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Une nouvelle arnaque aux faux PV avec QR code se propage partout en France

De fausses contraventions pour stationnement, Ă©quipĂ©es d’un QR code frauduleux, sont dĂ©posĂ©es sur les pare-brises d’automobilistes Ă  Paris, Lyon et dans d’autres communes. Ces flyers, imitant des documents officiels, redirigent vers un site de phishing destinĂ© Ă  voler vos coordonnĂ©es bancaires. L’escroquerie joue sur l’urgence pour piĂ©ger les conducteurs mal informĂ©s et pressĂ©s.
 
 
QR Code phishing

Une vague d’escroqueries bien ficelĂ©es cible les automobilistes français. Dans plusieurs agglomĂ©rations, notamment Ă  Paris, Lyon, Massy ou encore VerriĂšres-le-Buisson, de faux avis de contravention sont placĂ©s sur les voitures en stationnement. Ces documents, d’apparence trĂšs officielle, utilisent un QR code pour pousser les victimes Ă  payer une amende inexistante, ce qui mĂšne en rĂ©alitĂ© directement au vol de leurs donnĂ©es bancaires.

Comment fonctionne précisément cette nouvelle escroquerie ?

Les malfaiteurs dĂ©posent un prospectus qui ressemble Ă  s’y mĂ©prendre Ă  un procĂšs-verbal officiel. Il arbore les logos de la RĂ©publique française et mentionne une amende, gĂ©nĂ©ralement de 35 euros, Ă  rĂ©gler sous 48 heures pour Ă©viter une majoration salĂ©e Ă  135 euros. Ce sentiment d’urgence est bien sĂ»r un levier psychologique destinĂ© Ă  faire agir la victime sans rĂ©flĂ©chir. Le piĂšge se referme lorsque la personne scanne le QR code imprimĂ©.

qr-code

Ce dernier mĂšne vers un site web pirate, comme « idf-stationnement.com », qui usurpe l’identitĂ© des services de l’État. Sur cette plateforme, l’automobiliste est invitĂ© Ă  entrer sa plaque d’immatriculation puis ses informations de carte bancaire pour rĂ©gler la prĂ©tendue infraction. Mais l’argent, bien sĂ»r, ne va pas dans les caisses publiques, mais directement dans les poches des escrocs Ă  l’origine de cette arnaque.

Quels sont les véritables risques pour les victimes ?

Le prĂ©judice va bien au-delĂ  de la perte des 35 ou 68 euros de la fausse amende. L’objectif principal des cybercriminels est de collecter des donnĂ©es personnelles et bancaires sensibles. Une fois en leur possession, ces informations peuvent ĂȘtre utilisĂ©es pour d’autres attaques ou revendues sur les marchĂ©s noirs du dark web, amplifiant considĂ©rablement les dĂ©gĂąts potentiels.

Les escrocs adaptent leur mode opĂ©ratoire en exploitant par exemple la confusion autour des Zones Ă  Faibles Émissions (ZFE) Ă  Lyon pour rendre leur piĂšge plus crĂ©dible. Les forces de l’ordre constatent une recrudescence de signalements, mĂȘme si le phĂ©nomĂšne reste difficile Ă  quantifier car les victimes portent souvent plainte plus tard, sur leur lieu de rĂ©sidence et non sur le lieu de l’infraction.

faux PV

Comment se protéger efficacement contre cette menace ?

La premiĂšre rĂšgle est la mĂ©fiance absolue envers les QR codes trouvĂ©s sur des avis de contravention. Le seul site officiel pour le paiement des forfaits post-stationnement est stationnement.gouv.fr. Il est crucial de vĂ©rifier l’URL qui s’affiche aprĂšs un scan : si elle ne se termine pas par .gouv.fr, il faut fermer la page immĂ©diatement. À Paris, il est bon de rappeler qu’il n’y a plus de tickets physiques dĂ©posĂ©s sur les pare-brise ; les avis sont envoyĂ©s par courrier postal.

En cas de doute, le mieux est de contacter la police municipale ou la gendarmerie. Face Ă  cette vague de signalements, notamment dans le XVIIe arrondissement de Paris, l’affaire a Ă©tĂ© signalĂ©e au parquet financier. Cette mĂ©thode dĂ©montre que les QR codes sont devenus une arme de choix pour les cybercriminels, une Ă©tude rĂ©cente montrant que de nombreux utilisateurs les scannent encore sans la moindre prĂ©caution

Source: Une nouvelle arnaque aux faux PV avec QR code se propage partout en France

Vos identifiants Gmail, Facebook et Netflix font-ils partie de cette fuite massive de données ?

Un chercheur en cybersĂ©curitĂ© a dĂ©couvert une base de donnĂ©es non protĂ©gĂ©e de prĂšs de 150 millions d’identifiants volĂ©s. Elle n’a pas pour origine un piratage de services, mais des malwares de type infostealer.
 
 
peur

Une base de donnĂ©es monumentale, totalisant 96 Go et contenant 149 millions d’identifiants (noms d’utilisateur et mots de passe), a Ă©tĂ© dĂ©couverte en accĂšs libre sur internet. L’expert en cybersĂ©curitĂ© Jeremiah Fowler a fait cette trouvaille alarmante. La base de donnĂ©es, non chiffrĂ©e et non protĂ©gĂ©e, exposait les informations de connexion de millions d’utilisateurs Ă  travers le monde.

D’oĂč proviennent ces donnĂ©es et quels services sont concernĂ©s ?

L’origine la plus probable de cette collecte massive est un malware de type infostealer. Un tel logiciel malveillant s’installe discrĂštement sur les appareils des victimes pour enregistrer les frappes au clavier et voler les informations de connexion.

La liste des services touchĂ©s est vertigineuse : 48 millions de comptes Gmail, 17 millions pour Facebook, 6,5 millions pour Instagram, 4 millions pour Yahoo, 3,4 millions pour Netflix, 1,5 million pour Outlook, 900 000 pour iCloud, 780 000 pour TikTok, et mĂȘme 420 000 pour la plateforme de cryptomonnaies Binance.

Des accĂšs Ă  des services bancaires et des sites gouvernementaux de plusieurs pays figuraient Ă©galement dans cette mine d’or pour les cybercriminels.

infostealer-base-donnees-expositionSource image : ExpressVPN

Comment la fuite a-t-elle été gérée ?

AprĂšs avoir dĂ©couvert la base de donnĂ©es, Jeremiah Fowler a tentĂ© de contacter l’hĂ©bergeur pour la faire supprimer. Le processus s’est avĂ©rĂ© complexe et long.

 » Il a fallu prĂšs d’un mois et plusieurs tentatives avant que des mesures soient enfin prises Â«Â , dĂ©plore le chercheur (ExpressVPN). Pendant ce temps, la base de donnĂ©es continuait de s’enrichir avec de nouvelles informations volĂ©es.

Pour Jeremiah Fowler, cette situation souligne en outre une ironie :  » MĂȘme les cybercriminels ne sont pas Ă  l’abri des violations de donnĂ©es.  » Les cybercriminels peuvent nĂ©gliger la sĂ©curitĂ© de leur propre infrastructure.

Un risque avec la rĂ©utilisation d’identifiants compromis

L’exposition de ces donnĂ©es crĂ©e des risques Ă©vidents pour les victimes, allant de l’usurpation d’identitĂ© Ă  la fraude financiĂšre. Les cybercriminels peuvent utiliser de telles listes pour des attaques automatisĂ©es de credential stuffing.

Le credential stuffing est une attaque par force brute. Elle fait rĂ©fĂ©rence Ă  un bourrage d’identifiants en enchaĂźnant des combinaisons de noms d’utilisateur et de mots de passe. D’oĂč l’intĂ©rĂȘt de mesures comme l’authentification Ă  plusieurs facteurs.

 

Source: Vos identifiants Gmail, Facebook et Netflix font-ils partie de cette fuite massive de données ?

Eau contaminĂ©e et cancers : le lourd tribut des data centers d’Amazon en Oregon

Au cƓur de l’Oregon, les activitĂ©s des data centers d’Amazon exacerbent une contamination de l’eau potable par les nitrates. Ce phĂ©nomĂšne, liĂ© Ă  l’agriculture industrielle, entraĂźne des niveaux de pollution jusqu’Ă  dix fois supĂ©rieurs aux normes. Les consĂ©quences sont graves : une augmentation des cas de cancers rares et de fausses couches est observĂ©e parmi les rĂ©sidents les plus vulnĂ©rables.
 
 
datacenter 02

 

Dans le comtĂ© de Morrow, une rĂ©gion rurale de l’Oregon, une crise sanitaire silencieuse prend de l’ampleur. La nappe phrĂ©atique, unique source d’eau potable pour des milliers d’habitants, est gravement contaminĂ©e par les nitrates. Si l’agriculture intensive est la source originelle du problĂšme, l’arrivĂ©e des gigantesques data centers d’Amazon Web Services (AWS) depuis 2011 a considĂ©rablement accĂ©lĂ©rĂ© la dĂ©gradation de la situation, crĂ©ant un cocktail toxique aux effets dĂ©vastateurs.

Comment les serveurs d’Amazon amplifient-ils la pollution existante ?

Les data centers, pour refroidir leurs serveurs surchauffĂ©s, consomment des millions de litres d’eau chaque annĂ©e, puisĂ©s directement dans l’aquifĂšre local (la nappe d’eau souterraine de la rĂ©gion). Cette eau est dĂ©jĂ  chargĂ©e en nitrates provenant des engrais des mĂ©ga-fermes de la rĂ©gion. Le processus de refroidissement aggrave le problĂšme de maniĂšre significative.

En effet, lorsque l’eau circule dans les systĂšmes pour absorber la chaleur, une partie s’Ă©vapore, mais les nitrates, eux, restent. Le rĂ©sultat est une concentration accrue de polluants. L’eau rejetĂ©e dans le systĂšme des eaux usĂ©es du Port de Morrow est donc encore plus toxique qu’Ă  son entrĂ©e, atteignant parfois des concentrations huit fois supĂ©rieures Ă  la limite de sĂ©curitĂ© de l’Oregon. Ce cycle infernal contamine toujours plus la source mĂȘme oĂč les habitants puisent leur eau.

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Les data centers d’Amazon Ă  Portland (Oregon)

Quelles sont les conséquences sanitaires pour la population locale ?

Les effets sur la santĂ© des rĂ©sidents sont alarmants. Un ancien commissaire du comtĂ©, Jim Doherty, a tirĂ© la sonnette d’alarme aprĂšs avoir constatĂ© une hausse de pathologies inhabituelles. Des tests menĂ©s sur des puits privĂ©s ont rĂ©vĂ©lĂ© des niveaux de nitrates dĂ©passant largement les seuils fĂ©dĂ©raux, avec des cas de cancer rares.

Les tĂ©moignages recueillis sont affolants : des fausses couches inexpliquĂ©es, des maladies rĂ©nales, et mĂȘme des cas de cancers rares chez des personnes sans antĂ©cĂ©dents, comme un cancer du larynx chez un non-fumeur. La situation est comparĂ©e Ă  la crise de Flint, au Michigan, car elle touche une population Ă©conomiquement prĂ©caire, avec peu de pouvoir politique et une connaissance limitĂ©e des risques encourus.

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Quelle est la rĂ©ponse d’Amazon et des autoritĂ©s locales ?

Face Ă  ces accusations, Amazon se dĂ©fend en affirmant que ses activitĂ©s reprĂ©sentent une fraction infime du systĂšme hydrique et n’ont pas d’impact significatif. La sociĂ©tĂ© souligne que les problĂšmes de qualitĂ© de l’eau sont bien antĂ©rieurs Ă  son implantation. Pourtant, des documents internes rĂ©vĂšlent que l’entreprise Ă©tait consciente de l’enjeu, cherchant Ă  se positionner en Â« entreprise citoyenne Â» tout en nĂ©gociant des avantages fiscaux de plusieurs milliards de dollars.

Les autoritĂ©s locales, quant Ă  elles, ont Ă©tĂ© critiquĂ©es pour la lenteur de leur rĂ©action et des conflits d’intĂ©rĂȘts prĂ©sumĂ©s. Des enquĂȘtes ont mis en lumiĂšre des accords financiers suspects entre des responsables publics et des entreprises liĂ©es Ă  l’infrastructure d’Amazon, soulevant des questions sur les vĂ©ritables prioritĂ©s des dĂ©cideurs. La population, elle, se sent abandonnĂ©e, prise en Ă©tau entre les impĂ©ratifs Ă©conomiques et une urgence sanitaire grandissante.

 

Source: Eau contaminĂ©e et cancers : le lourd tribut des data centers d’Amazon en Oregon

Pourquoi les appareils de prise de notes avec intelligence artificielle font-ils soudainement leur apparition ?

Je ne sais pas pour vous, mais je suis Ă©tonnĂ© de voir le nombre de preneurs de notes AI qui dĂ©barquent sur le marchĂ©. Je ne pensais pas qu’ils deviendraient si populaires, surtout avec nos smartphones qui peuvent enregistrer nos pensĂ©es et rĂ©flexions quand nous le souhaitons.

Je pensais que des applications comme Otter, qui permettent d’enregistrer des conversations et utilisent l’AI pour transcrire les rĂ©sultats, en offrant des rĂ©sumĂ©s et des actions, seraient plus que suffisantes. Avec 300 minutes gratuites par mois, je pensais que cela rĂ©pondrait Ă  nos besoins en termes de prise de notes AI.

Il semble que je me sois trompĂ©. Dans plusieurs domaines de la technologie grand public, il y a un retour vers des appareils dĂ©diĂ©s pour des fonctions spĂ©cifiques et, en matiĂšre de prise de notes, les personnes apprĂ©cient la simplicitĂ© d’un gadget dont la seule fonction est d’enregistrer ce qui se dit autour et de le rĂ©sumer ensuite de maniĂšre organisĂ©e.

 

Beaucoup d’entre nous attendent (avec un certain suspense) de voir ce que va concocter OpenAI en collaboration avec Jony Ive, l’ancien gĂ©nie du design d’Apple. (Petite anecdote, je me suis retrouvĂ© derriĂšre lui lors d’un Ă©vĂ©nement presse alors qu’il prĂ©sentait le nouveau MacBook Ă  Tim Cook, qui l’avait sĂ»rement dĂ©jĂ  vu, et il dĂ©gageait une odeur incroyable).

Les rumeurs parlent d’un appareil sans Ă©cran, toujours actif, se situant entre un ami et un ordinateur – mais un tel traitement de donnĂ©es pourrait potentiellement causer des problĂšmes dans les centres de donnĂ©es qui doivent interprĂ©ter toutes ces informations et les convertir en donnĂ©es pertinentes.

Et cela ne va pas crĂ©er un segment sur le marchĂ© – de nombreux preneurs de notes AI physiques existent dĂ©jĂ , bien que pas dans le modĂšle toujours actif dont il est question ici. Si vous ĂȘtes au courant de ces dispositifs dĂ©diĂ©s, vous savez qu’ils existent sous plusieurs formes, allant des options de la taille d’une carte de crĂ©dit Ă  des pendentifs ou des dispositifs que l’on porte au poignet. La diffĂ©rence ici est qu’ils s’activent par une pression ou un interrupteur, ce qui facilite le dĂ©marrage et l’arrĂȘt de la session sans craindre d’ĂȘtre Ă©coutĂ© en permanence.

 

Porter nos mots ?

Le Soundcore Work d’Anker, un dispositif de la taille d’une piĂšce de monnaie qui se dĂ©clenche par un simple clic, facilite la prise de notes. Il peut ĂȘtre portĂ© autour du cou comme un pendentif, clipsĂ© sur des vĂȘtements ou attachĂ© Ă  votre tĂ©lĂ©phone via un dock magnĂ©tique. Il suscite Ă©galement un intĂ©rĂȘt croissant, ayant rĂ©cemment Ă©tĂ© prĂ©sentĂ© comme Ă©tude de cas lors de la confĂ©rence Microsoft Ignite 2025, illustrant bien comment les technologies cloud peuvent ĂȘtre intĂ©grĂ©es dans un petit appareil.

Ce qui unifie ces dispositifs, c’est l’idĂ©e d’avoir un assistant personnel qui vit en dehors de votre tĂ©lĂ©phone – pouvoir tenir l’appareil qui Ă©coute et le placer prĂ©cisĂ©ment oĂč vous le souhaitez. Les microphones sont spĂ©cialement conçus pour capter la voix (jusqu’à 5 m pour le Soundcore Work), garantissant une bonne prĂ©cision dans ce qui est enregistrĂ©, et l’application peut le transcrire facilement.

Ce que j’apprĂ©cie dans ces preneurs de notes AI (au-delĂ  du fait que je peux ĂȘtre sĂ»r quand ils Ă©coutent et quand ils ne le font pas – je reste un grand fan d’un interrupteur physique pour savoir quand quelque chose est Ă©teint) est la possibilitĂ© d’avoir une conversation avec, eh bien, ma conversation. Je peux interroger ce qui a Ă©tĂ© dit, voir facilement les actions Ă  rĂ©aliser ou relire la discussion diffĂ©remment.

 

Bien que le coĂ»t de ces dispositifs ne soit pas Ă©levĂ© de prime abord, il est important de se rappeler qu’ils auront gĂ©nĂ©ralement besoin d’un abonnement pour accĂ©der Ă  la plupart des fonctionnalitĂ©s – beaucoup offrent des minutes gratuites d’enregistrement par mois, mais chaque fois que je les utilise rĂ©guliĂšrement (en enregistrant des pensĂ©es lors d’une promenade, en transcrivant des interviews et en organisant des tĂąches), je consume facilement les limites gratuites.

Les prix de ces abonnements varient, beaucoup Ă©tant structurĂ©s par paliers (par exemple, le niveau Pro du Soundcore Work, avec 1200 minutes d’enregistrement, est Ă  69,99€ pour 12 mois), mais vous bĂ©nĂ©ficierez Ă©galement de fonctionnalitĂ©s avancĂ©es, comme la possibilitĂ© de poser des questions supplĂ©mentaires sur vos enregistrements.

Un autre avantage que j’ai remarquĂ© en utilisant ces dispositifs dĂ©diĂ©s, c’est que vous n’avez pas Ă  vous soucier d’une Ă©ventuelle dĂ©faillance du rĂ©seau. Les enregistrements sont stockĂ©s localement, ce qui n’est pas toujours le cas avec les applications. J’ai souvent eu des problĂšmes en traversant une zone Ă  faible signal, perdant toutes mes rĂ©flexions intĂ©ressantes – savoir qu’un appareil est prĂȘt Ă  capter mes pensĂ©es menus est un soulagement.

 

Il est apprĂ©ciable qu’il existe une gamme d’options de design, car je ne suis pas certain d’ĂȘtre prĂȘt Ă  porter un appareil autour du cou toute la journĂ©e, surtout en raison de l’esthĂ©tique qui ne correspond pas toujours Ă  mon style « je suis un homme de 42 ans qui s’habille encore comme un adolescent confus ». En revanche, le clipper sur le col de mon hoodie lĂ©gĂšrement ironique, Ă  la maniĂšre d’un micro-cravate, me convient parfaitement.

Ces appareils deviendront-ils omniprĂ©sents ? Les personnes accepteront-ils qu’un jour nous soyons tous enregistrĂ©s en permanence et n’ayons plus besoin de nous souvenir de nos paroles ? Nous en sommes encore loin, mais si vous souhaitez capturer facilement vos pensĂ©es, ces preneurs de notes sont des outils pratiques pour activer ou dĂ©sactiver la capture AI lorsque vous en avez besoin.

Source: Pourquoi les appareils de prise de notes avec intelligence artificielle font-ils soudainement leur apparition ?

Une fuite chez un partenaire d’OpenAI expose des donnĂ©es d’utilisateurs API

OpenAI, la sociĂ©tĂ© derriĂšre ChatGPT, a annoncĂ© une fuite de donnĂ©es suite Ă  un piratage chez son fournisseur Mixpanel, une plateforme d’analyse web. Des informations personnelles comme les noms, adresses e-mail et localisations approximatives des utilisateurs de sa plateforme API ont Ă©tĂ© compromises. La faille ne concerne ni les conversations ChatGPT ni les donnĂ©es de paiement, mais soulĂšve des questions de sĂ©curitĂ©.
 
 
openai

 

Nouveau coup dur pour la confiance numĂ©rique. La sociĂ©tĂ© OpenAI, crĂ©atrice du cĂ©lĂšbre agent conversationnel ChatGPT, se retrouve au cƓur d’une affaire de fuite de donnĂ©es. L’incident ne provient cependant pas d’une faille directe de ses systĂšmes, mais bien d’une vulnĂ©rabilitĂ© identifiĂ©e chez l’un de ses partenaires.

La sociĂ©tĂ© en cause est Mixpanel, spĂ©cialisĂ©e dans l’analyse du comportement des utilisateurs sur des sites et applications. C’est via une intrusion dans les serveurs de ce prestataire que des informations sensibles ont pu ĂȘtre dĂ©robĂ©es par des acteurs malveillants.

hacker

Quelles sont les données précisément compromises ?

Bien que les systĂšmes internes d’OpenAI n’aient pas Ă©tĂ© violĂ©s, cette fuite collatĂ©rale n’est pas sans consĂ©quence. Le butin des pirates est bien identifiĂ© et concerne principalement les mĂ©tadonnĂ©es des comptes de la plateforme API. Les informations compromises incluent :

  • Le nom associĂ© au compte utilisateur ;
  • L’adresse e-mail de contact ;
  • La localisation approximative, dĂ©duite de l’adresse IP ;
  • Les identifiants d’organisation et d’utilisateur ;
  • Des informations techniques sur le navigateur et le systĂšme d’exploitation.

OpenAI a cependant tenu Ă  rassurer rapidement ses utilisateurs en confirmant que le cƓur de son service, notamment les conversations avec ChatGPT ou les donnĂ©es de paiement, n’est absolument pas touchĂ© par cet incident. La brĂšche reste donc circonscrite Ă  un pĂ©rimĂštre bien dĂ©fini.

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Qui est réellement concerné par cette fuite ?

Il est crucial de comprendre que cet incident ne cible pas l’utilisateur grand public de ChatGPT. Les personnes directement affectĂ©es sont les dĂ©veloppeurs et les entreprises qui exploitent l’interface de programmation (API) via le portail platform.openai.com. Ces donnĂ©es analytiques permettaient Ă  OpenAI de comprendre comment les professionnels interagissaient avec ses outils, via les services de Mixpanel.

Aucune conversation privĂ©e, aucune requĂȘte envoyĂ©e Ă  l’intelligence artificielle, ni aucune clĂ© API ou information de paiement n’a Ă©tĂ© compromise. De mĂȘme, les mots de passe et les identifiants de connexion restent en sĂ©curitĂ©, car ils n’Ă©taient pas gĂ©rĂ©s ou stockĂ©s par le partenaire affectĂ©.

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Quelles mesures ont été prises par OpenAI ?

Face Ă  cet incident, la rĂ©action d’OpenAI a Ă©tĂ© double. D’une part, la firme a immĂ©diatement coupĂ© les ponts avec Mixpanel, suspendant l’utilisation de l’outil d’analyse en attendant les conclusions complĂštes de l’enquĂȘte. D’autre part, une campagne de communication par e-mail a Ă©tĂ© lancĂ©e pour informer tous les utilisateurs potentiellement touchĂ©s.

L’entreprise met en garde contre les risques accrus de phishing. Les pirates pourraient en effet se servir des informations volĂ©es pour monter des arnaques plus crĂ©dibles et personnalisĂ©es. La vigilance est donc de mise face aux emails ou messages inattendus qui sembleraient provenir d’OpenAI. Pour renforcer la sĂ©curitĂ© des comptes, l’entreprise rappelle l’importance capitale d’activer l’authentification Ă  deux facteurs, une barriĂšre efficace contre les accĂšs non autorisĂ©s.

 

Source: Une fuite chez un partenaire d’OpenAI expose des donnĂ©es d’utilisateurs API

Pourquoi macOS 27 signe la fin d’une ùre pour de nombreux MacBook ?

Apple a commencĂ© Ă  prĂ©parer les esprits dĂšs la WWDC 2025. Lors de l’évĂ©nement, la firme avait laissĂ© entendre que macOS 26 Tahoe serait la derniĂšre version compatible avec les MacBook Intel, tout en promettant quelques annĂ©es de transition. L’annonce Ă©tait restĂ©e discrĂšte, sans dĂ©claration formelle ni date prĂ©cise.

La confirmation vient finalement d’arriver il y a quelques jours, glissĂ©e dans une documentation destinĂ©e aux dĂ©veloppeurs. Apple y officialise une Ă©tape clĂ© de sa transition vers Apple Silicon, avec une prĂ©cision importante pour celles et ceux qui utilisent encore certains outils conçus uniquement pour Intel.

Une annonce passée presque inaperçue

Le document mis en ligne fin octobre ne ressemble pas Ă  un communiquĂ© classique. Il s’agit d’une page technique mise Ă  jour sur le site dĂ©veloppeur d’Apple, sans communication publique. C’est pourtant bien lĂ  que la firme Ă  la pomme vient de confirmer la fin du support des Mac Intel Ă  moyen terme. Une phrase suffit : « macOS Tahoe sera la derniĂšre version compatible avec ces machines. Â»

Apple rĂ©serve souvent ce genre de prĂ©cisions aux dĂ©veloppeurs, Ă©vitant d’alerter les utilisateurs grand public. La plupart des utilisateurs de Mac Intel ne verront, par consĂ©quent, probablement jamais passer cette information. Elle marque pourtant la fin du support actif pour ces machines, et confirme la transition dĂ©finitive vers les puces Apple Silicon.

Rosetta 2 survivra
 un temps

La documentation prĂ©cise par ailleurs que Rosetta, l’outil qui permet aux Mac Apple Silicon de faire tourner des apps conçues pour Intel, restera disponible dans macOS 27. Vous pourrez donc continuer Ă  lancer certains anciens logiciels, au moins encore un an.

La firme indique toutefois que cette compatibilitĂ© sera limitĂ©e car Rosetta ne prendra plus en charge certaines technologies comme les machines virtuelles Intel ou les extensions noyau. MĂȘme les dĂ©veloppeurs devront adapter leurs outils, car aucune app ne pourra mĂȘler du code Intel et ARM dans un mĂȘme processus.

Apple referme doucement la porte aux Mac Intel, mais ce n’est pas le seul revers liĂ© Ă  macOS Tahoe. Deux modĂšles de MacBook Air rencontrent un autre problĂšme, Ă  dĂ©couvrir dans cet article.

 

Source: Pourquoi macOS 27 signe la fin d’une ùre pour de nombreux MacBook ?

Windows 11 : ce qui va changer avec le clic droit

Si vous appuyez sur le clic droit de votre souris ou de votre pavĂ© tactile, vous ouvrez un menu contextuel. Ce dernier donne accĂšs Ă  plusieurs actions pour interagir avec un fichier ou une application. NĂ©anmoins, beaucoup d’utilisateurs sont raccords sur un fait : celui-ci est trĂšs chargĂ©, ce qui nuit Ă  la lisibilitĂ©. Microsoft a fini par entendre les critiques et promet d’amĂ©liorer ce menu.

 

Crédits : Windows Latest

Comme le note Windows Latest, la firme de Redmond prĂ©pare une mise Ă  jour pour amĂ©liorer son interface. Comme vous pouvez le voir sur l’image ci-dessus, le but est de raccourcir la liste Ă  rallonge. Ainsi, les utilisateurs pourront plus facilement identifier les actions possibles, sans devoir subir certaines appellations redondantes ou crĂ©ant la confusion.

Microsoft regroupera donc les actions possibles en fonction de leur nature, avant d’afficher un sous-menu donnant l’accĂšs aux diffĂ©rentes options. Par exemple, au lieu d’avoir une action pour ouvrir une image avec l’application Photos et une autre pour “ouvrir avec” (ce qui donne le choix de l’application), les deux actions seront regroupĂ©es et le sous-menu permettra de choisir l’application Ă  utiliser.

La sociĂ©tĂ© amĂ©ricaine a baptisĂ© ce nouveau systĂšme “Split Context Menu”. L’API (interface de programmation d’interface) est dĂ©sormais accessible aux dĂ©veloppeurs. NĂ©anmoins, il faudra encore faire preuve de patience avant d’apprĂ©cier cette nouveautĂ© sur son PC sous Windows 11, aucune date de dĂ©ploiement n’ayant Ă©tĂ© avancĂ©e.

 

Source: Windows 11 : ce qui va changer avec le clic droit

OVHCloud piĂ©gĂ© par le Canada : la fin de l’immunitĂ© pour les donnĂ©es en Europe !

Un tribunal canadien ordonne à OVHCloud de livrer des données hébergées en Europe, créant un imbroglio juridique majeur. Pris en étau entre la loi canadienne et la loi française qui interdit ce transfert, le géant du cloud voit sa stratégie de protection des données mise à rude épreuve.
 
 
OVH Cloud 03

L’affaire est un vĂ©ritable casse-tĂȘte juridique. En avril 2024, la justice canadienne a exigĂ© d’OVHCloud la communication de mĂ©tadonnĂ©es liĂ©es Ă  quatre adresses IP dans le cadre d’une enquĂȘte criminelle.

Le problĂšme ? Ces informations ne sont pas au Canada, mais sur des serveurs en France, au Royaume-Uni et en Australie. La demande a Ă©tĂ© faite Ă  la filiale locale d’OVHCloud, qui n’a techniquement pas accĂšs Ă  ces informations, car elle est juridiquement distincte de la maison mĂšre française.

Pourquoi la justice canadienne s’acharne-t-elle ?

La Cour de l’Ontario ne lĂąche rien. Dans une dĂ©cision rendue en septembre, la juge Heather Perkins-McVey a balayĂ© les arguments techniques d’OVHCloud. Pour la justice canadienne, la Â«Â prĂ©sence virtuelle » du groupe au Canada suffit Ă  le soumettre Ă  la juridiction locale, peu importe oĂč se trouvent physiquement les serveurs. C’est une interprĂ©tation trĂšs large du droit qui change complĂštement la donne pour les opĂ©rateurs internationaux.

OVH Cloud

La Gendarmerie royale du Canada (RCMP) a dĂ©libĂ©rĂ©ment choisi de contourner les traitĂ©s d’entraide judiciaire existants entre la France et le Canada. Une voie plus rapide, mais qui heurte de plein fouet les principes de coopĂ©ration internationale et la souverainetĂ© des États. OVHCloud a dĂ©sormais un dĂ©lai trĂšs court, jusqu’au 27 octobre 2025, pour obtempĂ©rer sous peine de lourdes sanctions pĂ©nales.

Quelle est la dĂ©fense d’OVHCloud et de la France ?

Le fournisseur français OVHCloud est pris entre le marteau et l’enclume. S’il obĂ©it Ă  l’injonction canadienne, il viole la loi de blocage française. Cette loi interdit formellement Ă  toute entreprise française de communiquer des informations sensibles Ă  des autoritĂ©s Ă©trangĂšres en dehors des canaux officiels. Les dirigeants risqueraient jusqu’Ă  six mois de prison et des amendes consĂ©quentes pour chaque infraction.

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Face Ă  ce que Paris considĂšre comme une atteinte Ă  sa souverainetĂ©, l’État français est montĂ© au crĂ©neau. Le Service de l’Information StratĂ©gique et de la SĂ©curitĂ© Économique (SISSE), rattachĂ© Ă  Bercy, a envoyĂ© deux courriers pour rappeler l’illĂ©galitĂ© de la dĂ©marche. Le ministĂšre de la Justice a Ă©galement proposĂ© une coopĂ©ration accĂ©lĂ©rĂ©e, mais via la voie lĂ©gale d’une commission rogatoire. Une main tendue que les autoritĂ©s canadiennes ont pour l’instant ignorĂ©e.

Quelles sont les conséquences pour le secteur du cloud ?

Cette affaire est bien plus qu’un simple bras de fer juridique. Elle met Ă  mal toute la stratĂ©gie d’OVHCloud, qui a bĂąti sa rĂ©putation sur la sĂ©paration stricte, juridique et technique, de ses filiales pour protĂ©ger les donnĂ©es de ses clients contre les lois extraterritoriales comme le Cloud Act amĂ©ricain. Ironiquement, le danger ne vient pas de Washington, mais d’Ottawa.

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Si la dĂ©cision canadienne est confirmĂ©e en appel, elle crĂ©erait un prĂ©cĂ©dent mondial dĂ©vastateur. N’importe quel pays pourrait exiger l’accĂšs Ă  des informations hĂ©bergĂ©es Ă  l’autre bout du monde, du moment qu’un fournisseur de services y a une activitĂ© commerciale. C’est toute l’architecture de la confiance dans le cloud qui serait remise en cause. OVHCloud a fait appel devant la Cour supĂ©rieure de l’Ontario pour tenter de dĂ©samorcer cette bombe Ă  retardement.

Foire Aux Questions (FAQ)

Qu’est-ce que la loi de blocage française ?

C’est une loi qui interdit aux entreprises françaises de transmettre des donnĂ©es Ă  caractĂšre Ă©conomique, commercial, industriel, financier ou technique Ă  des autoritĂ©s publiques Ă©trangĂšres, sauf dans le cadre de traitĂ©s d’entraide judiciaire internationaux. Le but est de protĂ©ger la souverainetĂ© et les intĂ©rĂȘts stratĂ©giques français.

Pourquoi le Canada n’utilise-t-il pas les voies lĂ©gales ?

Les enquĂȘteurs canadiens semblent privilĂ©gier la rapiditĂ© d’une ordonnance directe (« Production Order ») plutĂŽt que les procĂ©dures de coopĂ©ration internationale. Ces derniĂšres sont jugĂ©es plus lentes et bureaucratiques, mĂȘme si elles sont lĂ©galement prĂ©vues pour ce type de situation et respectent la souverainetĂ© de chaque État.

Cette affaire remet-elle en cause la souveraineté numérique ?

Absolument. Si la localisation physique des donnĂ©es n’est plus une protection suffisante, le principe mĂȘme de souverainetĂ© numĂ©rique est menacĂ©. Cela signifie que les donnĂ©es pourraient ne plus ĂȘtre exclusivement soumises aux lois du pays oĂč elles sont stockĂ©es, crĂ©ant une insĂ©curitĂ© juridique majeure pour les entreprises et les citoyens.

Source: OVHCloud piĂ©gĂ© par le Canada : la fin de l’immunitĂ© pour les donnĂ©es en Europe !

ADSL : un compte à rebours discret avant la fin
 mais qui va toucher des millions de foyers

En janvier 2026, la « fin de l’ADSL Â» va concerner un peu plus de 750 communes en France, dont le rĂ©seau cuivre (et donc ce bon vieux rĂ©seau ADSL) va ĂȘtre dĂ©finitivement dĂ©mantelĂ©.

Orange continue de démanteler le réseau cuivre ADSL, pour laisser la place à la Fibre. ©Proxima Studio / Shutterstock
Orange continue de démanteler le réseau cuivre ADSL, pour laisser la place à la Fibre. ©Proxima Studio / Shutterstock

La transition du vieillissant rĂ©seau ADSL vers la fibre optique s’accĂ©lĂšre, portĂ©e par la fermeture progressive du rĂ©seau cuivre dans de nombreuses communes. Cette mutation majeure du paysage numĂ©rique français vise Ă  moderniser l’accĂšs Internet et Ă  garantir des performances adaptĂ©es aux usages actuels, marquant la fin d’une Ăšre technologique.

763 nouvelles communes concernĂ©es par l’arrĂȘt du rĂ©seau cuivre en janvier 2026

 

En janvier dernier, ce sont plus de 160 communes en France qui voyaient leur rĂ©seau ADSL coupĂ©, forçant ainsi les administrĂ©s Ă  se rabattre sur la fibre. Rappelons que cette transition nationale vers la fibre optique devrait s’achever en 2030.

 

Dans quelques semaines, le 27 janvier 2026, ce ne sont pas moins de 763 nouvelles communes qui seront concernĂ©es par l’arrĂȘt dĂ©finitif du rĂ©seau cuivre, et donc d’internet en ADSL. De quoi concerner un peu moins de 900 000 logements.

Comment savoir si votre commune est concernée

« Le rĂ©seau cuivre, vĂ©ritable pionnier des tĂ©lĂ©communications, atteint aujourd’hui ses limites face aux besoins croissants en dĂ©bit et en qualitĂ© de service. La fibre optique s’impose naturellement comme la technologie de rĂ©fĂ©rence, capable de rĂ©pondre aux exigences actuelles et futures de notre sociĂ©tĂ© Â», explique l’opĂ©rateur Orange.

 
 
 

Orange a d’ailleurs mis en place un protocole trĂšs strict pour accompagner cette transition, et les acteurs locaux sont Ă  chaque fois prĂ©venus trois ans Ă  l’avance. De cette maniĂšre, les opĂ©rateurs peuvent contacter leurs clients pour leur proposer de migrer vers la fibre, tandis que les municipalitĂ©s sont invitĂ©es Ă  multiplier les actions de communication.

« Pour assurer une continuitĂ© de vos services sans interruption ni coupure, il est important d’anticiper cette transition », prĂ©vient Orange. À noter que certaines communes entreront en fermeture commerciale au 31 janvier 2026, une pĂ©riode qui prĂ©cĂšde d’un an la fermeture technique dĂ©finitive (et l’arrĂȘt du rĂ©seau ADSL), et qui rend impossible toute souscription Ă  une nouvelle offre ADSL.

Enfin, rappelons qu’un site Web dĂ©diĂ© a Ă©tĂ© mis en place pour permettre Ă  chacun de vĂ©rifier si sa commune est concernĂ©e par la fermeture du rĂ©seau cuivre.

Source: ADSL : un compte à rebours discret avant la fin
 mais qui va toucher des millions de foyers

Marre de cliquer « Refuser » ? L’Europe veut enfin simplifier les banniĂšres cookies !

C’est une petite rĂ©volution administrative qui se prĂ©pare Ă  Bruxelles. Face Ă  la grogne des utilisateurs et au dĂ©crochage technologique du Vieux Continent, la Commission europĂ©enne a dĂ©voilĂ© ce mercredi un paquet de mesures radicales. Au menu : la fin du harcĂšlement par les banniĂšres de consentement et un report significatif des rĂšgles strictes sur l’intelligence artificielle. Un virage pragmatique pour tenter de rĂ©concilier protection des donnĂ©es et innovation.
 
 
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L’exĂ©cutif europĂ©en semble avoir entendu le soupir collectif des internautes fatiguĂ©s. Qui n’a jamais pestĂ© devant ces fenĂȘtres pop-up incessantes qui bloquent l’accĂšs aux sites web ? Au-delĂ  de l’agacement quotidien, c’est toute une stratĂ©gie de compĂ©titivitĂ© que l’UE tente de redĂ©finir.

En proposant d’Ă©conomiser jusqu’Ă  5 milliards d’euros de coĂ»ts administratifs d’ici 2029, Bruxelles envoie un signal fort aux entreprises : la bureaucratie ne doit plus Ă©touffer la croissance, surtout face aux gĂ©ants amĂ©ricains et chinois qui avancent Ă  marche forcĂ©e.

La fin du calvaire des clics incessants est-elle pour bientĂŽt ?

C’est la mesure la plus visible pour le grand public : simplifier drastiquement la gestion des traceurs publicitaires. La proposition vise Ă  rĂ©duire la frĂ©quence d’apparition des banniĂšres de cookies, vĂ©ritable flĂ©au de la navigation moderne.

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L’idĂ©e est sĂ©duisante de simplicitĂ© : permettre aux utilisateurs de donner leur consentement en un seul clic pour une durĂ©e de six mois, ou de centraliser leurs prĂ©fĂ©rences directement dans les paramĂštres du navigateur. Fini le temps perdu Ă  configurer chaque site individuellement ; l’objectif est de fluidifier le web tout en gardant le contrĂŽle.

Pourquoi l’Europe appuie-t-elle sur la pĂ©dale de frein pour la rĂ©gulation ?

La Commission europĂ©enne a fait un constat amer : ces rĂšgles, bien que vertueuses, freinent l’innovation. Sous la pression de la France, de l’Allemagne et des gĂ©ants de la Tech comme OpenAI, Bruxelles accepte de reporter l’application stricte de l’AI Act.

ConcrĂštement, les entreprises dĂ©veloppant des systĂšmes Ă  « hauts risques » auront jusqu’Ă  fin 2027, au lieu de 2026, pour se mettre en conformitĂ©. C’est un ballon d’oxygĂšne vital pour les start-up europĂ©ennes qui craignaient d’ĂȘtre noyĂ©es sous la paperasse avant mĂȘme d’avoir pu lancer leurs produits.

europe

Nos informations privĂ©es sont-elles sacrifiĂ©es sur l’autel du progrĂšs ?

C’est le revers de la mĂ©daille qui inquiĂšte les dĂ©fenseurs des libertĂ©s. Pour entraĂźner les modĂšles d’IA, l’Europe envisage d’autoriser l’utilisation de donnĂ©es privĂ©es sous couvert d' »intĂ©rĂȘt lĂ©gitime ».

Cette notion floue fait bondir les associations comme NOYB de Max Schrems, qui y voient une attaque frontale contre le RGPD et nos donnĂ©es personnelles. Le pari de Bruxelles est risquĂ© : assouplir les rĂšgles pour booster l’Ă©conomie, au risque d’affaiblir le bouclier protecteur qui faisait la spĂ©cificitĂ© numĂ©rique de l’Europe.

Foire Aux Questions (FAQ)

 

Quand ces changements seront-ils effectifs ?

Ce ne sont pour l’instant que des propositions de la Commission. Elles doivent encore ĂȘtre dĂ©battues et validĂ©es par le Parlement europĂ©en et les États membres, ce qui promet des discussions houleuses, notamment sur la question des donnĂ©es privĂ©es.

 

Est-ce que je ne verrai plus aucune banniĂšre cookie ?

Pas tout Ă  fait. Les banniĂšres existeront toujours pour la premiĂšre visite, mais si la rĂ©forme passe, votre choix (accepter ou refuser) pourrait ĂȘtre mĂ©morisĂ© pour six mois, ou gĂ©rĂ© globalement par votre navigateur, rendant la navigation beaucoup plus fluide.

 

Pourquoi reporter l’AI Act ?

L’objectif est de laisser le temps aux entreprises de s’adapter sans casser leur dynamique d’innovation. Les obligations pour les systĂšmes d’IA critiques (santĂ©, sĂ©curitĂ©) sont lourdes, et un dĂ©lai supplĂ©mentaire permet d’Ă©viter un dĂ©savantage concurrentiel trop brutal face aux USA.

Source: Marre de cliquer « Refuser » ? L’Europe veut enfin simplifier les banniĂšres cookies !