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Gemini arrive, Google Home s’effondre : une révolution au goût encore amer

Il fut un temps où les enceintes Google Home et les écrans Nest répondaient au doigt et à la voix. « Ok Google Â», et les lumières s’allumaient, la météo défilait, le café coulait presque tout seul. Mais ce scénario semble aujourd’hui appartenir au passé. Depuis plusieurs mois, les forums se remplissent de témoignages amers : routines qui ne s’exécutent plus, musique qui ne se lance pas, appareils qui deviennent sourds ou bégayants. Google Home ne répond plus vraiment aux attentes de ses utilisateurs. Un problème que connaissent bien les utilisateurs d’Alexa qui attendent impatiemment, eux aussi, que l’IA transforme enfin leurs maisons connectées en maisons intelligentes.

Google Home : symptômes d’une dégradation silencieuse

Les témoignages se multiplient chez les utilisateurs de Google Home : commandes ignorées, routines oubliées, erreurs récurrentes, silences frustrants. « Maintenant, j’ai du mal à lui faire comprendre la moindre commande Â», raconte un utilisateur désabusé sur Reddit. Un autre résume le sentiment général : « Rien ne fonctionne… â€˜Désolé, une erreur s’est produite, veuillez réessayer plus tard’. Â» Derrière ces messages, plus que de simples pannes passagères, c’est le lien de confiance entre les usagers et leur assistant qui vacille.

Les chiffres confirment cette impression généralisée. Selon un sondage mené par Android Authority63 % des utilisateurs de Google Home rencontrent des bugs réguliers avec leurs appareils Nest. Pire encore, 13 % les jugent presque inutilisables au quotidien.

Les causes de cette dégradation semblent multiples. D’un côté, des mises à jour logicielles qui provoquent plus de dysfonctionnements qu’elles n’en résolvent. Certains Nest Hub de première génération, par exemple, restent bloqués au démarrage, et même après un reset complet, le problème semble sans issue. De l’autre, un sentiment de délaissement plane autour des modèles plus anciens que Google semble ne plus juger prioritaire de mettre à jour.

Une transition technique… ou un abandon déguisé ?

Derrière ces défaillances, un changement de fond se dessine : celui du passage progressif de Google Assistant à Gemini. Loin d’être une simple mise à jour, Gemini représente une nouvelle ère : celle des assistants IA capables de comprendre, de raisonner et d’exécuter. Google l’intègre déjà à ses smartphones Pixel, à ses montres connectées sous Wear OS, et commence à le tester sur les enceintes intelligentes via un programme preview, mais cette transition se fait dans la douleur pour les utilisateurs de Google Home.

Alors que les ressources du géant américain ont été en grande partie réaffectées au développement de Gemini, l’écosystème Google Home fait clairement l’objet de moins d’attention, de moins de corrections, de beaucoup moins d’évolution. Condamné à une obsolescence programmée, l’assistant vocal d’hier semble figé, sa plateforme négligée. Une impression renforcée par la difficulté pour les utilisateurs de comprendre pourquoi, au-delà de l’absence d’évolutions, cela ne fonctionne plus au moins comme avant. Une question qui se pose tout autant chez les utilisateurs français d’Alexa, le sujet étant régulièrement évoqué sur notre groupe Facebook.

« Gemini semble plus intelligent, mais moins fiable Â»

Gemini : promesse d’un renouveau ou mirage de laboratoire ?

L’arrivée de Gemini n’est pas qu’un changement de nom, c’est une tentative de réinventer la relation entre l’humain et l’assistant vocal. À terme, il ne s’agira plus seulement de lancer une playlist ou d’allumer la lumière, mais de discuter, de planifier, d’anticiper. Gemini devrait pouvoir comprendre nos habitudes, adapter ses réponses en fonction du contexte, nous suggérer des routines plus efficaces… Bref, piloter intelligemment nos maisons connectées. En théorie en tout cas.

Les premiers retours sont cependant contrastés. Si certains saluent une voix plus fluide, plus humaine, et une IA globalement « plus agréable à écouter Â», d’autres regrettent une réactivité moindre, un manque de stabilité, mais surtout une perte d’efficacité avec les commandes simples que l’on tenait pour acquises. Â« Gemini semble plus intelligent, mais moins fiable Â», résume ainsi un utilisateur. Un paradoxe déroutant pour ceux qui attendent d’un assistant IA qu’il… assiste vraiment.

À LIRE :  La maison connectée devient enfin intelligente grâce à l’IA
 

Entre crépuscule et renaissance, Google Home au point de bascule

Google Home semble arrivé à un point de bascule. D’un côté, une technologie qui se délite à mesure qu’elle est laissée de côté. De l’autre, une IA ambitieuse qui peine encore à trouver sa place dans les usages du quotidien. La maison connectée, elle, reste exigeante : elle réclame des réponses claires, une fiabilité sans faille, une intégration domotique transparente.

Comme nous l’évoquions le week-end dernier dans notre article sur l’IA dans la maison connectée, la réussite d’un assistant domestique repose moins sur sa puissance que sur sa constance, sa discrétion, et surtout son utilité au quotidien. Gemini a le potentiel pour offrir une nouvelle expérience, mais il doit d’abord convaincre sur les fondamentaux.

En attendant, c’est un peu la frustration qui domine, et même si Google nous promet que Â« l’avenir est en cours de déploiement Â», les utilisateurs, eux, vivent dans le présent. Et ce présent est encore bien bancal.

 

Source: Gemini arrive, Google Home s’effondre : une révolution au goût encore amer

Scandale Meta AI : tout ce qu’il se passe sur le chat… ne reste pas sur le chat

L’application Meta AI, lancée en avril dernier, fait face à une polémique majeure. Des conversations intimes et des requêtes sensibles entre les utilisateurs et le chatbot se sont retrouvées exposées publiquement sur le fil Discover. Pourquoi un tel fiasco ? Et comment Meta tente-t-elle de corriger le tir ?
 
 
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Quand on discute avec un chatbot, qu’il s’agisse de problèmes de santé, de difficultés familiales ou de questions un peu délicates, on s’attend pas à ce que ce dernier aille crier nos secrets sur tous les toits. Pourtant, l’application Meta AI a récemment mis en lumière une réalité bien différente. Des choix d’interface douteux combinés à des maladresses des utilisateurs ont conduit à l’exposition au grand public de requêtes qui auraient dû rester confidentielles.

Le partage involontaire, un problème d’interface

Le cÅ“ur du problème réside dans un choix d’interface discutable de Meta. Contrairement à d’autres applications d’intelligence artificielle, Meta AI a intégré un espace public où les utilisateurs peuvent partager leurs requêtes ou des images. Le hic ? Beaucoup d’utilisateurs ont autorisé le partage de leurs discussions sans pleinement en saisir les implications. Ils pensaient peut-être partager avec leurs contacts ou simplement sauvegarder, mais ces échanges se sont retrouvés sur le fil public de l’application, accessible à tous.

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Pexels / Sora Shimazaki

Des conversations très privées à la vue de tous

Le résultat de cette conception ambiguë est alarmant. Le fil public de Meta AI a exposé une multitude de conversations, allant de simples prières à des demandes de conseils médicaux, juridiques, ou même des appels à l’aide désespérés. Des informations aussi sensibles que des données médicales, des conseils en amour ou des détails sur des problèmes familiaux ont été rendus visibles. Plus grave encore, certaines conversations audio, mêlant la voix des utilisateurs et celle du bot, ont également été partagées accidentellement. Des experts en sécurité ont même relevé des cas incluant des noms complets et des adresses personnelles, mettant gravement en péril la confidentialité des utilisateurs.

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Les premières mesures de Meta face au tollé

Face à l’ampleur de ce scandale lié aux données personnelles, Meta a rapidement réagi. La firme de Mark Zuckerberg a mis en place une première barrière protectrice pour mieux informer les utilisateurs. Désormais, un avertissement explicite apparaît avant chaque tentative de publication. Ce nouveau pop-up stipule clairement : « Les requêtes [Meta AI] que vous publiez sont publiques et visibles par tous. Vos invites peuvent être suggérées par Meta dans d’autres applications Meta. Évitez de partager des informations personnelles ou sensibles. Â» Après ce message, une seconde validation est requise pour confirmer la publication. De plus, Meta a modifié le fil public Discover pour qu’il n’affiche plus que des images générées par l’IA, considérées comme moins problématiques que l’exposition de problèmes relationnels ou de garde d’enfants.

Vigilance : la clé pour protéger vos données

Malgré ces ajustements, le problème de fond demeure. Un grand nombre d’utilisateurs ne saisissent pas encore pleinement les implications du partage de leurs conversations avec un chatbot, qu’ils perçoivent comme un assistant privé. Avec déjà plus de 6,5 millions de téléchargements depuis son lancement en avril, Meta AI est une application largement utilisée.

Pour votre propre sécurité numérique, il est comme toujours crucial de redoubler de vigilance. Si vous utilisez Meta AI, faites donc attention de ne pas appuyer sur le bouton de partage, au risque de voir vos sessions divulguer des informations personnelles au monde entier. La transparence reste un enjeu majeur pour les plateformes d’intelligence artificielle.

 

Source: Scandale Meta AI : tout ce qu’il se passe sur le chat… ne reste pas sur le chat

Voici les « heures super creuses » pour réduire le coût de recharge d’une voiture électrique en France

Des plages horaires avantageuses pour recharger sa voiture, des délais d’installation de bornes plus courts, un comparateur national en préparation : les bonnes nouvelles ont afflué du côté des véhicules électriques.
Source : Ernest Ojeh pour Unsplash

Alors que les aides à l’achat ont été drastiquement restreintes depuis décembre dernier en France, le gouvernement cherche à réaffirmer son soutien à la filière.

En déplacement vendredi dans les Hauts-de-Seine et le Val-de-Marne, les ministres de l’Économie et de l’Industrie, Éric Lomard et Marc Ferracci, ont annoncé une série de mesures qui accompagneront la montée en puissance des voitures électriques en France. Celles-ci devraient être mises en place d’ici la fin de l’année.

Vers des heures « super creuses » pour une tarification plus intelligente

Le gouvernement a ainsi introduit un nouveau système de tarification avec la mise en place des heures « super creuses », des périodes qui permettront aux consommateurs de profiter d’un tarif plus avantageux. L’objectif est d’encourager les automobilistes à recharger leur véhicule en dehors des heures de pointe afin de soulager le réseau électrique lors des fortes demandes en électricité. En effet, environ 65 % des propriétaires brancheraient leur voiture dans la soirée, où le courant est le plus sollicité.

« On va essayer d’aller vers une tarification plus intelligente, avec des contrats sur les voitures électriques qui vont tenir compte du coût de consommation suivant les horaires », a indiqué le ministre de l’Industrie, cité par l’AFP.

Concrètement, les tarifs seront plus avantageux la nuit, mais aussi entre 11 et 17 heures, lorsque la production solaire est à son pic. L’initiative vise en partie à s’adapter à l’intégration progressive des renouvelables. Les fournisseurs devront prochainement informer leurs clients des nouveaux créneaux disponibles.

Plus de bornes électriques dans le résidentiel collectif

Également en ligne de mire pour soutenir l’essor des véhicules électriques : l’accélération des bornes de recharge en copropriété. Fini donc les délais à rallonge. Les installations se feront désormais dans un délai maximal de six mois après le vote en assemblée générale. Le gestionnaire du réseau Enedis devrait d’ici peu présenter le plan d’action pour concrétiser cette mesure.

Cet effort se veut un gage de confiance pour les automobilistes. Le ministère de l’Industrie a d’ailleurs souligné que les automobilistes devraient être rassurés « sur le fait qu’au fur et à mesure que le nombre de véhicules électriques augmente, on accompagne le développement des bornes de recharge ».

Les objectifs sont effectivement ambitieux afin de s’adapter au rythme de l’électrification du parc automobile. Pour rappel, à l’horizon 2030, 7 millions de bornes publiques et privées devraient être installées, dont 50 000 points de recharge rapide de 15 à 20 minutes. Pour l’heure, le pays en compte environ 2,5 millions.

Avec l’arrivée de ces nouvelles installations, l’État mettra un comparateur à disposition des consommateurs. Les usagers pourront y consulter en temps réel les tarifs, la disponibilité des bornes, et comparer les offres selon leur localisation. Prévu pour fin 2025, ce nouvel outil devrait apporter plus de transparence dans ce marché encore très jeune, où les prix des bornes publiques peuvent fortement varier.

Source: Voici les « heures super creuses Â» pour réduire le coût de recharge d’une voiture électrique en France

Microsoft lance « Edit », un nouvel éditeur de texte en ligne de commande pour Windows

À l’occasion de la conférence Build 2025, Microsoft a dévoilé un tout nouvel outil pour Windows : Edit. Il s’agit d’un éditeur de texte en ligne de commande qui se distingue clairement du traditionnel Bloc-notes.

Bien qu’il soit orienté vers les développeurs, Edit espère étre accessible même aux utilisateurs non familiers des terminaux. Comment ? Il est censé s’accompagner d’une interface moderne et intuitive, inspirée de Visual Studio Code. Pensé comme une alternative à l’ancien éditeur MS-DOS, Edit est extrêmement léger, pesant moins de 250 Ko.  Il a été conçu pour les versions 64 bits de Windows, répondant à une demande croissante pour des outils CLI (Command-Line Interface) performants mais faciles à prendre en main.

Edit en action
Edit en action

Edit, un éditeur CLI puissant, écrit en Rust

Développé en Rust et publié en open source sous licence MIT, Edit peut être utilisé immédiatement en le téléchargeant depuis la page GitHub officielle. Il s’agit d’une application portable : il suffit de l’extraire dans un dossier et de lancer edit.exe pour commencer à l’utiliser.

Même s’il s’exécute dans le terminal, Edit offre des fonctionnalités pratiques : support de la souris, surlignage de texte, raccourcis clavier familiers (comme Ctrl+Z, Ctrl+V ou Ctrl+R pour rechercher/remplacer), gestion du retour à la ligne (Alt+Z). Il ne propose pas de menu contextuel, mais s’accompagne d’une interface réactive et intuitive.

Elle rappelle Visual Studio Code, mais sans sa complexité. Malgré l’apparence d’un éditeur à onglets, Edit fonctionne directement dans le terminal, avec la possibilité d’ouvrir plusieurs fichiers grâce au raccourci Ctrl+P ou via une liste interne.

Microsoft indique que l’application arrivera prochainement dans le programme Windows Insider, avant d’être disponible plus largement dans une future mise à jour de Windows 11.

 

Source: Microsoft lance « Edit », un nouvel éditeur de texte en ligne de commande pour Windows

Mozilla dit adieu à Pocket : l’appli de lecture différée ferme après 17 ans

Mozilla s’apprête à fermer Pocket, l’application permettant aux internautes de sauvegarder des articles pour les lire plus tard. Heureusement, les utilisateurs ont encore du temps pour exporter leurs contenus.

Face à la multiplication de contenus à lire sur internet, l’application Pocket faisait office de bon rappel, permettant à des millions d’utilisateurs de sauvegarder des articles en les centralisant dans un espace dédié pour les lire plus tard. Rachetée par Mozilla en 2017, la fondation annonce mettre fin à l’application, évoquant la volonté de se concentrer sur des projets Â« plus adaptés aux habitudes » des internautes.

Un écosystème à l’arrêt

Loin d’être une simple application pour smartphones, Pocket s’est distinguée au fil des années par son Ã©cosystème complet. L’application permettait aux utilisateurs de retrouver leurs contenus que ce soit sur un PC, un smartphone ou une tablette, qu’ils soient sous Android ou iOS.

À compter du 22 mai 2025, il n’est plus possible de se créer un nouveau compte sur le service et à partir du 8 juillet 2025, l’application sera officiellement fermée. Elle entrera dans une nouvelle phase dédiée à l’exportation des contenus. Les utilisateurs auront alors jusqu’au 8 octobre 2025 pour réaliser cet export avant que leurs données ne soient complètement supprimées. Pour faciliter cet export, Mozilla annonce mettre en place un outil dédié sur son service.

Les abonnés au service Premium recevront quant à eux un remboursement au prorata du temps d’abonnement leur restant à compter du 8 juillet, date de fermeture de l’application. Une page d’internet qui se tourne.

Source: Mozilla dit adieu à Pocket : l’appli de lecture différée ferme après 17 ans

Windows 11 dit adieu au Panneau de configuration, voici ce qui change

Dans un effort pour simplifier et moderniser l’expérience utilisateur de Windows 11, Microsoft poursuit le déplacement des paramètres clés du Panneau de configuration vers l’application Paramètres. Ce changement, initié pour améliorer l’accessibilité et la cohérence de l’interface, touche désormais certaines options de la tastiera (clavier). Ce processus est une étape de plus dans la lente transition qui vise à rendre le système d’exploitation plus intuitif et facile à utiliser, tout en abandonnant progressivement les vieux outils hérités des versions précédentes de Windows.

 

Un pas vers une interface plus moderne et centralisée

Dans les dernières versions de Windows 11 (notamment les builds Dev et Beta), certaines options du clavier qui étaient jusque-là disponibles uniquement dans le Panneau de configuration ont été déplacées dans l’application Paramètres. Ce mouvement concerne des paramètres tels que le délai de répétition des caractères et le taux de répétition des caractères, des fonctions permettant de personnaliser la manière dont un clavier réagit lors de la frappe continue. Ces ajustements peuvent maintenant être effectués directement via un slider intuitif, et une boîte de test permet aux utilisateurs de vérifier immédiatement l’effet de leurs modifications.

Les utilisateurs peuvent à présent trouver ces réglages sous Paramètres > Accessibilité > Clavier, simplifiant ainsi leur gestion dans un environnement plus moderne. Cette mise à jour est présentée comme une amélioration de l’interface, en ligne avec la philosophie de Microsoft visant à centraliser et rationaliser les réglages dans un espace unique et accessible.

La lente disparition du Panneau de configuration

Ce transfert progressif des paramètres du Panneau de configuration à l’application Paramètres est un changement important dans la stratégie de Windows 11. Alors que le Panneau de configuration reste une ressource familière pour de nombreux utilisateurs, il devient obsolète au fur et à mesure que des réglages essentiels sont déplacés vers l’application Paramètres, qui offre une interface plus moderne et conviviale. Cette transformation vise à réduire la fragmentation de l’expérience utilisateur et à rendre les réglages plus faciles à trouver et à personnaliser.

Windows 11
Windows 11 dit adieu au Panneau de configuration : voici ce qui change – Crédit : Google

Toutefois, certains paramètres, comme la vitesse de clignotement du curseur, ne sont pas encore disponibles dans l’application Paramètres, ce qui suggère que Microsoft attend probablement de compléter la migration avant de faire des annonces officielles. Cette démarche progressive pourrait prendre encore plusieurs mois, voire jusqu’à l’introduction de nouvelles versions stables de Windows 11 en 2025. Pour l’instant, les utilisateurs intéressés par ces modifications doivent avoir recours aux versions Insider pour tester ces nouvelles fonctionnalités avant leur déploiement global.

Ce processus de transition s’inscrit dans une volonté de simplification, mais il soulève également des questions sur la prise en charge de certains utilisateurs qui privilégient les anciennes méthodes.

 

Source: Windows 11 dit adieu au Panneau de configuration, voici ce qui change

0187217777 : le numéro utilisé par les livreurs Amazon pour vous contacter

Votre livreur Amazon

Le numéro 0187217777 est bien plus qu’une simple suite de chiffres. C’est le moyen privilégié pour les livreurs Amazon de communiquer avec vous en cas de problème lors d’une livraison. Dans le tourbillon quotidien, il n’est pas rare de manquer un appel. Pourtant, chaque appel de ce numéro a son importance, car il contient des informations cruciales pour la bonne réception de votre colis.

Pourquoi ce numéro vous contacte-t-il ?

  1. Adresse incomplète ou incorrecte : Une simple erreur dans l’adresse peut stopper net votre livraison. Dans ce cas, le livreur utilise le 0187217777 pour vous contacter et rectifier les informations.
  2. Absence au moment de la livraison : Si vous n’êtes pas chez vous, un appel peut vous permettre de convenir d’un autre créneau horaire ou d’une consigne de dépôt.
  3. Confirmation d’un créneau horaire : Parfois, il est simplement question de convenir d’un moment qui convient à tous.

L’application Amazon et sa plateforme en ligne sont également des alliés précieux. En cas d’appel manqué, vérifiez vos notifications et messages pour rester informé de l’état de votre livraison. La communication est au cœur d’une livraison réussie, et chaque interaction avec le 0187217777 peut faire la différence pour vos achats.

Que faire si vous manquez un appel de ce numéro ?

Manquer un appel, ça arrive à tout le monde. Heureusement, il existe plusieurs moyens de s’assurer que votre colis ne soit pas compromis. Voici un guide simple à suivre si vous découvrez un appel manqué du 0187217777 :

  1. Vérifiez vos messages vocaux : Souvent, les livreurs, conscients de l’importance de la communication, laissent un message vocal détaillant les prochaines étapes ou les solutions alternatives pour la livraison.
  2. Consultez l’application Amazon : L’application est un outil puissant pour suivre vos commandes. Elle offre non seulement des mises à jour en temps réel, mais aussi des options pour reprogrammer une livraison ou obtenir plus d’informations sur l’état de votre colis.
  3. Contactez le service clientèle : Si vous êtes encore dans le doute, n’hésitez pas à appeler le service client d’Amazon. Ils sont là pour vous aider à résoudre tout problème lié à votre commande, qu’il s’agisse de reconfigurer un créneau de livraison ou de clarifier un message laissé par le livreur.

En adoptant ces pratiques, vous vous assurez que chaque interaction avec ce numéro renforce votre expérience d’achat et minimise le risque de complications.

numéro amazon

Éviter les appels frauduleux prétendant être Amazon

Comment distinguer les vrais appels des faux ?Dans le monde numérique d’aujourd’hui, les escroqueries téléphoniques se multiplient. Pourtant, avec une vigilance accrue, vous pouvez facilement identifier et éviter les tentatives de fraude.

  1. Vérifiez le numéro de téléphone : Assurez-vous qu’il s’agit bien du 0187217777 ou d’autres numéros officiels d’Amazon.
  2. Méfiez-vous des demandes suspectes : Amazon ne demande jamais d’informations personnelles sensibles par téléphone. Soyez prudent avec ceux qui sollicitent des données telles que des numéros de carte bancaire.

Signes révélateurs d’une arnaque

  • Ton menaçant ou urgent : Les fraudeurs utilisent souvent la pression pour obtenir des informations. Prenez le temps de vérifier tout ce qui vous semble suspect.
  • Incohérences linguistiques : Des fautes de grammaire ou une tournure de phrase étranges peuvent être des signes d’une tentative de fraude.

Consultation sécurisée : Toujours vérifier les demandes via le site officiel d’Amazon ou leur application.

Avec ces conseils en tête, vous serez mieux préparé à naviguer dans le monde complexe des appels téléphoniques commerciaux.

Protégez-vous contre les fraudes téléphoniques

Les fraudes téléphoniques sont malheureusement une réalité contemporaine. Cependant, avec quelques précautions, il est possible de s’en protéger efficacement.

Recommandations pratiques

  1. Applications de blocage d’appels : Utilisez ces outils pour filtrer et bloquer les appels indésirables. De nombreuses applications sont disponibles pour trier les appels suspects.
  2. Inscription sur Bloctel : Cette liste vous protège des appels commerciaux non sollicités. En vous inscrivant, vous diminuez considérablement le nombre d’appels indésirables.
  3. Restez vigilant : Gardez toujours un œil critique sur les demandes inhabituelles. N’hésitez pas à demander plus de détails par des canaux officiels si vous avez un doute.

Que faire en cas de fraude avérée ?

  • Contactez votre banque : Si vous avez fourni des informations sensibles, avertissez immédiatement votre banque pour sécuriser vos comptes.
  • Signalez aux autorités : Déposez une plainte auprès de la police ou de la gendarmerie, et faites un signalement sur les plateformes spécialisées.
  • Changez vos identifiants : Modifiez vos mots de passe et sécurisez tous vos comptes en ligne potentiellement compromis.

Rester informé et vigilant vous permet de mieux naviguer dans l’univers des communications modernes, en minimisant les risques associés aux fraudes et en garantissant la sécurité de vos transactions.

Naviguer dans le monde des livraisons et des communications téléphoniques peut sembler déroutant. Cependant, avec les bonnes informations et un peu de vigilance, vous pouvez vous protéger efficacement contre les tentatives de fraude tout en garantissant la réception de vos colis. Le numéro 0187217777 est un outil précieux dans le processus de livraison Amazon, facilitant la communication entre vous et le livreur. En étant proactif et en suivant les conseils proposés, vous vous assurez une expérience sans tracas, de la commande à la livraison.

 

Source: 0187217777 : le numéro utilisé par les livreurs Amazon pour vous contacter

Données personnelles – Comment empêcher Facebook et Instagram d’utiliser vos données pour son IA

À partir du 27 mai, Meta, la maison mère des réseaux sociaux Facebook, Instagram et Threads, utilisera les photos, les commentaires, les légendes de vos publications pour entraîner ses modèles d’intelligence artificielle générative. Vous pouvez vous y opposer.

Si vous utilisez les réseaux sociaux Facebook, Instagram ou Threads, vous avez sans doute reçu récemment ce courriel de leur maison mère Meta ayant pour objet Â« Découvrez comment nous utiliserons vos informations à mesure que nous améliorons l’IA de Meta Â». Qui a pris ce message pour une information sans importance l’a sans doute déjà supprimé. Il faut dire que comprendre son contenu exige de la concentration. Â« Nous souhaitons vous informer que nous utiliserons […] vos informations publiques, comme les publications et les commentaires de comptes appartenant à des personnes âgées de 18 ans ou plus, sur la base de nos intérêts légitimes. Nous ferons cela afin de développer et d’améliorer l’IA de Meta. Vous avez le droit de vous opposer à l’utilisation de vos informations à ces fins. Â» Les plus sensibles au traitement de leurs données personnelles auront peut-être cliqué sur le lien destiné à s’opposer à cette utilisation. Mais pour y accéder, il faut se reconnecter à son compte Instagram ou Facebook, avec un mot de passe que, le plus souvent, on n’a plus en mémoire. Suffisant pour abandonner et retourner à d’autres occupations.

Les messages WhatsApp épargnés

Pourtant, cliquer sur le lien en question se révèle très instructif. C’est là qu’on apprend que Meta utilisera ces données – photos, commentaires, légendes des publications – à partir du 27 mai 2025. Là aussi que Meta précise qu’il n’utilisera pas les contenus des messages privés, et que cette nouvelle politique de confidentialité ne s’applique pas à sa messagerie WhatsApp. Le formulaire d’opposition est niché là aussi, il suffit de renseigner son adresse e-mail et de cliquer sur « Envoyer Â». Cette décision sera prise en compte pour tous les réseaux Meta connectés avec la même adresse.

Il est possible d’éviter l’étape qui consiste à se reconnecter : sur Facebook ou Instagram, rendez-vous dans les « Paramètres Â» puis dans « Centre de confidentialité Â». Cliquez ensuite sur « Opposer Â», et vous arriverez sur le bon formulaire (voir encadré ci-dessous).

Une politique contraire au RGPD ?

En exigeant de ses utilisateurs qu’ils agissent pour s’opposer à l’exploitation de leurs données, Meta se frotte à l’un des principes phares du RGPD (Règlement général sur la protection des données) : le « consentement explicite Â». En clair, pour exploiter les données de ses utilisateurs, tout service avec comme base légale le consentement doit obtenir leur accord préalable. Cet accord pour être valablement recueilli doit être manifesté de manière libre, spécifique, éclairé et univoque. Ainsi, les utilisateurs doivent cocher une case pour manifester leur consentement (principe de l’« opt-in Â»), et non décocher une case pour manifester leur désaccord (« opt-out Â»). Or, Meta nous demande ici d’agir pour manifester notre désaccord (en remplissant un formulaire). Malin, le groupe de Mark Zuckerberg, qui connaît le RGPD sur le bout des doigts, précise dans le courriel envoyé à tous ses utilisateurs qu’entraîner son IA est essentiel pour son activité et met en Å“uvre son traitement de données personnelles sur une tout autre base légale (qu’on appelle un « intérêt légitime Â»). Or, dans ce cas, l’exigence du consentement explicite disparaît… Interrogée, la Cnil (Commission nationale pour l’informatique et les libertés) estime que Â« le recours à l’intérêt légitime comme base légale pour entraîner un système d’IA n’est pas illégal en soi Â». Pourtant, l’intérêt légitime requiert un véritable examen attentif avec une mise en balance des intérêts et droits fondamentaux des personnes. Des discussions entre la Cnil, l’autorité irlandaise (la Data Protection Commission, compétente pour juger Meta, dont le siège européen est basé en Irlande) et leurs homologues européens sont toutefois en cours pour évaluer ce système.​​​​​​

La procédure à suivre

Dans le centre de confidentialité de Facebook ou Instagram, il faut cliquer sur « opposer Â» (entouré en rouge).

 

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Et tout en bas de la page suivante, il faut cliquer sur le bouton « Envoyer Â».

 

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Source: Données personnelles – Comment empêcher Facebook et Instagram d’utiliser vos données pour son IA

« Le piège parfait », comment une fausse alerte Disney+ trompe les abonnés

Les campagnes d’hameçonnages vont bon train et trouvent tous les chemins possibles pour accéder à nos données. Une nouvelle arnaque repérée par Numerama cible cette fois-ci les utilisateurs du service de SVoD Disney+ par le biais d’un mail les invitant à fournir leurs données bancaires.

« Votre abonnement a expiré Â»

Dans ce faux mail, les pirates se font passer pour le service Disney+ et indiquent à l’utilisateur que son abonnement est arrivé à expiration, l’invitant à se rendre sur un site imitant l’interface de la plateforme de streaming. L’utilisateur en confiance pourrait ainsi donner dans un premier temps ses coordonnées personnelles avant de donner ses coordonnées bancaires.

Mail frauduleux lié à une campagne de phishing pour les utilisateurs Disney+ // Source : Numerama

Des techniques perfectionnées

Bien que certaines entreprises à l’image de Google mettent en place des techniques permettant de limiter l’accès à ce genre de site frauduleux, la prudence reste un bon allié face à des arnaques qui se perfectionnent.

Le FBI rappelait en février dernier que « le temps moyen pour qu’un utilisateur tombe dans le piège d’un e-mail de phishing est inférieur à 60 secondes Â». Une vigilance aisément trompée par des systèmes d’intelligence artificielle capables de créer des sites frauduleux pour moins de cinq dollars.

En cas de doute face à un mail, voici quelques conseils à adopter :

  • Vérifier l’adresse de l’expéditeur
  • Examiner le lien indiqué dans le mail avant de cliquer
  • Se rendre directement sur la plateforme officielle du site indiquée pour obtenir des informations vérifiées.

Source: « Le piège parfait », comment une fausse alerte Disney+ trompe les abonnés

Les faux CAPTCHA : nouvelles armes des hackers pour diffuser des malwares.

Les CAPTCHA, ces tests censés distinguer les humains des robots sur Internet, sont normalement des outils de sécurité. Pourtant, une tendance inquiétante émerge : des cybercriminels créent de faux CAPTCHA dans le but de piéger les internautes et de propager des logiciels malveillants (malwares).
 
Captcha

Impossible de passer à côté des CAPTCHA, ces outils de sécurité qui visent à évincer les bots et autres programmes d’accéder à certaines parties de sites internet ou services. L’idée est simple : proposer à un intervenant humain de réaliser une opération pour vérifier qu’il n’est pas un robot… Mais sous cette apparente sécurité peut désormais se cacher un vecteur redoutable de malwares.

Le captcha détourné de sa fonction

La fonction première d’un CAPTCHA est de bloquer les bots automatisés tout en laissant passer les utilisateurs légitimes. Cette fonction de barrière de sécurité inspire confiance. C’est précisément cette confiance que les pirates exploitent : en présentant un test qui ressemble à un vrai CAPTCHA, ils endorment la méfiance de l’utilisateur. Des experts en sécurité de HP ont ainsi repéré de faux CAPTCHA utilisés dans des campagnes de piratage.

reCAPTCHA

Comment fonctionne l’arnaque ?

L’utilisateur est confronté à une imitation de test « Je ne suis pas un robot » ou à une sélection d’images. Croyant effectuer une vérification de sécurité standard, il interagit avec le faux module (en cochant une case, en cliquant sur des images). C’est cette interaction qui déclenche l’action malveillante : le téléchargement et/ou l’installation d’un malware sur son appareil.

Une arme redoutable pour les hackers

Cette technique baptisée « tolérance au clic » par HP se révèle être un vecteur d’infection particulièrement efficace, d’autant que peu d’utilisateurs sont en capacité de suspecter son réel but. En se faisant passer pour une étape légitime, les hackers augmentent considérablement les chances que l’utilisateur interagisse et compromette ainsi sa propre machine. Le type de virus distribué peut varier allant des chevaux de Troie à accès distant (RAT), keylogger, infostealers et bien d’autres… Le panel à disposition des hackers est conséquent, et la menace d’autant plus importante pour les victimes potentielles.

CAPTCHA

L’objectif est toujours le même : subtiliser des comptes utilisateurs, informations personnelles, données bancaires pour directement les exploiter dans des opérations d’usurpation d’identité ou la revente de données sur le Dark Web.

Les experts mettent en avant l’utilisation de cette attaque pour la propagation du cheval de Troie XenoRAT, un outil de contrôle à distance particulièrement avancé et disposant de nombreux outils aux actions variées.

Restez vigilant face aux faux captcha

Il devient donc nécessaire d’être vigilant même face à ces tests anti-robots. Sur des sites web inconnus ou suspects, un CAPTCHA doit inciter à la prudence. Bien qu’il soit difficile de distinguer un faux d’un vrai au premier coup d’Å“il sans analyse technique, la présence d’un CAPTCHA sur une page au contenu douteux doit renforcer la méfiance et dissuader de toute interaction.

Source: Les faux CAPTCHA : nouvelles armes des hackers pour diffuser des malwares.