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La politesse des utilisateurs coûte très cher à OpenAI (ChatGPT)

Certaines personnes font preuve de politesse lorsqu’elles s’adressent à une intelligence artificielle. C’est notamment le cas avec ChatGPT. Si cela peut partir d’une bonne intention, le résultat, c’est que ça coûte des millions de dollars à OpenAI.

Conformément aux règles de savoir-vivre, il est important de dire “Bonjour”, “merci”, “s’il vous plaît” ou encore “au revoir”. Cette politesse, que l’on applique au quotidien avec les autres humains, est également appliquée par certains lors des échanges avec l’intelligence artificielle.

De prime abord, cela ne semble pas avoir d’incidence. Certaines rumeurs voudraient même que la réponse de l’IA soit plus adaptée en fonction du ton utilisé dans le cadre du prompt. Sur le réseau social X, une personne a demandé ouvertement quel était le coût de la politesse des gens pour OpenAI (la société derrière ChatGPT).

Réponse de Sam Altman (PDG d’OpenAI) sur le coût de la politesse dans ChatGPT // Crédits : X.com

C’est Sam Altman, le cofondateur et PDG de l’entreprise, qui a répondu “des dizaines de millions de dollars”. En effet, les modèles d’IA traitent chaque mot d’une requête. Ces derniers, dénommés “tokens”, demandent une ressource énergétique pour être traités. Ainsi, le fait de rajouter des mots que l’on peut qualifier d’inutiles dans le cadre de la requête ajoute une charge de calcul supplémentaire. Ces mots font donc croître la consommation énergétique et ralentissent les traitements.

Bien entendu, à l’échelle de l’individu, cela paraît très peu… Mais à l’échelle de milliards de requêtes, les mots supplémentaires finissent par compter, surtout quand ils font l’objet d’une requête supplémentaire dans le cadre d’une réponse. C’est d’autant plus vrai que, comme on peut le lire sur le site d’OpenAI, le coût de traitement de 1 000 tokens varie selon le modèle utilisé, de quelques cents à plusieurs dollars.

Enfin, Sam Altman rajoute que ces dollars “sont bien dépensés”, précisant avec humour qu’on ne sait jamais. Avec ces quelques mots, il fait référence aux scénarios de films, comme Terminator, dans lesquels l’intelligence artificielle prend le contrôle. Pour notre part, nous avons directement posé la question à ChatGPT. Vous trouverez sa réponse dans l’image ci-dessous.

Réponse de ChatGPT par rapport à sa préférence sur la politesse dans les prompts // Crédits : Geeko

Source: La politesse des utilisateurs coûte très cher à OpenAI (ChatGPT) – Geeko

Microsoft prolonge gratuitement le support de Windows 10, mais à une condition

Microsoft permet à ses utilisateurs de prolonger gratuitement les mises à jour de sécurité de Windows 10 d’un an. Une respiration bienvenue, mais qui ne sera pas sans contrepartie.

14 octobre 2025. Une date ancrée pour de nombreux utilisateurs de PC qui devront basculer de Windows 10 à Windows 11. Une transition difficile, qui demandera pour certaines personnes de changer purement et simplement de PC. Une obsolescence dont a conscience Microsoft qui souhaite mettre à disposition des solutions pour faciliter cette transition.

Un an supplémentaire

Il y a quelques semaines, on apprenait que Windows permettrait de profiter d’un an de suivi supplémentaire contre un abonnement de 30 euros par an environ. Cette offre persiste, mais une nouvelle va faire son apparition en permettant de s’inscrire gratuitement à ce programme, rapporte Windows Central.

Comment profiter des mises à jour gratuites ?

Pour en bénéficier, les utilisateurs devront accepter de synchroniser les paramètres de configuration de leur machine avec le cloud de Microsoft. Cette synchronisation pourra se faire si les utilisateurs ont un compte Microsoft relié à leur PC. Pour s’inscrire au programme, il suffira de se rendre dans Paramètres > Mise à jour & sécurité >Windows Update. Si le PC remplit les conditions nécessaires, un lien devrait s’afficher pour participer à cette extension.

Autrefois réservée aux membres du programme Insider, Microsoft semble décidée à ouvrir cette offre de sécurité à l’ensemble de ses clients. De quoi apaiser les tensions à venir et laisser un peu plus de temps aux utilisateurs pour se préparer.

 

Source: Microsoft prolonge gratuitement le support de Windows 10, mais à une condition

macOS 26 sera la dernier chant du signe des Mac avec puce Intel

On savait qu’elle approchait, mais la fin de support des Mac sous processeurs Intel est désormais actée. Lors de sa WWDC, Apple a précisé que macOS 26 serait la dernière version de son système d’exploitation à prendre en charge les puces x86 de son ancien partenaire.
Les MacBook Pro 13 sous processeurs Intel ne seront, par exemple, plus pris en charge par macOS 27 l’année prochaine // Source : Apple

Le temps file, et la prise en charge par macOS des anciens modèles de Mac, iMac et Macbook sous processeurs Intel vit désormais, c’est officiel, ses derniers mois d’existence.

Si Apple a déjà commencé à restreindre, sur ses anciens Mac Intel, l’accès à certaines fonctionnalités des dernières moutures de macOS, on apprend cette semaine que macOS 26 « Tahoe » sera l’ultime version compatible autant avec les puces Apple Silicon, (sous architecture ARM), que les processeurs Intel (sous architecture x86).

Comprenez par là qu’Apple accorde une dernière année de sursis à ses anciens modèles : macOS 27 les délaissera par contre définitivement à compter de 2026.

La dernière étape de la transition des Mac vers l’architecture ARM… est maintenant actée

Ce calendrier, Apple l’a précisé durant son Platforms State of the Union, organisé durant la WWDC.

 
 

La firme indique néanmoins que les Mac sous processeurs Intel continueront de recevoir des mises à jour de sécurité pendant encore quelque temps (a priori, Apple parle ici de 3 ans de mises à jour de sécurité), mais que les utilisateurs de ces anciennes machines ne devront plus s’attendre au déploiement de nouvelles fonctionnalités après l’arrivée de macOS 26.

Précisons que cette fin de support arrive de manière anticipée sur au moins deux familles de Mac.

Et pour cause, les MacBook Air et Mac mini sous processeurs Intel ne sont pas éligibles à macOS 26 Tahoe. Leur fin de support, et le basculement sur un simple suivi logiciel pour combler d’éventuelles failles de sécurité, intervient donc dès aujourd’hui en ce qui les concerne.

macOS 26 Tahoe arrivera par contre bien sur le MacBook Pro 16 de 2019, sur le MacBook Pro 13 de 2020, sur l’iMac de 2020 et sur le Mac Pro millésime 2019… les derniers des Mohicans.

Source: macOS 26 sera la dernier chant du signe des Mac avec puce Intel

ALERTE : la plus grande fuite de données de l’histoire ? 16 milliards de mots de passe dans la nature !

16 milliards de mots de passe ont été volés, de nombreux ayant été dérobés chez les géants Meta (Facebook), Google et Apple. Cette fuite historique est partie pour battre absolument tous les records de cybersécurité.

L'heure est grave, après la découverte d'une fuite gigantesque de données qui seraient inédites pour la plupart © Igor Kyrlytsya / Shutterstock
L’heure est grave, après la découverte d’une fuite gigantesque de données qui seraient inédites pour la plupart © Igor Kyrlytsya / Shutterstock
 

La cybersécurité mondiale pourrait faire face à la plus grave crise de son histoire, avec 16 milliards de mots de passe compromis. Des chercheurs en sécurité ont confirmé jeudi la découverte de ces milliards d’identifiants de connexion sur le dark web. Les données toucheraient l’ensemble des services numériques populaires, des réseaux sociaux aux plateformes gouvernementales.

 

Une fuite de données sans précédent

 

Cette découverte pulvériserait sans aucun mal les 184 millions d’identifiés révélés par Forbes le mois dernier, qui la confirme aujourd’hui dans une ampleur jamais vue. Vilius Petkauskas, de Cybernews, a identifié 30 bases de données exposées, qui accrochez-vous contiennent chacune entre plusieurs dizaines de millions et 3,5 milliards d’enregistrements.

Selon les chercheurs, ces données constituent d’emblée « un plan directeur pour l’exploitation de masse ». Car contrairement aux fuites recyclant d’anciennes brèches, ces informations seraient quasi-intégralement inédites. Seule exception : la base de 184 millions mentionnée précédemment, qui fait déjà partie de cet ensemble colossal.

 

Le format standardisé URL-identifiants-mot de passe transforme ces données en arsenal redoutable. Les experts avertissent d’ailleurs et insistent : « Ce ne sont pas de vieilles brèches recyclées, mais de l’intelligence fraîche et exploitable à grande échelle. » Une mine d’or pour cybercriminels aguerris.

 

Apple, Google, Facebook : comment protéger vos comptes compromis

 

Malheureusement, de très nombreux services ou plateformes sont rattachés à la fuite. On peut citer les mastodontes Apple, Google et Facebook, mais aussi Telegram, GitHub et d’autres, les chercheurs évoquant aussi des services gouvernementaux. Darren Guccione, de Keeper Security, souligne que les identifiants « de haute valeur pour des services largement utilisés » ont des implications considérables.

 

L’expert recommande aux utilisateurs de changer leurs mots de passe ou d’investir dans un gestionnaire de mots de passe, et des outils de surveillance du dark web. Le célèbre HaveIBeenPwned.com sera votre allié ! Ces conseils alertent quand vos informations de connexion apparaissent en ligne, ce qui permet une meilleure réactivité. Les professionnels doivent, eux, adopter des modèles zero-trust qui privilégient l’accès contrôlé.

Comme l’affirme Javvad Malik, de KnowBe4, « la cybersécurité est une responsabilité partagée ». Au-delà des mots de passe uniques et de l’authentification multi-facteurs, migrez vers les passkeys, dont nous vous parlions encore ce matin, quand cela est possible. N’attendez pas que vos données rejoignent ces bases compromises.

Source: ALERTE : la plus grande fuite de données de l’histoire ? 16 milliards de mots de passe dans la nature !

Gemini arrive, Google Home s’effondre : une révolution au goût encore amer

Il fut un temps où les enceintes Google Home et les écrans Nest répondaient au doigt et à la voix. « Ok Google », et les lumières s’allumaient, la météo défilait, le café coulait presque tout seul. Mais ce scénario semble aujourd’hui appartenir au passé. Depuis plusieurs mois, les forums se remplissent de témoignages amers : routines qui ne s’exécutent plus, musique qui ne se lance pas, appareils qui deviennent sourds ou bégayants. Google Home ne répond plus vraiment aux attentes de ses utilisateurs. Un problème que connaissent bien les utilisateurs d’Alexa qui attendent impatiemment, eux aussi, que l’IA transforme enfin leurs maisons connectées en maisons intelligentes.

Google Home : symptômes d’une dégradation silencieuse

Les témoignages se multiplient chez les utilisateurs de Google Home : commandes ignorées, routines oubliées, erreurs récurrentes, silences frustrants. « Maintenant, j’ai du mal à lui faire comprendre la moindre commande », raconte un utilisateur désabusé sur Reddit. Un autre résume le sentiment général : « Rien ne fonctionne… ‘Désolé, une erreur s’est produite, veuillez réessayer plus tard’. » Derrière ces messages, plus que de simples pannes passagères, c’est le lien de confiance entre les usagers et leur assistant qui vacille.

Les chiffres confirment cette impression généralisée. Selon un sondage mené par Android Authority, 63 % des utilisateurs de Google Home rencontrent des bugs réguliers avec leurs appareils Nest. Pire encore, 13 % les jugent presque inutilisables au quotidien.

Les causes de cette dégradation semblent multiples. D’un côté, des mises à jour logicielles qui provoquent plus de dysfonctionnements qu’elles n’en résolvent. Certains Nest Hub de première génération, par exemple, restent bloqués au démarrage, et même après un reset complet, le problème semble sans issue. De l’autre, un sentiment de délaissement plane autour des modèles plus anciens que Google semble ne plus juger prioritaire de mettre à jour.

Une transition technique… ou un abandon déguisé ?

Derrière ces défaillances, un changement de fond se dessine : celui du passage progressif de Google Assistant à Gemini. Loin d’être une simple mise à jour, Gemini représente une nouvelle ère : celle des assistants IA capables de comprendre, de raisonner et d’exécuter. Google l’intègre déjà à ses smartphones Pixel, à ses montres connectées sous Wear OS, et commence à le tester sur les enceintes intelligentes via un programme preview, mais cette transition se fait dans la douleur pour les utilisateurs de Google Home.

Alors que les ressources du géant américain ont été en grande partie réaffectées au développement de Gemini, l’écosystème Google Home fait clairement l’objet de moins d’attention, de moins de corrections, de beaucoup moins d’évolution. Condamné à une obsolescence programmée, l’assistant vocal d’hier semble figé, sa plateforme négligée. Une impression renforcée par la difficulté pour les utilisateurs de comprendre pourquoi, au-delà de l’absence d’évolutions, cela ne fonctionne plus au moins comme avant. Une question qui se pose tout autant chez les utilisateurs français d’Alexa, le sujet étant régulièrement évoqué sur notre groupe Facebook.

« Gemini semble plus intelligent, mais moins fiable »

Gemini : promesse d’un renouveau ou mirage de laboratoire ?

L’arrivée de Gemini n’est pas qu’un changement de nom, c’est une tentative de réinventer la relation entre l’humain et l’assistant vocal. À terme, il ne s’agira plus seulement de lancer une playlist ou d’allumer la lumière, mais de discuter, de planifier, d’anticiper. Gemini devrait pouvoir comprendre nos habitudes, adapter ses réponses en fonction du contexte, nous suggérer des routines plus efficaces… Bref, piloter intelligemment nos maisons connectées. En théorie en tout cas.

Les premiers retours sont cependant contrastés. Si certains saluent une voix plus fluide, plus humaine, et une IA globalement « plus agréable à écouter », d’autres regrettent une réactivité moindre, un manque de stabilité, mais surtout une perte d’efficacité avec les commandes simples que l’on tenait pour acquises. « Gemini semble plus intelligent, mais moins fiable », résume ainsi un utilisateur. Un paradoxe déroutant pour ceux qui attendent d’un assistant IA qu’il… assiste vraiment.

À LIRE :  La maison connectée devient enfin intelligente grâce à l’IA
 

Entre crépuscule et renaissance, Google Home au point de bascule

Google Home semble arrivé à un point de bascule. D’un côté, une technologie qui se délite à mesure qu’elle est laissée de côté. De l’autre, une IA ambitieuse qui peine encore à trouver sa place dans les usages du quotidien. La maison connectée, elle, reste exigeante : elle réclame des réponses claires, une fiabilité sans faille, une intégration domotique transparente.

Comme nous l’évoquions le week-end dernier dans notre article sur l’IA dans la maison connectée, la réussite d’un assistant domestique repose moins sur sa puissance que sur sa constance, sa discrétion, et surtout son utilité au quotidien. Gemini a le potentiel pour offrir une nouvelle expérience, mais il doit d’abord convaincre sur les fondamentaux.

En attendant, c’est un peu la frustration qui domine, et même si Google nous promet que « l’avenir est en cours de déploiement », les utilisateurs, eux, vivent dans le présent. Et ce présent est encore bien bancal.

 

Source: Gemini arrive, Google Home s’effondre : une révolution au goût encore amer

Scandale Meta AI : tout ce qu’il se passe sur le chat… ne reste pas sur le chat

L’application Meta AI, lancée en avril dernier, fait face à une polémique majeure. Des conversations intimes et des requêtes sensibles entre les utilisateurs et le chatbot se sont retrouvées exposées publiquement sur le fil Discover. Pourquoi un tel fiasco ? Et comment Meta tente-t-elle de corriger le tir ?
 
 
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Quand on discute avec un chatbot, qu’il s’agisse de problèmes de santé, de difficultés familiales ou de questions un peu délicates, on s’attend pas à ce que ce dernier aille crier nos secrets sur tous les toits. Pourtant, l’application Meta AI a récemment mis en lumière une réalité bien différente. Des choix d’interface douteux combinés à des maladresses des utilisateurs ont conduit à l’exposition au grand public de requêtes qui auraient dû rester confidentielles.

Le partage involontaire, un problème d’interface

Le cœur du problème réside dans un choix d’interface discutable de Meta. Contrairement à d’autres applications d’intelligence artificielle, Meta AI a intégré un espace public où les utilisateurs peuvent partager leurs requêtes ou des images. Le hic ? Beaucoup d’utilisateurs ont autorisé le partage de leurs discussions sans pleinement en saisir les implications. Ils pensaient peut-être partager avec leurs contacts ou simplement sauvegarder, mais ces échanges se sont retrouvés sur le fil public de l’application, accessible à tous.

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Pexels / Sora Shimazaki

Des conversations très privées à la vue de tous

Le résultat de cette conception ambiguë est alarmant. Le fil public de Meta AI a exposé une multitude de conversations, allant de simples prières à des demandes de conseils médicaux, juridiques, ou même des appels à l’aide désespérés. Des informations aussi sensibles que des données médicales, des conseils en amour ou des détails sur des problèmes familiaux ont été rendus visibles. Plus grave encore, certaines conversations audio, mêlant la voix des utilisateurs et celle du bot, ont également été partagées accidentellement. Des experts en sécurité ont même relevé des cas incluant des noms complets et des adresses personnelles, mettant gravement en péril la confidentialité des utilisateurs.

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Les premières mesures de Meta face au tollé

Face à l’ampleur de ce scandale lié aux données personnelles, Meta a rapidement réagi. La firme de Mark Zuckerberg a mis en place une première barrière protectrice pour mieux informer les utilisateurs. Désormais, un avertissement explicite apparaît avant chaque tentative de publication. Ce nouveau pop-up stipule clairement : « Les requêtes [Meta AI] que vous publiez sont publiques et visibles par tous. Vos invites peuvent être suggérées par Meta dans d’autres applications Meta. Évitez de partager des informations personnelles ou sensibles. » Après ce message, une seconde validation est requise pour confirmer la publication. De plus, Meta a modifié le fil public Discover pour qu’il n’affiche plus que des images générées par l’IA, considérées comme moins problématiques que l’exposition de problèmes relationnels ou de garde d’enfants.

Vigilance : la clé pour protéger vos données

Malgré ces ajustements, le problème de fond demeure. Un grand nombre d’utilisateurs ne saisissent pas encore pleinement les implications du partage de leurs conversations avec un chatbot, qu’ils perçoivent comme un assistant privé. Avec déjà plus de 6,5 millions de téléchargements depuis son lancement en avril, Meta AI est une application largement utilisée.

Pour votre propre sécurité numérique, il est comme toujours crucial de redoubler de vigilance. Si vous utilisez Meta AI, faites donc attention de ne pas appuyer sur le bouton de partage, au risque de voir vos sessions divulguer des informations personnelles au monde entier. La transparence reste un enjeu majeur pour les plateformes d’intelligence artificielle.

 

Source: Scandale Meta AI : tout ce qu’il se passe sur le chat… ne reste pas sur le chat

Voici les « heures super creuses » pour réduire le coût de recharge d’une voiture électrique en France

Des plages horaires avantageuses pour recharger sa voiture, des délais d’installation de bornes plus courts, un comparateur national en préparation : les bonnes nouvelles ont afflué du côté des véhicules électriques.
Source : Ernest Ojeh pour Unsplash

Alors que les aides à l’achat ont été drastiquement restreintes depuis décembre dernier en France, le gouvernement cherche à réaffirmer son soutien à la filière.

En déplacement vendredi dans les Hauts-de-Seine et le Val-de-Marne, les ministres de l’Économie et de l’Industrie, Éric Lomard et Marc Ferracci, ont annoncé une série de mesures qui accompagneront la montée en puissance des voitures électriques en France. Celles-ci devraient être mises en place d’ici la fin de l’année.

Vers des heures « super creuses » pour une tarification plus intelligente

Le gouvernement a ainsi introduit un nouveau système de tarification avec la mise en place des heures « super creuses », des périodes qui permettront aux consommateurs de profiter d’un tarif plus avantageux. L’objectif est d’encourager les automobilistes à recharger leur véhicule en dehors des heures de pointe afin de soulager le réseau électrique lors des fortes demandes en électricité. En effet, environ 65 % des propriétaires brancheraient leur voiture dans la soirée, où le courant est le plus sollicité.

« On va essayer d’aller vers une tarification plus intelligente, avec des contrats sur les voitures électriques qui vont tenir compte du coût de consommation suivant les horaires », a indiqué le ministre de l’Industrie, cité par l’AFP.

Concrètement, les tarifs seront plus avantageux la nuit, mais aussi entre 11 et 17 heures, lorsque la production solaire est à son pic. L’initiative vise en partie à s’adapter à l’intégration progressive des renouvelables. Les fournisseurs devront prochainement informer leurs clients des nouveaux créneaux disponibles.

Plus de bornes électriques dans le résidentiel collectif

Également en ligne de mire pour soutenir l’essor des véhicules électriques : l’accélération des bornes de recharge en copropriété. Fini donc les délais à rallonge. Les installations se feront désormais dans un délai maximal de six mois après le vote en assemblée générale. Le gestionnaire du réseau Enedis devrait d’ici peu présenter le plan d’action pour concrétiser cette mesure.

Cet effort se veut un gage de confiance pour les automobilistes. Le ministère de l’Industrie a d’ailleurs souligné que les automobilistes devraient être rassurés « sur le fait qu’au fur et à mesure que le nombre de véhicules électriques augmente, on accompagne le développement des bornes de recharge ».

Les objectifs sont effectivement ambitieux afin de s’adapter au rythme de l’électrification du parc automobile. Pour rappel, à l’horizon 2030, 7 millions de bornes publiques et privées devraient être installées, dont 50 000 points de recharge rapide de 15 à 20 minutes. Pour l’heure, le pays en compte environ 2,5 millions.

Avec l’arrivée de ces nouvelles installations, l’État mettra un comparateur à disposition des consommateurs. Les usagers pourront y consulter en temps réel les tarifs, la disponibilité des bornes, et comparer les offres selon leur localisation. Prévu pour fin 2025, ce nouvel outil devrait apporter plus de transparence dans ce marché encore très jeune, où les prix des bornes publiques peuvent fortement varier.

Source: Voici les « heures super creuses » pour réduire le coût de recharge d’une voiture électrique en France

Microsoft lance « Edit », un nouvel éditeur de texte en ligne de commande pour Windows

À l’occasion de la conférence Build 2025, Microsoft a dévoilé un tout nouvel outil pour Windows : Edit. Il s’agit d’un éditeur de texte en ligne de commande qui se distingue clairement du traditionnel Bloc-notes.

Bien qu’il soit orienté vers les développeurs, Edit espère étre accessible même aux utilisateurs non familiers des terminaux. Comment ? Il est censé s’accompagner d’une interface moderne et intuitive, inspirée de Visual Studio Code. Pensé comme une alternative à l’ancien éditeur MS-DOS, Edit est extrêmement léger, pesant moins de 250 Ko.  Il a été conçu pour les versions 64 bits de Windows, répondant à une demande croissante pour des outils CLI (Command-Line Interface) performants mais faciles à prendre en main.

Edit en action
Edit en action

Edit, un éditeur CLI puissant, écrit en Rust

Développé en Rust et publié en open source sous licence MIT, Edit peut être utilisé immédiatement en le téléchargeant depuis la page GitHub officielle. Il s’agit d’une application portable : il suffit de l’extraire dans un dossier et de lancer edit.exe pour commencer à l’utiliser.

Même s’il s’exécute dans le terminal, Edit offre des fonctionnalités pratiques : support de la souris, surlignage de texte, raccourcis clavier familiers (comme Ctrl+Z, Ctrl+V ou Ctrl+R pour rechercher/remplacer), gestion du retour à la ligne (Alt+Z). Il ne propose pas de menu contextuel, mais s’accompagne d’une interface réactive et intuitive.

Elle rappelle Visual Studio Code, mais sans sa complexité. Malgré l’apparence d’un éditeur à onglets, Edit fonctionne directement dans le terminal, avec la possibilité d’ouvrir plusieurs fichiers grâce au raccourci Ctrl+P ou via une liste interne.

Microsoft indique que l’application arrivera prochainement dans le programme Windows Insider, avant d’être disponible plus largement dans une future mise à jour de Windows 11.

 

Source: Microsoft lance « Edit », un nouvel éditeur de texte en ligne de commande pour Windows

Mozilla dit adieu à Pocket : l’appli de lecture différée ferme après 17 ans

Mozilla s’apprête à fermer Pocket, l’application permettant aux internautes de sauvegarder des articles pour les lire plus tard. Heureusement, les utilisateurs ont encore du temps pour exporter leurs contenus.

Face à la multiplication de contenus à lire sur internet, l’application Pocket faisait office de bon rappel, permettant à des millions d’utilisateurs de sauvegarder des articles en les centralisant dans un espace dédié pour les lire plus tard. Rachetée par Mozilla en 2017, la fondation annonce mettre fin à l’application, évoquant la volonté de se concentrer sur des projets « plus adaptés aux habitudes » des internautes.

Un écosystème à l’arrêt

Loin d’être une simple application pour smartphones, Pocket s’est distinguée au fil des années par son écosystème complet. L’application permettait aux utilisateurs de retrouver leurs contenus que ce soit sur un PC, un smartphone ou une tablette, qu’ils soient sous Android ou iOS.

À compter du 22 mai 2025, il n’est plus possible de se créer un nouveau compte sur le service et à partir du 8 juillet 2025, l’application sera officiellement fermée. Elle entrera dans une nouvelle phase dédiée à l’exportation des contenus. Les utilisateurs auront alors jusqu’au 8 octobre 2025 pour réaliser cet export avant que leurs données ne soient complètement supprimées. Pour faciliter cet export, Mozilla annonce mettre en place un outil dédié sur son service.

Les abonnés au service Premium recevront quant à eux un remboursement au prorata du temps d’abonnement leur restant à compter du 8 juillet, date de fermeture de l’application. Une page d’internet qui se tourne.

Source: Mozilla dit adieu à Pocket : l’appli de lecture différée ferme après 17 ans

Windows 11 dit adieu au Panneau de configuration, voici ce qui change

Dans un effort pour simplifier et moderniser l’expérience utilisateur de Windows 11, Microsoft poursuit le déplacement des paramètres clés du Panneau de configuration vers l’application Paramètres. Ce changement, initié pour améliorer l’accessibilité et la cohérence de l’interface, touche désormais certaines options de la tastiera (clavier). Ce processus est une étape de plus dans la lente transition qui vise à rendre le système d’exploitation plus intuitif et facile à utiliser, tout en abandonnant progressivement les vieux outils hérités des versions précédentes de Windows.

 

Un pas vers une interface plus moderne et centralisée

Dans les dernières versions de Windows 11 (notamment les builds Dev et Beta), certaines options du clavier qui étaient jusque-là disponibles uniquement dans le Panneau de configuration ont été déplacées dans l’application Paramètres. Ce mouvement concerne des paramètres tels que le délai de répétition des caractères et le taux de répétition des caractères, des fonctions permettant de personnaliser la manière dont un clavier réagit lors de la frappe continue. Ces ajustements peuvent maintenant être effectués directement via un slider intuitif, et une boîte de test permet aux utilisateurs de vérifier immédiatement l’effet de leurs modifications.

Les utilisateurs peuvent à présent trouver ces réglages sous Paramètres > Accessibilité > Clavier, simplifiant ainsi leur gestion dans un environnement plus moderne. Cette mise à jour est présentée comme une amélioration de l’interface, en ligne avec la philosophie de Microsoft visant à centraliser et rationaliser les réglages dans un espace unique et accessible.

La lente disparition du Panneau de configuration

Ce transfert progressif des paramètres du Panneau de configuration à l’application Paramètres est un changement important dans la stratégie de Windows 11. Alors que le Panneau de configuration reste une ressource familière pour de nombreux utilisateurs, il devient obsolète au fur et à mesure que des réglages essentiels sont déplacés vers l’application Paramètres, qui offre une interface plus moderne et conviviale. Cette transformation vise à réduire la fragmentation de l’expérience utilisateur et à rendre les réglages plus faciles à trouver et à personnaliser.

Windows 11
Windows 11 dit adieu au Panneau de configuration : voici ce qui change – Crédit : Google

Toutefois, certains paramètres, comme la vitesse de clignotement du curseur, ne sont pas encore disponibles dans l’application Paramètres, ce qui suggère que Microsoft attend probablement de compléter la migration avant de faire des annonces officielles. Cette démarche progressive pourrait prendre encore plusieurs mois, voire jusqu’à l’introduction de nouvelles versions stables de Windows 11 en 2025. Pour l’instant, les utilisateurs intéressés par ces modifications doivent avoir recours aux versions Insider pour tester ces nouvelles fonctionnalités avant leur déploiement global.

Ce processus de transition s’inscrit dans une volonté de simplification, mais il soulève également des questions sur la prise en charge de certains utilisateurs qui privilégient les anciennes méthodes.

 

Source: Windows 11 dit adieu au Panneau de configuration, voici ce qui change