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Fin du support de Windows 10 : Microsoft arrête aussi celui de ces deux versions d’Office

Le 14 octobre, Microsoft va mettre fin au support de Windows 10 comme prĂ©vu. Après avoir annoncĂ© l’arrĂŞt des mises Ă  jour pour Microsoft 365 pour les personnes qui ne passeront pas Ă  Windows 11, la firme de Redmond prĂ©cise que les versions 2016 et 2019 d’Office ne seront plus supportĂ©es. 

Pour Microsoft, l’heure est d’aller de l’avant. Le géant américain compte bien en finir avec Windows 10, et ce, malgré les levées de boucliers de nombre d’utilisateurs. Pour forcer la transition, il y a deux mois, la société basée à Redmond a annoncé que les personnes qui continueront à utiliser ce système d’exploitation ne recevront plus de mises à jour pour Microsoft 365 à partir d’août 2026.

Pour rappel, cette formule à abonnement permet d’accéder à la suite Office, à Copilot, à 1 To de stockage Cloud et à quelques fonctionnalités supplémentaires. Les personnes qui disposent d’une version d’Office plus ancienne pouvaient donc espérer passer au travers des mailles du filet.

Ce ne sera pas forcĂ©ment le cas. Alors que la date fatidique approche Ă  grands pas, Microsoft a mis en ligne une nouvelle page sur son support en ligne. Celle-ci annonce la fin du support d’Office 2016 et d’Office 2019 dès le 14 octobre prochain. En revanche, contrairement Ă  la gestion de la fin de vie de Windows 10 qui se fera en douceur, celle de ces deux versions d’Office sera plus brutale. Microsoft affirme ainsi qu’il n’y aura aucun moyen de prolonger le support.

De fait, une fois le 14 octobre passé, les utilisateurs ne recevront plus aucune mise à jour, plus aucun correctif, plus aucun conseil du support technique. Il est donc vivement conseillé de passer à une version plus récente, sans quoi le défaut de protection vous exposera à terme aux virus et autres logiciels malveillants.

Source: Fin du support de Windows 10 : Microsoft arrête aussi celui de ces deux versions d’Office

Radars : la France met un gros STOP Ă  Waze !

L’application de guidage Waze déploie une mise à jour majeure pour son système de signalement de radars. De par la loi française, les utilisateurs tricolores ne pourront pas bénéficier de ces ajouts. On vous explique.

Si Waze s’est fait une force de proposer un mĂ©canisme de signalement communautaire, c’est aussi parce que l’application a su rĂ©gulièrement enrichir son interface afin d’optimiser l’expĂ©rience utilisateur. Nouvel exemple avec sa dernière mise Ă  jour, qui vient grandement enrichir les possibilitĂ©s de signalement de radars, notamment en termes de granularitĂ© de l’information.   

Mais, triste nouvelle pour l’utilisateur français : bloquĂ© par la loi française, Waze ne pourra toujours pas enrichir son système de signalement radar au sein du territoire national. Une situation frustrante pour certains, mais qui s’explique par une rĂ©glementation stricte.

 

Waze déploie une mise à jour massive pour les radars

Concrètement, à côté de quoi passons-nous avec cette mise à jour ? Dans les faits, cette mise à jour, lancée fin août 2025, apporte un grand nombre d’ajouts destinés à renforcer l’expérience de signalement radar. Plus d’icône unique, dorénavant, le GPS communautaire permet de détailler le type de contrôle routier indiqué. Pour ce faire, l’utilisateur a dorénavant accès à 12 icônes distinctes, permettant une plus grande granularité :

  • Radar de vitesse
  • Radar de stop
  • Radar de covoiturage
  • Radar voie de bus
  • Radar sonore
  • Radar mobile
  • Radar distance
  • Radar ceinture
  • Radar smartphone
  • Radar voie rĂ©servĂ©e
  • Radar feu rouge
  • Radar vitesse et feu rouge

De quoi permettre de mieux comprendre la carte, et mieux identifier les zones de prudence pour tous les utilisateurs.

La France, exception au alertes radars de l’application

Tous ? Non ! Car un pays rĂ©siste encore et toujours Ă  cette fonctionnalitĂ© de Waze. Son nom : la France. Car si la mise Ă  jour est actuellement dĂ©ployĂ©e Ă  Ă©chelle mondiale, l’Hexagone n’en bĂ©nĂ©ficie pas, et sans doute de manière dĂ©finitive. Car, comme d’habitude lorsque l’on parle de signalement radar, un point majeur bloque toute solution : la loi. Plus prĂ©cisĂ©ment, le dĂ©cret 2012-3, publiĂ© le 3 janvier 2012, prohibant tout usage ou transport d’avertisseur anti-radar. Et en cas de non respect, l’amende est salĂ©e : 1 500 euros, accompagnĂ©s d’un retrait de 6 points sur le permis de conduire.

De quoi empĂŞcher l’introduction du système de signalement radar sur Waze, ou de ses Ă©quivalents sur d’autres applications. Et amener les utilisateurs Ă  ruser pour indiquer la prĂ©sence d’un contrĂ´le de vitesse, au travers des indicateurs Police ou grâce aux Zones de contrĂ´le introduites spĂ©cifiquement pour la France par les Ă©quipes Waze. Parfois, il faut faire avec ce que l’on a.

Source: Radars : la France met un gros STOP Ă  Waze !

Google Home : Gemini arrive le 30 septembre pour remplacer Assistant

La transition est en marche. Google s’apprête à remplacer son Assistant vocal historique par l’intelligence artificielle Gemini sur ses enceintes connectées. Une récente découverte dans le code de l’application Google Home fixe une date précise pour cette mise à jour majeure, qui promet de transformer notre interaction avec la maison connectée.

L’Assistant Google tire sa révérence : place à l’ère Gemini

Depuis des années, l’Assistant Google est le cœur battant des appareils Google Home et Nest, répondant à nos questions, lançant de la musique ou contrôlant nos lumières. Mais l’avènement des intelligences artificielles génératives a rebattu les cartes. Google a clairement indiqué que l’avenir de son écosystème reposait sur Gemini, son modèle d’IA le plus avancé. Ce changement stratégique, déjà visible sur les smartphones Android, s’apprête à conquérir nos salons.

Cette transition n’est pas une simple mise à jour. Il s’agit de remplacer le moteur de l’assistant par une technologie fondamentalement plus capable. Là où l’Assistant excellait dans les commandes directes, Gemini promet des interactions plus riches, une compréhension approfondie du contexte et une capacité à gérer des tâches complexes en langage naturel. C’est une véritable redéfinition de ce que peut être un assistant domestique.

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Une date de lancement révélée dans le code

La question n’était plus de savoir si Gemini remplacerait l’Assistant sur Google Home, mais quand. Une date semble désormais se confirmer. En fouillant dans le code de la dernière version bêta de l’application Google Home (v3.16), nos confrères du site spécialisé Android Authority ont découvert une ligne de texte sans équivoque. Cette information, bien que non officielle, est une indication très forte du calendrier de déploiement de Google.

Le message cachĂ© dans l’application stipule : Â« Le 30 septembre, l’Assistant de votre enceinte sera mis Ă  niveau vers Gemini. Â» Cette dĂ©couverte, dĂ©taillĂ©e dans un article d’Android Authority, suggère que les utilisateurs pourront activer cette transition via un nouveau bouton « Gemini Â» dans les paramètres de l’application. La date du 30 septembre 2025 marquerait donc le coup d’envoi de cette migration très attendue.

Concrètement, qu’est-ce que Gemini va changer sur vos enceintes ?

L’arrivée de Gemini sur les appareils Google Home promet une expérience utilisateur métamorphosée. Fini les interactions parfois rigides et répétitives. L’objectif est de rendre le dialogue avec votre enceinte aussi fluide et naturel qu’une conversation humaine. Gemini devrait non seulement comprendre des requêtes plus longues et complexes, mais aussi mémoriser le contexte de vos échanges pour offrir des réponses plus pertinentes et personnalisées.

Cette évolution s’inscrit dans une >stratégie plus large de Google visant à unifier l’expérience utilisateur autour de son IA la plus performante. L’intégration profonde avec l’écosystème Google (Gmail, Agenda, Maps, etc.) devrait permettre à Gemini d’aller bien au-delà des simples commandes vocales pour devenir un véritable pro-assistant personnel et familial.

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Les promesses d’une maison plus intelligente

  • Des conversations fluides et naturelles : Vous pourrez enchaĂ®ner les questions sans avoir Ă  rĂ©pĂ©ter systĂ©matiquement « Hey Google Â». L’IA sera capable de maintenir une conversation suivie.
  • Une meilleure comprĂ©hension du contexte : Demandez « Quel temps fait-il ? Â» puis « Et ce week-end ? Â», Gemini comprendra que la seconde question se rĂ©fère toujours Ă  la mĂ©tĂ©o, sans que vous ayez Ă  le prĂ©ciser.
  • Des routines et automatisations surpuissantes : Imaginez pouvoir dire « OK Google, planifie ma soirĂ©e cinĂ©ma Â» et voir Gemini baisser les lumières, fermer les volets, lancer Netflix sur votre tĂ©lĂ©viseur et mettre votre tĂ©lĂ©phone en mode « Ne pas dĂ©ranger Â».
  • Une crĂ©ativitĂ© dĂ©cuplĂ©e : Besoin d’une idĂ©e de recette avec les ingrĂ©dients qu’il vous reste dans le frigo ? Gemini pourra non seulement vous la proposer, mais aussi vous dicter les Ă©tapes de prĂ©paration en temps rĂ©el.

Google Home et Gemini : une révolution en marche pour la domotique ?

Avec l’intégration de Gemini, Google ne se contente pas de mettre à jour son assistant vocal ; il le réinvente. Si la date du 30 septembre se confirme, nous assisterons à une étape cruciale dans la course à l’IA domestique. Cette transition promet de rendre nos maisons non seulement plus connectées, mais véritablement plus intelligentes et proactives. Reste à voir comment cette puissance sera mise en œuvre au quotidien et si les promesses d’une interaction révolutionnée seront tenues. Une chose est sûre : l’avenir de la domotique s’annonce passionnant

Source: Google Home : Gemini arrive le 30 septembre pour remplacer Assistant

Gemini débarque sur Android Auto et Google TV

Google continue d’étendre les capacités de son assistant intelligent Gemini en l’intégrant à de nouveaux produits phares : Android Auto et Google TV. Cette évolution, annoncée lors de la présentation des Pixel 10, marque une étape importante dans la stratégie de Google. En particulier, pour unifier son écosystème autour d’une intelligence artificielle plus performante et personnalisée. Dès l’automne 2025, les utilisateurs pourront découvrir une nouvelle manière d’interagir avec leurs écrans et leurs véhicules.

Qu’est-ce que Gemini apporte Ă  Android Auto et Google TV ?

Avec l’arrivĂ©e de Gemini sur Android Auto, Google promet une conduite plus fluide et assistĂ©e. L’IA pourra automatiser certaines actions, comme la crĂ©ation d’itinĂ©raires complexes ou la gestion des appels et messages. Elle pourra, en mĂŞme temps, s’adapter aux habitudes du conducteur. Cette intĂ©gration vise Ă  rendre l’expĂ©rience plus naturelle, en anticipant les besoins sans nĂ©cessiter d’interactions manuelles rĂ©pĂ©tĂ©es.

Sur Google TV, Gemini devrait amĂ©liorer la recommandation de contenus en analysant les prĂ©fĂ©rences de l’utilisateur. Au lieu de simples suggestions basĂ©es sur l’historique, l’assistant pourra proposer des films ou sĂ©ries en fonction du moment de la journĂ©e, de l’humeur ou mĂŞme des interactions prĂ©cĂ©dentes. Une approche plus fine qui transforme la tĂ©lĂ©vision en un compagnon intelligent plutĂ´t qu’un simple outil de diffusion.

Un écosystème Google en pleine mutation

L’intégration de Gemini ne se limite pas à Android Auto et Google TV. Google prévoit également son déploiement sur les enceintes et écrans connectés Home et Nest. Et ce, avec une phase d’accès anticipé dès octobre 2025. L’objectif est clair : remplacer progressivement Google Assistant par une IA plus performante, capable de comprendre le contexte et de personnaliser les réponses.

Cette transition vers Gemini s’inscrit dans une volonté de rendre l’ensemble des produits Google plus cohérents et interactifs. En centralisant l’intelligence artificielle sur un seul assistant, la firme espère offrir une expérience homogène, que ce soit dans la maison, en déplacement ou devant l’écran. Comme Amazon avec Alexa+, Google proposera des versions gratuites et payantes de Gemini, laissant entrevoir une nouvelle ère pour les services connectés.

Source: Gemini débarque sur Android Auto et Google TV

Utilisateurs mĂ©contents ! Ubuntu s’inspire de Windows 11 et impose le TPM 2.0

Le prochain Ubuntu 25.10 adopte le TPM 2.0, une décision qui fait déjà débat parmi les utilisateurs. Bien que cette technologie soit optionnelle pour l’instant, ses implications soulèvent des questions sur l’évolution des systèmes d’exploitation vers des normes de sécurité plus strictes.

 

Ubuntu suit les traces de Windows 11

Bien que cela ne soit pas un requisitoire pour le moment, l’intĂ©gration du TPM 2.0 sera centrale dans une nouvelle fonction de cryptage prenant en charge le matĂ©riel. Cette dĂ©cision a suscitĂ© des rĂ©actions nĂ©gatives de la part des utilisateurs, inquiets que Linux, qui a longtemps promis de ne pas adopter des normes restrictives, suive un chemin similaire. La version 25.10 d’Ubuntu sera lancĂ©e en octobre et servira de base pour la prochaine version de support Ă©tendu (LTS).

Ubuntu Windows 11 TPM Canonical

Canonical impose le TPM 2.0 tandis que les utilisateurs expriment leur mécontentement

Ubuntu introduira Ă©galement un nouveau panneau dans sa centrale de sĂ©curitĂ© pour permettre la gestion des mots de passe et la rĂ©cupĂ©ration d’accès lors d’un changement de PC ou d’une mise Ă  jour du TPM. Toutefois, cette fonctionnalitĂ© est encore expĂ©rimentale, et il est dĂ©conseillĂ© de l’utiliser sur des ordinateurs de travail, en raison des problèmes potentiels de conflit avec certains pilotes.

 

Canonical justifie l’intĂ©gration du TPM 2.0 par trois objectifs. Le premier vise Ă  rĂ©pondre aux exigences de sĂ©curitĂ© dans les environnements professionnels. Le deuxième se concentre sur l’alignement avec les tendances du dĂ©veloppement Linux, qui recherchent des standards plus robustes. Enfin, le troisième prĂ©pare Ă  la coexistence avec des systèmes hybrides dĂ©jĂ  Ă©quipĂ©s de modules de sĂ©curitĂ© matĂ©riels.

Pour les entreprises, cette initiative reprĂ©sente une avancĂ©e, mais pour de nombreux utilisateurs domestiques, l’intĂ©gration du TPM Ă©voque une architecture de plus en plus fermĂ©e, oĂą le matĂ©riel pourrait redevenir une contrainte, mĂŞme si cette option reste facultative.

Source: Utilisateurs mĂ©contents ! Ubuntu s’inspire de Windows 11 et impose le TPM 2.0

Microsoft lance Copilot Appearance : l’IA devient plus humaine que jamais grâce aux émotions

Microsoft a introduit une nouvelle dimension pour son assistant Copilot avec Copilot Appearance, une fonctionnalitĂ© qui permet Ă  l’IA d’adopter des expressions faciales et des Ă©motions en temps rĂ©el. Actuellement accessible Ă  un nombre limitĂ© d’utilisateurs aux États-Unis, au Royaume-Uni et au Canada, cette mise Ă  jour vise Ă  enrichir les interactions avec l’IA, ajoutant une touche plus humaine et engageante Ă  la communication vocale. Ce dĂ©veloppement marque une Ă©tape importante dans la personnalisation des assistants virtuels.

 

Une dimension visuelle pour améliorer les conversations

Jusqu’à prĂ©sent, Copilot se contentait de rĂ©pondre via des Ă©changes vocaux ou des animations abstraites. Avec l’introduction de Copilot Appearance, les utilisateurs peuvent dĂ©sormais observer l’IA exprimer des Ă©motions et des rĂ©actions grâce Ă  des changements dans son visage et son langage corporel. Bien que cette fonctionnalitĂ© ne soit pas un retour de l’iconique Clippy, l’assistant prend Ă  prĂ©sent la forme d’une crĂ©ature abstraite dotĂ©e de diverses expressions. Il peut, par exemple, hocher la tĂŞte en accord ou afficher une Ă©motion en fonction du contexte de la conversation.

Cette Ă©volution s’inspire des concepts de compagnons virtuels animĂ©s, comme ceux proposĂ©s par xAI avec ses AI Grok, mais de manière plus subtile. Copilot Appearance n’en est encore qu’à ses dĂ©buts et Microsoft le dĂ©crit comme un projet expĂ©rimental. L’objectif est d’offrir une expĂ©rience de communication enrichie, oĂą les interactions avec l’IA deviennent plus naturelles et engageantes grâce Ă  l’ajout de ces signaux non verbaux.

 

Un test limité et un déploiement progressif

La nouvelle fonctionnalité de Copilot est actuellement testée auprès d’un petit groupe d’utilisateurs dans trois pays, avec une disponibilité limitée. L’activation de Copilot Appearance se fait via le mode vocal, accessible en appuyant sur le bouton microphone de l’interface, avec un réglage dédié dans les paramètres du mode vocal. Microsoft adopte une approche prudente pour cette première expérimentation, cherchant à affiner l’expérience avant un déploiement plus large.

Cette Ă©volution s’inscrit dans une volontĂ© de Microsoft de rendre ses assistants virtuels plus interactifs et personnalisĂ©s. Toutefois, il est important de noter que l’outil est encore en phase de dĂ©veloppement et que de nombreux ajustements seront nĂ©cessaires pour parfaire l’expĂ©rience. Le gĂ©ant amĂ©ricain semble donc prendre son temps pour affiner cette fonctionnalitĂ© avant d’envisager un lancement global.

L’ajout d’émotions et d’expressions faciales à Copilot pourrait bien transformer la manière dont les utilisateurs interagissent avec l’IA, apportant une nouvelle dimension aux outils vocaux déjà largement utilisés dans le monde du travail et des loisirs. La question qui se pose désormais est de savoir jusqu’où Microsoft ira pour humaniser ses assistants virtuels à l’avenir.

 

Source: Microsoft lance Copilot Appearance : l’IA devient plus humaine que jamais grâce aux émotions

« Je ne connecterai pas mon lave-vaisselle à ton stupide cloud », la folie des appareils trop intelligents

Quand Jeff Geerling a dĂ» remplacer son vieux lave-vaisselle GE, il pensait faire une bonne affaire avec un Bosch sĂ©rie 500 (ce modèle spĂ©cifique n’est pas commercialisĂ© en Europe mais en AmĂ©rique du Nord). RecommandĂ© par Consumer Reports, disponible en stock, et dans son budget (moins de 1 000 dollars), ça semblait parfait. Avec son père, il l’installe sans trop de galères – malgrĂ© une petite virĂ©e au magasin de bricolage pour un outil supplĂ©mentaire. Mais une fois branchĂ©, la dĂ©ception arrive vite : pour lancer un simple cycle de rinçage ou activer le mode Ă©co, il faut… une appli. Et pas n’importe laquelle : une application connectĂ©e au Wi-Fi via un compte cloud appelĂ© Home Connect. SĂ©rieusement ?

C’est là que Jeff, un passionné de tech habitué à bidouiller des trucs, commence à râler – et on le comprend. Pourquoi un appareil aussi basique qu’un lave-vaisselle a-t-il besoin d’internet pour fonctionner pleinement ? Sur son ancien GE, même s’il montrait des signes d’usure (commandes capricieuses, charnières rouillées), tout était accessible avec des boutons physiques. Avec le Bosch, les fonctionnalités modernes comme le démarrage différé ou le nettoyage automatique sont bloquées derrière une barrière numérique. Résultat : soit tu te connectes, soit tu te contentes du minimum.

Pourquoi le cloud, c’est pénible (et un peu louche)

Cette dĂ©pendance au cloud, c’est une tendance qui gagne du terrain. Comme le prĂ©cise The Verge, Samsung et LG, par exemple, poussent leur initiative Screens Everywhere : fini les boutons, place aux Ă©crans tactiles et aux connexions internet. Mais Ă  quel prix ? D’abord, il y a la sĂ©curitĂ©. Un lave-vaisselle sur votre rĂ©seau Wi-Fi, c’est une porte ouverte potentielle pour des hackers. Bon, Bosch n’est pas une marque obscure, mais qui leur fait confiance pour sĂ©curiser un appareil mĂ©nager aussi bien qu’Apple ou Google sĂ©curisent un smartphone ? Pas grand-monde.

Ensuite, il y a la question de l’obsolescence programmée – les fabricants conçoivent parfois leurs produits pour ne pas durer éternellement. Avec un lave-vaisselle connecté, si le service cloud ferme un jour (parce que trop cher à maintenir) ou devient payant (bonjour l’abonnement à 5 euros/mois pour rincer les assiettes), vous vous retrouvez avec un appareil à moitié fonctionnel. Jeff y voit une stratégie sournoise : simplifier le design pour réduire les coûts aujourd’hui, et peut-être vous pousser à racheter ou payer plus tard.

Qui a besoin de commander son lave-vaisselle depuis son smartphone en vacances ? Pour une sonnette vidéo, passe encore : voir qui sonne à ta porte à distance, ça peut être utile. Mais un lave-vaisselle ? C’est censé laver la vaisselle, point. Pas besoin d’une appli pour ça. Pourtant, les fabricants semblent obsédés par l’idée de tout connecter, même quand ça n’a aucun sens.

Des solutions ? Pas si simple

Alors, que faire ? Jeff a envisagé plusieurs options. La plus évidente : ignorer ces fonctionnalités et se contenter des cycles de base. Mais c’est frustrant quand tu payes pour un appareil censé tout faire. Autre idée : le connecter au Wi-Fi et basta. Sauf que ça veut dire donner à Bosch un accès à votre réseau – et potentiellement à vos données. Il existe bien une alternative geek : une bibliothèque Python (Home Connect Python) permet de contourner le cloud et de contrôler l’appareil localement. Problème : ça demande des heures de configuration, et Jeff n’a pas envie de jouer les ingénieurs pour un lave-vaisselle.

Ce qui le met vraiment en rogne, c’est le manque de bon sens des fabricants. Pourquoi ne pas proposer un contrôle local par défaut, avec le cloud en option ? Un petit écran à 30 centimes ou quelques boutons supplémentaires suffiraient à rendre l’appareil autonome. Pour Jeff, cette paresse des designers est un aveu : on sacrifie l’expérience utilisateur pour des profits futurs – via des abonnements ou la vente de données. Et nous, consommateurs, on subit.

En France aussi, on trouve des appareils Ă©lectromĂ©nagers connectĂ©s similaires Ă  celui que Jeff Geerling critique dans son expĂ©rience. Cette tendance du « tout-connectĂ© Â» s’est bien installĂ©e dans l’Hexagone, mĂŞme si elle reste moins rĂ©pandue qu’aux États-Unis ou en Asie. Des modèles comme le Bosch SMS6EDI06E, vendu chez des enseignes comme Darty ou Boulanger, utilisent aussi l’application Home Connect.

Cette app vous permet de lancer un cycle à distance, de vérifier l’état du lavage ou d’activer des options comme le mode éco. Mais, comme pour Jeff, il faut une connexion Wi-Fi et un compte cloud pour débloquer toutes les fonctionnalités. Sans ça, vous vous retrouvez avec un appareil bridé – un peu frustrant quand tu débourses 600 à 800 €.

Côté lave-linge, les Samsung Smart Control (série WW90, environ 700 €) ou les LG ThinQ (modèle F94J53WH, autour de 600 €) sont de parfaits exemples. Ils vous laissent lancer une lessive depuis votre canapé ou diagnostiquer une panne via une application. Mais, comme pour le Bosch de Jeff, ces options avancées nécessitent une inscription sur un service cloud. Si vous refusez, vous vous contentez des boutons physiques – qui, soit dit en passant, sont parfois moins intuitifs qu’avant.

Source: « Je ne connecterai pas mon lave-vaisselle Ă  ton stupide cloud Â», la folie des appareils trop intelligents

C’est la fin pour le Free WiFi pour mobile ! Il va disparaĂ®tre très prochainement

L’opĂ©rateur français annonce que son rĂ©seau Wi-Fi public gratuit va finalement prendre fin. Free s’adapte Ă  un monde dans lequel tout le monde Ă  internet dans la poche !

 
Le service internet historique Free WiFi va tirer sa révérence © Paul Hanaoka / Unsplash
Le service internet historique Free WiFi va tirer sa révérence © Paul Hanaoka / Unsplash
 

En 2025, l’immense majoritĂ© des Français a soit une connexion internet de qualitĂ© Ă  la maison, soit un bon forfait mobile sur le tĂ©lĂ©phone (et souvent les deux). RĂ©sultat, les grands rĂ©seaux de WiFi public proposĂ©s durant la dĂ©cennie prĂ©cĂ©dente par les opĂ©rateurs ont tendance Ă  perdre de l’intĂ©rĂŞt. Free avait ainsi dĂ©jĂ  en 2021 dĂ©cidĂ© de mettre fin Ă  son service FreeWiFi pour les abonnĂ©s Freebox. Et cette fois, la boucle est bouclĂ© avec la suppression de l’autre rĂ©seau.

Le service FreeWifi_Secure prendra fin le 1ᵉʳ octobre 2025

 

Les abonnĂ©s aux forfaits Free mobile le savent, ils ont accès, en cas de nĂ©cessitĂ©, au service internet gratuit FreeWifi_Secure, qui leur permet de pouvoir se connecter Ă  l’extĂ©rieur. Mais ça, c’est presque dĂ©jĂ  de l’histoire ancienne.

Les clients reçoivent en effet actuellement un mail de la part de l’opĂ©rateur français, en mĂŞme temps que la dĂ©livrance de leur dernière facture Free Mobile, leur expliquant que ce rĂ©seau prendra prochainement fin. Le 1er octobre 2025, on ne pourra ainsi plus le trouver !

 
 

Un service qui serait devenu « obsolète »

Dans le mail, partagĂ© sur les rĂ©seaux sociaux, on apprend que Free considère que « face Ă  l’Ă©volution des usages numĂ©riques et de nos infrastructures, le service Free WiFi est devenu obsolète. Â» Pour Free, ses abonnĂ©s bĂ©nĂ©ficient aujourd’hui d’une bonne connectivitĂ© 4G et 5G « partout en France. »

Ce n’est par ailleurs pas le seul service stoppĂ© par Free. Le gĂ©ant des tĂ©lĂ©coms a aussi mis fin Ă  son service Femtocell, qui consistait en un boĂ®tier permettant de crĂ©er un rĂ©seau mobile en local, ce qui permet d’obtenir une meilleure qualitĂ© des appels. Au vu de l’Ă©volution du rĂ©seau internet, on imagine que peu de clients devraient se plaindre de ces dĂ©cisions. Et vous, qu’en pensez-vous ?

 
 

Source: C’est la fin pour le Free WiFi pour mobile ! Il va disparaĂ®tre très prochainement

Comprendre l’utilisation du port localhost 127.0.0.1 : guide complet

Qu’est-ce que l’adresse IP 127.0.0.1 et son rôle ?

Une adresse dédiée au loopback

L’adresse IP 127.0.0.1 est communĂ©ment appelĂ©e l’adresse de loopback. Elle est attribuĂ©e aux communications internes d’un système informatique. En d’autres termes, elle permet aux Ă©lĂ©ments d’un mĂŞme système de communiquer sans passer par un rĂ©seau externe. Cette adresse est indispensable pour tester le fonctionnement d’applications sans impact sur un rĂ©seau extĂ©rieur.

Un espace sûr pour les expérimentations

Utiliser l’adresse 127.0.0.1 signifie que les donnĂ©es envoyĂ©es depuis un appareil restent confinĂ©es Ă  celui-ci, sans jamais transiter par internet. Cette caractĂ©ristique offre un cadre sĂ©curisĂ© et un espace idĂ©al pour expĂ©rimenter et tester des applications. Les dĂ©veloppeurs peuvent ainsi Ă©valuer de nouveaux logiciels ou fonctionnalitĂ©s sans compromettre leur environnement de production.

À présent que les bases de l’adresse IP 127.0.0.1 et son importance sont claires, examinons le fonctionnement du port associé à cette adresse.

Le fonctionnement du port 127.0.0.1 : concepts clés

La définition des ports informatiques

En informatique, un port reprĂ©sente un point d’entrĂ©e ou de sortie pour des donnĂ©es. Dans le contexte de 127.0.0.1, les ports jouent un rĂ´le crucial. Ils facilitent la distinction entre diffĂ©rentes connexions, permettant Ă  plusieurs applications de fonctionner simultanĂ©ment sur le mĂŞme serveur sans interfĂ©rence. Chacune utilise un port unique pour identifier ses donnĂ©es.

Importance des ports dynamiques

Le port dynamique, tel que le 49342, est souvent utilisĂ© pour des communications temporaires pendant le dĂ©veloppement de logiciels. Ces ports sont ouverts temporairement et permettent aux applications de tester des fonctionnalitĂ©s sans interfĂ©rer avec des services permanents. Voici quelques raisons pour lesquelles les dĂ©veloppeurs utilisent ces types de ports :

  • FlexibilitĂ© pour ouvrir de nouvelles connexions selon les besoins.
  • PossibilitĂ© de lancer des tests sereinement sans affecter d’autres utilisateurs.
  • FacilitĂ© pour identifier et rĂ©soudre les bugs avant leur mise en production.

Maintenant que nous avons exploré le fonctionnement du port et son rôle, concentrons-nous sur les utilisations pratiques de localhost dans le développement web.

A lire aussi :  Guide pour configurer un serveur Diff message en toute simplicitĂ©
utilisation du port localhost

Utilisations pratiques de localhost dans le développement web

Une plateforme pour le développement web local

Les outils tels que XAMPP, WAMP ou MAMP permettent aux dĂ©veloppeurs de transformer leur ordinateur en un serveur local. En utilisant localhost, ils bĂ©nĂ©ficient d’un environnement contrĂ´lĂ© pour tester des applications avant de les dĂ©ployer sur des serveurs en ligne. Cette simulation d’un serveur rĂ©el offre plusieurs avantages :

  • Évaluation des performances des applications en temps rĂ©el.
  • PossibilitĂ© de dĂ©tecter et corriger des erreurs avant publication.
  • Simulation rĂ©aliste de la configuration d’un serveur de production.

Un outil crucial pour le débogage

L’utilisation de localhost aide Ă©galement dans le processus de dĂ©bogage. En isolant les tests sur 127.0.0.1, les dĂ©veloppeurs peuvent identifier prĂ©cisĂ©ment oĂą se situent les erreurs et y remĂ©dier efficacement. Cela Ă©vite d’importanter des bugs dans l’environnement de production, garantissant ainsi des mises Ă  jour stables et sĂ©curisĂ©es.

Après avoir vu comment le développement web utilise 127.0.0.1 de manière efficace, une bonne idée est de souligner certains éléments de sécurité et de bonnes pratiques pour une utilisation optimale.

Sécurité et bonnes pratiques pour une utilisation optimale

Assurer une utilisation sécurisée de localhost

Bien que localhost soit gĂ©nĂ©ralement sĂ©curisĂ©, il est essentiel de suivre certaines bonnes pratiques pour Ă©viter des vulnĂ©rabilitĂ©s potentielles. Voici quelques conseils pour garantir une utilisation sĂ©curisĂ©e :

  • Garder vos logiciels de dĂ©veloppement Ă  jour, surtout ceux qui gèrent le serveur local.
  • Configurer correctement les permissions pour Ă©viter les accès non autorisĂ©s.
  • Utiliser des outils de sĂ©curitĂ© pour surveiller l’activitĂ© mĂŞme dans un environnement local.

Importance des tests réguliers

En plus de garantir la sĂ©curitĂ©, il est vital de rĂ©aliser des tests rĂ©guliers de vos configurations serveur local pour s’assurer du bon fonctionnement de vos applications. Les tests inclus :

  • VĂ©rifications systèmes pour s’assurer qu’aucun accès non souhaitĂ© ne se fait.
  • Simulations pĂ©riodiques de situations d’erreurs pour vĂ©rifier la rĂ©silience de votre application.

En comprenant l’importance de la sécurité et en appliquant ces bonnes pratiques, l’utilisation de localhost dans le développement web sera à la fois efficace et sécurisée. Cela nous amène à une conclusion de ce guide sur l’adresse IP 127.0.0.1.

L’adresse IP 127.0.0.1 et le concept de localhost jouent un rôle crucial dans le développement de logiciels. Cette adresse permet non seulement une flexibilité maximale lors du développement, mais aussi offre un environnement sécurisé et contrôlé. Les développeurs peuvent exploiter cette ressource pour tester leurs applications de manière efficace, tout en assurant leur sécurité grâce à des pratiques rigoureuses. Comprendre ces mécanismes est indispensable pour quiconque souhaite s’engager pleinement dans le domaine du développement informatique.

 

Source: Comprendre l’utilisation du port localhost 127.0.0.1 : guide complet

Tarifs de Netflix – Et ça continue, encore et encore… 

Netflix augmente Ă  nouveau ses tarifs en France, avec des hausses allant jusqu’à 33 % en mĂŞme pas deux ans. Une stratĂ©gie bien rodĂ©e qui coĂŻncide avec des rĂ©sultats financiers florissants et la suppression dĂ©finitive de l’abonnement sans pub le plus abordable.

En guise de cadeau de Pâques, Netflix a augmentĂ© ses tarifs en France, pour la cinquième fois depuis son lancement en 2014. Mais le gĂ©ant du streaming vidĂ©o a compliquĂ© la procĂ©dure permettant de connaĂ®tre les tarifs d’abonnement pratiquĂ©s. Soit il faut sĂ©lectionner la seule offre visible sur la page d’accueil de Netflix, celle Ă  7,99 â‚¬, et, sur l’écran suivant, descendre tout en bas de la page pour trouver le bouton « Explorer toutes les offres Â». Soit – et c’est bien lĂ  l’objectif de Netflix – il faut s’identifier sur la page d’accueil en laissant son adresse e-mail. Une adresse que Netflix devrait utiliser sans Ă©tat d’âme pour relancer les visiteurs qui se seraient juste renseignĂ©s, sans s’abonner…

 

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La page d’accueil de Netflix pousse les visiteurs à laisser leur adresse e-mail pour connaître les tarifs d’abonnement.

 

L’offre standard avec pub Ă  5,99 â‚¬ lancĂ©e en 2023 passe Ă  7,99 â‚¬, soit + 33 %. Inutile de prĂ©ciser qu’il s’agit d’une augmentation sans aucun rapport avec l’inflation sur la mĂŞme pĂ©riode ! La mĂŞme offre sans pub passe de 13,49 â‚¬ Ă  14,99 â‚¬ (+ 11 %). Par simple soustraction, Netflix valorise donc Ă  7 â‚¬ par mois le prix de la pub. Quant Ă  la formule la plus chère, celle avec une meilleure qualitĂ© vidĂ©o, une meilleure rĂ©solution et 4 Ă©crans (contre 2 pour les autres offres), elle passe de 19,99 â‚¬ Ă  21,99 â‚¬ (+ 10 %). L’offre intermĂ©diaire Ă  10,99 â‚¬ (avec 1 seul Ă©cran mais sans pub) est dĂ©finitivement supprimĂ©e du catalogue de Netflix. Il s’agissait pourtant de l’abonnement sans pub le moins cher.

La veille de l’annonce de ces augmentations, Netflix prĂ©sentait ses rĂ©sultats financiers, et tout va bien pour le gĂ©ant de la SVOD (vidĂ©o Ă  la demande par abonnement). Son chiffre d’affaires du 1er trimestre 2025, 2,89 milliards de dollars de bĂ©nĂ©fice net, est en hausse de 12,5 % par rapport au 1er trimestre de l’annĂ©e prĂ©cĂ©dente. Des rĂ©sultats supĂ©rieurs aux attentes du marchĂ©. La plateforme compte plus de 300 millions d’abonnĂ©s dans le monde.

Évolution des tarifs de Netflix depuis son lancement en 2014

Formule 2014 2017 2019 2021 2023 2025
Standard avec pub 5,99 â‚¬ 7,99 â‚¬
1 Ă©cran 7,99 â‚¬ 7,99 â‚¬ 7,99 â‚¬ 8,99 â‚¬ 10,99 â‚¬
2 Ă©crans 9,99 â‚¬ 10,99 â‚¬ 11,99 â‚¬ 13,49 â‚¬ 13,49 â‚¬ 14,99 â‚¬
4 Ă©crans 11,99 â‚¬ 13,99 â‚¬ 15,99 â‚¬ 17,99 â‚¬ 19,99 â‚¬ 21,99 â‚¬
 

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