certaines semblent directement s’inspirer des dernières innovations d’Apple. »
Sur l’iPhone, Vehicle Motion Cues vise à réduire le mal des transports pour les utilisateurs voyageant dans des moyens de transport, tels que les voitures ou les trains. Pour ce faire, il affiche des guides visuels sous forme de points animés sur les bords de l’écran. Ces points se déplacent en synchronisation avec le mouvement du véhicule, vous aidant ainsi à mieux vous adapter visuellement.
Au cours des derniers mois, des indices ont montré que Google travaillait sur une fonctionnalité similaire pour Android. Les récentes découvertes de la dernière application Google Play Services par Assemble Debug (via Android Authority) ont fourni des preuves supplémentaires de son développement. Le fabricant a même réussi à activer la fonction, confirmant son nom: Motion Cues.
Comment fonctionne la fonction « Motion Cues » d’Android ?
Lors des tests, il a été découvert que vous pouviez accéder à Motion Cues et l’activer depuis les paramètres d’affichage des appareils Android. Toutefois, l’emplacement précis de cette option peut varier selon la version d’Android utilisée. Contrairement à la version d’Apple, Android propose également une option permettant d’activer automatiquement cette fonctionnalité pendant la conduite.
Lorsqu’elle est activée, plusieurs points gris apparaissent sur les bords de l’écran actif. Ces points sont conçus pour être moins distrayants que les points noirs utilisés dans les repères de mouvement du véhicule d’Apple. Pour plus de praticité, un raccourci est disponible dans le panneau des réglages rapides, vous permettant d’activer ou de désactiver la fonctionnalité en un instant.
Pour l’instant, aucune date de sortie officielle n’a été annoncée pour Motion Cues. La fonctionnalité devrait être activée via une mise à jour côté serveur avec Android 15, mais les détails concernant les modèles compatibles restent incertains. De plus, sa disponibilité sur des smartphones Android d’entrée de gamme et milieu de gamme dépendra probablement des décisions des fabricants.
Le leader français de l’entretien automobile, Norauto, a récemment informé ses clients d’une cyberattaque ayant affecté ses systèmes de sécurité. Bien que les données bancaires et les mots de passe ne semblent pas avoir été touchés, cet incident relance les questionnements sur la vulnérabilité des entreprises face aux cybercriminels et les conséquences pour les consommateurs.
Une cyberattaque ciblée sur les données personnelles
Dans un mail adressé à ses clients le 2 décembre 2024, Norauto a confirmé avoir été victime d’une cyberattaque, décrite comme un « acte de cyber-malveillance ». Selon l’entreprise, l’incident a entraîné la fuite de données personnelles sensibles stockées sur les comptes clients. Bien que les informations financières (comme les coordonnées bancaires et les mots de passe) semblent avoir été protégées, plusieurs types de données sont désormais exposés : nom, prénom, adresse e-mail, adresse postale, numéro de téléphone et même pièce d’identité.
🚨🔴CYBERALERT, 🇫🇷FRANCE🔴 | Norauto victime d’une cyberattaque… L’enseigne a prévenu ses clients d’un accès frauduleux à leurs données ⤵️
Dans un mail envoyé depuis ce matin, le leader de l’entretien et de l’équipement automobile, Norauto informe ses clients que leur compte… pic.twitter.com/yrhviFfKd5
L’attaque survient dans un contexte dans lequel la France est de plus en plus touchée par des cyberincidents. En l’espace de trois mois, une vingtaine de fuites de données ont été recensées à travers le pays, un phénomène qui semble se multiplier à mesure que la cybercriminalité gagne en sophistication. Les entreprises, même les plus établies, ne sont plus à l’abri de telles attaques, ce qui suscite des inquiétudes parmi les consommateurs quant à la sécurité de leurs informations personnelles.
Les informations de 78 000 comptes compromises
Selon les informations du hacker white hat, un cybercriminel aurait déjà mis en vente vers la fin novembre les données de 78 000 clients au prix de 50 €. De plus, l’accès au système de gestion complet de l’enseigne était proposé pour le prix de 200 €. Cela ouvre la porte à de possibles usurpations d’identité.
🚨🔴CYBERALERT, 🇫🇷FRANCE🔴 | 78 000 comptes clients de Norauto étaient déjà en vente pour 50€ la semaine dernière sur le « Amazon de la cybercriminalité »… ⤵️
Un cybercriminel avait déjà mis en vente fin novembre 78 000 comptes clients de l’enseigne Norauto… Il ne vendait… pic.twitter.com/vYieSMjteX
Face à cette recrudescence des cyberattaques, il est essentiel que les consommateurs prennent des mesures pour protéger leurs informations personnelles et limiter les risques. Voici quelques conseils pratiques :
Utiliser des mots de passe uniques : Un mot de passe robuste est la première ligne de défense contre toute tentative d’intrusion. Il est recommandé d’utiliser de longues combinaisons complexes, incluant des lettres majuscules et minuscules, des chiffres et des symboles. Évitez de réutiliser le même mot de passe pour plusieurs sites.
Activer l’authentification à deux facteurs : L’authentification à deux facteurs (2FA) ajoute une couche de sécurité supplémentaire même si le mot de passe devient compromis.
Rester vigilant face aux tentatives d’escroquerie : Le phishing est souvent utilisé pour obtenir des informations personnelles. Soyez particulièrement attentif aux e-mails ou messages suspects demandant des informations sensibles. Vérifiez toujours la provenance des messages et ne cliquez pas sur les liens douteux
Surveiller régulièrement vos comptes bancaires et en ligne : Il est important de surveiller l’activité de vos comptes bancaires et autres comptes en ligne afin de détecter toute transaction ou activité suspecte même si aucun IBAN n’a fuité
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