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Windows 11 : votre vieux PC va recevoir la mise Ă  jour !

Alors que Windows 10 ne sera plus supporté dans moins d’un an, le géant de la bureautique vient d’annoncer élargir les conditions d’accès à Windows 11. Si plus de PC sont maintenant concernés, l’installation peut représenter quelques risques.

C’est une nouvelle qui a fait du bruit : dès octobre 2025, soit dans moins d’un an, Windows 10 ne bĂ©nĂ©ficiera plus de mises Ă  jour ou de support technique. Une annonce qui signifie donc la fin de la tranquillitĂ© pour de nombreux utilisateurs qui, face Ă  ce changement, pourraient voir leurs machines devenir pleinement obsolètes.

Car si tous les PC n’ont pas eu droit Ă  Windows 11 jusqu’alors, c’est avant tout parce que l’entreprise avait restreint sa disponibilitĂ© aux appareils Ă©quipĂ©s d’une puce TPM 2.0. Un choix qui semble donc bloquer le dĂ©ploiement de la dernière version de l’OS : on ne compte que 35% des machines Ă©quipĂ©es de la mise Ă  jour, contre 62% sous Windows 10. Alors, pour retourner la tendance, Microsoft vient d’annoncer l’assouplissement de ses règles d’installation.

Windows10

Microsoft ouvre la porte aux PC anciens

Ainsi, dans une nouvelle documentation, les utilisateurs découvrent qu’il est maintenant possible d’accéder à Windows 11, du moment que le PC bénéficie de composants conçus en 2008, ou après. Sont exclus de la liste, cependant, les ordinateurs sans POPCNT et SSE 4.2.

Pour les autres appareils compatibles, il est donc possible d’accéder à la dernière mise à jour de l’OS pour bénéficier de ses nouveautés, et ce sans être équipé d’une puce TPM 2.0. Mais attention : pour ce faire, il faudra signer une clause de non-responsabilité.

Attention aux risques !

Car oui, en procĂ©dant Ă  cette installation sur l’une des machines concernĂ©es, vous risquez aussi de vous retrouver face Ă  des problèmes techniques imprĂ©vus, que Microsoft ne semble pas vraiment vouloir prendre en charge. Alors, en installant Windows 11 sur une machine sans puce TPM 2.0, sachez que tout problème liĂ© Ă  l’OS est exclu, de fait, de la garantie constructeur, en plus du fait que les mises Ă  jour de sĂ©curitĂ© ne sont pas assurĂ©es. Bonne nouvelle cependant : il est possible de revenir sous Windows 10 dans les 10 jours après le changement de version.

 

Mais du côté de Microsoft, on ne fera sans doute pas beaucoup plus d’efforts pour favoriser la mise à jour des nouvelles machines. Car, à compter d’octobre 2025, le support Windows 10 ne s’arrête pas vraiment. En réalité, l’entreprise américaine vous proposera dès l’automne prochain une formule de mise à jour pour Windows 10, facturée 30 dollars par an. Malin.

Source: Windows 11 : votre vieux PC va recevoir la mise Ă  jour !

Google Pay ajoute enfin deux nouvelles banques françaises

Ça y est, les clients de la Caisse d’Épargne et de la Banque Populaire peuvent désormais utiliser Google Pay pour leurs paiements sans contact. Cette évolution majeure du groupe BPCE répond à une forte demande de sa clientèle, dont 22 % utilisent un smartphone Android.

Jusqu’à prĂ©sent, les clients de la Caisse d’Épargne et de la Banque Populaire devaient se contenter d’Apple Pay pour les utilisateurs d’iPhone ou de Samsung Pay pour les propriĂ©taires de Galaxy, mais ils pourront dĂ©sormais opter pour Google Pay. L’abandon de Paylib avait laissĂ© de nombreux clients Android sans solution de paiement mobile. MĂŞme si des solutions existaient, cette situation est dĂ©sormais rĂ©volue.

Le dĂ©ploiement s’est fait discrètement ces dernières semaines, comme en tĂ©moigne la mise Ă  jour des conditions gĂ©nĂ©rales d’utilisation des deux Ă©tablissements. Un revirement notable, quand on se souvient qu’en 2022, la Banque Populaire invoquait encore des « raisons de sĂ©curitĂ© Â» pour justifier son refus d’adopter Google Pay.

Comment activer Google Pay si vous ĂŞtes clients Caisse d’Épargne ou Banque Populaire ?

Le groupe BPCE explique aujourd’hui avoir « travaillĂ© activement Â» avec Google pour garantir la conformitĂ© du service Ă  ses standards de sĂ©curitĂ©. L’entreprise assure que seules les donnĂ©es strictement nĂ©cessaires aux paiements sont collectĂ©es, sans partage d’informations bancaires sensibles.

 
 

Pour profiter de ce nouveau service, quelques conditions techniques doivent ĂŞtre remplies. Les clients devront disposer d’un smartphone Ă©quipĂ© d’Android 9.0 minimum et activer le dispositif Secur’Pass dans leur application bancaire. Ensuite, la procĂ©dure est assez simple :

  1. Télécharger Google Wallet depuis le Play Store
  2. Ajouter sa carte bancaire via l’application en cliquant sur « Ajouter à Wallet », puis « Carte de paiement »
  3. Scanner ou saisir les informations de la carte
  4. Valider l’activation via l’application bancaire

Une fois configurĂ©, le paiement sans contact s’effectue en dĂ©verrouillant simplement son tĂ©lĂ©phone et en l’approchant du terminal de paiement. Une notification confirme chaque transaction rĂ©ussie.

Cette nouvelle compatibilité devrait satisfaire de nombreux clients qui réclamaient depuis longtemps cette fonctionnalité, plaçant enfin le groupe BPCE au même niveau que ses concurrents en matière de solutions de paiement mobile.

Source: Google Pay ajoute enfin deux nouvelles banques françaises

Windows 11 24H2 n’est plus compatible avec les pĂ©riphĂ©riques de numĂ©risation USB !

Le dernier article souligne les problèmes tests liés à Windows 11 24H2, notamment avec les appareils utilisant le protocole eSCL, affectant ainsi imprimantes et scanners. Les utilisateurs, confrontés à des dysfonctionnements importants, attendent un correctif de la part de Microsoft, qui leur conseille d’éviter la mise à jour jusqu’à résolution.

Analyse de l’éditeur : Windows 11 24H2 dĂ©montre de plus en plus que le programme Windows Insider n’apporte rien pour amĂ©liorer la sĂ©curitĂ© et la fiabilitĂ© de Windows. Le nombre de bugs bloquants rencontrĂ©s par les clients après la mise Ă  jour vers cette dernière version de l’OS est impressionnant. Pendant ce temps, Microsoft affirme simplement qu’elle travaille sur (encore un autre) correctif, sans date de sortie prĂ©cise en vue.

 

Windows 11 24H2 ne fonctionne pas bien avec les SSD WD sans cache, les jeux Ubisoft, les appareils Asus, les capteurs d’empreintes digitales, et bien plus encore. Nous pouvons dĂ©sormais ajouter les scanners USB et les dispositifs utilisant le protocole de scan eSCL Ă  la liste des problèmes. Microsoft a rĂ©cemment confirmĂ© le problème Ă  travers sa liste toujours croissante de problèmes connus de Windows 11 24H2.

Microsoft remarque qu’après l’installation de la version 24H2 de Windows 11, les dispositifs USB supportant la technologie eSCL peuvent ne plus ĂŞtre dĂ©tectables. Le protocole eSCL permet le support des pĂ©riphĂ©riques USB sans avoir besoin de pilotes système spĂ©cifiques. C’est gĂ©nĂ©ralement le mĂ©thode de communication par dĂ©faut sous MacOS, Linux, et Windows.

Grâce à eSCL, les scanners en réseau peuvent être utilisés de manière fiable via Ethernet, réseaux Wi-Fi et connexions USB. Ce nouveau problème est causé par un dispositif devenant incapable de passer du mode eSCL au mode USB, empêchant ainsi Windows d’associer le pilote système le plus approprié au dispositif connecté.

 
Windows 11 24H2 nest plus compatible avec les peripheriques de

L’incompatibilitĂ© de Windows 11 24H2 avec la technologie eSCL n’affecte pas seulement les scanners, car les imprimantes, les tĂ©lĂ©copieurs, les modems et d’autres dispositifs rĂ©seau utilisent Ă©galement ce protocole. Les utilisateurs rencontrent des problèmes liĂ©s Ă  eSCL depuis que Microsoft a dĂ©ployĂ© la mise Ă  jour 24H2 sur tous les ordinateurs Windows adĂ©quats le 1er octobre 2024.

Après la mise à jour, les machines de scan et autres dispositifs compatibles eSCL sont devenues inutilisables dans les environnements d’entreprise, les configurations SOHO et les machines des utilisateurs finaux. Les entreprises ont demandé à Microsoft un correctif rapide ou une solution de contournement, car le problème d’eSCL commence à impacter les activités et à causer des interruptions de service.

Microsoft a dĂ©clarĂ© que ses dĂ©veloppeurs travaillent sur une solution, mais n’a pas fourni de calendrier pour un correctif. L’entreprise a mis en place un Â« verrouillage de compatibilitĂ© Â» sur les PC Windows connectĂ©s aux dispositifs eSCL pour empĂŞcher la mise Ă  niveau automatique vers 24H2. Elle demande Ă©galement aux utilisateurs avertis d’éviter d’installer manuellement la nouvelle version jusqu’à ce que le problème soit rĂ©solu.

 

Source: Windows 11 24H2 n’est plus compatible avec les pĂ©riphĂ©riques de numĂ©risation USB !

C’est une première mondiale : l’Australie bannit les rĂ©seaux sociaux aux moins de 16 ans. Doit-on voir ça en France ?

Le Parlement australien a adoptĂ© une loi interdisant l’usage des rĂ©seaux sociaux aux jeunes enfants, mais certains se questionnent sur l’efficacitĂ© et les consĂ©quences d’une telle mesure.

 
Instagram et TikTok bientôt interdits aux mineurs de moins de 16 ans en Australie © Shutterstock
Instagram et TikTok bientôt interdits aux mineurs de moins de 16 ans en Australie © Shutterstock
 

Les rĂ©seaux sociaux peuvent reprĂ©senter un danger pour les plus jeunes. De nombreuses Ă©tudes soulignent rĂ©gulièrement les problèmes de harcèlement, de dĂ©sinformation ou encore la prolifĂ©ration de contenus haineux, sexistes et homophobes. La solution la plus simple serait d’interdire l’accès aux rĂ©seaux sociaux aux plus jeunes pour leur Ă©viter d’ĂŞtre exposĂ©s Ă  ces propos et images souvent choquantes pour leur âge. Si de nombreux pays ou partis politiques en rĂŞvent depuis longtemps, l’Australie l’a fait.

 

Une interdiction des réseaux sociaux pour les plus jeunes massivement adoptée par le Parlement australien

 

Le SĂ©nat australien, soit la Chambre haute du Parlement local, a votĂ© Ă  une large majoritĂ© de 34 voix pour et 19 contre, l’adoption d’un texte de loi interdisant l’accès aux rĂ©seaux sociaux pour les mineurs de moins de 16 ans.

 

Cette proposition a Ă©tĂ© introduite par le Premier ministre travailliste, Anthony Albanese. Ce dernier, dans son texte, pointe du doigt un « lien de cause Ă  effet clair entre l’essor des rĂ©seaux sociaux et les dommages causĂ©s Ă  la santĂ© mentale des jeunes Australiens ».

 

Pour le moment, les entreprises concernĂ©es par cette disposition n’ont pas Ă©tĂ© explicitement mentionnĂ©es, mĂŞme si la ministre des communications, Michelle Rowland, a Ă©numĂ©rĂ© quelques noms bien connus comme Snapchat, TikTok, X, Instagram, Reddit et Facebook. Seul YouTube Ă©chapperait aux Fourches caudines des autoritĂ©s australiennes en raison de son « intĂ©rĂŞt Ă©ducatif Â».

 

Les diffĂ©rents rĂ©seaux sociaux pris la main dans le sac et autorisant des mineurs Ă  accĂ©der Ă  leurs plateformes sont passibles d’une amende de 50 millions de dollars australiens, soit un peu moins de 31 millions d’euros.

 
 Il reste de nombreux points à éclaircir concernant cette interdiction © Shutterstock
Il reste de nombreux points à éclaircir concernant cette interdiction © Shutterstock
 

De belles promesses, mais qui soulèvent de nombreux points techniques et sociétaux

 

Si cette dĂ©cision politique peut ĂŞtre saluĂ©e, elle n’arrive pas sans certaines questions et critiques, et en premier lieu sur la faisabilitĂ© technique. Le gouvernement australien n’a pas expliquĂ© comment il allait s’y prendre pour contrĂ´ler l’âge de tous les utilisateurs du pays. Les autoritĂ©s renvoient Ă  un test de vĂ©rification de l’âge qui sera menĂ© prochainement. La loi ne sera quant Ă  elle appliquĂ©e que dans un an, le temps d’Ă©tudier les possibilitĂ©s techniques et de les mettre en place, en concertation avec les rĂ©seaux sociaux. Le Parlement a d’ailleurs interdit l’utilisation de donnĂ©es personnelles Ă  des fins d’identification.

 

De nombreux chercheurs et politiques s’interrogent Ă©galement des consĂ©quences d’une interdiction pure et dure. Les adolescents, toujours prĂŞts Ă  braver les interdits, pourraient ĂŞtre tentĂ©s de se rendre sur le dark web pour trouver d’autres moyens de communiquer.

 

D’autres associations, comme Amnesty International, regrettent que les voix des enfants n’aient pas Ă©tĂ© entendues lors du dĂ©bat et craignent que l’interdiction des rĂ©seaux sociaux accentue l’isolement de certains jeunes.

 

Pourtant, 77 % des Australiens soutiennent la dĂ©cision du gouvernement et se dĂ©clarent en faveur de l’interdiction aux plus jeunes. En France, les dĂ©bats sont tout aussi vifs entre partisans d’une fermeture aux plus jeunes, et dĂ©fenseurs des libertĂ©s individuelles. Le gouvernement français essaie depuis plusieurs annĂ©es de faire passer une vĂ©rification d’âge sur les sites pornographiques, sans grand succès. Les plateformes Ă©tant hĂ©bergĂ©es Ă  l’Ă©tranger Ă©chappent Ă  la juridiction europĂ©enne, et si un blocage complet du site est possible, il reste facilement contournable.

 

Source: C’est une première mondiale : l’Australie bannit les rĂ©seaux sociaux aux moins de 16 ans. Doit-on voir ça en France ?

Comment accéder aux fichiers de votre smartphone Android dans l’Explorateur de fichiers de Windows 10 et Windows 11

Microsoft est en train de déployer une mise à jour permettant d’afficher le contenu de votre smartphone dans l’Explorateur de fichiers de Windows. Voici comment l’activer.

Après plusieurs mois de test auprès des membres de son programme Insider, Microsoft est officiellement en train de dĂ©ployer une mise Ă  jour permettant d’afficher les fichiers de votre smartphone Android dans l’Explorateur de fichiers de Windows. Le tout sans qu’il soit nĂ©cessaire de connecter le moindre câble USB.

Pour y arriver, Microsoft ne s’appuie pas, comme on pourrait le croire, Ă  son application Mobile connectĂ©, mais Ă  son nouveau module système HĂ´te d’expĂ©rience inter-appareils. C’est ce dernier qui permet d’accĂ©der, depuis les Paramètres de Windows 10 ou Windows 11, Ă  un nouveau menu permettant de GĂ©rer les appareils mobiles connectĂ©s Ă  votre PC.

 

Néanmoins, aussi bizarre que cela puisse paraître, si votre smartphone est déjà connecté à votre PC, l’option permettant de l’afficher dans l’Explorateur de fichiers de Windows n’est pas activée par défaut. En partant du principe que votre smartphone Android est déjà connecté à votre PC, notamment via Mobile connecté, vous devriez pouvoir activer cette nouvelle option assez rapidement. Voici comment.

1. Mettez à jour l’Hôte d’expérience inter-appareils

Si ce n’est pas dĂ©jĂ  fait, commencez par mettre Ă  jour l’HĂ´te d’expĂ©rience inter-appareils depuis le Microsoft Store. Pour ce faire, cliquez sur TĂ©lĂ©chargement en bas Ă  gauche de la fenĂŞtre, puis sur le bouton Obtenir les mises Ă  jour. Si une mise Ă  jour pour l’HĂ´te d’expĂ©rience inter-appareils est proposĂ©e, tĂ©lĂ©chargez-la.

Android Explorateur De Fichiers Windows 7
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2. Rendez-vous dans les Paramètres de Windows

Ouvrez Ă  prĂ©sent les Paramètres de Windows (Windows + i) et sĂ©lectionnez Bluetooth et appareils dans la colonne de gauche. Rendez-vous ensuite dans le menu Appareils mobiles.

Android Explorateur De Fichiers Windows 8
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Si ce n’est pas dĂ©jĂ  fait, activez l’option Autoriser ce PC Ă  accĂ©der Ă  vos appareils mobiles. Cliquez ensuite sur le bouton GĂ©rer des pĂ©riphĂ©riques.

Android Explorateur De Fichiers Windows 8 Bis
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3. Activez les autorisations sur votre smartphone

En principe, une nouvelle fenĂŞtre GĂ©rer les appareils mobiles devrait s’être ouverte sur votre Ă©cran, avec la liste des smartphones connectĂ©s Ă  votre PC (pour peu que vous les ayez dĂ©jĂ  utilisĂ©s prĂ©cĂ©demment avec Mobile connectĂ© notamment). Activez Ă  prĂ©sent l’option Afficher l’appareil mobile dans l’explorateur de fichiers. Pour que votre PC puisse accĂ©der au contenu de votre smartphone, vous devrez lui accorder certaines autorisations.

Android Explorateur De Fichiers Windows 10
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Pour ce faire, cliquez sur le menu Accorder des autorisations. Un pop-up VĂ©rifier VotreSmartphone pour activer l’accès Ă  tous les fichiers devrait s’afficher. Cliquez sur le bouton Continuer.

Android Explorateur De Fichiers Windows 11
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DĂ©verrouillez Ă  prĂ©sent votre smartphone et ouvrez le centre de notifications. Vous devriez avoir reçu une notification de l’application Lien avec Windows indiquant qu’elle a besoin de votre autorisation pour gĂ©rer les fichiers sur cet appareil.

Appuyez sur Ouvrir, puis dans la fenĂŞtre Accès Ă  tous les fichiers du gestionnaire d’autorisation d’Android qui s’affiche, sĂ©lectionnez Lien avec Windows et activez l’option Autoriser l’accès pour gĂ©rer tous les fichiers.

4. Accéder aux fichiers de votre smartphone Android dans l’Explorateur de fichiers

Ouvrez enfin une nouvelle fenĂŞtre de l’Explorateur de fichiers de Windows. Votre smartphone Android devrait alors ĂŞtre visible dans le volet de navigation latĂ©ral. En sĂ©lectionnant votre appareil, vous devriez voir s’afficher dans l’Explorateur de fichiers un rĂ©pertoire Storage dans lequel vous pourrez accĂ©der Ă  l’ensemble des dossiers et sous-dossiers de votre smartphone.

Vous n’avez désormais plus besoin de connecter votre smartphone Android avec un câble USB pour accéder à ces fichiers et les gérer depuis votre PC.

Source: Comment accéder aux fichiers de votre smartphone Android dans l’Explorateur de fichiers de Windows 10 et Windows 11

Pour continuer à utiliser Windows 10, voici combien ça vous coûtera

Dès le 14 octobre 2025, Windows 10 (version 22H2), le système d’exploitation le plus utilisĂ© au monde, entrera officiellement dans sa phase de fin de vie. Face Ă  cette Ă©chĂ©ance, Microsoft propose, pour la première fois de son histoire, une solution payante permettant aux particuliers de prolonger la durĂ©e de vie de leur système.

Une décision qui fait débat

30 dollars (environ 28 euros) par an pour continuer à recevoir des mises à jour de sécurité. Microsoft va faire payer pour la sécurité informatique, ce qui est une aberration pour les utilisateurs qui ne peuvent pas migrer vers Windows 11 en raison de limitations matérielles.

Le programme ESU (Extended Security Updates) n’est pas nouveau en soi, mais c’est la première fois qu’il s’ouvre aux particuliers. Jusqu’ici réservé aux entreprises, ce service permettra aux utilisateurs de continuer à recevoir des correctifs de sécurité essentiels, sans pour autant bénéficier de nouvelles fonctionnalités.

Les zones d’ombre du programme

Plusieurs points restent encore flous dans cette annonce. Microsoft n’a pas clairement indiqué si le tarif de 30 dollars s’appliquera par an pendant les trois années potentielles du programme, ou s’il s’agit d’un forfait unique limité à un an. De plus, les prix en Europe n’ont pas été communiqués.

Le calendrier lui-même reste vague : si la date de fin du support est bien fixée à octobre 2025, Microsoft n’a pas encore précisé quand exactement les utilisateurs pourront s’inscrire au programme ESU.

Il est Ă©galement important de noter que ce programme ne constitue qu’un sursis temporaire. Au plus tard en octobre 2028, les utilisateurs devront faire face Ă  un choix : soit upgrader leur matĂ©riel pour passer Ă  Windows 11 (ou son successeur), soit accepter d’utiliser un système non sĂ©curisĂ©. Pour rappel, Windows 11 a des exigences matĂ©rielles plus Ă©levĂ©es que son prĂ©dĂ©cesseur.

Avant de vous lancer dans la migration, il convient donc de vĂ©rifier que votre ordinateur est compatible avec Windows 11. Pour cela, vous pouvez utiliser l’outil de vĂ©rification de compatibilitĂ© proposĂ© par Microsoft sur son site d’assistance. Si votre ordinateur est compatible, vous pourrez alors tĂ©lĂ©charger et installer Windows 11 en suivant les instructions fournies par Microsoft.

Source: Pour continuer à utiliser Windows 10, voici combien ça vous coûtera

Les actions concrètes à mettre en place après la fuite de données Free

La rĂ©cente cyberattaque contre Free est une des plus importantes de l’histoire des tĂ©lĂ©coms français. Free a confirmĂ© le vol massif de donnĂ©es personnelles et bancaires de ses clients. Plus inquiĂ©tant encore : ces informations sensibles se retrouvent dĂ©jĂ  en vente sur le dark web pour la modique somme de 170 000 dollars.

Contrairement aux idĂ©es reçues, un simple IBAN peut suffire pour rĂ©aliser des prĂ©lèvements frauduleux. Comme l’a dĂ©montrĂ© Numerama, les escrocs peuvent facilement automatiser des prĂ©lèvements via des plateformes comme Stripe, transformant vos coordonnĂ©es bancaires en vĂ©ritable mine d’or pour les cybercriminels.

Le danger ne se limite pas aux seuls prélèvements bancaires. Les pirates disposent désormais d’un arsenal complet pour orchestrer des arnaques sophistiquées : noms, adresses email, et coordonnées bancaires. Ces informations permettent de créer des campagnes de phishing ultra-ciblées, en se faisant passer pour votre banque, Netflix, ou même Free.

Plus prĂ©occupant encore, le pirate Ă  l’origine de l’attaque garde secret l’ensemble de la base de donnĂ©es pour ses acheteurs. Impossible donc de savoir si vous ĂŞtes concernĂ© via des sites comme haveibeenpwned. Seule Free pourra vous informer directement.

Les actions concrètes à mettre en place

La vigilance quotidienne devient votre meilleure alliée. Voici les réflexes à adopter immédiatement :

  1. Surveillez vos comptes bancaires quotidiennement
  2. Contactez votre banque pour signaler le risque
  3. Activez les plafonds de paiement personnalisés
  4. Activez les notifications pour chaque transaction
  5. Vérifiez et limitez vos mandats de prélèvement
  6. Ne cliquez jamais sur des liens suspects dans vos emails ou SMS
  7. Prenez des captures d’écran des communications suspectes
  8. Méfiez-vous des appels se présentant comme Free ou votre banque
  9. Vérifiez toujours les numéros officiels avant de rappeler
  10. Contrôlez régulièrement les connexions à vos comptes en ligne
 
 

Pour les utilisateurs de services bancaires en ligne, prenez le temps de configurer les limitations de prélèvement. Certaines banques permettent de bloquer complètement les nouveaux mandats, une option à considérer sérieusement dans ce contexte.

Il y a aussi les conseils habituels, comme le fait d’activer l’authentification Ă  deux facteurs (2FA) partout oĂą c’est possible. Et surtout, ne pas utiliser le mĂŞme mot de passe partout.

En cas de prĂ©lèvement problĂ©matique, vous pouvez avertir votre banque et faire opposition. Vous avez 13 mois Ă  compter du dĂ©bit pour agir, pointe le ministère de l’Économie. Dans ce cas, si vous ĂŞtes victime, la banque est tenue de vous rembourser non seulement du montant exact, mais aussi des frais Ă©ventuels dĂ©coulant de l’incident.

Comme Numerama le prĂ©cise, il y a une protection Ă  mettre possible, mais qui peut ĂŞtre utile. Il est possible de mettre en place un système de « liste blanche » des prĂ©lèvements SEPA.

De plus, la communication est essentielle. Informez vos proches, particulièrement les personnes âgĂ©es ou moins familières avec la technologie. Les escrocs ciblent souvent ces publics plus vulnĂ©rables avec des techniques d’ingĂ©nierie sociale Ă©laborĂ©es.

N’oubliez pas que la meilleure protection reste la prévention. En adoptant ces réflexes de sécurité au quotidien, vous réduisez considérablement les risques d’être victime d’une arnaque, même si vos données ont été compromises.

 

Source: Les actions concrètes à mettre en place après la fuite de données Free

La CB passe au « sans contact plus » : le plafond de 50€ saute, mais toujours besoin d’un code…

La fonctionnalitĂ© « sans contact plus Â» pourrait bien changer les manières de payer. Cette manière de rĂ©gler pourrait mĂŞme devenir la norme Ă  l’avenir.

Depuis quelques annĂ©es, les acteurs Ă©conomiques ne cessent d’essayer de rendre les paiements toujours plus aisĂ©s. Une tendance qui s’est encore illustrĂ©e dernièrement chez Aldi, oĂą il est maintenant possible de payer ses achats sans mĂŞme passer par la caisse. Et une nouveautĂ© qui vient d’arriver en France devrait elle permettre d’avoir un usage beaucoup plus large du sans contact, lorsque l’on utilise sa carte bancaire !

Le sans contact pour toutes les transactions

Depuis maintenant quelques annĂ©es, tout le monde est habituĂ© Ă  la possibilitĂ© de rĂ©gler une somme en apposant simplement sa carte bancaire Ă  un terminal : le fameux sans contact. Un système qui a dĂ©jĂ  bĂ©nĂ©ficiĂ© d’Ă©volutions par le passĂ©, avec notamment un plafond qui a Ă©tĂ© passĂ© de 30 Ă  50 euros.

Ce système passe dĂ©sormais une nouvelle Ă©tape dĂ©cisive, puisque depuis quelques jours, les Français commencent Ă  ĂŞtre en capacitĂ© de payer de cette façon, peu importe la somme en question. Seule petite condition, quand il faudra payer plus de 50 euros, il sera toujours nĂ©cessaire de taper son code PIN. Et ce, afin de limiter les potentielles fraudes Ă  la suite du vol d’une carte bancaire.

© Shutterstock
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Toujours plus pratique

L’objectif ici est ainsi de mĂŞler Ă  la fois le cĂ´tĂ© plus pratique d’un simple effleurement de la carte sur le terminal Ă  la sĂ©curitĂ© garantie par l’obligation de toujours taper son code PIN. Comme le rapport Le Figaro, la SociĂ©tĂ© GĂ©nĂ©rale, qui Ă©voque cette fonctionnalitĂ© sur son site, parle ainsi d’une solution « plus fluide. Â»

Le public va-t-il apprĂ©cier le lĂ©ger gain de temps obtenu par le fait de ne plus avoir Ă  insĂ©rer la carte ? La question se pose, surtout quand on sait qu’il faut en gĂ©nĂ©ral attendre quelques secondes que le système se connecte avant de taper son code PIN. Ce qui pourrait avoir tendance Ă  rĂ©duire l’intĂ©rĂŞt de l’idĂ©e. Et vous, qu’en pensez-vous ?

 

Source: La CB passe au « sans contact plus » : le plafond de 50€ saute, mais toujours besoin d’un code…

Les dangers du piratage des Espaces Numériques de Travail (ENT)

Le piratage informatique est une menace croissante qui touche différents domaines, y compris les espaces numériques de travail (ENT). Les cybercriminels exploitent les failles de sécurité pour s’emparer d’informations sensibles, notamment des identifiants et des données stockées dans les navigateurs Internet. L’OFAC, l’Office de lutte contre la Cyber Criminalité vient de sortir un document pour mieux se protéger.

Non, l’OFAC (anciennement l’OCLCTIC, office central de lutte contre la criminalitĂ© liĂ©e aux technologies de l’information et de la communication) ne passe pas son temps Ă  venir rĂ©veiller les malveillants Ă  6 heures du matin [Promis, je ne dis plus « Les amis du petit dĂ©jeuner« ]. Formation, Ă©ducation … et stopper les cybercriminels pour cette office créé en novembre 2023. L’OFAC vient de diffuser un document intelligent sur l’ENT, les Espaces NumĂ©riques de Travail. Des espaces que certains idiots du village planĂ©taire [Ça, par contre, je continuerai Ă  l’écrire] ont exploitĂ© pour lancer de fausses alertes d’attentats. Je vous proposais d’ailleurs, en mars 2024, l’interview de victimes de ce type d’agissement.

Comme le rappel le document de l’OFAC, les pirates utilisent principalement des outils de type « stealer Â». Pour faire simple, un cheval de Troie de type « HomĂ©re et l’OdysĂ©e Â», mais en numĂ©rique et en beaucoup plus rapide. Le pirate ne met pas 10 ans pour infiltrer sa cible. L’info stealer est conçu pour voler des identifiants tels que les mots de passe et d’autres donnĂ©es sensibles. Ces logiciels malveillants sont diffusĂ©s Ă  travers des liens postĂ©s sur des plateformes populaires comme YouTube ou Discord. Ils sont souvent dĂ©guisĂ©s sous la forme d’extensions ou de logiciels de triche pour des jeux vidĂ©o, ciblant principalement les adolescents et les jeunes adultes. ZATAZ vous a d’ailleurs alertĂ©, fin aoĂ»t du vol de plusieurs milliers d’accès Ă  Educonnect.

Une collecte trés certainement orchestrées via des infos stealers diffusés par de faux logiciels et extensions. Les messages frauduleux encouragent les utilisateurs à installer ces extensions en leur promettant d’améliorer leurs performances en jeu. Parfois, il est même conseillé de désactiver l’antivirus avant d’installer le programme, permettant ainsi au virus d’échapper à toute détection. Cette méthode assure une large diffusion, en particulier parmi les jeunes joueurs de jeux vidéo très populaires.

D’ailleurs prudence avec les TRES nombreuses sorties vidéoludiques de ces prochaines semaines : Call of Duty BO6 ; Assassin’s Creed Shadow ; Etc.

Les conseils pour se protéger

Pour éviter de devenir une victime de piratage, voici quelques conseils essentiels à suivre :

  1. Ne tĂ©lĂ©chargez pas de logiciels ou d’applications piratĂ©s : Ils peuvent souvent contenir des virus. PrivilĂ©giez toujours des sources fiables pour vos logiciels.
  2. Ne dĂ©sactivez jamais votre antivirus : Il est votre première ligne de dĂ©fense contre les logiciels malveillants.
  3. Attention aux messages suspects : Ne cliquez pas sur des liens ou des pièces jointes provenant de messages inattendus, alarmistes ou aguicheurs.
  4. Mettez rĂ©gulièrement Ă  jour vos appareils et logiciels : Ces mises Ă  jour incluent souvent des correctifs de sĂ©curitĂ© essentiels.
  5. Utilisez des mots de passe forts et variĂ©s : Il est recommandĂ© de choisir des mots de passe diffĂ©rents pour chaque accès afin d’éviter un piratage en cascade.
  6. Activez la double authentification : Elle ajoute une couche de sĂ©curitĂ© supplĂ©mentaire Ă  vos comptes.
  7. Utilisez un gestionnaire de mots de passe sĂ©curisĂ© : Stockez vos mots de passe en local, de prĂ©fĂ©rence dans un trousseau d’accès sĂ©curisĂ©.
  8. Ne sauvegardez pas vos mots de passe dans un navigateur partagĂ© : Cela pourrait permettre Ă  quelqu’un d’accĂ©der Ă  vos informations après votre dĂ©part.
  9. DĂ©connectez-vous après chaque utilisation : Évitez que quelqu’un puisse accĂ©der Ă  votre compte en votre absence.

Les cybercriminels redoublent d’efforts pour tromper les utilisateurs et s’emparer de leurs donnĂ©es personnelles. Il est donc essentiel d’adopter des comportements de sĂ©curitĂ© en ligne rigoureux. En suivant les conseils de l’OFAC, chacun peut contribuer Ă  rĂ©duire le risque de piratage et protĂ©ger ses informations sensibles.

 
 

Source: Les dangers du piratage des Espaces Numériques de Travail (ENT)

Le géant de l’accès à distance TeamViewer victime d’une cyberattaque menée par des espions russes…

TeamViewer, le gĂ©ant des outils d’accès Ă  distance, a confirmĂ© ce vendredi ĂŞtre victime d’une cyberattaque en cours sur son rĂ©seau d’entreprise. La sociĂ©tĂ© attribue cette intrusion Ă  des pirates informatiques soutenus par le gouvernement russe, connus sous le nom d’APT29 (ou Midnight Blizzard).

TeamViewer
Crédit 123RF

Cette nouvelle pourrait grandement affecter l’entreprise qui compte plus de 600 000 clients payants et facilite l’accès Ă  distance Ă  plus de 2,5 milliards d’appareils dans le monde.

Une intrusion sophistiquée attribuée aux services de renseignement russes

Selon les dĂ©clarations de TeamViewer, l’enquĂŞte prĂ©liminaire indique que l’intrusion initiale a eu lieu le 26 juin. Elle serait liĂ©e aux identifiants d’un compte d’employĂ© standard au sein de l’environnement informatique de l’entreprise. La sociĂ©tĂ© allemande affirme que l’attaque a Ă©tĂ© « contenue » Ă  son rĂ©seau d’entreprise et souligne que ses rĂ©seaux internes et les systèmes clients sont sĂ©parĂ©s.

Par ailleurs, TeamViewer attribue cette cyberattaque Ă  APT29, un groupe de pirates informatiques rĂ©putĂ© travailler pour le service de renseignement extĂ©rieur russe, le SVR. Ă€ noter que ce groupe est connu pour ses techniques de piratage simples mais efficaces, notamment le vol de mots de passe.

Des questions en suspens sur l’étendue de l’attaque

MalgrĂ© les assurances de TeamViewer, de nombreuses questions restent sans rĂ©ponse. D’ailleurs, la sociĂ©tĂ© a dĂ©clarĂ© n’avoir Â«â€‰aucune preuve que l’acteur de la menace ait eu accès Ă  notre environnement de produits ou aux donnĂ©es des clients ». Cependant, lorsque TechCrunch a demandĂ© si l’entreprise disposait des capacitĂ©s techniques pour dĂ©terminer quelles donnĂ©es, le cas Ă©chĂ©ant, avaient Ă©tĂ© consultĂ©es, Martina Dier, porte-parole de TeamViewer, a refusĂ© de rĂ©pondre Ă  une sĂ©rie de questions.

Cette réticence à fournir des détails soulève des inquiétudes quant à l’étendue réelle de la brèche et à la capacité de TeamViewer à évaluer avec précision l’impact de l’attaque. De plus, la méthode par laquelle les identifiants de l’employé de TeamViewer ont été compromis reste inconnue.

Un contexte d’attaques russes ciblant les entreprises technologiques

Plus tĂ´t cette annĂ©e, le mĂŞme groupe de pirates gouvernementaux a compromis le rĂ©seau d’entreprise de Microsoft. La firme a en effet enregistrĂ© le vol des e-mails de hauts dirigeants et leur but Ă©tait d’en apprendre davantage sur ce qui Ă©tait connu des pirates eux-mĂŞmes.

En outre, Microsoft a dĂ©clarĂ© que d’autres entreprises technologiques avaient Ă©tĂ© compromises au cours de cette campagne d’espionnage russe en cours. De plus, l’agence amĂ©ricaine de cybersĂ©curitĂ© CISA a confirmĂ© que des e-mails gouvernementaux fĂ©dĂ©raux hĂ©bergĂ©s sur le cloud de Microsoft avaient Ă©galement Ă©tĂ© volĂ©s. Quelques mois plus tard, Microsoft a admis avoir du mal Ă  Ă©jecter les pirates de ses systèmes. Une situation qu’il qualifie d’« engagement soutenu et significatif » des ressources, de la coordination et de l’attention du gouvernement russe.

Le gouvernement amĂ©ricain a Ă©galement attribuĂ© Ă  l’APT29 russe la campagne d’espionnage 2019-2020 ciblant l’entreprise de logiciels amĂ©ricaine SolarWinds. Lorsque la mise Ă  jour logicielle infectĂ©e a Ă©tĂ© distribuĂ©e aux clients de SolarWinds, les pirates russes ont eu accès Ă  tous les rĂ©seaux exĂ©cutant le logiciel compromis. Le TrĂ©sor, le ministère de la Justice et le DĂ©partement d’État en faisaient Ă©galement partie.

Source: Le gĂ©ant de l’accès Ă  distance TeamViewer victime d’une cyberattaque menĂ©e par des espions russes…