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Microsoft lance Copilot Appearance : l’IA devient plus humaine que jamais grâce aux émotions
Microsoft a introduit une nouvelle dimension pour son assistant Copilot avec Copilot Appearance, une fonctionnalitĂ© qui permet Ă l’IA d’adopter des expressions faciales et des Ă©motions en temps rĂ©el. Actuellement accessible Ă un nombre limitĂ© d’utilisateurs aux États-Unis, au Royaume-Uni et au Canada, cette mise Ă jour vise Ă enrichir les interactions avec l’IA, ajoutant une touche plus humaine et engageante Ă la communication vocale. Ce dĂ©veloppement marque une Ă©tape importante dans la personnalisation des assistants virtuels.
Une dimension visuelle pour améliorer les conversations
Jusqu’à présent, Copilot se contentait de répondre via des échanges vocaux ou des animations abstraites. Avec l’introduction de Copilot Appearance, les utilisateurs peuvent désormais observer l’IA exprimer des émotions et des réactions grâce à des changements dans son visage et son langage corporel. Bien que cette fonctionnalité ne soit pas un retour de l’iconique Clippy, l’assistant prend à présent la forme d’une créature abstraite dotée de diverses expressions. Il peut, par exemple, hocher la tête en accord ou afficher une émotion en fonction du contexte de la conversation.
Cette évolution s’inspire des concepts de compagnons virtuels animés, comme ceux proposés par xAI avec ses AI Grok, mais de manière plus subtile. Copilot Appearance n’en est encore qu’à ses débuts et Microsoft le décrit comme un projet expérimental. L’objectif est d’offrir une expérience de communication enrichie, où les interactions avec l’IA deviennent plus naturelles et engageantes grâce à l’ajout de ces signaux non verbaux.
Microsoft’s new Copilot Appearance feature gives the AI assistant a visual, expressive character that aims to feel more like a relatable companion. https://t.co/c1MGk4O1W2
— TechRadar (@techradar) July 25, 2025
Un test limité et un déploiement progressif
La nouvelle fonctionnalité de Copilot est actuellement testée auprès d’un petit groupe d’utilisateurs dans trois pays, avec une disponibilité limitée. L’activation de Copilot Appearance se fait via le mode vocal, accessible en appuyant sur le bouton microphone de l’interface, avec un réglage dédié dans les paramètres du mode vocal. Microsoft adopte une approche prudente pour cette première expérimentation, cherchant à affiner l’expérience avant un déploiement plus large.
Cette évolution s’inscrit dans une volonté de Microsoft de rendre ses assistants virtuels plus interactifs et personnalisés. Toutefois, il est important de noter que l’outil est encore en phase de développement et que de nombreux ajustements seront nécessaires pour parfaire l’expérience. Le géant américain semble donc prendre son temps pour affiner cette fonctionnalité avant d’envisager un lancement global.
L’ajout d’émotions et d’expressions faciales à Copilot pourrait bien transformer la manière dont les utilisateurs interagissent avec l’IA, apportant une nouvelle dimension aux outils vocaux déjà largement utilisés dans le monde du travail et des loisirs. La question qui se pose désormais est de savoir jusqu’où Microsoft ira pour humaniser ses assistants virtuels à l’avenir.
Source: Microsoft lance Copilot Appearance : l’IA devient plus humaine que jamais grâce aux émotions
« Je ne connecterai pas mon lave-vaisselle à ton stupide cloud », la folie des appareils trop intelligents
Quand Jeff Geerling a dû remplacer son vieux lave-vaisselle GE, il pensait faire une bonne affaire avec un Bosch série 500 (ce modèle spécifique n’est pas commercialisé en Europe mais en Amérique du Nord). Recommandé par Consumer Reports, disponible en stock, et dans son budget (moins de 1 000 dollars), ça semblait parfait. Avec son père, il l’installe sans trop de galères – malgré une petite virée au magasin de bricolage pour un outil supplémentaire. Mais une fois branché, la déception arrive vite : pour lancer un simple cycle de rinçage ou activer le mode éco, il faut… une appli. Et pas n’importe laquelle : une application connectée au Wi-Fi via un compte cloud appelé Home Connect. Sérieusement ?
C’est là que Jeff, un passionné de tech habitué à bidouiller des trucs, commence à râler – et on le comprend. Pourquoi un appareil aussi basique qu’un lave-vaisselle a-t-il besoin d’internet pour fonctionner pleinement ? Sur son ancien GE, même s’il montrait des signes d’usure (commandes capricieuses, charnières rouillées), tout était accessible avec des boutons physiques. Avec le Bosch, les fonctionnalités modernes comme le démarrage différé ou le nettoyage automatique sont bloquées derrière une barrière numérique. Résultat : soit tu te connectes, soit tu te contentes du minimum.
Pourquoi le cloud, c’est pénible (et un peu louche)
Cette dépendance au cloud, c’est une tendance qui gagne du terrain. Comme le précise The Verge, Samsung et LG, par exemple, poussent leur initiative Screens Everywhere : fini les boutons, place aux écrans tactiles et aux connexions internet. Mais à quel prix ? D’abord, il y a la sécurité. Un lave-vaisselle sur votre réseau Wi-Fi, c’est une porte ouverte potentielle pour des hackers. Bon, Bosch n’est pas une marque obscure, mais qui leur fait confiance pour sécuriser un appareil ménager aussi bien qu’Apple ou Google sécurisent un smartphone ? Pas grand-monde.
Ensuite, il y a la question de l’obsolescence programmée – les fabricants conçoivent parfois leurs produits pour ne pas durer éternellement. Avec un lave-vaisselle connecté, si le service cloud ferme un jour (parce que trop cher à maintenir) ou devient payant (bonjour l’abonnement à 5 euros/mois pour rincer les assiettes), vous vous retrouvez avec un appareil à moitié fonctionnel. Jeff y voit une stratégie sournoise : simplifier le design pour réduire les coûts aujourd’hui, et peut-être vous pousser à racheter ou payer plus tard.
Qui a besoin de commander son lave-vaisselle depuis son smartphone en vacances ? Pour une sonnette vidéo, passe encore : voir qui sonne à ta porte à distance, ça peut être utile. Mais un lave-vaisselle ? C’est censé laver la vaisselle, point. Pas besoin d’une appli pour ça. Pourtant, les fabricants semblent obsédés par l’idée de tout connecter, même quand ça n’a aucun sens.
Des solutions ? Pas si simple
Alors, que faire ? Jeff a envisagé plusieurs options. La plus évidente : ignorer ces fonctionnalités et se contenter des cycles de base. Mais c’est frustrant quand tu payes pour un appareil censé tout faire. Autre idée : le connecter au Wi-Fi et basta. Sauf que ça veut dire donner à Bosch un accès à votre réseau – et potentiellement à vos données. Il existe bien une alternative geek : une bibliothèque Python (Home Connect Python) permet de contourner le cloud et de contrôler l’appareil localement. Problème : ça demande des heures de configuration, et Jeff n’a pas envie de jouer les ingénieurs pour un lave-vaisselle.
Ce qui le met vraiment en rogne, c’est le manque de bon sens des fabricants. Pourquoi ne pas proposer un contrôle local par défaut, avec le cloud en option ? Un petit écran à 30 centimes ou quelques boutons supplémentaires suffiraient à rendre l’appareil autonome. Pour Jeff, cette paresse des designers est un aveu : on sacrifie l’expérience utilisateur pour des profits futurs – via des abonnements ou la vente de données. Et nous, consommateurs, on subit.
En France aussi, on trouve des appareils électroménagers connectés similaires à celui que Jeff Geerling critique dans son expérience. Cette tendance du « tout-connecté » s’est bien installée dans l’Hexagone, même si elle reste moins répandue qu’aux États-Unis ou en Asie. Des modèles comme le Bosch SMS6EDI06E, vendu chez des enseignes comme Darty ou Boulanger, utilisent aussi l’application Home Connect.

Cette app vous permet de lancer un cycle à distance, de vérifier l’état du lavage ou d’activer des options comme le mode éco. Mais, comme pour Jeff, il faut une connexion Wi-Fi et un compte cloud pour débloquer toutes les fonctionnalités. Sans ça, vous vous retrouvez avec un appareil bridé – un peu frustrant quand tu débourses 600 à 800 €.
Côté lave-linge, les Samsung Smart Control (série WW90, environ 700 €) ou les LG ThinQ (modèle F94J53WH, autour de 600 €) sont de parfaits exemples. Ils vous laissent lancer une lessive depuis votre canapé ou diagnostiquer une panne via une application. Mais, comme pour le Bosch de Jeff, ces options avancées nécessitent une inscription sur un service cloud. Si vous refusez, vous vous contentez des boutons physiques – qui, soit dit en passant, sont parfois moins intuitifs qu’avant.
C’est la fin pour le Free WiFi pour mobile ! Il va disparaĂ®tre très prochainement
L’opĂ©rateur français annonce que son rĂ©seau Wi-Fi public gratuit va finalement prendre fin. Free s’adapte Ă un monde dans lequel tout le monde Ă internet dans la poche !

En 2025, l’immense majoritĂ© des Français a soit une connexion internet de qualitĂ© Ă la maison, soit un bon forfait mobile sur le tĂ©lĂ©phone (et souvent les deux). RĂ©sultat, les grands rĂ©seaux de WiFi public proposĂ©s durant la dĂ©cennie prĂ©cĂ©dente par les opĂ©rateurs ont tendance Ă perdre de l’intĂ©rĂŞt. Free avait ainsi dĂ©jĂ en 2021 dĂ©cidĂ© de mettre fin Ă son service FreeWiFi pour les abonnĂ©s Freebox. Et cette fois, la boucle est bouclĂ© avec la suppression de l’autre rĂ©seau.
Le service FreeWifi_Secure prendra fin le 1ᵉʳ octobre 2025
Les abonnĂ©s aux forfaits Free mobile le savent, ils ont accès, en cas de nĂ©cessitĂ©, au service internet gratuit FreeWifi_Secure, qui leur permet de pouvoir se connecter Ă l’extĂ©rieur. Mais ça, c’est presque dĂ©jĂ de l’histoire ancienne.
Les clients reçoivent en effet actuellement un mail de la part de l’opĂ©rateur français, en mĂŞme temps que la dĂ©livrance de leur dernière facture Free Mobile, leur expliquant que ce rĂ©seau prendra prochainement fin. Le 1er octobre 2025, on ne pourra ainsi plus le trouver !
Un service qui serait devenu « obsolète »
Dans le mail, partagĂ© sur les rĂ©seaux sociaux, on apprend que Free considère que « face Ă l’Ă©volution des usages numĂ©riques et de nos infrastructures, le service Free WiFi est devenu obsolète. » Pour Free, ses abonnĂ©s bĂ©nĂ©ficient aujourd’hui d’une bonne connectivitĂ© 4G et 5G « partout en France. »
Ce n’est par ailleurs pas le seul service stoppĂ© par Free. Le gĂ©ant des tĂ©lĂ©coms a aussi mis fin Ă son service Femtocell, qui consistait en un boĂ®tier permettant de crĂ©er un rĂ©seau mobile en local, ce qui permet d’obtenir une meilleure qualitĂ© des appels. Au vu de l’Ă©volution du rĂ©seau internet, on imagine que peu de clients devraient se plaindre de ces dĂ©cisions. Et vous, qu’en pensez-vous ?
Source: C’est la fin pour le Free WiFi pour mobile ! Il va disparaĂ®tre très prochainement
Comprendre l’utilisation du port localhost 127.0.0.1 : guide complet
Qu’est-ce que l’adresse IP 127.0.0.1 et son rôle ?
Une adresse dédiée au loopback
L’adresse IP 127.0.0.1 est communément appelée l’adresse de loopback. Elle est attribuée aux communications internes d’un système informatique. En d’autres termes, elle permet aux éléments d’un même système de communiquer sans passer par un réseau externe. Cette adresse est indispensable pour tester le fonctionnement d’applications sans impact sur un réseau extérieur.
Un espace sûr pour les expérimentations
Utiliser l’adresse 127.0.0.1 signifie que les données envoyées depuis un appareil restent confinées à celui-ci, sans jamais transiter par internet. Cette caractéristique offre un cadre sécurisé et un espace idéal pour expérimenter et tester des applications. Les développeurs peuvent ainsi évaluer de nouveaux logiciels ou fonctionnalités sans compromettre leur environnement de production.
À présent que les bases de l’adresse IP 127.0.0.1 et son importance sont claires, examinons le fonctionnement du port associé à cette adresse.
Le fonctionnement du port 127.0.0.1 : concepts clés
La définition des ports informatiques
En informatique, un port représente un point d’entrée ou de sortie pour des données. Dans le contexte de 127.0.0.1, les ports jouent un rôle crucial. Ils facilitent la distinction entre différentes connexions, permettant à plusieurs applications de fonctionner simultanément sur le même serveur sans interférence. Chacune utilise un port unique pour identifier ses données.
Importance des ports dynamiques
Le port dynamique, tel que le 49342, est souvent utilisé pour des communications temporaires pendant le développement de logiciels. Ces ports sont ouverts temporairement et permettent aux applications de tester des fonctionnalités sans interférer avec des services permanents. Voici quelques raisons pour lesquelles les développeurs utilisent ces types de ports :
- Flexibilité pour ouvrir de nouvelles connexions selon les besoins.
- Possibilité de lancer des tests sereinement sans affecter d’autres utilisateurs.
- Facilité pour identifier et résoudre les bugs avant leur mise en production.
Maintenant que nous avons exploré le fonctionnement du port et son rôle, concentrons-nous sur les utilisations pratiques de localhost dans le développement web.

Utilisations pratiques de localhost dans le développement web
Une plateforme pour le développement web local
Les outils tels que XAMPP, WAMP ou MAMP permettent aux développeurs de transformer leur ordinateur en un serveur local. En utilisant localhost, ils bénéficient d’un environnement contrôlé pour tester des applications avant de les déployer sur des serveurs en ligne. Cette simulation d’un serveur réel offre plusieurs avantages :
- Évaluation des performances des applications en temps réel.
- Possibilité de détecter et corriger des erreurs avant publication.
- Simulation réaliste de la configuration d’un serveur de production.
Un outil crucial pour le débogage
L’utilisation de localhost aide également dans le processus de débogage. En isolant les tests sur 127.0.0.1, les développeurs peuvent identifier précisément où se situent les erreurs et y remédier efficacement. Cela évite d’importanter des bugs dans l’environnement de production, garantissant ainsi des mises à jour stables et sécurisées.
Après avoir vu comment le développement web utilise 127.0.0.1 de manière efficace, une bonne idée est de souligner certains éléments de sécurité et de bonnes pratiques pour une utilisation optimale.
Sécurité et bonnes pratiques pour une utilisation optimale
Assurer une utilisation sécurisée de localhost
Bien que localhost soit généralement sécurisé, il est essentiel de suivre certaines bonnes pratiques pour éviter des vulnérabilités potentielles. Voici quelques conseils pour garantir une utilisation sécurisée :
- Garder vos logiciels de développement à jour, surtout ceux qui gèrent le serveur local.
- Configurer correctement les permissions pour éviter les accès non autorisés.
- Utiliser des outils de sécurité pour surveiller l’activité même dans un environnement local.
Importance des tests réguliers
En plus de garantir la sécurité, il est vital de réaliser des tests réguliers de vos configurations serveur local pour s’assurer du bon fonctionnement de vos applications. Les tests inclus :
- Vérifications systèmes pour s’assurer qu’aucun accès non souhaité ne se fait.
- Simulations périodiques de situations d’erreurs pour vérifier la résilience de votre application.
En comprenant l’importance de la sécurité et en appliquant ces bonnes pratiques, l’utilisation de localhost dans le développement web sera à la fois efficace et sécurisée. Cela nous amène à une conclusion de ce guide sur l’adresse IP 127.0.0.1.
L’adresse IP 127.0.0.1 et le concept de localhost jouent un rôle crucial dans le développement de logiciels. Cette adresse permet non seulement une flexibilité maximale lors du développement, mais aussi offre un environnement sécurisé et contrôlé. Les développeurs peuvent exploiter cette ressource pour tester leurs applications de manière efficace, tout en assurant leur sécurité grâce à des pratiques rigoureuses. Comprendre ces mécanismes est indispensable pour quiconque souhaite s’engager pleinement dans le domaine du développement informatique.
Source: Comprendre l’utilisation du port localhost 127.0.0.1 : guide complet
Tarifs de Netflix – Et ça continue, encore et encore…Â
Netflix augmente à nouveau ses tarifs en France, avec des hausses allant jusqu’à 33 % en même pas deux ans. Une stratégie bien rodée qui coïncide avec des résultats financiers florissants et la suppression définitive de l’abonnement sans pub le plus abordable.
En guise de cadeau de Pâques, Netflix a augmenté ses tarifs en France, pour la cinquième fois depuis son lancement en 2014. Mais le géant du streaming vidéo a compliqué la procédure permettant de connaître les tarifs d’abonnement pratiqués. Soit il faut sélectionner la seule offre visible sur la page d’accueil de Netflix, celle à 7,99 €, et, sur l’écran suivant, descendre tout en bas de la page pour trouver le bouton « Explorer toutes les offres ». Soit – et c’est bien là l’objectif de Netflix – il faut s’identifier sur la page d’accueil en laissant son adresse e-mail. Une adresse que Netflix devrait utiliser sans état d’âme pour relancer les visiteurs qui se seraient juste renseignés, sans s’abonner…

L’offre standard avec pub à 5,99 € lancée en 2023 passe à 7,99 €, soit + 33 %. Inutile de préciser qu’il s’agit d’une augmentation sans aucun rapport avec l’inflation sur la même période ! La même offre sans pub passe de 13,49 € à 14,99 € (+ 11 %). Par simple soustraction, Netflix valorise donc à 7 € par mois le prix de la pub. Quant à la formule la plus chère, celle avec une meilleure qualité vidéo, une meilleure résolution et 4 écrans (contre 2 pour les autres offres), elle passe de 19,99 € à 21,99 € (+ 10 %). L’offre intermédiaire à 10,99 € (avec 1 seul écran mais sans pub) est définitivement supprimée du catalogue de Netflix. Il s’agissait pourtant de l’abonnement sans pub le moins cher.
La veille de l’annonce de ces augmentations, Netflix présentait ses résultats financiers, et tout va bien pour le géant de la SVOD (vidéo à la demande par abonnement). Son chiffre d’affaires du 1er trimestre 2025, 2,89 milliards de dollars de bénéfice net, est en hausse de 12,5 % par rapport au 1er trimestre de l’année précédente. Des résultats supérieurs aux attentes du marché. La plateforme compte plus de 300 millions d’abonnés dans le monde.
Évolution des tarifs de Netflix depuis son lancement en 2014
| Formule | 2014 | 2017 | 2019 | 2021 | 2023 | 2025 |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Standard avec pub | – | – | – | – | 5,99 € | 7,99 € |
| 1 Ă©cran | 7,99 € | 7,99 € | 7,99 € | 8,99 € | 10,99 € | – |
| 2 écrans | 9,99 € | 10,99 € | 11,99 € | 13,49 € | 13,49 € | 14,99 € |
| 4 écrans | 11,99 € | 13,99 € | 15,99 € | 17,99 € | 19,99 € | 21,99 € |
Source: Tarifs de Netflix – Et ça continue, encore et encore…
Après Bouygues Telecom, c’est Google qui subit une cyberattaque

Les cyberattaques d’importance semblent de plus en plus nombreuse. Après Free, puis Bouygues Telecom, c’est au tour de Google d’admettre avoir été victime de l’exploitation d’une brèche dans ses services.
Pas d’IBAN cette fois-ci, mais ce sont tout de même 2,55 millions de données clients qui auraient été subtilisés en raison de cette attaque.
Qui a été touché ?
En réalité, l’attaque a eu lieu dans la branche Google Ads, s’occupant des publicités en ligne. Plus précisément, c’est une instance du CRM Salesforce qui a été attaqué, ouvrant l’accès à des données clients de Google Ads.
On parle donc de numéros de téléphone professionnels, des noms des clients, ou d’autres informations de ce genre utilisées par les équipes commerciales de Google.
L’attaque aurait été perpétrée par ShinyHunters, un groupe spécialisé dans l’exploitation de failles dans les logiciels Salesforce. Un autre groupe, Scattered Spider, aurait également été impliqué d’après le média Bleeping Computer.
Désormais, le groupe exige 20 bitcoins en rançons, 2 millions d’euros environ, auprès de Google pour ne pas dévoiler les données en question.
Comme Bouygues Telecom, Google a notifié les personnes concernées par la fuite par email.
Source: Après Bouygues Telecom, c’est Google qui subit une cyberattaque
C’est fait : Google vient d’enterrer la recherche sur le web
Ça y est, c’est fait : Google dévoile toutes ses cartes et l’ère de la recherche sur le web touche à sa fin. Ce mardi 20 mai, à l’occasion de la Google I/O, le géant de Mountain View déploie une série d’innovations basées sur l’IA qui redéfinissent fondamentalement l’expérience de recherche en ligne. Cette transformation pourrait marquer la fin progressive (et annoncée) du moteur de recherche tel que nous le connaissons depuis plus de deux décennies.
AI Overviews Ă la conquĂŞte du monde
Première nouvelle qui pourra inquiéter les médias : Google étend massivement sa fonctionnalité AI Overviews à 200 pays, avec la prise en charge de plus de 40 langues. Google poursuit son opération visant à « rassurer l’écosystème web » en affirmant que les utilisateurs qui cliquent sur des liens depuis AI Overviews passent davantage de temps à consulter les articles qu’auparavant.
Cette statistique est cruciale, car elle suggère que, contrairement aux craintes initiales, ces résumés générés par IA pourraient finalement augmenter l’engagement avec le contenu original plutôt que de le cannibaliser. On a du mal à imaginer dans quel contexte cette donnée peut être vraie, tant les AI Overviews sont pratiques et résument à merveille les contenus produits par des humains — parfois avec un effort de synthèse que les articles à la source n’ont pas.
Pour soutenir ces nouvelles versions, l’évolution technologique s’accélère également avec le passage d’AI Overviews de Gemini 2.0 à Gemini 2.5, d’abord aux États-Unis. Google a développé une version spécifique « Gemini for Search » conçue pour fournir des réponses plus détaillées et mieux documentées, citant davantage de sources. C’est peut-être par là que la confiance pourra renaître : si les utilisateurs sont amenés à vérifier les sources de l’IA plus explicitement, l’utilisation de l’IA pourrait être moins néfaste pour les producteurs de contenus.
Reste que Google n’a pas évoqué, encore, comment il compte rémunérer les contenus parcourus par son IA et répondre à la question que tout le monde se pose : à partir de quelles données l’IA répondra-t-elle quand aucun humain ne pourra être rémunéré pour les produire ?
Google AI Mode : Google lance son Perplexity
AI Overviews n’est qu’un des pions de Mountain View : Google déploie en parallèle plusieurs innovations majeures qui transforment radicalement l’expérience de recherche traditionnelle.
Google AI Mode, comparable à un Perplexity intégré directement à Google, sort officiellement de sa phase bêta aux États-Unis aujourd’hui et devient disponible pour tous les utilisateurs américains. Les utilisateurs européens devront patienter, mais Google confirme que le programme sera ouvert en Europe ultérieurement.
Parmi les fonctionnalités les plus impressionnantes dans les démonstrations, on peut noter le mode Deep Search, qui fragmente automatiquement une requête complexe en plus de 50 sous-requêtes pour générer des rapports approfondis, semblables à des analyses d’experts. Cette approche, inspirée des recherches profondes d’OpenAI ou Perplexity, marque une rupture avec la recherche par mots-clés qui a défini le net depuis ses débuts. On se retrouve avec un Google capable de répondre à des questions complexes, avec un corpus de documents fondé sur un nombre de recherches qu’aucun internaute ne fait au quotidien. Les résultats, établis sur un Google qui archive le web depuis vingt ans, promettent d’être plutôt bien documentés.
L’AI Mode enrichit également l’expérience visuelle d’un chat avec une IA en générant automatiquement des graphiques et des tableaux incorporant des données en temps réel. Pas étonnant que les premiers tests se concentrent sur les statistiques sportives, domaine où l’actualisation constante des données est fondamental… et où Google a un énorme historique, grâce à ses snippets.

La fonctionnalité Search Live représente peut-être l’innovation la plus futuriste, intégrant à la recherche mobile un mode caméra permettant aux utilisateurs de filmer leur environnement et de poser des questions contextuelles grâce aux technologies du projet Astra et de Gemini Live. En clair : Google prévoit le logiciel qui accompagnera les lunettes de réalité augmentée du futur. Chez Meta, à la découverte des lunettes Orion, nous avons pu faire une expérience similaire en demandant une recette de cuisine sur la base d’ingrédients dans notre champ de vision.
Source: C’est fait : Google vient d’enterrer la recherche sur le web
C’est une rĂ©volution, le permis de conduire va complètement changer : voici les nouveautĂ©s
L’Europe est en train de mettre un coup d’accélérateur sur le permis de conduire. Fini les règles qui changent d’un pays à l’autre, place à un document unifié qui va simplifier la vie des conducteurs, des ados aux pros du volant.
Le Parlement européen et le Conseil ont trouvé un accord en 2023, et même si ça va prendre quelques années (on parle de 2030 pour que tout soit en place), les nouveautés sont nombreuses.

D’abord, le permis de conduire va se dématérialiser. En France, c’est déjà le cas, mais là on parle d’une solution globale. Bientôt, il tiendra dans votre poche, ou plutôt dans votre smartphone, grâce à un portefeuille numérique européen. Les pays ont jusqu’à cinq ans et demi pour mettre ça en route.
Pour rappel, le 28 novembre 2024 dernier, la Commission européenne avait dévoilé l’adoption d’un nouveau standard : les EU Digital Identity Wallets (eID). Ce projet vise à offrir des applications d’identification dans les États membres, pour réaliser des paiements, de vérifier son identité ou de signer des documents. En pratique, cela constitue une alternative complète aux applications comme Apple Cartes et Google Wallet, qui centralisent cartes de paiement, titres de transport, pièces d’identité ou billets dans un même espace.
Côté validité du permis de conduire, on harmonise tout : 15 ans pour les voitures et les motos, avec une petite flexibilité pour les États qui veulent descendre à 10 ans si le permis fait aussi office de carte d’identité. Pour les camions et les bus, c’est plus strict : renouvellement tous les 5 ans, et si vous avez plus de 65 ans, des règles supplémentaires pourraient s’ajouter. L’idée, c’est de garder tout le monde en sécurité, peu importe le type de véhicule.
Une formation qui colle Ă la vraie vie
La grande nouveauté, c’est aussi dans l’apprentissage que ça se passe. Les futurs conducteurs vont devoir se former sur des aspects bien concrets : comment éviter de scroller TikTok au volant, repérer les angles morts ou encore comprendre les systèmes d’aide à la conduite, qu’on appelle ADAS (Advanced Driver Assistance Systems).
La sécurité des autres usagers de la route, comme les piétons ou les cyclistes, devient une priorité. Les leçons incluront des astuces pour conduire sous la pluie battante, sur des routes glissantes ou même pour ouvrir sa portière sans envoyer un vélo dans le décor – un classique qu’on appelle le « Dutch Reach » dans certains pays.

Pour les nouveaux conducteurs, l’Europe généralise une période probatoire d’au moins deux ans. Actuellement en France, la durée probatoire des jeunes conducteurs (durant laquelle ils doivent afficher sur leur véhicule le disque « A ») est de trois ans, deux si la personne a effectué une conduite accompagnée.
Pendant ce temps, les règles sont plus strictes : si vous faites une bêtise, comme conduire après un verre de trop, les sanctions tombent plus fort. Certains pays, comme l’Italie, faisaient déjà ça, mais maintenant, c’est partout pareil. Et pour enfoncer le clou, on pousse une tolérance zéro sur l’alcool et les drogues au volant. Avant de décrocher le précieux sésame, un petit check-up médical sera aussi obligatoire : vue, cœur, tout y passe. Après, pour les renouvellements, une auto-évaluation pourra suffire dans certains cas.
Source: C’est une rĂ©volution, le permis de conduire va complètement changer : voici les nouveautĂ©s
Bouygues Telecom victime d’une cyberattaque : IBAN volĂ©s, client impactĂ©s… tout ce que l’on sait pour le moment

Les cyberattaques se multiplient et aucun des grands opérateurs n’a l’air d’y échapper. Après les attaques d’ampleur qu’ont subi SFR et Free l’année passée, et celle qui a touché Orange la semaine dernière, c’est maintenant Bouygues Telecom qui annonce être victime d’une cyberattaque dans un communiqué de presse succinct.
Les données de 6,4 millions de clients compromises
Selon Bouygues Telecom, cette cyberattaque a permis à ses auteurs d’accéder aux données personnelles de 6,4 millions de clients. Si le communiqué de presse n’apporte aucune précision sur la nature de ces données, une alerte envoyée à certains clients apporte plus d’informations :
Il apparaît que les coordonnées, les données contractuelles, les données d’état civil (ou de celles de l’entreprise pour les comptes professionnels impactés) ainsi que les coordonnées bancaires ont été siphonnées. Selon l’opérateur, les numéros de carte bancaire et les mots de passe ne sont pas impactés.
Nous parlons là de données extrêmement sensibles qui, recoupées avec les données récoltées lors d’autres cyberattaques, peuvent avoir des conséquences plus que désagréables. Il faut adopter quelques réflexes pour prévenir tout désagrément.
Que faire si nos données sont compromises ?
La vigilance quotidienne devient votre meilleure alliée. Voici les réflexes à adopter immédiatement :
- Surveillez vos comptes bancaires quotidiennement
- Contactez votre banque pour signaler le risque
- Activez les plafonds de paiement personnalisés
- Activez les notifications pour chaque transaction
- Vérifiez et limitez vos mandats de prélèvement
- Ne cliquez jamais sur des liens suspects dans vos emails ou SMS
- Prenez des captures d’écran des communications suspectes
- Méfiez-vous des appels se présentant comme votre opérateur ou votre banque
- Vérifiez toujours les numéros officiels avant de rappeler
- Contrôlez régulièrement les connexions à vos comptes en ligne
- Alertez vos proches qui pourraient être concernés
Enfin, pour savoir si vos données ont réellement fuité, il existe plusieurs outils de surveillance tels que le site Have I Been Pwned, mais il est pour le moment trop tôt pour que les données siphonnées lors de cette cyberattaque y soient répertoriées.
La politesse des utilisateurs coûte très cher à OpenAI (ChatGPT)
Certaines personnes font preuve de politesse lorsqu’elles s’adressent à une intelligence artificielle. C’est notamment le cas avec ChatGPT. Si cela peut partir d’une bonne intention, le résultat, c’est que ça coûte des millions de dollars à OpenAI.
Conformément aux règles de savoir-vivre, il est important de dire “Bonjour”, “merci”, “s’il vous plaît” ou encore “au revoir”. Cette politesse, que l’on applique au quotidien avec les autres humains, est également appliquée par certains lors des échanges avec l’intelligence artificielle.
De prime abord, cela ne semble pas avoir d’incidence. Certaines rumeurs voudraient même que la réponse de l’IA soit plus adaptée en fonction du ton utilisé dans le cadre du prompt. Sur le réseau social X, une personne a demandé ouvertement quel était le coût de la politesse des gens pour OpenAI (la société derrière ChatGPT).

C’est Sam Altman, le cofondateur et PDG de l’entreprise, qui a répondu “des dizaines de millions de dollars”. En effet, les modèles d’IA traitent chaque mot d’une requête. Ces derniers, dénommés “tokens”, demandent une ressource énergétique pour être traités. Ainsi, le fait de rajouter des mots que l’on peut qualifier d’inutiles dans le cadre de la requête ajoute une charge de calcul supplémentaire. Ces mots font donc croître la consommation énergétique et ralentissent les traitements.
Bien entendu, à l’échelle de l’individu, cela paraît très peu… Mais à l’échelle de milliards de requêtes, les mots supplémentaires finissent par compter, surtout quand ils font l’objet d’une requête supplémentaire dans le cadre d’une réponse. C’est d’autant plus vrai que, comme on peut le lire sur le site d’OpenAI, le coût de traitement de 1 000 tokens varie selon le modèle utilisé, de quelques cents à plusieurs dollars.
Enfin, Sam Altman rajoute que ces dollars “sont bien dépensés”, précisant avec humour qu’on ne sait jamais. Avec ces quelques mots, il fait référence aux scénarios de films, comme Terminator, dans lesquels l’intelligence artificielle prend le contrôle. Pour notre part, nous avons directement posé la question à ChatGPT. Vous trouverez sa réponse dans l’image ci-dessous.

Source: La politesse des utilisateurs coĂ»te très cher Ă OpenAI (ChatGPT) – Geeko
