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Panique sur Internet : des millions de mots de passe ont disparu des serveurs de Google

A-t-on tout à fait raison de confier ses mots de passe à des gestionnaires ? Force est de reconnaître qu’il n’existe pas de solution à toute épreuve quand il s’agit de mot de passe : car celui de Google Chrome vient tout simplement de subir une faille durant sa mise à jour aux conséquences désastreuses pour beaucoup : la disparition de millions de mots de passe, et l’accès à tous les services qui vont avec !

Fort heureusement, au bout de tout le chaos que cela a pu poser, la firme de Mountain View a finalement bien pu apporter un correctif : il vous suffit, en thĂ©orie du moins, de le tĂ©lĂ©charger en mettant Ă  jour votre gestionnaire pour rĂ©gler le problème dans son intĂ©gralitĂ©. Il vous faudra nĂ©anmoins probablement redĂ©marrer votre appareil pour en obtenir toutes les vertus rĂ©paratrices.

En cas de dysfonctionnement, Google a une solution provisoire qui est dĂ©taillĂ©e plus en dĂ©tails par la firme de Mountain View ici. Il vous faudra lancer les propriĂ©tĂ©s de Google Chrome, et inscrire ceci dans le champ cible : « â€“enable-features=SkipUndecryptablePasswords Â».

Source: Panique sur Internet : des millions de mots de passe ont disparu des serveurs de Google

Google ne va finalement pas tuer son application de prise de notes, du moins pas tout de suite

Après plusieurs jours de rumeur, Google a finalement pris la parole à propos du sort réservé à Keep, son application de prises de note. Contrairement à ce que l’on pensait tous, celle-ci ne va pas encore disparaître. En revanche, elle sera mieux intégrée à l’écosystème Google.

google keep

Mise Ă  jour du 26 avril 2024 :

C’est finalement après une semaine de rumeurs Google a pris la parole Ă  propos de fin de Keep. Bonne nouvelle pour ses utilisateurs, l’application n’est pas encore prĂŞte de disparaĂ®tre. En revanche, la firme de Mountain View est bien en train de revoir son fonctionnement. Dans un billet de blog, celle-ci explique que Â«â€‰dans l’annĂ©e Ă  venir, les rappels Keep seront automatiquement enregistrĂ©s dans Google Tasks », comme le laissaient entendre les lignes de code dĂ©couvertes par Assemble Debug.

« Ainsi, en plus d’accĂ©der aux rappels via Keep, vous pourrez les consulter, les modifier et les complĂ©ter Ă  partir de l’Agenda, des Tâches et de l’Assistant. » Autrement dit, les notes classiques Ă©crites au sein de Google Keep resteront dans l’application. En revanche, les rappels configurĂ©s ainsi que les listes Ă  puces seront automatiquement intĂ©grĂ©es Ă  Google Tasks.

Article du 19 avril 2024 :

Ce n’est pas pour rien si Google a du mal à se défaire de sa réputation de tueur d’applications. La firme a en effet la fâcheuse tendance à lancer des services à la pelle, avant de réutiliser celle-ci pour creuser leur tombe quelques années plus tard. Récemment, c’est son VPN inclus dans l’offre Google One qui a en a fait les frais. Et visiblement, la faucheuse pourrait bientôt avoir à nouveau du travail.

Force est de constater que Google Keep, l’application de notes du gĂ©ant amĂ©ricain, n’a jamais rencontrĂ© le succès de ses grandes rivales. Ces derniers temps, on sentait d’ailleurs que Google prĂ©parait le terrain pour la suite, notamment avec Google Tasks, qui a eu droit Ă  sa propre application après son apparition dans Gmail. Ça n’a pas ratĂ© : malgrĂ© un sursaut de vitalitĂ© le mois dernier avec l’ajout de quelques nouveautĂ©s, Google Keep est bel et bien sur le dĂ©part.

GOOGLE KEEP VA LAISSER SA PLACE À GOOGLE TASKS

C’est en tout cas ce que semblent indiquer quelques lignes de codes repérées par AssembleDebug. Ces derniers, pas encore activées par la firme permettront une fois chose faite d’afficher des alertes au sein de Google Keep, invitant les utilisateurs à transférer leurs rappels vers Google Tasks. Ces mêmes rappels devraient donc à terme disparaître de Google Keep, au profit de sa voisine.

De la même manière, Google Tasks intègre également des lignes de codes qui préparent l’arrivée de rappels depuis Google Keep. Le sort de cette dernière ne fait donc que peu de doute. S’il faut encore attendre une communication de Google pour en avoir le cœur net, il y a de fortes chances pour que Google Keep finisse par disparaître. L’application pourra au moins se targuer d’avoir tenu une dizaine d’années.

 

Source: Google ne va finalement pas tuer son application de prise de notes, du moins pas tout de suite

Finalement, macOS ne sera pas bridé en Europe

Alors qu’Apple semblait avoir mis l’Europe de côté pour le déploiement de ses outils d’IA, la firme américaine fait marche arrière avec macOS 15.1.
Apple Intelligence
Apple Intelligence // Source : Apple

La sortie de la dernière bĂŞta de macOS 15.1 cachait quelque chose, et pour cause : elle intègre les tant attendus outils d’Apple Intelligence, le nom choisi par la firme de Cupertino pour dĂ©signer sa suite d’outils basĂ©s sur l’intelligence artificielle.

Mais un dĂ©tail a Ă©chappĂ© Ă  beaucoup, mais pas Ă  Numerama : contrairement Ă  iOS et iPadOS, macOS ne bloque pas l’accès Ă  ces fonctionnalitĂ©s en Europe.

Une exception européenne

Alors qu’Apple avait clairement indiquĂ© que ses outils d’IA ne seraient pas disponibles en Europe sur iPhone et iPad, voilĂ  que macOS fait figure d’exception. Comme l’a judicieusement repĂ©rĂ© Numerama, il est tout Ă  fait possible d’activer Apple Intelligence sur un Mac en Europe, Ă  condition de s’inscrire sur une liste d’attente. Cette diffĂ©rence de traitement n’est pas anodine et rĂ©vèle les subtilitĂ©s de la rĂ©glementation europĂ©enne en matière de technologies.

 

La raison de cette disparitĂ© est simple, mais lourde de consĂ©quences : macOS n’est pas considĂ©rĂ© comme un « gatekeeper Â» (ou contrĂ´leur d’accès) selon la dĂ©finition de la Commission europĂ©enne. Ce statut, attribuĂ© Ă  iOS et iPadOS, soumet ces systèmes d’exploitation Ă  des règles plus strictes en matière de concurrence et de protection des donnĂ©es. macOS, Ă©chappant Ă  cette catĂ©gorisation, bĂ©nĂ©ficie d’une plus grande libertĂ© dans le dĂ©ploiement de nouvelles fonctionnalitĂ©s, y compris celles basĂ©es sur l’IA.

Source: Finalement, macOS ne sera pas bridé en Europe

Opération Endgame : Une frappe mondiale contre les botnets et la cybercriminalité

Entre le 27 et le 29 mai 2024, l’opĂ©ration Endgame a ciblĂ© des « droppers Â», des outils pirates. Ces actions ont visĂ© Ă  perturber les services criminels en arrĂŞtant des hackers malveillants importants et en dĂ©mantelant les infrastructures criminelles. L’un des pirates aurait gagnĂ© plus de 69 millions de dollars.

Cette approche a eu un impact mondial sur l’écosystème des droppers, des outils malveillants qui permettent, entre autre, de tĂ©lĂ©charger des codes pirates (rançongiciel, Etc.). Les infrastructures de malware, dĂ©mantelĂ©es pendant ces journĂ©es d’action, facilitaient les attaques par ransomware et autres logiciels malveillants. Ă€ la suite de ces actions, huit fugitifs liĂ©s Ă  ces activitĂ©s criminelles, recherchĂ©s par l’Allemagne, seront ajoutĂ©s Ă  la liste des personnes les plus recherchĂ©es d’Europe le 30 mai 2024. Ces individus sont recherchĂ©s pour leur implication dans des activitĂ©s de cybercriminalitĂ© grave.

Cette opération est la plus grande jamais menée contre les botnets, qui jouent un rôle majeur dans le déploiement de ransomwares. L’opération, initiée et dirigée par la France, l’Allemagne et les Pays-Bas, a également été soutenue par Eurojust et a impliqué le Danemark, le Royaume-Uni et les États-Unis. De plus, l’Arménie, la Bulgarie, la Lituanie, le Portugal, la Roumanie, la Suisse et l’Ukraine ont également soutenu l’opération par diverses actions telles que des arrestations, des interrogatoires de suspects, des perquisitions et des saisies ou des démantèlements de serveurs et de domaines. L’opération a également été soutenue par plusieurs partenaires privés.

La police française Ă©tait prĂ©sente, en Ukraine, lors de l’opĂ©ration « End Game Â».

Les actions coordonnées ont conduit à :

  • 4 arrestations (1 en ArmĂ©nie et 3 en Ukraine)
  • 16 perquisitions (1 en ArmĂ©nie, 1 aux Pays-Bas, 3 au Portugal et 11 en Ukraine)
  • Plus de 100 serveurs dĂ©mantelĂ©s ou perturbĂ©s en Bulgarie, au Canada, en Allemagne, en Lituanie, aux Pays-Bas, en Roumanie, en Suisse, au Royaume-Uni, aux États-Unis et en Ukraine
  • Plus de 2 000 domaines sous le contrĂ´le des forces de l’ordre

En outre, les enquêtes ont révélé qu’un des principaux suspects a gagné au moins 69 millions d’euros en cryptomonnaie en louant des infrastructures criminelles pour déployer des ransomwares. Les transactions de ce suspect sont constamment surveillées et une autorisation légale de saisie de ces actifs a déjà été obtenue.

ZATAZ avait croisé certains des pirates impliqués sur des forums Russes, dès 2020. [site traduit]

Qu’est-ce qu’un dropper et comment fonctionne-t-il ?

Les droppers sont un type de logiciel malveillant conçu pour installer d’autres malwares sur un système cible. Ils sont utilisés lors de la première phase d’une attaque de malware, permettant aux criminels de contourner les mesures de sécurité et de déployer des programmes nuisibles supplémentaires, tels que des virus, des ransomwares ou des logiciels espions. Les droppers eux-mêmes ne causent généralement pas de dommages directs, mais ils sont cruciaux pour accéder et implanter des logiciels malveillants sur les systèmes affectés. ZATAZ vous explique comment fonctionne un dropper.

  1. Infiltration : Les droppers peuvent entrer dans les systèmes par divers canaux, tels que les pièces jointes d’e-mails, les sites web compromis, ou en Ă©tant associĂ©s Ă  des logiciels lĂ©gitimes.
  2. ExĂ©cution : Une fois exĂ©cutĂ©, le dropper installe le malware supplĂ©mentaire sur l’ordinateur de la victime. Cette installation se fait souvent Ă  l’insu de l’utilisateur.
  3. Évasion : Les droppers sont conçus pour Ă©viter la dĂ©tection par les logiciels de sĂ©curitĂ©. Ils peuvent utiliser des mĂ©thodes telles que l’obfuscation de leur code, l’exĂ©cution en mĂ©moire sans Ă©criture sur le disque, ou l’usurpation de processus de logiciels lĂ©gitimes.
  4. Livraison de la charge utile : Après avoir dĂ©ployĂ© le malware supplĂ©mentaire, le dropper peut soit rester inactif, soit se supprimer pour Ă©viter la dĂ©tection, laissant la charge utile accomplir les activitĂ©s malveillantes prĂ©vues.

Les malwares ciblés par l’opération

  • SystemBC facilitait la communication anonyme entre un système infectĂ© et des serveurs de commande et de contrĂ´le.

L’un des pirates attrapé par l’OP ENDGAME, et son business.

  • Bumblebee, distribuĂ© principalement via des campagnes de phishing ou des sites web compromis, Ă©tait conçu pour permettre la livraison et l’exĂ©cution de charges utiles supplĂ©mentaires sur les systèmes compromis. Bumblebee est un tĂ©lĂ©chargeur sophistiquĂ© observĂ© pour la première fois en mars 2022. L’objectif de Bumblebee est de tĂ©lĂ©charger et d’exĂ©cuter des charges utiles supplĂ©mentaires. Les chercheurs de Proofpoint ont observĂ© que Bumblebee abandonnait des charges utiles, notamment Cobalt Strike, shellcode, Sliver et Meterpreter, et ont Ă©valuĂ© avec une grande confiance que le chargeur Bumblebee pouvait ĂŞtre utilisĂ© pour diffuser un ransomware ultĂ©rieur. Bumblebee a Ă©tĂ© utilisĂ© par plusieurs acteurs de la menace cybercriminelle, y compris les courtiers d’accès initiaux, et a Ă©tĂ© une charge utile privilĂ©giĂ©e depuis sa première apparition en mars 2022 jusqu’en octobre 2023 avant de disparaĂ®tre, mais il est rĂ©apparu en fĂ©vrier 2024.
  • SmokeLoader Ă©tait principalement utilisĂ© comme tĂ©lĂ©chargeur pour installer des logiciels malveillants supplĂ©mentaires sur les systèmes infectĂ©s. ZATAZ avait repĂ©rĂ© une location de cet outil pour 399$ comme le montre notre capture Ă©cran, ci-dessous.
  • IcedID (aussi connu sous le nom de BokBot), initialement classĂ© comme un cheval de Troie bancaire, avait Ă©tĂ© dĂ©veloppĂ© pour servir d’autres cybercrimes en plus du vol de donnĂ©es financières.
  • Pikabot est un cheval de Troie utilisĂ© pour obtenir un accès initial aux ordinateurs infectĂ©s, ce qui permet le dĂ©ploiement de ransomwares, la prise de contrĂ´le Ă  distance de l’ordinateur et le vol de donnĂ©es.

Ces deux derniers codes malveillants ont Ă©tĂ© exploitĂ©s par les pirates cachĂ©s derrière le ransomware  BlackBasta, ReVIL (jugĂ© en ce moment en Russie) ou encore CONTI. Un autre groupe de rançonneur, 8Base a utilisĂ©, en 2023, une version modifiĂ©e de SmokeLoader.

« Les amis du petit déjeuner » ukrainiens avaient fait appels à leur GIGN local.

Commandement et coordination Ă  Europol

Europol a facilitĂ© l’échange d’informations et a fourni un soutien analytique, de traçage de cryptomonnaies et mĂ©dico-lĂ©gal Ă  l’enquĂŞte. Pour soutenir la coordination de l’opĂ©ration, Europol a organisĂ© plus de 50 appels de coordination avec tous les pays ainsi qu’un sprint opĂ©rationnel Ă  son siège. Plus de 20 officiers de police du Danemark, de France, d’Allemagne et des États-Unis ont soutenu la coordination des actions opĂ©rationnelles depuis le poste de commandement Ă  Europol, et des centaines d’autres officiers des diffĂ©rents pays ont Ă©tĂ© impliquĂ©s dans les actions. Un poste de commandement virtuel a Ă©galement permis une coordination en temps rĂ©el entre les officiers armĂ©niens, français, portugais et ukrainiens dĂ©ployĂ©s sur le terrain pendant les activitĂ©s. En France, la Gendarmerie nationale, la Police nationale, le bureau du Procureur public JUNALCO (Juridiction nationale contre la criminalitĂ© organisĂ©e) et la police judiciaire de Paris (PrĂ©fecture De Police de Paris) ont participĂ© Ă  l’opĂ©ration.

Un site web « End Game Â» a Ă©tĂ© mis en place. Un peu comme ce fĂ»t le cas avec le groupe de pirates informatiques Lockbit, l’opĂ©ration « End Game Â» a Ă©tĂ© « hollywoodisĂ© Â». Un site qui menace, très clairement, les instigateurs et utilisateurs de ces droppers. Gros budget : des vidĂ©os et teasing pour de future rĂ©vĂ©lation.

« Bienvenue dans La Fin du jeu. affiche le site web des autoritĂ©sLes forces de l’ordre internationales et leurs partenaires ont uni leurs forces. Nous enquĂŞtons sur vous et vos activitĂ©s criminelles depuis longtemps et nous ne nous arrĂŞterons pas lĂ . Il s’agit de la saison 1 de l’opĂ©ration Endgame. Restez Ă  l’écoute. Ce sera certainement passionnant. Mais peut-ĂŞtre pas pour tout le monde. Certains rĂ©sultats peuvent ĂŞtre trouvĂ©s ici, d’autres vous parviendront de manière diffĂ©rente et inattendue. N’hĂ©sitez pas Ă  nous contacter, vous pourriez avoir besoin de nous. Nous pourrions certainement tous les deux bĂ©nĂ©ficier d’un dialogue ouvert. Vous ne seriez ni le premier ni le dernier. Pensez Ă  (votre) prochain mouvement. Â» Les plus curieux s’amuseront des pseudonymes affichĂ©s dans certains clips.

Le 24 mai, l’un des pirates, proposait une promotion pour son produit. 600$ pour 1000 installations malveillantes. Jusqu’à 20 000 machines piĂ©gĂ©es par jour ! « Tout est simplifiĂ©, a pu lire ZATAZ. Vous ne payez que la configuration et obtenez vos – friandises. […] Vous n’avez mĂŞme pas besoin de chercher quelqu’un qui chiffrera les fichiers« .

Source: ZATAZ » Opération Endgame : Une frappe mondiale contre les botnets et la cybercriminalité

Windows 11 : la mise Ă  jour de juin empĂŞche les PC de s’allumer

La dernière mise à jour de Windows 11 est buguée et ruinerait l’expérience de l’OS. Celle-ci empêcherait certains PC utilisant les versions 22H2 et 23H2 de s’allumer ou bien les bloquerait dans une boucle de redémarrage infinie.

Windows 11, au grand dam de Microsoft, n’est pas étranger aux bugs ou problèmes en tout genre. Le système d’exploitation du géant de Redmond n’est pas toujours stable ce qui peut grandement dégrader l’expérience des utilisateurs.

C’est en partie pour cette raison que Windows 11 n’arrive pas à convaincre, les usagers préférant rester pour la plupart sur Windows 10. Alors que l’OS s’approche petit à petit du déploiement de sa prochaine mise à jour majeure 24H2, un bug de la dernière update en date handicape fortement l’utilisation des PC.

Il y a peu, Microsoft lançait le patch de juin, celui-ci comportant divers correctifs pour Windows 10 mais aussi des fonctionnalités inédites sur Windows 11. Malheureusement, KB5039302, l’update de la dernière version de l’OS, présente un bug majeur.

À l’image du fiasco de la mise à jour de février, la nouvelle peut rendre les ordinateurs totalement inutilisables. En effet, celle-ci peut empêcher l’allumage des machines ou encore les bloquer dans une boucle de redémarrages infinis.

Attention aux machines virtuelles
Ce problème particulièrement grave touche les versions 22H2 et 23H2 de Windows 11. La mise à jour affecte également les configurations utilisant des machines virtuelles ou bien des logiciels comme CloudPC, DevBox ou Azure Virtual Desktop.

Si Microsoft a connaissance du bug et est certainement en train de chercher une solution, aucune correction officielle n’est disponible pour le moment. L’entreprise précise en revanche que les versions Home de l’OS pourraient être moins affectées. Selon la firme, la virtualisation serait moins présente dans cet environnement précis.

Microsoft a possiblement raison, néanmoins, tous les usagers utilisant une machine virtuelle, quelle que soit son édition de Windows 11, seraient à risque. L’unique façon de se débarrasser du bug serait, d’après la firme, d’opérer une récupération du système afin de rétablir son fonctionnement normal.

Finalement, le géant de Redmond conseille fortement à ses utilisateurs de ne pas télécharger KB5039302 et d’attendre un correctif. De plus, l’entreprise a suspendu le déploiement de la mise à jour pour ne pas propager plus encore ce bug pour le moins gênant.

Comment désinstaller la mise à jour KB5039302 ?

Pour ceux qui ont déjà installé la mise à jour mais qui ne sont pas affectés, un retour vers une ancienne version de Windows 11 pourrait être indiqué. Pour ce faire, il suffit de suivre les étapes suivantes :

Pressez Win+I pour ouvrir le menu des Paramètres.
Dans la section Windows Update, sélectionnez Historique des mises à jour.
Trouvez et désinstallez KB5039302.
Enfin, confirmez la désinstallation et redémarrez votre PC.
Malheureusement, ce n’est pas la première fois que Microsoft et Windows 11 sont victimes de ce genre de problème. Alors que l’entreprise souhaite voir les utilisateurs de Win 10 passer sur la version récente de l’OS, ces derniers pourraient encore y réfléchir à deux fois.

D’autant plus que la stratégie de communication agressive du géant de Redmond à grand renfort de publicité et de pop-up ne fait pas l’unanimité. À force, l’entreprise comme le système d’exploitation pourraient perdre la confiance des utilisateurs.

Lire la suite sur https://www.tomshardware.fr/windows-11-la-mise-a-jour-de-juin-empeche-les-pc-de-sallumer/

Source: Windows 11 : la mise Ă  jour de juin empĂŞche les PC de s’allumer

Temu offre 100€… Contre vos informations personnelles

Au travers d’une nouvelle offre, l’application chinoise propose à ses utilisateurs de gagner 100€. Cependant, le règlement de cette offre indique une récolte de données particulièrement intrusive.

Comme le rapporte Numerama, Temu a dĂ©ployĂ© une offre particulièrement agressive. En effet, l’application de e-commerce propose Ă  ses utilisateurs de gagner pas moins de 100 euros. Pour ĂŞtre prĂ©cis, ce montant est divisĂ© en deux : 60 euros en coupons Ă  utiliser sur le site et 30 euros directement versĂ©s sur le compte PayPal de l’utilisateur.

Mais voilà, ces 100 euros ne sont pas versés par générosité. En échange de cette somme, Temu s’approprie différentes informations personnelles à propos de l’utilisateur, et pas des moindres.

Mais attardons-nous tout d’abord sur le mode de fonctionnement de cette offre. Pour y accéder, il suffit de scanner un QR code qui redirige l’utilisateur vers la page de l’offre en question.

Ensuite, l’utilisateur se retrouve face à son potentiel gain qui est de 120 € en Belgique (90 € en coupons et 30 € en cash via PayPal). Dans un premier temps, lors de notre test, notre gain était bloqué à 97 €.

Dans un second temps, l’application nous a invités à tourner 6 fois une roue afin d’atteindre les fameux 120€ de gain. Nous avons donc tourné cette roue à six reprises. Durant cette phase, l’application chinoise nous a incités à inviter des amis et à payer afin de doubler nos gains.

Finalement, nous avons atteint la somme de… 119€. Autant dire que l’application fait tout pour frustrer l’utilisateur. En réalité, pour atteindre le gain de 120 € (dont 30 en cash), nous devions inviter des amis, une étape que bon nombre d’utilisateurs pourraient facilement effectuer.

Et c’est ici oĂą le piège se referme, comme l’a signalĂ© une utilisatrice de X qui a partagĂ© le règlement de l’offre. En effet, en acceptant de recevoir les 120 euros de gains, l’utilisateur donne son autorisation pour le partage de : « la photo, du nom, de l’image, de la voix, des opinions, des dĂ©clarations, des informations biographiques et/ou de la ville d’origine et de l’état Ă  des fins personnelles ou publicitaires dans tous les mĂ©dias du monde entier, connus ou dĂ©veloppĂ©s ultĂ©rieurement, Ă  perpĂ©tuitĂ©, sans autre examen, notification, paiement ou contrepartie Â».

Autant dire que nous ne sommes pas là face à des données personnelles de second plan. En réalité, Temu ne précise pas la finalité de la récolte de ces données personnelles. Tout est donc envisageable.

Comme le souligne Adrianus Warmenhoven (expert en sĂ©curitĂ© chez NordVPN) dans un communiquĂ© relayĂ© par Numerama : « Les consommateurs doivent comprendre ce que cela implique. Fournir des donnĂ©es personnelles sans en comprendre la finalitĂ© ou les rĂ©percussions potentielles les expose Ă  de graves risques, qu’il s’agisse d’être victime de cybercriminalitĂ© ou d’usurpation d’identitĂ© Â».

De son cĂ´tĂ©, Temu a minimisĂ© toute utilisation abusive des donnĂ©es personnelles rĂ©coltĂ©es. ContactĂ© par le mĂ©dia anglais The Tab, l’application chinoise a dĂ©clarĂ© que « Nous [Temu] ne vendons pas d’informations sur les utilisateurs. Les conditions gĂ©nĂ©rales mises en Ă©vidence sont courantes dans des promotions similaires organisĂ©es par diverses entreprises dans diffĂ©rents secteurs Â».

Dans tous les cas, Temu multiplie les offres coup-de-poing afin d’attirer de nouveaux clients et les rendre accros. Ă€ ce titre, son mode de fonctionnement est sensiblement identique Ă  celui d’un casino. Prudence donc.

Source: Temu offre 100€… Contre vos informations personnelles

Google Chrome : Disparition de 15 millions de mots de passe !

Un problème technique au sein des services Chrome a causé la disparition momentanée de plusieurs millions de mots de passe sauvegardés, le 25 juillet dernier. Une faille majeure, qui semble depuis avoir été corrigée.

â–ş En bref

  • Le gestionnaire de mots de passe Chrome a rencontrĂ© un problème
  • Une faille a causĂ© la perte de millions de mots de passe
  • La situation serait rĂ©tablie

Depuis quelque temps, les bugs et failles majeures semblent se multiplier chez les gĂ©ants du Web. Nouvel exemple il y a quelques jours, avec la disparition de plusieurs millions de mots de passe d’utilisateurs, stockĂ©s par le navigateur Chrome. Vent de panique chez Google, car, avec cette faille, c’est toute sa rĂ©putation qui se retrouve compromise. Mais heureusement, plus de peur que de mal, la faille Ă  l’origine du problème a pu ĂŞtre rĂ©solue en l’espace de quelques heures.

Un bug rend les mots de passe inaccessibles

Pour le géant de la technologie, c’est une faille qui est due à un changement d’attitude du service sans protection appropriée. Quelques mots d’apparence simple, qui cachent une réalité bien plus dramatique : le 25 juillet dernier, et pendant plus de 18 heures, ce sont des millions d’utilisateurs qui se sont retrouvés sans possibilité d’accéder à leur gestionnaire de mots de passe intégré dans Chrome. Pour une raison non communiquée, le navigateur avait tout bonnement oublié les identifiants, pourtant supposément stockés en toute sécurité dans son wallet.

 

 

Si le scénario semblait mener à un chaos généralisé, les équipes de Google ont réussi à rétablir à temps la situation en corrigeant le bug le 26 juillet au petit matin. Un exploit, doublé d’un autre : le géant de la technologie a présenté des excuses publiques suite à l’incident, fait rare.

chrome

Bon, catastrophe Ă©vitĂ©e ! Mais, cependant, il reste conseillĂ© de rapidement mettre Ă  jour votre navigateur pour Ă©viter tout risque d’incident. Pour information, la faille semble ĂŞtre prĂ©sente sur la version stable M127 de Google Chrome, l’une des plus rĂ©centes. En cas de problème, Google indique que ses Ă©quipes support sont Ă  la disposition des utilisateurs.

Source: Google Chrome : Disparition de 15 millions de mots de passe !

Les francs-maçons, la cible inattendue d’une cyberattaque menĂ©e par LockBit

Le groupe de cybercriminels LockBit a revendiquĂ© une cyberattaque contre la Grande Loge nationale française (GLNF). Les hackers menacent de publier les donnĂ©es de l’organisation le 4 aoĂ»t 2024 si une rançon n’est pas payĂ©e. La GLNF, qui compte environ 29 000 membres, n’a pas rĂ©agi officiellement.

Les francs-maçons français se retrouvent sous les feux des projecteurs pour une raison inattendue. La GLNF, l’une des principales obĂ©diences maçonniques du pays, est devenue la cible du redoutable groupe de cybercriminels LockBit. Une nouvelle fois, le phĂ©nix renaĂ®t donc de ses cendres après la revendication, en mai dernier, de la cyberattaque de l’hĂ´pital de Cannes.

L’affaire a Ă©clatĂ© le 26 juillet 2024, lorsque FalconFeeds.io, une plateforme rĂ©putĂ©e de renseignement sur les cybermenaces, a annoncĂ© que la GLNF avait Ă©tĂ© victime d’un ransomware orchestrĂ© par LockBit. Le groupe de hackers a fixĂ© un ultimatum au 4 aoĂ»t 2024, menaçant de divulguer les informations dĂ©robĂ©es si leurs exigences n’Ă©taient pas satisfaites.

La franc-maçonnerie face à la cybercriminalité : une rencontre improbable

La franc-maçonnerie, dont les origines remontent au XVIIIe siècle, se dĂ©finit comme un ordre initiatique, philosophique et progressiste. Elle prĂ´ne des valeurs telles que la libertĂ©, l’Ă©galitĂ© et la fraternitĂ©. La GLNF, fondĂ©e en 1913, occupe une place importante dans le paysage maçonnique français avec ses quelque 29 000 membres.

L’attaque de LockBit contre cette institution sĂ©culaire marque une collision entre deux mondes apparemment Ă©loignĂ©s. D’un cĂ´tĂ©, on a une organisation fondĂ©e sur des traditions et des rituels, et de l’autre, un groupe de cybercriminels Ă  la pointe de la technologie. Cette situation met en Ă©vidence la nĂ©cessitĂ© pour toutes les organisations, quelle que soit leur nature, de prendre au sĂ©rieux les menaces numĂ©riques.

La rĂ©action officielle de la GLNF Ă  cette attaque se fait attendre, Ă  l’heure oĂą nous Ă©crivons ces lignes. L’incident fragilise l’Ă©quilibre des organisations traditionnelles face aux dĂ©fis de notre ère ultra-connectĂ©e. La GLNF, comme beaucoup d’autres institutions, doit dĂ©sormais jongler entre le respect de ses traditions de discrĂ©tion, et la nĂ©cessitĂ© de transparence et de rĂ©activitĂ© face aux menaces numĂ©riques.

Comment éviter le piège des ransomwares et du phishing

Pourquoi les données des francs-maçons intéressent LockBit ?

L’intĂ©rĂŞt de LockBit pour les donnĂ©es de la GLNF n’est pas anodin. Les informations dĂ©tenues par une organisation maçonnique sont particulièrement sensibles pour plusieurs raisons.

Premièrement, l’appartenance Ă  la franc-maçonnerie est souvent gardĂ©e confidentielle par choix personnel. La divulgation de ces informations pourrait avoir des consĂ©quences importantes sur la vie privĂ©e et professionnelle des membres. Dans certains milieux, l’affiliation Ă  une loge maçonnique peut encore ĂŞtre perçue nĂ©gativement, malgrĂ© le caractère philanthropique de l’organisation.

Ensuite, les donnĂ©es des francs-maçons peuvent inclure des informations sur leurs convictions philosophiques et spirituelles. Ces donnĂ©es sont considĂ©rĂ©es comme sensibles par les lois sur la protection des donnĂ©es, notamment le RGPD en Europe. Leur divulgation non autorisĂ©e constituerait une violation grave de la vie privĂ©e.

LockBit semble privilégier la France pour ses attaques © iunewind / Shutterstock
LockBit semble privilégier la France pour ses attaques © iunewind / Shutterstock

Les cybercriminels de LockBit sont probablement conscients de la valeur de ces informations. Ils savent que la menace de leur divulgation peut exercer une pression considĂ©rable sur l’organisation et ses membres, augmentant ainsi les chances d’obtenir le paiement d’une rançon.

Par ailleurs, les loges maçonniques comptent souvent parmi leurs membres des personnes influentes dans divers domaines de la sociĂ©tĂ©. Les informations sur ces individus pourraient ĂŞtre utilisĂ©es Ă  des fins de chantage ou revendues Ă  d’autres acteurs malveillants.

Cette attaque soulève aussi des questions sur la sécurité des systèmes informatiques de la GLNF. Les organisations traditionnelles, parfois moins familières avec les enjeux de la cybersécurité, peuvent présenter des vulnérabilités exploitables par des groupes comme LockBit

Source: Les francs-maçons, la cible inattendue d’une cyberattaque menĂ©e par LockBit

Ces sites sont capables de vous dénuder entièrement sans votre consentement

Les progrès technologiques autour de l’intelligence artificielle ont parfois aussi de quoi inquiĂ©ter. Ainsi, des sites web vous proposent de dĂ©shabiller n’importe quelle personne en quelques clics. 

En ce moment, les pays commencent très doucement à légiférer contre la pornographie mettant en scène de vraies personnes, contre leur consentement, au moyen de deepfakes et de l’intelligence artificielle. Pourtant, malgré tout cela, une nouvelle vague de sites web fait son apparition, ce qui n’a rien de rassurant. On appelle cette vague la « Nudify », et comme son nom l’indique, le but est bel et bien de « dénuder » une personne (presque toujours une femme) au moyen d’un deepfake, le tout sans le moindre consentement, bien évidemment.

 

Et tout cela n’a rien de bien rassurant quand on sait que ces « services Â» sont particulièrement populaires : selon la sociĂ©tĂ© d’analyse des tendances sur les rĂ©seaux sociaux Graphika, ce ne sont pas moins de 24 millions de personnes (visiteurs uniques) qui ont visitĂ© des services de NCII SynthĂ©tique (imagerie intime non-consensuelle synthĂ©tique). En 2023, les services « Nudify » auraient ainsi augmentĂ© de pas moins de 2400% leur usage. Il faut toutefois relativiser ce chiffre de croissance. En effet, ceux-ci Ă©taient pour ainsi dire quasiment inexistants jusqu’à ces dernières annĂ©es.

Une bonne partie de ce trafic provient des rĂ©seaux sociaux. X et Reddit, bien entendu, mais aussi (et peut-ĂŞtre surtout) Telegram. Sur la plateforme, on trouve en effet des centaines de services de deepfakes, que ceux-ci soient de nature pornographique ou non. Une « offre Â» assez variĂ©e, avec parfois mĂŞme un accompagnement assez complet dans le processus de crĂ©ation de deepfakes.

Tous ces services de « Nudify Â» ne sont toutefois pas gratuits. Avec de tels chiffres, il est assez facile de comprendre qu’un marchĂ© assez lucratif s’est installĂ©. Les prix des deepfakes restent cependant assez bon-marchĂ© : 2 dollars par vidĂ©o selon CNET France. Et on trouverait carrĂ©ment des systèmes d’abonnement ! Le magazine amĂ©ricain TIME, parle ainsi d’un tarif de 9,99 dollars par mois.

Inutile d’expliquer que tout cela pose bien des soucis au niveau éthique. En plus de l’évidente question de la protection de mineurs, il y a d’abord et avant tout le problème du consentement. Mais comme la technologie des deepfakes est relativement récente, il n’est pas étonnant que les états, un peu lents à légiférer sur les nouvelles technologies, aient tardé à condamner ces pratiques.

Le Digital Services Act de l’Union européenne, voté en 2022, mais qui n’est entré en application qu’assez récemment, pose pourtant les bases d’une législation quant à la question de création de deepfake. Mais si l’Europe et ses états-membres sont en train d’adopter une attitude assez bien tranchée sur la question, d’autres pays, dont plus particulièrement le géant américain, n’ont aucune législation en la matière. Une différence de législation qui peut rendre particulièrement difficile la lutte contre l’apparition de ce genre de services sur Internet, ceux-ci pouvant en effet être créés depuis des pays à la législation relativement peu stricte. Et même quand une législation existe, la procédure pour les victimes est généralement complexe, et il n’est pas garanti que la personne lésée obtienne des résultats.

Et que dire des outils de génération d’images qui, même sans avoir été conçus dans ce but, peuvent être utilisés avec le même objectif en tête ? Si des services tels que DALL-E ou Midjourney disposent de « garde-fous » afin d’éviter la création d’images problématiques, d’autres IA, surtout celles qui sont disponibles en Open Source, n’ont pas ces mêmes limitations… Difficile donc de lutter contre un problème qui promet de s’empirer à l’avenir…

Source: geeko

Pannes de fibre optique : encore une journĂ©e noire en France ce lundi, ce qu’il faut savoir

Des abonnĂ©s issus de plusieurs dĂ©partements font Ă©tat d’une panne d’Internet ce lundi, la faute Ă  un nouveau sabotage du rĂ©seau de fibre optique du pays. Certains opĂ©rateurs, comme Free ou SFR, sont plus touchĂ©s que d’autres.

C’est encore la panique, ce lundi 29 juillet 2024 en France, oĂą le rĂ©seau de fibre optique a une nouvelle fois Ă©tĂ© victime de sabotages, au pluriel. Au moins six dĂ©partements du pays, majoritairement du Sud, seraient touchĂ©s par des pannes qui privent encore de nombreux abonnĂ©s de connexion internet fixe. Free est l’opĂ©rateur qui a le plus communiquĂ© sur cet incident.

La série noire pour les opérateurs, victimes de nouveaux sabotages sur le réseau fibre optique

Ă€ peine quelques jours après l’attaque massive dont a Ă©tĂ© victime la SNCF, et l‘incendie important qui a touchĂ© des installations desservant des clients de Free, les rĂ©seaux de fibre optique de plusieurs opĂ©rateurs ont aujourd’hui encore Ă©tĂ© sabotĂ©s.

Un peu partout en France, des utilisateurs signalent ne plus avoir accès Ă  leur connexion internet fixe. Free, dĂ©cidĂ©ment malchanceux en la matière ces derniers temps, est le premier Ă  avoir vraiment communiquĂ© sur l’incident.

L’opĂ©rateur de Xavier Niel indique que ses services sont perturbĂ©s dans six dĂ©partement : les Bouches-du-RhĂ´ne, le Gard, le Vaucluse, l’HĂ©rault, la Meuse et la Marne.

SFR et Free les plus touchés, Orange serait épargné, Bouygues Telecom enquête

Free n’est pas le seul opĂ©rateur touchĂ© par ces nouveaux actes malveillants. Si Orange confirme Ă  Clubic « ne pas ĂŞtre impactĂ© par ces actes de vandalisme Ă  ce stade Â», Bouygues Telecom nous dit ĂŞtre « en cours d’investigation Â». SFR, de son cĂ´tĂ©, serait aussi touchĂ©.

Des signalements remontent, pour certains, des mĂŞmes zones que celles indiquĂ©es par Free. Il semblerait donc, qu’une nouvelle fois, les actions soient coordonnĂ©es et potentiellement issus d’individus complices. NĂ©anmoins, il est pour le moment impossible d’avancer avec certitude quelconque hypothèse.

Source: Pannes de fibre optique : encore une journĂ©e noire en France ce lundi, ce qu’il faut savoir